Les 10 erreurs d’entrepreneur que j’ai commises en 2018

2019 est là. Le petit monde de l’entrepreneuriat a fait son bilan et a exposé ses projections pour 2019. Et je n’ai pas échappé à la règle. Comme de nombreux entrepreneurs, j’ai mis en place une stratégie avec des objectifs ambitieux à la clé. Comme de nombreux entrepreneurs, j’ai tiré les leçons de mes erreurs et je compte les partager avec toi. Pourquoi ? D’abord parce que je souhaite que 2019 soit l’année de la transparence, et ensuite parce que je ne veux pas que tu les comètes à ton tour ! Tu es prêt ? C’est parti, je te dis tout !

Erreur n°1 : ne pas avoir de vision entrepreneuriale

Ce n’est que fin 2018 que je me suis vraiment posée pour me questionner sur mon entreprise : comment vois-je mon entreprise dans quelques années ? Qu’ai-je envie que l’on retienne de moi dans 10 ans ? Quels sont mes objectifs financiers ? Quels sont mes objectifs de vie ?

Ces questions introspectives sont essentielles pour avancer dans son business, tout comme dans la vie. Et pourtant je ne m’étais jamais donné le temps d’y réfléchir.

J’ai construit mon activité entrepreneuriale sur le tas et dans la précipitation, sans vision de mon activité, et sans objectifs particuliers si ce n’est d’en vivre. Or vivre de son activité, c’est bien. Mais ce n’est pas suffisant à long terme pour être épanoui dans sa vie.

Ce qu’il faut c’est :

  • Des objectifs financiers ambitieux
  • Des objectifs de notoriété
  • Des objectifs de qualité de vie

Rajoutons à cela, des limites de temps et des résultats quantifiables.

Sur ce point, je n’y étais pas. Je me focalisais sur mon chiffre d’affaire mensuel, sans m’être demandé ce que je voulais pour moi à long terme, ni pour mon entreprise.

En 2019, j’ai des objectifs précis et ambitieux, un plan d’action, et un entourage stimulant pour rester motivée!  

Erreur n°2 :  me reposer sur mes lauriers

Mi-2018, j’ai commencé à travaillé avec un très bon client qui me proposait une mission stimulante avec rémunération intéressante à l’appui.

Le problème, c’est que pendant les trois premiers mois de cette missions, j’ai complètement délaissé mes autres activités : réseautage, contenus, partenariats…

En septembre, j’ai eu un éclair de lucidité en me disant que je ne voulais pas dépendre d’un client. J’ai donc réactivé ma communication. Mais l’entrepreneuriat n’est pas un moteur à essence mais bien du Diesel ! Il a fallu attendre quelques mois pour voir les résultats de mes nouveaux efforts.

Morale de l’histoire : être un entrepreneur libre c’est être un entrepreneur qui ne dépend pas d’un client !

En 2019, j’établie mes objectifs financiers sans prendre en compte le fait de travailler ou non avec un gros client. Un gros client rapporte de l’argent mais ne doit pas constituer la base d’un modèle économique. Une bonne stratégie doit être plus globale, et prendre en compte un business model basé sur des clients plus “classiques” mais identifiables venant d”une stratégie marketing pensée en amont : l’inbound marketing par exemple.

Erreur n°3 : parler au mauvais persona

J’ai longtemps pensé que je visais un public : les freelances.

Alors oui c’est vrai. Mais les freelances, c’est large ! J’ai donc dû prendre le temps de me poser et me demander : qui achète mes coachings ? Qui achète mes formations ?

Et là, j’ai établi plusieurs types de persona (ou cibles).

Je n’ai jamais compris l’exercice du persona théorique où l’on doit définir ses clients idéaux. J’ai donc préféré faire l’exercice après coup, avec plus d’expérience et de clients.

Il en est ressorti que j’avais plusieurs profils de clients MAIS rassemblés autour de deux choses : l’envie de réussir (et donc d’investir) ET un capital sympathie pour moi (personal branding).

En 2018, j’ai passé trop de temps à m’adresser à des curieux qui n’achèteraient pas mes services, même au prix le plus bradé.

En 2019, je m’adresse donc à ceux qui sont dans une dynamique positive et ambitieuse, tout comme moi ! On n’est bien la moyenne des gens qui nous entourent, non ?

