Coachs et formateurs : 4 conseils pratiques pour cadrer vos coachings

Si vous êtes coach ou formateur, vous vous êtes peut-être déjà retrouvé dans des situations où vous avez l’impression de perdre le contrôle de vos séances de coaching, où vous avez l’impression de courir après votre client ou encore de devoir travailler à sa place. Si c’est le cas, cet article va vous apporter quelques clés pour cadrer vos séances de coaching en y introduisant une dose de pédagogie pour recadrer vos clients et leur faire prendre conscience de votre valeur ajoutée lors de ces séances d’accompagnement individualisé.

 

1- Clarifiez la définition du coaching

coaching entrepreneurs

 

  • Le coaching est un accompagnement et non un travail d’exécution de tâches

Il est capital de bien définir votre mission de coaching avec votre client : vous devez lui expliquer votre rôle dans l’accompagnement que vous lui proposez : vous devez lui faire comprendre que vous n’allez pas faire les choses à sa place, mais lui permettre d’avancer sur son projet grâce à une méthode personnalisée. Vous êtes coach et non consultant. L’objectif du coaching est de permettre à votre client d’être autonome en fin de prestation. Il est donc capital qu’il apprenne à faire les choses de lui-même.

 

  • Le coaching marche si les deux protagonistes jouent le jeu

Une fois cette clarification faite, vous allez devoir expliquer à votre client que le succès du coaching dépendra de son investissement personnel. Lorsque l’on décide de faire appel à un coach, il faut prendre le temps de mettre en application les recommandations de ce dernier. Le coaching ne tient pas en quelques séances individualisées mais en un effort fourni par votre client en dehors des séances en faisant ses « devoirs ».

 

  • Le coaching répond à des objectifs sur lesquels il faut s’accorder

Vous devez définir avec votre client les objectifs à atteindre ensemble à l’issu du programme de coaching que vous établirez. Après deux mois de coaching, qu’est-ce que votre client aura réussi à réaliser ? A combien estimez-vous son nombre de nouveaux clients ? Sa e-réputation sera-t-elle irréprochable ? Maitrisera-t-il les outils de communication digitale pour gérer son marketing seul ? A vous de définir les objectifs réalistes à atteindre !

 

2 – En amont : fixez un cadre pour le coaching

coaching formateurs

  • Programme et séances : sur quels points allez-vous travailler ?

Vous devez donner une visibilité à votre client en lui proposant un programme comprenant des thèmes à aborder durant votre coaching, répartis en un nombre de séances déterminé. Combien de temps dure une séance ? A quelle fréquence sont espacées les séances ? A vous de juger !

 

 

  • Demandez un acompte en début de contrat

Comme pour beaucoup de contrats de prestation de service, un bon coach doit demander un acompte en début de contrat. L’acompte témoignera de l’engagement de votre client et sonnera le début de la prestation. A combien doit s’élever le contrat : 50% ? 30% ? Encore une fois, à vous de juger ! Ne commencez pas votre prestation sans contrat signé ni d’acompte versé si vous voulez débuter sur de bons termes votre coaching.

 

  • Disponibilité et réactivité

Vous pouvez définir avec votre client la possibilité d’envoyer des mails entre deux séances et passer des appels d’ « urgence ». Mais encore une fois, vous devez absolument cadrer ce temps de réactivité : réponse sous 24h ? Possibilité d’envoyer des mails de manière illimitée ? Cette possibilité se répercute-t-elle sur votre tarif ? Il vaudrait mieux 😉

 

  • Pénalités en cas d’annulation

Si vos clients semblent sur-motivés en début de contrat, vous verrez qu’il est possible qu’ils reportent certaines pour de bonnes ou mauvaises raisons. Vous devez anticiper ces situations dérangeantes. Pourquoi ? Car elles vont d’une part décaler l’ensemble de vos séances de coaching. D’autre part, votre client doit comprendre que le coaching est un investissement de temps et d’argent, et que les séances sont des moments privilégiés à ne pas négliger. Que faites-vous si votre client annule votre prochaine séance la veille ? La séance sera-t-elle annulée ? Doit-elle être due ? Reportable une seule fois dans le mois ? A vous de trouver le bon équilibre.

 

3 – Pendant la séance de coaching : cadrez le temps

 coaching freelance

  • Préparez en amont la séance

De quoi allez-vous parler pendant votre prochaine séance de coaching ? Qu’avez-vous prévu de faire avec votre client ? Un travail de préparation doit être réalisé en amont de la séance pour rassurer votre client et permettre que la séance se déroule de manière fluide. Ne comptez pas sur votre client pour préparer la séance à votre place. Si vous souhaitez qu’il ait travaillé en amont de la séance, c’est à vous de lui demander !

 

  • Cadrez le temps de parole

Certains clients ont tendance à beaucoup parler, et bien sûr vous vous devez de les écouter. Mais si vous ne voulez pas dépasser le temps prévu par la séance, il faut que vous cadriez la discussions et le couper si vous estimez cela utile. Vous menez la discussion, pas lui. Votre client vous remerciera de lui avoir permis d’avancer pendant une séance productive et efficace.

 

  • Donnez des devoirs et vérifier le travail

Etre coach, c’est être pédagogue. Pour permettre à votre client/élève d’avancer, vous devez lui donner des tâches/devoirs à réaliser pour la prochaine séance de coaching. Car non, le coaching ne se limite par aux séances entre le coach et le coaché. Un important travail personnel doit être fourni par votre client. Ce point essentiel devra être intelligiblement expliqué à votre client car il constitue la base du coaching. Ainsi, à chaque nouvelle séance, vous devez vous assurer que votre client a bien avancé sur le travail que vous lui avez donné. Si non, rappelez lui l’importance du travail individuel dans votre collaboration.

 

4 – Après le coaching : faites-vous recommander par vos clients 

 

  • Demandez des feedbacks réguliers

Pendant vos séances de coaching, n’hésitez pas à demander à votre client des retours sur votre pédagogie. Lui correspond-t-il ? Aurait-il des pistes d’amélioration pour faciliter l’apprentissage et l’assimilation ? Ces feedbacks sont très importants car ils vous permettent de ne pas rester dans vos certitudes en tant que coach et sans cesse chercher à vous améliorer. Pour devenir un meilleur coach chaque jour et vous faire respecter par vos clients, vous devez prendre en compte leurs retours et les intégrer à votre pédagogie. C’est grâce à ces retours d’une cliente, Christine, que j’ai pu intégrer les retours par mails dans mes offres de coachings qui sont aujourd’hui beaucoup plus adaptés au rythme de travail de mes clients.

 

  • Demandez des témoignages et faites des cas pratiques

Une fois votre coaching terminé, vous devez demander à votre client un témoignage ou un avis sur votre prestation. Comment lui a-t-elle été utile ? Vous recommanderait-il ? Pourquoi ? Il est essentiel d’avoir des témoignages client en tant que coach, pour inspirer la confiance et certifier de la qualité de votre coaching. Par ailleurs, vous devez utiliser vos différents coachings pour faire des cas pratiques de vos clients : écrivez un article sur lequel vous expliquez comment, grâce à votre accompagnement, votre client est arrivé d’un point A à un point B, en détaillant la méthodologie appliquée. Cet exercice a pour objectif de professionnaliser vos coachings.

 

coaching personal branding

 

 

  • Soyez disponible et réactif pendant le forfait de coaching

Pour avoir des chances d’être recommandé par vos clients, restez disponible et réactif pendant votre coaching sera très utile. En étant réactif, vous laissez un souvenir positif d’un coach accessible qu’on a envie de recontacter ou de recommander à son réseau. Ne négligez donc pas cet aspect de votre coaching.

 

 

Le coaching n’est pas un métier facile, ni fait pour tout le monde : il demande une méthodologie, une pédagogie, un sens de l’empathie, et une grande humilité. En cadrant vos clients tout en leur demandant des retours réguliers sur votre coaching, vous allez devenir un meilleur coach chaque jour en apprenant de ces feedbacks.

 

Et vous, savez-vous si vous progressez dans votre domaine ? Comment ? Partagez moi votre astuce en commentaire !

 

Et pour rester informé de mes derniers conseils entrepreneuriaux, c’est à ma newsletter qu’il faut s’abonner 😉

 

 

 

 

 

L’heure du bilan : trois choses à retenir d’un an d’entrepreneuriat

Cette semaine, je conclus ma première année d’entrepreneuriat : le 19 juillet dernier, je quittais mon emploi salarié pour me lancer dans le grand bain. Il y a bien mille enseignements que je pourrais tirer de cette belle et expérimentale année, mais j’ai décidé de vous restituer les trois principaux.

