#FOMO : J’ai passé une semaine sans (presque) toucher mon téléphone

Parfaitement consciente de mon addiction à mon téléphone, j’ai décidé de me lancer un défi : ne plus toucher mon téléphone pendant une semaine.

Pourquoi ce défi ? Pour voir si mon niveau de bien-être pouvait augmenter en me déconnectant. Evidemment, comme tu peux le deviner, je n’ai pas disparu des ondes pendant une semaine.

Mais j’ai relever ce gros défi pour mesurer l’état de ma santé mentale après une semaine de diète. Et voilà ce que j’en retire.

1- Tu peux toucher ton téléphone moins de dix fois par jour

Je touchais mon smartphone environ une fois par minute (au moins). Mon petit défi m’a amenée à compter le nombre de fois où je touchais mon téléphone dans la journée. Et étrangement, le fait de compter m’a permis de réellement réduire mon nombre d’utilisations.

 

Ma journée du lundi s’est donc passée ainsi : 

 

1 – Réveil (pour vérifier l’heure)  : 7h00

2 – Petite séance d’abdo (pour mettre le chrono puis checker mes notifications) : 7h20

3 – Travail (pour vérifier la date du dernier message envoyé à une cliente) :  8h20

4 – Prendre un appel : 10h50

5 – Après les courses :  vérifier que le monde a survécu à mon absence (soit 1h40) : 12h32

6 – Regarder mon agenda (et puis Instagram et LinkedIn) : 14h

7 – Prendre un billet de train : 15h07

8 –  Regarder mon agenda et lire un sms :15h14

9 –  Gérer quelques messages urgents sur messenger : entre 17h30 et 18h

10 – Retour d’aïkido en marchant : entre 21h00 et 21h30

11 – Avant de me coucher : 00:12

 

Onze utilisations de mon téléphone, pas mal pour une première journée !

 

Par ailleurs, j’ai constaté que mes capacités de concentration avaient réellement augmenté : lorsque je regardais une série, et lorsque je lisais un article notamment. Rien d’étonnant dans ce constat je te l’accorde.

Le plus dur était évidemment le début. Difficile de supprimer ce réflexe de toucher mon téléphone pour tout et n’importe quoi, même sans en avoir conscience. Mais la bonne nouvelle est que je m’y suis rapidement habituée. Passer plus d’une heure sans consulter mon téléphone m’a donné l’impression d’être dans une bulle de paix.

2- Utilise ton ordinateur pour limiter le temps passé sur ton téléphone

Je vais te faire un aveux. L’un des raisons qui a facilité mon détachement de mon téléphone est la synchronisation entre mes appareils : mon Mac et mon IPhone. Cette synchronisation m’a facilité la tâche en me permettant d’exécuter des tâches que j’aurais habituellement faites depuis mon téléphone sur mon ordinateur.

Je n’ai donc pas eu besoin d’utiliser mon téléphone pour une grande partie des tâches qui pouvaient alors être effectuées sur mon Mac. Par ailleurs, la navigation n’étant pas pratique pour certaines applis, j’ai décidé d’y passer moins de temps : Captain Train, Agenda, Instagram et les utiliser de manière très ponctuelle sur mon téléphone.

 

Ma journée du vendredi :

 

1 – Réveil : 7h45

2 – Checkup général des notifications : 8h20

3 – Commander un billet de train : 10h40

4 – Répondre à un message whatsapp et supprimer mes notifications : 11h43

5 – Pendant la queue aux courses : 17h30

6 – Sur le chemin de l’aïkido : 18h30

7 – Sur le retour de l’aïkido : 20h30

8 – Sur le retour d’une soirée : 00:00

 

Je n’ai utilisé aucune application/extension restreignant certaines apps et site ; l’objectif de ce défi étant l’usage de la force mentale et la détermination pour contrôler mes envies. Je ne suis pas d’ailleurs pas favorable à l’usage de méthodes contraignantes car nous ne sommes pas des enfants mais des adultes. Nous devons apprendre à nous contrôler et restreindre seul. Les apps, en plus d’être un comble de la digital detox, ne servent que de béquille : sans app, plus de volonté. Alors que la force mentale, elle, demeure.  