Erreur n° 4 : brader les prix de mes formations en ligne

L’année dernière, j’ai lancé mes premières formations en ligne. Les retours de mes clients ont été positifs. En revanche, mon marketing l’était beaucoup moins.

Ayant peur de ne pas vendre, j’ai fait beaucoup de promotions qui pouvaient certes être justifiées, mais qui enlevaient une partie de la valeur de mes contenus payants. Je m’épuisais donc à communiquer sur un produit qui perdait de sa valeur perçue, alors que sa valeur réelle était forte (retours clients).

2019 sera donc basé sur la rareté et le regain de valeur perçue. De cette manière, seuls les plus motivés s’investiront.

Erreur n° 5 : avoir voulu être comme mes références

L’an passé, j’ai suivi un certain nombre d’entrepreneurs et étudiais leurs stratégies de marketing. Un problème s’est posé quand j’ai voulu calquer leur stratégie à ma situation. Ca ne marchait pas. Pourquoi ?

Parce que nous ne partions pas sur les mêmes bases : pour avoir une stratégie de marketing efficace, il faut d’une part être authentique (ce qui est difficile quand on s’inspire trop d’autres marketeurs), et d’autre part, adapter une stratégie à sa propre situation (qui était bien différente des marketeurs que je suivais).

Quand on a une petite audience comme moi, on ne peut pas appliquer une stratégie qui marche uniquement sur une grosse audience. Et ça, je l’ai réalisé fin 2018.

Cette année 2019, j’arrête de m’inspirer et j’agis selon mes propres règles.

Erreur n° 6 : ne pas avoir bien adapté ma communication à mes différents réseaux sociaux

En 2018, j’étais multicanal :  mailing, blog, réseaux sociaux. Mais ma communication n’était pas adaptée à ces différents réseaux qui ont chacun leurs éléments de langage.

Mes contenus partaient de ma newsletter ou de mon blog : mais leur communication était souvent un copier-coller sur LinkedIn, Facebook et Twitter. Résultat, l’engagement sur ces réseaux était beaucoup trop faible. Quant à Instagram, j’ai mal suivi l’évolution de l’algorithme de ce réseau social en plein essor.

Aujourd’hui, mes publications sont différenciées sur ces différents réseaux sociaux et mon engagement est beaucoup plus fort (surtout sur Linkedin et Instagram).

Erreur n°7 : être victime du syndrome du FOMO

Trop de sources d’inspiration, trop de sollicitations : j’étais victime du syndrome du FOMO (Fear Of Missing Out). Mon téléphone vibrait en permanence, les notifications rouges m’agressaient au quotidien, ma boite mail était une bombe à retardement et mon budget formation a explosé.

Je pensais que tout était bon à prendre. Alors que non ! Avec un objectif et une stratégie plus claire, j’aurais arrêté de suivre autant d’entrepreneurs et j’aurais suivi les sources d’inspiration qui me conduisaient vers mon objectif principal.

Aujourd’hui, j’ai coupé presque toutes mes notifications, je me suis désabonnée à un certain nombre de newsletters, et j’ai choisi de me faire coacher sur des points spécifiques plutôt qu’acheter des formations qui me promettaient monts et merveilles.

Erreur n° 8 : être focus sur mes chiffres au lieu de consolider les bases

Avoir des objectifs ambitieux, c’est bien. Mais pour y arriver, il faut d’abord consolider les bases. Et ça, je m’en suis rendue compte un peu tard en 2018 :

  • Mon SEO n’était pas au point
  • Ma stratégie de communication était un peu bancale
  • Mon audience nouvelle (je venais de changer ma ligne éditoriale)

Mais l’excitation de faire des ventes en ligne a pris le dessus sur ma rationalité.

Le problème, c’est que cette énergie n’est pas bonne et elle évoque principalement un sentiment de manque. C’est d’ailleurs le développement personnel qui m’a fait comprendre qu’à force de trop demander, on n’a pas, car c’est le lâcher-prise qui véhicule des énergies positives.

Facile à dire hein ?

Et pourtant c’est vrai. Quand je suis frustrée par mes résultats à la virgule près : rien ne marche. Lorsque je laisse fleurir mon jardin entrepreneurial, tout pousse ! 🙂

Erreur n° 9 : avoir négligé les vrais outils de marketing

J’ai longtemps pensé que le marketing digital n’était pas mon truc. Et pourtant je l’enseigne. J’ai longtemps pensé que je pouvais faire sans. C’est vrai au début, quand on se lance. Mais pour passer à la vitesse supérieure, ces outils nous tirent vers le haut. Surtout quand on veut automatiser une partie de son business comme c’est mon cas.