I –   Soyez à 200 % pendant votre année de lancement

leçons entrepreneuriat

La première année, c’est une année test, c’est pourquoi vous devez tout donner. Concrètement, ça veut dire quoi ? Il faut envoyer du pâté !

Comment ? En affirmant votre présence digitale, en vous faisant un nom dans votre domaine d’activité, et en travaillant votre storytelling !

Pendant un an, j’ai coaché des entrepreneurs, et j’ai fait le constat de trois blocages qui les empêchent de passer le cap de la première année :

  • Un manque de disponibilité
  • Un manque d’ambition  
  • Un manque d’organisation

Laissez-moi revenir sur chacun de ces trois points :

  • La disponibilité, qu’est-ce que c’est ?

C’est le fait de choisir de faire passer son entreprise avant tout. On ne peut pas être disponible quand on est balancé entre entrepreneuriat et salariat, quand on a des soucis familiaux trop proéminents, quand on n’a pas les ressources financières nécessaires à son lancement.

Entreprendre demande d’avoir énormément d’énergie sur le long terme. Si cette énergie est court-circuitée par des facteurs externes, difficile de se lancer dans les bonnes conditions.

  • Élevez-vous avec des objectifs ambitieux !

Pour cela, posez-vous les bonnes questions : combien voulez-vous gagner par mois ? Comment allez-vous affirmer votre marque dans un milieu ultra concurrentiel ?

Vous devez apprendre à sortir de l’ombre pour raisonner comme un entrepreneur. Ce n’est que de cette manière que vous pourrez connaître le succès dont vous rêvez.

Pourquoi est-ce que j’insiste sur l’importance de se fixer des objectifs ambitieux ? Parce que sans cette stimulation entrepreneuriale, impossible de sortir de la médiocrité. Alors certes, on survit, mais est-ce vraiment un choix de vie ?

  • Vous pensez être organisé ?

Qu’avez-vous fait de votre journée ? De votre semaine ?

Listez les éléments qui vous parasitent et réduisez-le, revoyez votre planning de la semaine avec rigueur et réalisme : combien de temps vous donnez-vous pour telle tâche ? Quelle place vous accordez-vous pour du temps libre, repos ou activités non entrepreneuriales ? Tout doit rentrer en compte pour que vous soyez le maître du temps !

II – Saisissez les opportunités pour faire évoluer votre activité

leçon entrepreneuriat

Une opportunité, c’est quoi ? Une possibilité de tester quelque chose de nouveau pour votre activité.

Je m’explique : on vous proposera des missions pour lesquelles vous n’avez jamais réalisé de prestations par le passé. Vous vous sentez illégitime, et le syndrome de l’imposteur (qui ne vous a jamais quitté) refait surface.

Pour savoir si l’opportunité est à saisir ou non, posez-vous les questions suivantes :

  • La mission me paraît-elle “simplement” difficile OU impossible ?
  • Mon intuition me dit-elle d’y aller ?
  • L’évolution de mon activité dépend-t-elle de ce type de mission ?

A partir des réponses que vous fournirez à ces questions, il vous sera plus facile de savoir si tel événement est une opportunité ou un “piège”.

Si votre intuition vous dit d’y aller, adoptez le vieil adage “fake it until you make it”. Après tout, personne n’a besoin de savoir que c’est votre première fois !

Si vous avez besoin d’aide, sous-traitez, faites-vous aider, mais ne refusez pas une opportunité qui peut vous faire évoluer 😉

Les opportunités m’ont permis de passer d’exécutante, à consultante puis à coach. J’ai énormément appris, monté en compétences, et mon syndrome de l’imposteur a été un réel moteur pour me surpasser. Il y a un an, je n’aurais jamais imaginé que je serai arrivée jusqu’ici aujourd’hui.

Mes seuls regrets étaient lorsque je n’étais pas alignée. 

III – Restez aligné pour garder votre cohérence

leçon entrepreneuriat

J’ai toujours pensé que l’alignement était un concept de développement personnel flou et loin de mes préoccupations. Et pourtant, il m’a vite rattrapé.

Être aligné, ça veut dire quoi ? Etre en cohérence avec vous-même dans vos actions, pour transmettre suffisamment d’énergie lors de votre communication.

Si vous n’êtes pas raccord avec ce que vous faites, on le sentira, et on le verra. Entreprendre ce n’est pas seulement faire du chiffre d’affaire, mais construire un projet de long terme cohérent.

Il m’est arrivée à plusieurs reprises de ne pas être alignée avec ce que je faisais : lors de missions, à l’occasion d’animation d’événements, dans des projets associatifs…et dans ces cas concrets, impossible de mettre de l’énergie dans ce que j’entreprends.

Aujourd’hui, je ne veux plus me retrouver dans ce genre de situation. Si je ne suis pas en cohérence avec moi-même dans un projet, je ne vais pas plus loin et stoppe net.

J’ai finalement compris ce qu’était la quête de sens, qui va bien au delà de la recherche d’impact positif (pour la société ou la planète).  Ce qui fait sens pour moi aujourd’hui n’est plus ce qui faisait sens pour moi il y a un an.

Si je m’écoute, je vois que je me lève le matin, heureuse et motivée, pour coacher des entrepreneurs dans leurs projets, et les aider à surmonter leurs difficultés quotidiennes.

Ma quête de sens est l’éducation et la recherche d’une meilleure pédagogie pour accompagner les entrepreneurs d’aujourd’hui mais également de demain.

 

Il y a plus de 3 leçons d’entrepreneuriat que je tire de cette première année, mais ce sont bien celles-ci qui ont guidé mon projet et son évolution.

Et vous, que tirez-vous de votre expérience entrepreneuriale ? Donnez-moi une leçon en commentaire 🙂

De Community Manager à Coach pour entrepreneurs : comment l’entrepreneuriat m’a permis de switcher rapidement sans diplômes

Juillet 2017 : je décide de quitter mon emploi salarié pour me lancer dans le grand bain de l’entrepreneuriat. Suite logique de mon dernier poste de chargée de communication, je me lance comme Community Manager en freelance.

Juin 2018, presque un an plus tard, je me retrouve coach pour entrepreneurs du digital.

En un an, je suis passée de coachée à coach. En un an, j’ai pu créer des passerelles dans l’écosystème entrepreneurial où tout peut devenir possible. Comment ai-je pu switcher si vite sans prérequis ? Je vous dis tout ci-dessous 🙂

 

Je me lance comme Community Manager… en me formant sur le tas

 

yéza lucas community manager

Je n’ai pas fait d’études en communication. Et pourtant c’est bien un poste de chargée de communication que je décide de quitter fin 2017. Un poste où je me suis auto-formée aux outils et pratiques du social media. Je lis, je bricole et en tire des conclusions.

Certes, ce n’était pas suffisant pour me dire professionnelle des réseaux sociaux, mais je me lance malgré tout en freelance comme Community Manager. Fake it until you make it était devenu mon crédo. Mes rencontres avec des Community Managers indépendants et expérimentés m’ont permis d’affirmer mes tarifs, définir mon offre et mieux gérer mes relations clients.

Car oui, en plus de devoir lutter contre le syndrome de l’imposteur du Community Manager, j’ai du aussi apprendre à devenir un entrepreneur : Urssaf, Accre, comptabilité et aux joies de l’entrepreneuriat. Le défi était donc double !

C’est de mes relations clients que j’ai le plus appris car, même si c’est une évidence, la pratique vaut 1000 théories : gérer les rapports humains d’une mission, accepter des missions sans vraiment maitriser les compétences demandées et se surpasser pour être au niveau….tous ces éléments m’ont fait monter en compétence plus que si j’avais été formée dans une école de Community Management (qui existaient d’ailleurs à peine au moment de mes études).

De l’opérationnel, je passe à l’accompagnement stratégique…et commence à affirmer ma valeur ajoutée.

consultante communication digitale yeza lucas

Cette montée en compétence m’a fait passer du Community management au Consulting en Social Media. Après quelques mois de Community Management opérationnel, je décide de proposer une approche plus stratégique à mes clients : leur apporter plus de valeur ajoutée en leur proposant des stratégies social média et en les accompagnant dans le développement de leur présence digitale. Mieux rémunérées, ces missions étaient également moins rébarbatives et plus stimulantes. Me voilà donc consultante en communication digitale.

Mon objectif en tant que consultante est d’accompagner mes clients sur la stratégie en déléguant au maximum les tâches opérationnelles que je ne souhaitais plus réaliser. Je déléguais également les missions à trop petit budget. L’avantage de déléguer ? Mon prospect/client ne se retrouve pas seul, et moi j’affirme ma valeur comme consultante à la fois plus chère, et disposant d’un réseau suffisamment conséquent pour déléguer rapidement.