3- Définis ce qui te prend du temps (et de l’énergie)

Ce défi m’a surtout permis de déterminer ce qui me prenait le plus de temps à savoir :

 

– Suivre les conversations de groupe Whats’App

– Regarder la lumière des notifications de mon téléphone

– Vérifier si j’ai des messages

– Regarder le nombre de vues de mes stories et likes de mes publications

– Consulter mes stats sur google analytics et mailchimp

– Stalker des profils de personnes sur les réseaux sociaux

 

C’est donc ma journée du dimanche qui m’en a dit le plus sur mes sources de perte de temps :

 

1- Réveil et consultation de mes notifications  : 8h30

2 – Envoi d’une story Instagram : 9h32

3 – Checker un message Instagram : 11h30

4 – Répondre à un message Instagram : 12h09

5 – Poster une photo Instagram : 14h05

6 – Poster une story Instagram : 16h17

7 – Glandouiller (devine où?) après avoir tourné une vidéo : 19h30

8 – Répondre à des messages sms : 21h30

9- Dernier checkup : 23h54

 

Instagram y est pour beaucoup. Chaque utilisation de mon téléphone pour telle ou telle raison m’amène à faire un petit tour sur ce réseau social addictif et nombriliste que j’aime tant.

Mais c’est en écoutant un podcast de Nouvelle Ecole interviewant Cyrille Snake Diabaté, ex champion du monde de MMA et coach sportif que j’ai pris conscience de l’énergie que prenaient les réseaux sociaux : même sur une utilisation courte, une connexion de 2 minutes peut t’éloigner de l’objectif que tu t’es fixé. La concentration et l’attention sont détournés par les réseaux sociaux. Mais je ne t’apprends rien n’est-ce pas ?

 

Concernant Instagram, je pense que je peux entamer un travail sur ce réseau social, pour y passer moins de temps…si je le souhaite.

Conclusion : tu n’as pas besoin d’une digital detox 

 

La conclusion de ma petite initiation à la digital détox ne m’a pas pleinement convaincue. J’ai bien sûr pris conscience que je passais trop de temps à toucher mon téléphone sans aucune raison. Mais je ne peux (et ne veux) pas m’en passer.

Je vais plutôt trouver un nouveau compromis avec moi-même : ne toucher le téléphone que lorsqu’il s’allume par exemple. Un engagement plus raisonnable pour durer sur du long terme.

Ce que je retiens surtout de ce défi c’est la force mentale à mobiliser pour contrôler sa volonté. Sans app, ni aide, j’ai pu me challenger sur mon usage addictif de mon téléphone. Si toi aussi, tu as tes petites addictions et que tu ne sais pas comment t’en passer, je te conseille d’écouter mon épisode de podcast consacré au sujet 🙂

 

Je me lance un défi : un mois de pensées positives pour mieux vivre ma vie d’entrepreneure (et pas que).

En écoutant un podcast d‘Antoine BM il y a quelques temps,  j’ai eu une révélation : j’ai décidé de faire de ma vie mon propre paradis. 

Construire son paradis, selon Antoine, c’est simple : il suffit de faire la liste des choses que vous aimez faire et que vous n’aimez pas faire. Et surtout avec qui vous aimez faire et ne pas faire ces choses.

A partir de cette inspiration et d’une petite baisse de morale dernièrement, je me suis lancée un défi : un mois de pensée positive.

Qu’est ce que cela signifie ? Un mois à me forcer à voir la vie du bon côté pour ensuite faire le bilan de mon niveau de bien-être. Et pour cela j’ai également décidé d’écrire un petit bilan de journée quotidien (que je vous épargne ici).

Voici donc mes plus gros enseignements de ce mois de pensées positives.

 

Trois listes magiques à faire

 

 

Pour reprendre les propos d’Antoine BM, je me suis mise à réaliser deux listes : ce que j’aime faire, et ce que je n’aime pas faire.