Quand on se lance, on commence par :

  • Des contenus
  • Une communauté
  • Des canaux de communication

Quand on veut passer à la vitesse supérieure, on doit en passer par :

  • La publicité
  • Les tunnels de vente
  • Le référencement naturel avancé

Et en 2019, je fais le choix d’investir et d’avancer sur ces trois derniers points.

Erreur n° 10 : ne pas écouter mon corps

2018 a été une année fatigante, physiquement et mentalement. Physiquement parce que je me levais tôt, j’avais une activité physique et intellectuelle intense, et je suis partie voyager. Mentalement parce que je ne lâchais jamais prise.

Résultat : en novembre, mon corps m’a lâchée. Pendant 3 semaines, j’ai enchaîné fièvre, toux, migraine et manque d’énergie. Et c’est là que j’ai compris que pour continuer et tenir la distance, mes pauses seraient de véritables ressources : d’abord pour me reposer, et ensuite pour trouver de nouvelles idées. On n’avance pas sans prise de recul !

Cette année, je m’impose des pauses et je m’y tiens car je suis convaincue que c’est en lâchant prise et en me faisant confiance que je vais atteindre les résultats que je me souhaite ! 😀

 

Conclusion

Voici donc les dix erreurs d’entrepreneurs que j’ai commises en 2018. Et je suis contente d’être tombée dedans car je ne comprends les choses qu’en les expérimentant. Je suis également contente d’avoir commis ces dix erreurs car maintenant, je sais comment avancer et je me suis donnée les moyens d’aller bien plus loin. Et je souhaite pouvoir t’aider à éviter de perdre un an.

 

Si tu souhaites échanger sur ta stratégie et tes orientations pour 2019, je te propose qu’on s’appelle (c’est gratuit) et qu’on aille ensemble dans une bonne direction !

Entrepreneuriat : Pourquoi se faire coacher (même quand on est coach)

Depuis que je me suis lancée dans l’entrepreneuriat, j’ai été coaché plusieurs fois. D’abord à mon lancement, pour travailler sur mon projet entrepreneurial, mais surtout pour dépasser la peur de me lancer. Ensuite, il y a quelques mois, pour approfondir mes compétences techniques en marketing digital. Et enfin, très récemment, pour repartir sur de bons rails après une période de doutes.

Dans les trois cas, ces séances de coaching m’ont vraiment aidée à avancer grâce à l’énergie et à la confiance que j’ai pu gagner de ces mentors. Alors, as-tu besoin d’un coach pour ton activité ? Je réponds à cette question dans cet article !

A quoi sert vraiment un coach professionnel ?

Un coach (ou un mentor) va te donner un point de vue extérieur sur ton projet que ce soit au moment de ton pré-lancement, de ton lancement ou en cours d’activité. Ton coach est la personne qui va t’apporter un soutien moral professionnel. J’insiste sur ce dernier point. Ton coach n’est pas là pour te dire que ce que tu fais est extraordinaire mais pour souligner les réussites que tu sous-estimes et prendre du recul sur les impasses que tu traverses.

En tant que coach et mentor, je demande régulièrement aux entrepreneurs que je suis, ce qui a marché ou non dans les actions qu’ils ont mises en place pour faire un bilan objectif sur leurs avancées.

Peu d’entrepreneurs prennent le temps de regarder tout ce qu’ils ont accompli. Or, ce regard en arrière est extrêmement important pour avoir confiance en ton propre potentiel et au potentiel de développement de ton entreprise. Certes, il faut regarder devant toi pour avancer mais ne jamais oublier qu’il y a quelques mois ou années, tu n’étais pas du tout près à franchir le pas de l’entrepreneuriat !

Un coach va te questionner sur tes objectifs et ta vision entrepreneuriale à court, moyen et long terme mais surtout décliner ces objectifs en plan d’action. De plus, il t’aidera à construire ce plan d’action pour ton projet et te suivras semaines après semaines pour s’assurer que tu t’en sortes bien.

Un bon coach :

  • Te demandera ce que tu as retenu de chaque séance
  • Reformulera ce que vous avez vu ensemble pendant la séance
  • Te donnera du travail à faire pour la prochaine séance

A quel moment de ton projet dois-tu te faire coacher ?