Pour sans cesse monter en compétences, je décide de créer mon propre collectif de professionnels de la communication digitale avec CM for Good. Que fait concrètement le collectif ? Il propose des réunions thématiques bi-mensuelles pour aider les membres à répondre à leurs problématiques actuelles. Le collectif produit également des contenus réguliers sur le social media pour affirmer l’expertise de ses membres. Chaque membre apporte sa patte au collectif et la fusion de ces différents profils en fait une communauté forte qui se renouvelle sans cesse.

Le consulting social media m’a également fait prendre conscience d’un besoin. Celui de l’accompagnement personnalisé, et du besoin pour mes clients d’être autonome. C’est comme cela que j’ai construit mon offre de coaching entrepreneurial.

 

J’identifie un fort besoin en coaching et entame un switch à fort impact entrepreneurial

coach personal branding yéza lucas

C’est d’abord en aidant mes amis entrepreneurs gracieusement (et oui, on ne fait pas payer les amis paraît-il) que je me suis rendue compte du vrai besoin d’accompagnement d’entrepreneurs freelances. Egalement cofondatrice d’une communauté de freelances, je réalisais régulièrement des vidéos de questions/réponses pour aider les membres à régler leurs problématiques entrepreneuriales. Avec une première cliente issue de ces vidéos, je me suis décidée à construire une offre de coaching en Personal Branding à destination de freelances et startups.

Le coaching est je pense une vraie vocation chez moi : le one to one entre un coach et un élève est une chose que j’ai commencé à pratiquer durant mes études en proposant du soutient scolaire en anglais en présentiel mais également par skype. La gratification directe que l’on reçoit de son élève n’a pas de prix pour moi.

Le coaching me permet d’ailleurs d’augmenter mes tarifs car la valeur d’un coaching personnalisé est une valeur inestimable pour un élève (comme pour un client). Je travaille donc moins en apportant plus de valeurs et en recevant une meilleure rémunération que mes activités de consulting. What else ?

N’ayant jamais pensé à l’époque de faire du coaching mon métier, je renoue avec mes anciens jobs étudiants. Je réussis après quelques mois à me défaire du syndrome de l’imposteur causé par la pression exercée sur les coachs pour être certifiés. Je réalise que je n’ai pas besoin d’être certifiée pour être pédagogue. J’abandonne l’idée et lui préfère les témoignages clients comme preuve sociale.

Je finis par monter d’un cran en rejoignant l’équipe des Mentors chez LiveMentor où je deviens coach plus généraliste pour entrepreneurs. Je ne me limite plus au Personal Branding et je dois pouvoir répondre à tout type de besoins liés au digital. Pourquoi LiveMentor m’a choisi ? Parce que la pédagogie LiveMentor invite tous les mentors à être interchangeable et égaux en matière de compétences. Ce qui fait un bon coach ce n’est pas ses connaissances, mais sa capacité à être un bon pédagogue, en faisant d’un cas particulier un exemple pour tous.

Aujourd’hui je veux continuer à monter en compétences même en tant que coach. C’est pourquoi apprendre de mes élèves va me permettre de ne pas rester dans ma zone de confort et stagner intellectuellement.

 

Entre juillet 2017 et juin 2018, j’ai pris énormément de valeur grâce aux switchs que permet l’entrepreneuriat. Je me suis formée sur le tas, j’ai saisi des opportunités et n’ai pas rencontré de barrières liées à mes diplômes car dans ce écosystème entrepreneurial, on ne regarde pas les CV mais les références et avis clients ! L’entrepreneuriat est le meilleur diplôme pour montrer en compétences et faire entendre son nom grâce au Personal Branding. Peu importe que vous finissiez entrepreneur ou non, cette expérience sera votre meilleure expérience professionnelle. Et si vous saisissiez l’occasion pour switcher ?

 

Si vous avez embarqué dans l’aventure entrepreneuriale, quel serait votre bilan après un an ? J’attends votre témoignage en commentaire de cet article 🙂

 

 

Le Personal Branding pour les freelances slasheurs

Slasheur, multipotentiel, scanner, zèbre…tous ces termes très en vogue traduisent une réalité concrète chez les freelances : la difficulté de choisir une voie. Faire un choix est souvent perçu comme un enfermement, particulièrement pour ces profils atypiques que tout intéresse.

Si vous vous reconnaissez dans l’appellation slasheur, retenez une chose : il vous faut travailler votre Personal Branding et votre communication pour être compris ! Et ce n’est pas chose aisée.

Dans cet article, vous allez apprendre à véhiculer un message clair pour vous épanouir dans vos diverses activités tout en étant compris par vos prospects.

 

Qui est slasheur ?

 

Tiphaine Vidal – Slasheuse assumée de l’ESS

Les slasheurs sont des personnes qui exercent plusieurs activités professionnelles par choix. Un étudiant travaillant à Starbucks le week-end n’est donc pas un slasheur.

Concrètement, vous êtes slasheur si vous êtes :

  • Un comédien / dirigeant d’agence de communication
  • Une prof de Yoga/ fundraiseur
  • Une coach/conférencière
  • Un consultant web/chauffeur de Uber

Tous ces exemples existent !

Pourquoi les avoir choisis ? Parce qu’ils ont su oser se lancer et développer diverses activités. Ils ont dessiné des métiers à leur image et assument de ne pas rentrer dans un cadre prédéfini pour eux. Aujourd’hui, ils gagnent leur vie et sont épanouis dans leurs différentes activités.

Tous les métiers sont slashables à condition de faire preuve d’une grande organisation et d’une redoutable élasticité cérébrale ! De plus, si vous faites le choix du slashing, assurez-vous que vos diverses activités soient « rentables » sinon vous allez perdre votre énergie sur des activités certes plaisantes mais chronophages compte tenu du temps investi.

Si vous refusez de faire des choix professionnels et que vous souhaitez combiner plusieurs activités, vous allez devoir trouver un fil conducteur, une motivation interne entre ces différentes activités. C’est cela qui vous permettra d’être clair avec votre propre storytelling !

 

Trouvez le fil conducteur pour mieux communiquer

 

Si vous êtes slasheur, votre communication doit être claire pour que l’on vous comprenne. Et pour cela, il vous faut comprendre vous même les raisons et les connexions de vos différentes activités. Vous devez donc donner un sens à votre slashing.

Posez-vous les questions suivantes :

  • Pourquoi exercez-vous plusieurs activités professionnelles ?
  • Y-a-t-il un lien entre elles ?
  • Pouvez-vous raconter votre histoire d’entrepreneur slasheur (storytelling) ?

Ces questions vont vous permettre d’y voir plus clair sur votre stratégie de Personal Branding en tant que slasheur. Vous devez pouvoir expliquer pourquoi vous avez fait le choix du slashing et surtout, faire rêver votre communauté grâce à un bon storytelling.

 

Rebecca Sfedj, entrepreneure slasheuse que j’ai interviewée est un très bon exemple.

Coach/Conférencière/ Formatrice/ Responsable de deux associations (Coexister et Noise), Rebecca exerce aujourd’hui diverses activités qui l’épanouissent.

Son fil conducteur ? Deux axes : Des projets tournés vers le vivre ensemble (Coexister, Noise) et l’estime de soi (coaching)

Sa stratégie de Personal Branding ? Un storytelling essentiellement tourné autour de la difficulté à trouver sa voie quand on est un multipotentiel. Elle a d’ailleurs fait un TEDx sur cette thématique. Aujourd’hui, Rebecca assume entièrement son statut de slasheuse qui lui sert plus qu’il ne l’handicape !

 

Adaptez votre message à votre audience

 

Assumer votre statut de slasheur vous permet de mieux le vivre, mais vous devez toutefois adapter votre message à votre public. Le networking est un excellent exercice pour tester votre capacité d’adaptabilité.

 

En fonction du contexte événementiel où vous êtes, vous devez :

  • Soit vous présenter en tant que slasheur
  • Soit présenter l’une de vos activités

Ce deuxième point peut être très frustrant. Et pourtant, vous ne serez que plus crédible si vous vous faites comprendre par votre interlocuteur.

 

Prenons l’exemple de notre chef de projet web/ chauffeur Uber :

 

 

S’il est invité à un événement lié au Digital, il n’aura aucun intérêt à raconter qu’il est chauffeur Uber le soir. Ce détail n’apporte aucune plus-value à ses interlocuteurs et pire encore, cela peut même le discréditer :

Un chef de projet web qui est chauffeur Uber a sûrement des problèmes financiers liés à son activité pour devoir trouver un complément de revenu en tant que VTC. Même si ce n’est pas le cas, c’est très clairement ce qui viendra à l’esprit des personnes qui vous écoutent.