Ces deux listes ne se limitent pas à la sphère entrepreneuriale, elles concernent tous les domaines de votre vie : travail, amis, sorties, vacances, cadre de vie, sport…

A partir de ces deux listes, il est facile de voir ce qui te rend heureux et ce qui te rend malheureux. J’en ai rajouté une troisième pour être plus exhaustive.

Voici les miennes (dans le désordre):

 

Ce que j’aime faire : 

– Sortir entre amis (resto, verre, théâtre, vacances)

– Ecrire pour moi (articles, interviews)

– Chanter

– Courir

– Pratiquer l’aïkido

– Cuisiner

– Coacher des entrepreneurs

– Prendre du temps pour moi (bien-être en institut, buller sur Netflix, faire des siestes…)

– Rencontrer de nouvelles personnes stimulantes

 

Ce que je n’aime pas faire :

– Le travail chronophage

– Subir une relation de subordination

– Etre dans une mission d’exécution (et non de conseil) dans mon activité de freelance

– Ne pas avoir mon indépendance de freelance

– Faire des expos

– Aller à la plage

– Prendre le métro

 

Une fois cette seconde liste faite, vois si tu peux supprimer des éléments. L’objectif est de transformer la liste de ce que tu n’aimes pas faire en une liste de ce que tu n’aimes pas faire et n’auras plus à faire !

 J’ai complété les deux listes d’Antoine BM avec une autre liste  :

 

Ce qui me challenge :

– Animer des ateliers d’une longue durée

– Créer une formation en ligne

– Parler en public devant une grosse audience

– Rester positive pendant un mois

Cette troisième liste est très importante car elle vous servira de moteur pour vos projets entrepreneuriaux. Sans moteur, vous ne vous dépasserez pas, et vous serez frustré.

Et vous, quelles sont vos trois listes?

Trois secondes par pensée négative seulement

En tant qu’être humain, les pensées négatives viennent forcement à nous. Même en se lançant un défi pour positiver, certaines pensées arrivent toujours à noircir le tableau.

Ca m’est bien évidement arrivée. En tant qu’entrepreneure qui se challenge en permanence, penser à l’échec est inévitable.

Mais pas de panique : il faut tout simplement contrôler ces pensées négatives pour qu’elles ne t’envahissent pas. C’est pourquoi j’ai décidé leur donne une durée de vie de 3 secondes.

3 secondes pour traverser mon esprit et repartir.

Et ça marche !

« Au moment où ma peur de l’échec, mon syndrome de l’imposteur reprend le dessus, je laisse la pensée passer puis je me ressaisie » 

Ma motivation ? Passer une bonne journée (et réussir mon défi).

Qu’est ce que je fais de mes pensées négatives ? Je les rationalise.

  • J’ai peur d’échouer ? Est-ce que penser à l’échec me fera plus réussir que penser à mon succès ? Non, au contraire.
  • J’ai peur qu’un tel ne m’apprécie pas ? Je sonde la personne qui sème le doutent en moi.
  • Un prospect qui devait m’appeler ne l’a toujours pas fait ? Je prends les devant, j’appelle.
  • Je bloque sur une idée que je n’arrive pas à développer ? J’arrête et je retente demain. Si l’inspiration ne vient pas aujourd’hui, c’est qu’il y a une raison.

Quand tu comprends que tu ne te sentiras pas mieux en broyant du noir, tu vas vite arrêter de provoquer des pensées négatives !

Ta vie d’entrepreneur te donne des avantages non négligeables : profite-en !

Trois jours de pensées positives et je vois la vie en rose. J’adopte une pensée Y.O.L.O*, et l’applique à mon activité : l’entrepreneuriat. Je veux absolument profiter de tous les avantages que m’offre ma vie de freelance.

Je commence par les lister : 

– Voyager quand je veux

– Travailler d’où je veux

– Me lever à l’heure que je veux

– Tester sans cesse de nouveaux projets

– Tester de nouvelles offres commerciales

En gardant ces cinq avantages en têtes, je sais maintenant quelles missions j’accepterai ou refuserai pour maintenir ces cinq libertés. J’y vois clair et je repars sur des bons rails.