Tu peux te faire coacher à tout moment de ton activité !

A ton lancement, pour partir sur de bonnes bases : tu n’es pas encore lancé et ton idée de projet professionnelle est vague ? Un coach va t’aider à définir et affiner ton projet professionnel en fonction de tes centres d’intérêt, de ta personnalité, de tes valeurs, de ton rythme naturel, de la qualité de vie que tu souhaites pour ton avenir, mais également en fonction de la réalité du marché, en t’aidant à définir ta cible, tes concurrents et ton positionnement.

En cours d’activité, pour monter en compétence sur un point précis : tu sens que tu as des lacunes dans un domaine qui bloque ton évolution professionnelle ? La technique, le marketing, l’écriture ?

Deux solutions s’offrent à toi : tu peux voir un coach spécialisé dans l’un de ces domaines et travailler avec lui sur ta montée en compétences. Tu peux également garder un coach ou mentor pour entrepreneurs non spécialisé sur les compétences que tu souhaites développer: ce coach t’aidera, avec plus de recul à te dire comment te former sur une thématique et devenir un incollable !

Et pour l’avoir expérimenté, ton coach n’a pas forcément besoin d’être un incollable de ta thématique pour t’enseigner comment le devenir 🙂

Lorsque tu doutes, et que tu te demandes si tu es sur la bonne voie : tu stagnes dans ton activité et tu te demandes si tu fais les choses bien comme il faut. Un coach va travailler avec toi sur les potentiels blocages psychologiques qui t’empêchent d’avancer, t’interroger sur le sens que tu donnes à ton projet, identifier tes besoins cachés (non formulés par toi) mais également questionner ta cible, ta proposition de valeur et ta communication. De cette manière, tu pourras repartir avec un plan d’action, clé en main, et une vision plus clair pour ton projet.

Par qui te faire coacher (sans te tromper) ?

C’est LA question ! 🙂

Le coaching c’est avant tout une relation d’humain à humain. Elle est basée sur trois critères :

  • L’affinité
  • L’empathie
  • La valeur ajoutée

L’affinité est essentielle, c’est une question de feeling entre deux personnes

Chaque entrepreneur a son tempérament, chaque coach a le sien et chaque coach a sa méthode.

On trouve des coach très directifs : la méthode du coach est basée sur son expertise d’un sujet, et l’observation de résultats concrets sur le projet des entrepreneurs qu’il a coachés. Ce type de coaching correspond à des entrepreneurs de type “exécutants”: ils font confiance à leur coach et appliquent les stratégies données à la lettre.

On trouve des coachs plus “humains” dont le coaching est plus focalisé sur la condition psychologique de l’entrepreneur qu’il a devant lui : il adapte sa méthode au budget, à la force mentale et à l’emploi du temps de l’entrepreneur qu’il coach (car tout le monde n’est pas entrepreneur à plein temps sans vie de famille). Je me range personnellement dans cette catégorie de coach 🙂

L’empathie est pour moi la base du coaching

Sans empathie, il n’y a pas de relation entre coach et entrepreneurs. Etre empathique ne veut pas dire pleurer quand la personne qui est devant soi pleure ! L’empathie, c’est simplement le fait de se mettre à la place de l’autre, de ce qu’il peut ressentir, puiser dans des situations personnelles similaires, et comprendre la douleur qu’il éprouve.

C’est l’empathie qui permet d’adapter une stratégie à tel type d’entrepreneur : en tant que coach, on ne propose pas à deux entrepreneurs qui font le même métiers d’adopter la même stratégie de développement quand l’un est jeune, confiant, et à plein temps sur son activité, et que l’autre est mère d’un enfant en bas-âge et remplie de doutes existentiels.

La valeur ajoutée, c’est ce qui va rassurer un entrepreneur pour choisir son coach

Si tu as déjà lu mes autres articles, ce que j’appelle valeur ajoutée, c’est la chose suivante : expérience + expertise + point de vue personnel.

Expérience empirique + maîtrise d’une thématique + regard personnel sur un sujet donné.

Et cette valeur ajoutée, elle apparaît principalement dans les contenus qu’un coach produit !

Articles, vidéos, audio, peu importe le support. Ce qui compte c’est que ton coach t’apporte du contenu utile et gratuit régulièrement.