Cet exemple révèle l’importance de savoir pitcher votre activité lorsque vous êtes amené à vous présenter dans un contexte professionnel. Le pitch du slasheur est un enjeu de sa crédibilité !

 

Je vous propose donc un petit exercice :

  • Pitchez vos activités en tant que slasheur
  • Demandez-vous si ce pitch est adapté à toute situation
  • Si non, pitchez vos différentes activités séparément

Alors ça donne quoi ?

 

Les slasheurs ont aujourd’hui le vent en poupe. Le terme se popularise et les exemples se multiplient. Pourtant, si vous voulez réussir votre slashing, il vous faudra travailler en conséquence votre Personal Branding et votre communication pour être compris. Ce n’est que de cette manière que vous pourrez briller dans vos diverses activités !

 

Vous êtes slasheur ? Je vous propose de m’écrire votre pitch en commentaire de cet article 🙂

3 astuces pour travailler avec des clients à petit budget

Vous êtes freelance et vos clients n’ont jamais de budget pour vous ? Pas de panique, il est possible de travailler avec des clients à petit budget en y trouvant votre compte.

Si vous débutez en freelance, vous allez rapidement vous confronter à la réalité de l’entrepreneuriat : le fossé entre votre tarif officiel et le budget de vos clients. Cette prise de conscience peut s’accompagner d’un sentiment de déception.

Toutefois vous ne devez pas subir vos missions ! A vous de refuser ce qui vous semble injuste et négocier pour une collaboration plus équitable.

Dans ce court article, je vous donne mes astuces pour ne pas perdre votre temps et ressortir gagnant !

 

1 – Cadrez et limitez le temps passé sur la mission

Un prospect vous contacte pour une mission équivalent à 5 jours de travail par mois. Admettons que votre tarif journalier moyen (TJM) est de 400 euros/jour. Logiquement vous vous dites : 400 x 5 = 2000 €. Pas de chance, votre prospect vous annonce un budget de 1000 €.

Si votre client ne peut pas augmenter son tarif, faites lui d’abord comprendre qu’en acceptant de travailler avec lui, vous allez opérer quelques ajustements pour que vous y trouviez vous aussi votre compte pour 1000 € de mission.

Pensez d’abord à limiter le temps passé sur la mission en question : si la mission comprend une partie de tâches opérationnelles (community management par exemple), pensez à limiter le nombre d’actions dans le mois (passer de 5 publications par semaines à 3, toujours dans le cadre d’une mission de Community Management).

Vous pouvez également proposer un accompagnement stratégique, en troquant votre rôle d’exécutant contre un rôle de consultant. En apportant du conseil à votre client, vous lui permettrez de gérer lui même les tâches opérationnelles ou de les déléguer à un stagiaire si le temps lui manque.

Si vous êtes webdesigner, vous pouvez proposer une arborescence pour le site internet de votre client, l’accompagner sur le choix du thème et son installation, mais refuser de faire l’optimisation SEO de tous les articles et pages du site.

Gardez en tête que si vous acceptez une mission chronophage mal payée, vous allez manquer des opportunités de meilleures missions par manque de temps. Prenez du recul !

 

2 – Invitez vos clients à vous coopter

Une autre solution envisageable pour travailler avec un client à petit budget est de lui proposer de baisser votre tarif en échange d’un rôle d’apporteur d’affaires de la part de votre client.

Vous pouvez ainsi effectuer une remise sur le prix total d’une mission à condition que d’ici la fin de la mission, votre client vous ait envoyé des prospects (des personnes qui vont contactent de sa part). A vous de négocier le nombre de prospects et le prix de la remise.

Sur une mission à 1000 euros par mois, vous pouvez effectuer 300 euros de remise contre deux prospects venant de la part de votre client par exemple.

En fin de mission, n’oubliez pas de lui demander de vous donner un avis/témoignage pour enrichir votre e-réputation et vos profils sociaux.

Vous devez faire comprendre à votre client que s’il n’a pas d’argent, il doit être proactif et user de son temps pour solliciter son réseau de manière efficace.

Il refuse ? Vous refusez.

 

3 – Pratiquez l’échange de compétences avec vos clients

Il existe enfin une dernière possibilité de coopération avec un prospect sans budget : l’échange de compétences. Il est très pratique et courant entre freelances.

Vous pouvez demander une somme symbolique pour une mission, et en plus de cela, ajouter une demande d’échange de compétences avec votre prospect.

Vous êtes graphiste, et vous collaborez avec un photographe ? Ce dernier peut vous faire gratuitement des photos professionnelles pour votre site internet en échange d’un logo et d’une somme symbolique.

J’ai pour ma part pratiqué l’échange de compétences pour la réalisation de mon site web avec une webdesigner : paiement d’une somme symbolique et proposition de coaching en Personal Branding contre la réalisation de mon site web. Une très belle collaboration !

Si vous êtes freelance, je vous conseille de vous entourer d’un réseau de partenaires avec qui vous pouvez mettre en place des collaborations régulières en pratiquant l’échange de compétences.

 

Travailler avec des clients à petit budget peut sembler fastidieux si vous ne cadrez pas la mission. En tant qu’entrepreneur vous devez être force de proposition pour ne pas vous laisser écraser par une collaboration non équitable. En proposant un accord gagnant-gagnant, votre client prendra compte de votre valeur et vous remontrez en même temps dans votre propre estime.

 

Vous ne savez pas comment instaurer une collaboration équitable dans votre activité ? Ecrivez-moi un commentaire, je vous aiderai 🙂

 

 

Freelances : trois conseils pour gérer votre organisation

Depuis que je me suis lancée dans le coaching d’entrepreneurs, une chose me saute aux yeux : leur manque d’organisation. Ce manque d’organisation est à la source d’une grande partie des difficultés qu’ils rencontrent : manque de temps, stress, problèmes de priorisation des tâches, difficultés à concilier vie professionnelle et personnelle… et j’en passe !

Freelances, si vous voulez tenir dans la durée, il va falloir vous cadrer.

En vous organisant, vous allez accomplir deux fois plus de tâches, en deux fois moins de temps, tout en gardant du temps pour vous. Révolutionnaire, n’est-ce pas ?

Alors concrètement, par où commencer ? Je vous dis tout ci-dessous !

Planifiez votre semaine

Premier élément essentiel à l’organisation de votre vie entrepreneuriale, la planification de votre semaine va vous donner une visibilité et une sérénité sur les sept prochains jours.

Fixez-vous des objectifs et tâches raisonnables à accomplir pour chaque jour, mais n’oubliez pas d’inclure vos rendez-vous clients, vos démarches administratives, vos temps de lecture et d’inspiration, et surtout votre temps libre (hobbies, sorties…) !

En tant qu’entrepreneur, vous avez la chance de pouvoir gérer votre emploi du temps comme bon vous semble, alors profitez-en ! A vous de définir si vous souhaitez travailler le week-end, pratiquer une activité sportive en journée, travailler depuis chez vous ou depuis un espace de coworking. Vous êtes le maitre du temps, et pour cela, vous devez apprendre à évaluer le temps de chacune de vos tâches.

Que vous soyez digitalisé ou que vous préfériez le papier, vous devez trouver un outil pour poser à plat votre emploi du temps hebdomadaire. Pour ma part, j’utilise Trello, un très bon outil de gestion de projet/tâches collaboratif en ligne.

Chaque dimanche, j’élabore mon programme de la semaine en incluant mes missions clients, le temps consacré à ma stratégie de Personal Branding (animation de mes communautés, rédaction d’articles et newsletter, communication sur les réseaux sociaux), mais également mes activités extra-professionnelles (Aïkido, course à pied, chant) et surtout, une place pour l’imprévu ! Car oui, en tant qu’entrepreneur, vous n’êtes jamais à l’abri d’événements qui vous dépassent !

Trello, logiciel collaboratif en ligne

 

Chronométrez-vous

Si vous ne savez pas évaluer la durée d’une tâche (écrire un article, répondre à un mail, rédiger une proposition commerciale), il est important de commencer à vous chronométrer. Vous n’êtes pas obligé d’utiliser un chronomètre, mais vous pouvez tout simplement vous réserver des plages horaires pour effectuer une tâche.

Exemple d’une journée type :

 

  • De 9h à 11 h : Rédaction d’un article
  • De 11h à 12h : Traitement des mails/ Veille sur les Réseaux sociaux
  • De 12h à 14h30 : Pause déjeuner et jogging
  • De 14h30 à 15h : Sieste
  • De 15h à 16h : Rendez-vous client
  • De 16h30 à 17h30 : Rédaction d’une proposition commerciale
  • De 17h30 à 18h00 : Traitement des mails

Certains entrepreneurs sont également adeptes de la méthode Pomodoro, qui préconise une séquence de 25 minutes de travail suivie d’une courte pause de 5 minutes. Méthode qui peut être efficace mais que je n’utilise pas personnellement car mes tâches régulières de rédaction impliquent plus de 25 minutes de concentration. Le tout est de se tenir à la plage horaire fixée pour réaliser vos différentes tâches !