Si tu es entrepreneur, je te conseille de te focaliser sur les avantages inouïes que tu as par rapport au salariat, en terme de créativité et de liberté. C’est pourquoi, pour vivre au mieux ta vie d’entrepreneur, il faut te mettre dans le bon état d’esprit : oser tenter de nouvelles choses, banaliser l’échec et profiter de tes avantages.

 

Je te propose deux nouvelles listes à faire :

Liste 1 : liste des avantages de l’entrepreneuriat par rapport au salariat

Liste 2 : liste des inconvénients de l’entrepreneuriat par rapport au salariat

N’es-tu pas en train de prendre les inconvénients des deux statuts par hasard ?

*Y.O.L.O : you only live once

 

Fais le point sur les choses positives et négatives qui t’arrivent : vas-tu si mal ?

Quand des éléments négatifs viennent perturber ton quotidien et te plombent le moral, tu vas te sentir envahi par un sentiment d’impuissance. Résiste !

Pour cela, fais la liste de toutes les choses négatives qui t’arrivent en ce moment.

Puis fais la liste des éléments positifs qui te sont arrivés depuis le début de ton aventure entrepreneuriale.

Compte les éléments négatifs et positifs. Quelle liste est la plus grande ?

Parmi les éléments négatifs, tu vas  sûrement pouvoir alléger ta peine en te posant les questions suivantes :

  • Quelles sont les choses négatives qui m’arrivent sur lesquelles j’ai un pouvoir?
  • Quelles sont celles qui sont indépendantes de ma volonté ?

Fais ensuite une to do liste en rajoutant les éléments négatifs qui peuvent être changées par toi.

Oublie celles qui ne dépendent pas de ta volonté : de toute façon tu ne peux rien y faire à part développer un sentiment de frustration.

Cette méthode te forcera à agir contre ton propre malheur quand tu le peux et lâcher prise sur ce que tu ne peux pas contrôler.

Tu verras,  ça te changera la vie.

Pour conclure : force-toi à voir le verre à moitié plein et l’autre moitié se remplira  

Penser de manière positive quand on est un entrepreneur français c’est un vrai défi. On se noierait dans un verre d’eau si on le pouvait.

Et pourtant, il faut se forcer à se ressaisir d’une part, pour voir le verre à moitié plein, car finalement, tout est une question de point de vue, et non de réalité objective.

D’autre part, c’est tz force mentale qui te permettra d’arriver à des objectifs ambitieux.

Comme le dit très bien Alice Moitié, photographe « Certains pensent que les idiots sont optimistes mais quand tu penses que tu vas avoir le train, tu cours plus vite ».

Alors aujourd’hui, je termine mon défi avec ces derniers mots, me souhaite une excellente fin d’année entrepreneuriale et te souhaite à toi aussi de te lancer d’ambitieux défis et de les partager !

 

Tu as trouvé ces conseils utiles ? Je te propose de recevoir mes conseils hebdomadaires en rejoignant mon mailing privé (gratuit) dans lequel tu vas recevoir des contenus inspirants mais aussi pratiques pour passer à la vitesse supérieure de ton activité. Une fois inscrit, tu bénéficies d’un premier coaching par mail.

À tout de suite j’espère 🙂

Petite sélection de contenus inspirants pour entrepreneurs pressés

En tant qu’entrepreneurs, le temps nous est compté. Pourtant, nous devons nourrir notre esprit de contenus à forte valeur ajoutée. N’étant pas une grande lectrice par nature, j’ai réussi à retrouver le goût de la lecture en consommant des contenus inspirants que j’essaime dans mes semaines intenses. Vingt minutes le matin, le temps d’une pause déjeuner, avant de se coucher, il est possible d’optimiser son temps en consommant des contenus inspirants, sous toute forme, à tout moment de la journée. Voici ma sélection.