Votre journée n’a pas besoin d’être pénible pour être efficace : vous pouvez-vous ménager de longs temps de pauses, écouter votre organisme et adapter votre programme en fonction de vos moments de productivité. Si comme moi (et beaucoup d’entre nous), vous êtes au ralenti après la pause déjeuner et que vous estimez devoir faire une sieste : dormez !

Il ne s’agit pas d’une perte de temps mais au contraire, d’un gain de productivité dans votre journée. Vous n’êtes pas salarié, vous n’avez pas de contrainte horaire, alors travaillez moins, mais travaillez mieux !

Organisez-vous pour tenir dans le temps

Entreprendre n’est pas une mince affaire, et sans organisation, la tâche sera fastidieuse. Votre organisation, c’est votre visibilité sur votre projet. En vous organisant, vous acceptez de vous fixer des objectifs dans le temps en y travaillant un peu chaque jour. Vous allez ainsi diminuer votre stress, car c’est l’anxiété qui crée la panique.

Parmi les entrepreneurs que j’ai pu coacher, certains se noyaient dans un verre d’eau en affirmant qu’ils manquaient de temps pour faire tout ce qu’ils avaient prévu de faire. Et pourtant lorsque je décomposais les différentes tâches qu’ils s’étaient fixés, je me suis rendue compte de quelque chose de flagrant :

  • Un manque de vision stratégique de leur projet à moyen terme
  • Duquel découle un manque de priorisation des tâches
  • Et un manque d’évaluation de la durée des tâches

J’ai commencé par leur apprendre à être régulier pour en faire moins mais régulièrement :

– La mise en place d’un planning éditorial hebdomadaire est une solution pour produire des contenus à fréquence régulière

– L’instauration de deux à trois séances de sport par semaine à heure fixe est indispensable pour une bonne forme physique et mentale

– La prise d’un rendez-vous de réseautage (afterwork, déjeuner) par semaine permet d’élargir votre réseau dans la durée

Cette régularité vous permet de vous ménager plus de temps libre dans votre journée, et surtout moins vous fatiguer au quotidien.

Vous n’avez-pas le temps dites-vous ? Prenez-le, il vous le rendra !

 

Freelances, vous êtes chef d’entreprise, business(wo)men, mais peut être aussi parent, sportif, ou fâché avec l’administration. Et vous allez devoir concilier toutes ces vies dans une journée. Certes, vous n’êtes pas un chat et vous n’avez pas neuf vies, mais vous avez une vision et un devoir d’organisation.

 

Vous ne savez-pas ce qui accapare votre temps ? Ecrivez-moi un commentaire à la fin de cet article, je vous répondrai 🙂

Je me lance un défi : un mois de pensées positives pour mieux vivre ma vie d’entrepreneure (et pas que).

En écoutant un podcast d‘Antoine BM dernièrement, j’ai eu une révélation : j’ai décidé de faire de ma vie mon propre paradis. 

Construire son paradis, selon Antoine, c’est simple : il suffit de faire la liste des choses que vous aimez faire et que vous n’aimez pas faire. Et surtout avec qui vous aimez faire et ne pas faire ces choses.

A partir de cette inspiration et d’une petite baisse de morale dernièrement, je me suis lancée un défi : un mois de pensée positive.

Qu’est ce que cela signifie ? Un mois à me forcer à voir la vie du bon côté pour ensuite faire le bilan de mon niveau de bien-être. Et pour cela j’ai également décidé d’écrire un petit bilan de journée quotidien (que je vous épargne ici).

Aujourd’hui, mercredi 18 avril, c’est mon anniversaire et c’est la fin de mon défi. Je pense que je l’ai réussi et j’aimerais vous partager mes plus gros enseignements de ce mois de pensées positives.

 

Trois listes magiques à faire

 

 

Pour reprendre les propos d’Antoine BM, je me suis mise à réaliser deux listes : ce que j’aime faire, et ce que je n’aime pas faire.

Ces deux listes ne se limitent pas à la sphère entrepreneuriale, elles concernent tous les domaines de votre vie : travail, amis, sorties, vacances, cadre de vie, sport…

A partir de ces deux listes, il est facile de voir ce qui vous rend heureux et ce qui vous rend malheureux. J’en ai rajouté une troisième pour être plus exhaustive.

Voici les miennes (dans le désordre):

 

Ce que j’aime faire : 

– Sortir entre amis (resto, verre, théâtre, vacances)

– Ecrire pour moi (articles, interviews)

– Chanter

– Courir

– Pratiquer l’aïkido

– Cuisiner

– Coacher des entrepreneurs

– Prendre du temps pour moi (bien-être en institut, buller sur Netflix, faire des siestes…)

– Rencontrer de nouvelles personnes stimulantes

 

Ce que je n’aime pas faire :

– Le travail chronophage

– Subir une relation de subordination

– Etre dans une mission d’exécution (et non de conseil) dans mon activité de freelance

– Ne pas avoir mon indépendance de freelance

– Faire des expos

– Aller à la plage

– Prendre le métro

 

Une fois cette seconde liste faite, voyez si vous pouvez supprimer des éléments. L’objectif est de transformer la liste de ce que vous n’aimez pas faire en une liste de ce que vous n’aimez pas faire et n’aurez plus à faire !

 J’ai complété les deux listes d’Antoine BM avec une autre liste  :

 

Ce qui me challenge :

– Animer des ateliers d’une longue durée

– Créer une formation en ligne

– Parler en public devant une grosse audience

– Rester positive pendant un mois

Cette troisième liste est très importante car elle vous servira de moteur pour vos projets entrepreneuriaux. Sans moteur, vous ne vous dépasserez pas, et vous serez frustré.

Et vous, quelles sont vos trois listes?

Trois secondes par pensée négative seulement

En tant qu’être humain, les pensées négatives viennent forcement à nous. Même en se lançant un défi pour positiver, certaines pensées arrivent toujours à noircir le tableau.

Ca m’est bien évidement arrivée. En tant qu’entrepreneure qui se challenge en permanence, penser à l’échec est inévitable.

Mais pas de panique : il faut tout simplement contrôler ces pensées négatives pour qu’elles ne vous envahissent pas. C’est pourquoi j’ai décidé leur donne une durée de vie de 3 secondes.

3 secondes pour traverser mon esprit et repartir.

Et ça marche !

« Au moment où ma peur de l’échec, mon syndrome de l’imposteur reprend le dessus, je laisse la pensée passer puis je me ressaisie » 

Ma motivation ? Passer une bonne journée (et réussir mon défi).

Qu’est ce que je fais de mes pensées négatives ? Je les rationalise.

  • J’ai peur d’échouer ? Est-ce que penser à l’échec me fera plus réussir que penser à mon succès ? Non, au contraire.
  • J’ai peur qu’un tel ne m’apprécie pas ? Je sonde la personne qui sème le doutent en moi.
  • Un prospect qui devait m’appeler ne l’a toujours pas fait ? Je prends les devant, j’appelle.
  • Je bloque sur une idée que je n’arrive pas à développer ? J’arrête et je retente demain. Si l’inspiration ne vient pas aujourd’hui, c’est qu’il y a une raison.

Quand vous comprenez que vous ne vous sentirez pas mieux en broyant du noir, vous allez vite arrêter de provoquer des pensées négatives !

Votre vie d’entrepreneur vous donne des avantages non négligeables : profitez-en !

Trois jours de pensées positives et je vois la vie en rose. J’adopte une pensée Y.O.L.O*, et l’applique à mon activité : l’entrepreneuriat. Je veux absolument profiter de tous les avantages que m’offre ma vie de freelance.

Je commence par les lister : 

– Voyager quand je veux

– Travailler d’où je veux

– Me lever à l’heure que je veux

– Tester sans cesse de nouveaux projets

– Tester de nouvelles offres commerciales

En gardant ces cinq avantages en têtes, je sais maintenant quelles missions j’accepterai ou refuserai pour maintenir ces cinq libertés. J’y vois clair et je repars sur des bons rails.

Si vous êtes entrepreneur, je vous conseille de vous focaliser sur les avantages inouïes que vous avez par rapport au salariat, en terme de créativité et de liberté. C’est pourquoi, pour vivre au mieux votre vie d’entrepreneur, il faut vous mettre dans le bon état d’esprit : oser tenter de nouvelles choses, banaliser l’échec et profiter de vos avantages.

 

Je vous propose deux nouvelles listes à faire :

Liste 1 : liste des avantages de l’entrepreneuriat par rapport au salariat

Liste 2 : liste des inconvénients de l’entrepreneuriat par rapport au salariat

N’êtes-vous pas en train de prendre les inconvénients des deux statuts par hasard ?

*Y.O.L.O : you only live once

 

Faites le point sur les choses positives et négatives qui vous arrivent : allez-vous si mal ?

Quand des éléments négatifs viennent perturber votre quotidien et vous plombent le moral, vous allez vous sentir envahir par un sentiment d’impuissance. Résistez !

Pour cela, faites la liste de toutes les choses négatives qui vous arrivent en ce moment.

Puis faites la liste des éléments positifs qui vous sont arrivés depuis le début de votre aventure entrepreneuriale.

Comptez les éléments négatifs et positifs. Quelle liste est la plus grande ?

Parmi les éléments négatifs, vous pouvez sûrement alléger votre peine en vous posant les questions suivantes :

  • Quelles sont les choses négatives qui m’arrivent sur lesquelles j’ai un pouvoir?
  • Quelles sont celles qui sont indépendantes de ma volonté ?

Faites ensuite une to do liste en rajoutant les éléments négatifs qui peuvent être changées par vous.

Oubliez celles qui ne dépendent pas de votre volonté : de toute façon vous ne pourrez rien y faire à part développer un sentiment de frustration.

Cette méthode vous forcera à agir contre votre propre malheur quand vous le pouvez et lâcher prise sur ce que vous ne pouvez pas contrôler.

Vous verrez, ça vous changera la vie.

Pour conclure : forcez-vous à voir le verre à moitié plein et l’autre moitié se remplira  

Penser de manière positive quand on est un entrepreneur français c’est un vrai défi. On se noierait dans un verre d’eau si on le pouvait.

Et pourtant, il faut se forcer à se ressaisir d’une part, pour voir le verre à moitié plein, car finalement, tout est une question de point de vue, et non de réalité objective.

D’autre part, c’est votre force mentale qui vous permettra d’arriver à des objectifs ambitieux.

Comme le dit très bien Alice Moitié, photographe « Certains pensent que les idiots sont optimistes mais quand tu penses que tu vas avoir le train, tu cours plus vite ».

Alors aujourd’hui, mercredi 18 avril 2018, je termine mon défi avec ces derniers mots, me souhaite une excellente vingt-huitième année entrepreneuriale et vous souhaite à vous aussi de vous lancer d’ambitieux défis et de les partager !

Freelances, parler d’argent ne doit pas être un tabou !

L’argent est un sujet extrêmement tabou en France. Ne pas parler d’argent est envisageable quand on est salarié car on reçoit un salaire tous les mois. En revanche, éviter le sujet quand on est freelance revient à un suicide entrepreneurial.

Prendre conscience de sa valeur et savoir négocier son tarif sont des compétences toutes aussi importantes que maitriser son domaine d’expertise. Pour bien vivre de son activité entrepreneuriale et ne pas la subir, il faut savoir s’affirmer, mais avant tout se fixer des objectifs financiers.

1 – Prendre conscience de sa valeur

 

Etre freelance, c’est proposer son expertise à des clients en demande de compétences qui ne peuvent être mobilisées en interne. Une entreprise peut ainsi faire appel à un freelance pour des besoins occasionnels et précis, mais également pour son regard extérieur à l’entreprise.

Dès lors, le freelance n’apporte pas seulement des compétences techniques à son client, mais peut lui permettre une prise de recul par rapport à ses activités. Ce positionnement du freelance-consultant lui donne une valeur bien plus élevée qu’un simple exécutant. Le freelance dépasse ainsi le simple rôle de prestataire de service.

« Prendre conscience de sa valeur c’est oser augmenter ses tarifs »

 

En tant que freelance, votre valeur va augmenter au fur et à mesure des expertises que vous apporteront vos missions, vos side projects et le développement d’une stratégie de personal branding. En mettant en place une stratégie de personal branding, vous attirerez un flux de clients régulier. Cette convoitise vous apportera une valeur – bien trop souvent sous-estimée – mais qui pourra justifier une augmentation de vos tarifs dans le temps. Ce n’est qu’en prenant conscience de cette valeur que vous allez pouvoir oser affirmer vos tarifs et les augmenter.

Retenez qu’une entreprise qui part en quête du freelance le moins cher du marché ne saura reconnaître cette valeur et prendra le risque de voir ses activités se dégrader. C’est pourquoi, si vous vous retrouvez en concurrence avec d’autres freelances qui se bradent à moins de 250 euros la journée, n’essayez même pas de rivaliser : fuyez.

Pour respecter vos valeurs, il va falloir vous affirmer et oser dire non. Non lorsque le client vous demande de travailler plus gratuitement (demandez un avenant à votre contrat), non lorsque le prix proposé est trop bas, non lorsque le client veut vous faire travailler sans avoir signé le contrat ou versé votre acompte, non lorsqu’il vous demande de travailler dans ses locaux à plein temps. Dire non c’est apprendre à vous faire respecter comme professionnel auprès de vos clients mais surtout de votre réseau ! Si vous avez la réputation d’être une personne de valeur et de conviction, vous attirerez des personnes en phase avec vos principes. Si ce n’est pas le cas, votre réputation de freelance lowcost va se répandre. Au final, vous gagnerez à être ferme !

 

Vidéo humoristique d’un freelance qui refuse la pression que lui met son client pour qu’il travaille plus que prévu « car tout le monde le fait »

2 – Se fixer des objectifs financiers

 

Se comparer aux prix du marché est un indicatif pour définir vos tarifs mais vous ne devez pas systématiquement vous aligner dessus. Pourquoi ? Parce que tout va dépendre des objectifs financiers que vous vous fixez.

Vous devez en priorité être pragmatique et estimer les revenus net mensuels que vous souhaitez obtenir. Pour cela, il va falloir prendre en compte, les charges que vous allez payer (mensuellement ou trimestriellement), les impôts, les frais professionnels (déductibles de TVA ou non selon le statut juridique de votre entreprise) et vos dépenses incompressibles (loyer, téléphone, assurance, santé, courses…). A titre indicatif, dans mon secteur (la communication digitale), on peut commencer à 350 euros la journée.

L’idée n’est pas seulement de pouvoir payer vos factures, mais de vivre…et bien ! Vous aimez le théâtre ? Aller au resto ? Prendre des vacances ? Gardez en tête qu’en tant qu’entrepreneur, personne ne va vous payer quoique ce soit donc c’est à vous de faire vos calculs pour que vous puissiez poser des jours sans que cela devienne un gouffre financier.

 

« Gardez en tête qu’en tant qu’entrepreneur, personne ne va vous payer quoique ce soit »

 

Prenons mon exemple : je souhaite pouvoir changer d’appartement et recherche un T2 meublé dans le centre de Paris, vers Bastille. J’estime à environ 1100 euros le prix mensuel du loyer. Pour pouvoir me permettre cette nouvelle location, il faut que je génère entre 3000 et 4000 euros mensuels net sur la durée (+ de bons garants ou Wemind).

Pour atteindre cet objectif, je commence dès maintenant. J’ai commencé mon activité de freelance à 400 euros la journée. Depuis, je pratique une hausse régulière de mon TJM (Tarif Moyen Journalier) que j’augmente de 50 euros tous les six mois. Pour annoncer cette augmentation, je commence à changer mon tarif sur Malt (qui est la référence en terme de plateforme de freelancing), puis j’introduis mon nouveau tarif au fur et à mesure de mes échanges avec mes nouveaux prospects et clients. Pour faciliter cette augmentation, je n’indique jamais sur mon site mes tarifs.

Mais en plus de ce tarif indicatif, je pratique tous les jours la négociation commerciale avec mes prospects et clients pour que mon activité soit rentable et me permette de tendre vers mon objectif financier.

 

3 – Négocier pour ne pas s’écraser

 

Si vous êtes freelance, vous avez probablement reçu des propositions de missions sous-payées pour effectuer un travail chronophage. Vous vous êtes peut-être même dit que ce n’était pas fairplay mais qu’on ne refuse pas une proposition de travail. Et bien si !

Encore une fois, votre objectif n’est pas de survivre de votre activité mais d’en vivre, et bien ! Pour cela, la négociation commerciale vous permet de vous placer dans un rapport de force plus sain avec votre prospect. La négociation commerciale est une discussion entre deux professionnels cherchant à se mettre d’accord sur une offre gagnant-gagnant. Cette pratique va à la fois vous permettre de vous positionner comme un expert, prendre confiance en votre valeur et vous empêcher de travailler à perte. Au fur et à mesure de vos échanges, vous allez rapidement savoir si un prospect a un budget ou non. Pour cela, posez (subtilement) des questions à votre interlocuteur pour savoir comment se porte son activité, s’il a des salariés, s’il se paye… Vous adapterez ensuite votre offre au budget de votre prospect.