1- Un livre : Devenir remarquable à l’ère du numérique (Valentin Decker)

Ce livre, paru en janvier 2018, vous donne les clefs pour adopter le bon état d’esprit entrepreneurial, mais surtout pour se démarquer. L’auteur dresse un portrait réaliste du monde en 2018, digitalisé, individualiste et incertain. Nous vivons un changement de paradigme sociétal où le salariat est délaissé au profit de l’entrepreneuriat. Mais pour sortir d’une concurrence poussée à son paroxysme, il faut se démarquer et devenir remarquable.

Sous forme de chapitres courts, ce livre propose de répondre à des questions sociétales et entrepreneuriales pertinentes en mobilisant des références historiques et business. L’auteur apporte son témoignage personnel rendant ainsi la lecture attractive. En fin de chapitre, un résumé d’une page récapitule les points les plus importants.

En bonus, Valentin Decker propose 4 interviews d’entrepreneurs inspirants.

Mon conseil : en lisant un chapitre par jour, vous trouverez la dose d’inspiration dont vous avez besoin !

2- Des podcasts pour le déjeuner

La grande mode en 2018, ce sont les podcasts. Il y en a de toutes les couleurs.

Le meilleur : Nouvelle Ecole. Antonin Archer interview des personnalités inspirantes, dans un registre décontracté qui nous donne l’impression d’être en train d’écouter une conversation de salon entre amis. Les interviews sont qualitatives et l’interviewer excellent. Comptez une heure d’écoute pour un épisode (tous les lundi à 17h).

La Causerie, une podcast sur le même format que Nouvelle Ecole, qui présente des acteurs du changement. Il est orienté entrepreneuriat social. Edouard Hermet présente ce nouveau podcast. Comptez une heure d’écoute pour un épisode.

Plus courts, les marcher-parler d’Antoine BM. Adressés à une audience spécialisée dans la production de contenus, ces podcasts d’une vingtaine de minute retranscrivent les conseils du jeune entrepreneur pour réussir vivre de ses contenus. Le podcaster donne également sa vision de la société actuelle et explique le cheminement qui l’a conduit à 20 ans, à devenir entrepreneur. Je ne suis pas d’accord avec tout, mais visionner quelques épisodes vous apportera une source d’inspiration.

3- Un mailing quotidien : The Youngpreneur

Chloé, jeune entrepreneure également spécialisée dans le business en ligne, vous propose un mail par jour pour vous apporter un conseil entrepreneurial. Assez courts et envoyés tôt le matin, ce mailing vous apporte une dose d’inspiration quotidienne.

4- Des citations inspirantes

Dans l’écoute de mes différents contenus, j’ai pu noter quelques citations inspirantes d’entrepreneurs. Je vous les partage ici :

“Il ne faut pas attendre que quelqu’un te tende la main pour quelque chose arrive” Christophe Ballestra

“T’auras jamais une super idée le premier coup alors commence par quelque chose de simple” Christophe Ballestra

“La quantité est la condition sinequanone de la qualité” Antonin Archer

“Vous devez créer une communauté de relations et d’amis avant d’en avoir besoin” Keith Ferrazzi

« Il faut échouer vite » Malek Boukerchi 

« Le courage est une alchimie entre volonté et lucidité »  Zenon d’Elée

“Le développement personnel est le régime minceur des startups, tout le monde le lit, pourtant personne ne l’applique “ Jean de la Rochebrochard

“Ne te compare pas aux autres parce que quand tu te compares, tu compares ton intérieur à l’extérieur des gens” Oussama Ammar

“Beaucoup de gens pensent qu’on obtient de la stabilité dans sa carrière en minimisant les risques. Mais ironiquement, dans un monde changeant, c’est l’une des choses les plus risquées que vous pouvez faire” Reid Hoffmann

“Depuis l’école on nous fait croire qu’on a la chance d’être choisi ,mais quand tu es entrepreneur, c’est toi qui choisis” Antoine BM

“Ne vous posez pas la question de la légitimité de votre projet, mais posez vous les questions nécessaires à son bon développement” LiveMentor

“N’essayez pas de lutter contre le syndrome de l’imposteur, c’est votre moteur” Flo Ber

« Il faut accepter de lâcher pour prendre » Rebecca Sfedj

 » On peut réussir facilement » Rebecca Sfedj

« On fait appel à nos valeurs quand on doit faire des choix » Maxime de Beauchesne

“L’effort est immédiat, le réconfort est différé” Yéza Lucas 😉

Qu’en pensez-vous ?