« vous allez rapidement savoir si un prospect a un budget ou non »

 

Une entreprise refuse de négocier avec vous ? Ne la retenez pas. Vous ne ferez pas le poids face à la concurrence à très bas prix de l’écosystème du freelancing…et des stagiaires. En revanche, si un prospect accepte de négocier le prix de la prestation, préparez-vous à lui faire une proposition commerciale gagnant-gagnant.

Qu’entends-je par gagnant-gagnant ? Une prestation cadrée, où vous allez partir de votre TJM pour proposer un forfait ou un tarif en adéquation avec la charge de travail demandée. Par exemple, si le client veut tant d’argent, la prestation coûtera telle somme. S’il n’a pas le budget, vous pouvez proposer de supprimer quelques options de votre prestation. Il n’y a aucune raison que le prospect s’en sorte gagnant et pas vous !

Comment finaliser une bonne négociation ? Grâce à la rédaction d’une bonne proposition commerciale.

Exemple de proposition commerciale

Une bonne proposition commerciale va vous permettre de concrétiser une négociation grâce à une synthéthisation écrite de vos engagements. Elle mettra en avant votre professionnalisme et augmentera vos chances d’obtenir un contrat. Quelle différence avec un devis ? Elle est beaucoup plus détaillée et liste l’ensemble des tâches que vous réaliserez pendant la mission, les conditions de travail, une proposition d’outils de travail et un planning. Elle a pour objectif de rassurer votre client. Si cette proposition est acceptée, vous enverrez ensuite un devis à votre client, qui une fois signé aura valeur de contrat.

Négocier c’est ainsi s’affirmer par son professionnalisme et son expertise.

 

 

Le rapport des freelances à l’argent est encore bien souvent trop tabou. Beaucoup n’en parlent pas et adoptent une dangereuse posture de salarié. Affirmer ses prix et négocier fait partie du rôle de l’entrepreneur de même que traiter des courriers administratifs. Pour s’affirmer et affirmer ses tarifs, l’entrepreneur doit oser négocier et accepter de prendre le risque de se voir refuser une mission si elle est contraire à ses valeurs et à l’estime qu’il porte de lui. Mais surtout, parler d’argent ne doit pas être tabou dans un écosystème entrepreneurial où chacun fait du business pour pouvoir vivre d’une activité qui lui tient à cœur et profiter autant qu’un salarié d’un confort de vie appréciable.

L’argent est un blocage ? On en parle 🙂

 

 

Comment réaliser une newsletter percutante et lue ?

Pourquoi vous proposer un article sur la rédaction de votre newsletter ? Et bien parce que tout le monde envoie des newsletters mais rares sont celles qui n’atterrissent pas dans nos spams.

Nous recevons tous les jours des emails de promotion de biens et de services mais la banalité de leur contenus, cumulée au syndrome d’infobésité nous dissuadent de les lire.

Fort de ce constat, il est indispensable de repenser la conception et la rédaction de votre newsletter pour qu’elle soit ouverte, lue et surtout interactive.

1 – Une bonne newsletter est d’abord une newsletter ouverte 

Votre premier objectif sera l’ouverture de votre newsletter par vos destinataires. Pour cela, vous allez devoir être stratégique et rédiger le bon message au bon moment.

Il va également falloir que vous pensiez au préalable au choix de votre nom d’expéditeur, qui devra être votre prénom et votre nom pour éviter d’atterrir dans les courriers indésirables de vos destinataires.

Une bonne newsletter c’est d’abord un bon objet de mail.

Il vous faut absolument travailler le titre de votre objet pour que votre newsletter soit ouverte.

  • Cela implique de vous mettre à la place de votre destinataire en vous demandant : « quel titre d’email me donnerait envie d’ouvrir le message ? » Personnellement je privilégie les titres courts qui suscitent ma curiosité et me donnent envie d’en savoir davantage sur le contenu du mail.
  • Je choisis également des mots-clés et des dates qui vont attirer l’attention de mon destinataire.
  • Il m’arrive également d’agrémenter mes objets d’emojis pour sortir du lot des mails.

Exemples de titres de mes newsletters dépassant les 30 % d’ouverture :

      • Aujourd’hui, vous allez réaliser votre B.A  en 1 minute
      • Votre autorisation pour recevoir ma newsletter
      • Je vous prends une minute d’attention pendant votre pause déj, vous permettez ?

Une bonne newsletter, c’est une newsletter envoyée à la bonne heure.

En fonction de votre secteur d’activité, vous allez devoir réfléchir au moment auquel vous allez envoyer votre newsletter pour maximiser son taux d’ouverture.

  • Pour ma part, j’envoie une newsletter mensuelle à un profil de B2B d’entrepreneurs et salariés. C’est pourquoi je privilégie mes envois le matin, avant 9h, pour que mes emails arrivent en tête de liste dans la boite de réception de mes destinataires.
  • Certains privilégieront un envoi entre midi et deux pour permettre aux destinataires de lire leur newsletter pendant la pause déjeuner.
  • D’autres préféreront la fin de journée, avant la sortie du travail, vers 17h30.

Gardez en tête qu’une newsletter envoyée au mauvais horaire, c’est une newsletter qui aura peu de chance d’être lue par la suite, donc faites le calcul avant de l’envoyer !

Une bonne newsletter, c’est une newsletter envoyée à une audience qualifiée.

Si vous décidez d’envoyer votre newsletter au monde entier, je crains que cela soit un mauvais calcul stratégique. Pour que votre email ait de l’impact, il faut qu’il soit reçu et lu par une audience qualifiée.

Une audience qualifiée, quèsaco ? C’est une liste de personnes (donc de mails) susceptible d’être intéressée par vos contenus. Il peut s’agir de personnes du même secteur d’activité que vous, de vos clients, ou de personnes intéressées par un centre d’intérêt que vous aurez défini au préalable.

  • Pour ma part, j’utilise LinkedIn pour qualifier mon audience : lorsque j’ai envoyé ma première newsletter via mailchimp, j’ai importé ma liste de contact LinkedIn dans le logiciel via cette astuce.
  • J’ai ensuite envoyé un premier mail de demande d’accord de newsletter à l’ensemble de mes contact (environ 500 à l’époque). Ce premier mail m’a permis non seulement d’interagir avec mon audience (mes destinataires) mais surtout de ne pas l’obliger à recevoir un mail mensuel sur une thématique particulière (l’Economie Sociale et Solidaire) qu’elle n’aurait pas voulu recevoir.

Newsletter envoyée en juin 2017 pour sonder mon audience

  • Cette démarche implique d’avoir au préalable consolidé un réseau qualitatif de relations sur LinkedIn (ou Facebook) comprenant des professionnels de votre secteur d’activité (pour moi l’ESS) développé en amont de l’envoi de votre newsletter.
  • C’est enfin, la régularité de votre newsletter qui vous permettra de développer votre audience, car vous l’aurez habituée à recevoir un emailing de votre part à fréquence régulière. Cette régularité augmentera vos taux d’ouverture et améliorera vos métriques.

2 – Une bonne newsletter raconte une histoire.

 

Une newsletter devrait être une histoire racontée à des destinataires attentifs. Elle doit permettre d’engager une conversation avec votre audience. Pour cela elle doit être structurée et interactives.

Une bonne newsletter doit se lire comme un fil conducteur

Il doit y avoir une cohérence entre votre introduction et le reste de vos contenus. L’introduction d’une newsletter peut se résumer à un mot du rédacteur de la newsletter (vous ou votre entreprise). Il peut également faire un état des lieux des tendances mensuelle de votre secteur.

Exemple de l’accroche d’introduction de ma newsletter de février 2018

 

Il est également intéressant d’avoir une structure générale sur laquelle vont se greffer vos contenus. Je garde une arborescence quasi identique pour l’ensemble de mes newsletters, ce qui permet à mon lecteur de ne pas perdre ses repères et piocher les informations qui l’intéressent facilement.

  • Pour accrocher votre lecteur, vous devez agrémenter votre newsletter de visuels. Ces visuels vont faciliter la lecture de votre mail et donner envie de cliquer sur les liens que vous proposez.
  • Concernant ma newsletter, j’intègre un lien hypertexte derrière chaque visuel pour rediriger mon lecteur vers l’article mis en valeur. Je soigne également mes boutons de « call to action » pour inviter au clic dans la subtilité.
  • Il faut vous assurer que vous n’avez  pas de problèmes d’affichage d’images, qui pourraient dissuader votre destinataire d’aller jusqu’au bout de la lecture. Pour cela, Mailchimp, le logiciel que j’utilise, vous informe lorsque les dimensions de vos images sont trop grandes.

Vous devez proposer des contenus originaux à votre audience

Pour ma part, j’écris régulièrement et propose des interviews, et articles personnels dans chacune de mes newsletters. L’objectif de ces contenus est que l’on vous identifie comme un expert. Ils racontent mon histoire sous un angle professionnel et authentique. Ma newsletter est ainsi un storytelling de mon entreprise dont chaque nouveau chapitre est à découvrir le mois prochain.

  • Pourquoi les gens s’intéressent-ils à mon histoire ?

Parce que d’un point de vue professionnel, mes expériences et mes conseils -résumés dans mes différents articles – leur parlent. Ils ont donc envie de cliquer sur les différents liens que je propose pour se nourrir d’informations utiles à leur propre entreprise et au développement de leur réseau.

« A chaque newsletter envoyée, je reçois au moins un email de réponse »

 

  • Comment savoir si mes newsletters sont impactantes ?

Parce qu’elles sont interactives et engagent une conversation avec mon audience. A chaque newsletter envoyée, je reçois au moins un email de réponse : parfois pour me féliciter, parfois pour me notifier de petites erreurs (preuve qu’elle est lue attentivement) et parfois pour me proposer des opportunités professionnelles.

Ce que je m’efforce à faire est d’apporter une plus-value dans mon domaine d’activité en faisant découvrir de nouveaux acteurs à mon réseau, en lui donnant des conseils et en l’informant de mes évolutions. De cette manière, je crée une newsletter unique à forte valeur ajoutée.

 

La newsletter peut-être vue comme un simple canal de marketing digital pour assurer la promotion de ses produits et services. Mais une newsletter c’est avant tout un contenu écrit qui peut, tout comme un article, être très engageant et qualitatif en racontant une histoire. Avec votre newsletter, vous pourrez créer des opportunités d’échanges et d’interactions tous les mois, c’est pourquoi elle va devenir un enjeu essentiel de votre stratégie de branding.

Pas à l’aise avec l’écrit ? Envie de réaliser une newsletter impactante ? On en parle 🙂

 

 

Petite sélection de contenus inspirants pour entrepreneurs pressés

En tant qu’entrepreneurs, le temps nous est compté. Pourtant, nous devons nourrir notre esprit de contenus à forte valeur ajoutée. N’étant pas une grande lectrice par nature, j’ai réussi à retrouver le goût de la lecture en consommant des contenus inspirants que j’essaime dans mes semaines intenses. Vingt minutes le matin, le temps d’une pause déjeuner, avant de se coucher, il est possible d’optimiser son temps en consommant des contenus inspirants, sous toute forme, à tout moment de la journée. Voici ma sélection.

1- Un livre : Devenir remarquable à l’ère du numérique (Valentin Decker)

Ce livre, paru en janvier 2018, vous donne les clefs pour adopter le bon état d’esprit entrepreneurial, mais surtout pour se démarquer. L’auteur dresse un portrait réaliste du monde en 2018, digitalisé, individualiste et incertain. Nous vivons un changement de paradigme sociétal où le salariat est délaissé au profit de l’entrepreneuriat. Mais pour sortir d’une concurrence poussée à son paroxysme, il faut se démarquer et devenir remarquable.

Sous forme de chapitres courts, ce livre propose de répondre à des questions sociétales et entrepreneuriales pertinentes en mobilisant des références historiques et business. L’auteur apporte son témoignage personnel rendant ainsi la lecture attractive. En fin de chapitre, un résumé d’une page récapitule les points les plus importants.

En bonus, Valentin Decker propose 4 interviews d’entrepreneurs inspirants.

Mon conseil : en lisant un chapitre par jour, vous trouverez la dose d’inspiration dont vous avez besoin !

2- Des podcasts pour le déjeuner

La grande mode en 2018, ce sont les podcasts. Il y en a de toutes les couleurs.

Le meilleur : Nouvelle Ecole. Antonin Archer interview des personnalités inspirantes, dans un registre décontracté qui nous donne l’impression d’être en train d’écouter une conversation de salon entre amis. Les interviews sont qualitatives et l’interviewer excellent. Comptez une heure d’écoute pour un épisode (tous les lundi à 17h).

La Causerie, une podcast sur le même format que Nouvelle Ecole, qui présente des acteurs du changement. Il est orienté entrepreneuriat social. Edouard Hermet présente ce nouveau podcast. Comptez une heure d’écoute pour un épisode.

Plus courts, les marcher-parler d’Antoine BM. Adressés à une audience spécialisée dans la production de contenus, ces podcasts d’une vingtaine de minute retranscrivent les conseils du jeune entrepreneur pour réussir vivre de ses contenus. Le podcaster donne également sa vision de la société actuelle et explique le cheminement qui l’a conduit à 20 ans, à devenir entrepreneur. Je ne suis pas d’accord avec tout, mais visionner quelques épisodes vous apportera une source d’inspiration.

3- Un mailing quotidien : The Youngpreneur

Chloé, jeune entrepreneure également spécialisée dans le business en ligne, vous propose un mail par jour pour vous apporter un conseil entrepreneurial. Assez courts et envoyés tôt le matin, ce mailing vous apporte une dose d’inspiration quotidienne.

4- Des citations inspirantes

Dans l’écoute de mes différents contenus, j’ai pu noter quelques citations inspirantes d’entrepreneurs. Je vous les partage ici :

“Il ne faut pas attendre que quelqu’un te tende la main pour quelque chose arrive” Christophe Ballestra

“T’auras jamais une super idée le premier coup alors commence par quelque chose de simple” Christophe Ballestra

“La quantité est la condition sinequanone de la qualité” Antonin Archer

“Vous devez créer une communauté de relations et d’amis avant d’en avoir besoin” Keith Ferrazzi

« Il faut échouer vite » Malek Boukerchi 

« Le courage est une alchimie entre volonté et lucidité »  Zenon d’Elée

“Le développement personnel est le régime minceur des startups, tout le monde le lit, pourtant personne ne l’applique “ Jean de la Rochebrochard

“Ne te compare pas aux autres parce que quand tu te compares, tu compares ton intérieur à l’extérieur des gens” Oussama Ammar

“Beaucoup de gens pensent qu’on obtient de la stabilité dans sa carrière en minimisant les risques. Mais ironiquement, dans un monde changeant, c’est l’une des choses les plus risquées que vous pouvez faire” Reid Hoffmann

“Depuis l’école on nous fait croire qu’on a la chance d’être choisi ,mais quand tu es entrepreneur, c’est toi qui choisis” Antoine BM

“Ne vous posez pas la question de la légitimité de votre projet, mais posez vous les questions nécessaires à son bon développement” LiveMentor

“N’essayez pas de lutter contre le syndrome de l’imposteur, c’est votre moteur” Flo Ber

« Il faut accepter de lâcher pour prendre » Rebecca Sfedj

 » On peut réussir facilement » Rebecca Sfedj

« On fait appel à nos valeurs quand on doit faire des choix » Maxime de Beauchesne

“L’effort est immédiat, le réconfort est différé” Yéza Lucas 😉

Qu’en pensez-vous ?

5- Lire des articles courts sur Medium

Medium est une formidable plateforme qui permet de connaitre le temps de lecture d’un article. En moins de 10 minutes, je vous propose une sélection d’articles à lire, si vous êtes un entrepreneur dans le digital où que vous souhaitez franchir le pas de l’entrepreneuriat.

Pour les freelances :

Pour s’inspirer :

6- Suivre des cours interactifs en live (LiveMentor)

Replay d’un Live donné le 18 janvier

LiveMentor, la formidable école en ligne qui m’a formée, propose des cours d’introduction gratuits sur lesquels les élèves peuvent échanger en direct avec les formateurs. Ils ont également le droit à un appel de diagnostic et d’échange avec un assistant pédagogique. Grâce à la qualité des Lives, et au conseils reçus, j’ai pu suivre une formation avancée et me lancer !

7- Regarder des conférences TEDx

Les TEDX, ce sont des conférences vidéos, légèrement romancées (sous forme de stand up) où un entrepreneur décide de faire passer un message inspirant à une grande audience. L’objectif : être percutant et touchant. Le storytelling est au coeur de la technique des conférences TED. Le format, assez court (une vingtaine de minutes maximum) permet de bien intégrer les contenus pertinents de ces orateurs.

En français, je recommande celui de Rebecca Sfedj “N’attendez pas votre place, créez-la!

En anglais, celui de Emilie Wapnick “Pourquoi certains d’entre nous n’ont pas de vocation

Et vous, comment vous inspirez-vous ?