5- Lire des articles courts sur Medium

Medium est une formidable plateforme qui permet de connaitre le temps de lecture d’un article. En moins de 10 minutes, je vous propose une sélection d’articles à lire, si vous êtes un entrepreneur dans le digital où que vous souhaitez franchir le pas de l’entrepreneuriat.

Pour les freelances :

Pour s’inspirer :

6- Suivre des cours interactifs en live (LiveMentor)

Replay d’un Live donné le 18 janvier

LiveMentor, la formidable école en ligne qui m’a formée, propose des cours d’introduction gratuits sur lesquels les élèves peuvent échanger en direct avec les formateurs. Ils ont également le droit à un appel de diagnostic et d’échange avec un assistant pédagogique. Grâce à la qualité des Lives, et au conseils reçus, j’ai pu suivre une formation avancée et me lancer !

7- Regarder des conférences TEDx

Les TEDX, ce sont des conférences vidéos, légèrement romancées (sous forme de stand up) où un entrepreneur décide de faire passer un message inspirant à une grande audience. L’objectif : être percutant et touchant. Le storytelling est au coeur de la technique des conférences TED. Le format, assez court (une vingtaine de minutes maximum) permet de bien intégrer les contenus pertinents de ces orateurs.

En français, je recommande celui de Rebecca Sfedj “N’attendez pas votre place, créez-la!

En anglais, celui de Emilie Wapnick “Pourquoi certains d’entre nous n’ont pas de vocation

Et vous, comment vous inspirez-vous ?

Si je ne m’étais pas lancée

Aujourd’hui, 8 décembre 2017. J’aurais dû finir mon contrat de salariée. Mais c’est le 21 juillet 2017, que j’y ai mis fin.

J’y ai mis fin parce du haut de mes 27 ans, j’ai senti que le salariat n’était pas fait pour moi.
J’y ai mis fin pour trouver plus de liberté et exercer ma créativité.

Si je ne m’étais pas lancée, je n’aurais pas autant progressé
Si je ne m’étais pas lancée, j’aurais manqué de belles opportunités
Si je ne m’étais pas lancée, je serais certes « libre » aujourd’hui, mais épuisée.
Si je ne m’étais pas lancée, j’aurais perdu six mois de productivité.

Si vous hésitez à vous lancer, préparez en amont votre projet.
Si vous hésitez à vous lancer, je crois que la chance récompense ceux qui prennent des risques.
Si vous hésitez à vous lancer, pensez à une chose : quelle est la pire chose qui puisse vous arriver ?

Je me suis lancée grâce à des rencontres déterminantes : merci àLabyrinthe et à ses membres aux profils divers et riches. Merci à Marie Bellenger pour ses conseils en communication digitale. Merci à Fabienne Neveux Colunching, qui fut ma première rencontre Shapr, et qui a toujours eu un regard bienveillant à mon égard. Merci à Karim Jourdain, qui m’a donné deux très bons conseils pratiques que j’applique aujourd’hui.

Je me suis lancée grâce à une formation en ligne qui m’a boostée, et qui m’a permis de me sentir accompagnée, dans ce grand pas dans l’entrepreneuriat
Merci à LiveMentor et à son équipe pour le coup de boost et pour avoir posé les bases de mon lancement en freelance. Merci à la communauté LiveMentor et à ses élèves qui m’ont aidée et conseillée alors que je n’étais pas lancée. Big up à Laura CirianiLaurent BindelSandrine GresinBéryl DelouisIsabelle Pétré et à ceux que j’oublie.

Alors merci à tous ceux qui ont accepté de me rencontrer,
Merci à ceux qui m’ont inspirée
Merci à ceux qui ont voulu tirer profit de mes faiblesses à mes débuts. Ils m’auront appris à m’affirmer.

Aujourd’hui, 8 décembre 2017, je n’ai aucun regret.