J’insiste sur la régularité car c’est cette dernière qui permet de créer une relation pérenne entre un coach et les personnes qui le suivent. Ces contenus éducationnels sont le premier niveau d’accessibilité à son coaching et te permettent de créer un lien de confiance entre vous.

Pour être sûr de trouver le bon coach, abonne-toi à sa newsletter, suis sa chaîne Youtube, écoute son podcast, lis ces livres et forge-toi une opinion sur lui : sera-t-il ton coach ?

Conclusion

Trouver le bon coach n’est pas chose facile, mais comprendre qu’on en a besoin d’un, encore moins ! Aucun entrepreneur ne s’est formé à partir de rien, même les plus grands ! Ils ont tous eu des personnes qui les ont guidés pour trouver la voie qui leur permet d’être épanouis et accomplis aujourd’hui.

Et comme toute relation commence par la confiance, je te propose de rejoindre mon mailing privé (gratuit)dans lequel tu vas recevoir hebdomadairement des contenus inspirants mais aussi pratiques pour passer à la vitesse supérieure de ton activité. Une fois inscrit, tu bénéficies d’un premier coaching par mail.

A tout de suite j’espère 🙂

Freelance : Les 4 problèmes d’organisation qui t’empêchent d’avancer

Hello !

Depuis que je me suis lancée dans le coaching d’entrepreneurs, une chose me saute aux yeux : leur manque d’organisation.

Ce manque d’organisation est à la source d’une grande partie des difficultés qu’ils rencontrent :

✔ Sentiment de manquer de temps
✔ Stress permanent
✔ Problèmes de priorisation des tâches
✔ Difficultés à concilier vie professionnelle et personnelle

… et j’en passe !

Si tu veux tenir dans la durée sans t’épuiser ni t’éparpiller, il faut que tu te fixes un cadre.

En t’organisant, tu vas accomplir deux fois plus de tâches, en deux fois moins de temps, tout en gardant du temps pour toi. 

Révolutionnaire, n’est-ce pas ?

Alors concrètement, par où commencer ? 

1- Commence d’abord par t’organiser en fonction de tes objectifs

2 – Ensuite, planifie ta semaine

3 – Enfin, évalue la durée de chacune de tes tâches

Ces conseils, je les résume dans mon articles : Freelance : 3 conseils pour gérer ton organisation

Ces conseils peuvent paraître simple au premier abord et pourtant peu d’entrepreneurs les mettent vraiment en place. 

Pourquoi ?

Parce qu’il faut s’imposer une auto-discipline que peu de personnes arrive vraiment à mettre en place.

Et pour t’aider à devenir autonome dans ton organisation et être plus productif, j’ai crée une formation pour toi : Travailler moins pour produire plus. 

Cette formation est pour toi si : 

  • Tu passes trop de temps sur ton smartphone
  • Tu as beaucoup trop de priorités de même niveau à gérer
  • Tu culpabilises de ne pas avoir été productif de ta journée
  • Tu souffres de cette pression sociale sur le travailler plus pour gagner plus

Tu as déjà essayé un tas de solutions pour être plus organisé :

  • Tu sais ce que tu dois faire, tu as lu des méthodes, mais dans les faits, rien ne marche
  • Tu as voulu changer de cadre mais rien n’y fait
  • Tu préférais même faire le ménage ou la vaisselle plutôt que de t’atteler à une tâche que tu n’as pas envie de faire
  • Tu as même voulu couper internet, mais tu en avais besoin pour travailler…

En vrai, ce dont tu as vraiment besoin, c’est  :

✔ Une méthode non contraignante pour t’organiser au quotidien
✔ Une méthode qui inclut tes moments de loisirs et de repos
✔ 
Une méthode qui va te permettre un équilibre entre ta vie personnelle et professionnelle

Les résultats que tu vas obtenir à la fin de cette formation  : 

 ✅ A très court terme, tu vas pouvoir appliquer la méthode, dès aujourd’hui même
 ✅ A moyen terme : tu vas gagner du temps et trouver un bon équilibre entre travail, loisirs et vie personnelle
 ✅ A long terme : tu vas travailler deux fois mois pour gagner deux fois plus
Tu peux diviser ton temps de travail par deux, et gagner plus. 

Il te suffit d’être rigoureux et d’appliquer cette méthode.

Au programme de cette formation : 

4 vidéos et 2 bonus pour une durée totale d’1h30 de formation 

Vidéo 1: Comment te fixer des objectifs ambitieux mais atteignables (25 min)
Vidéo 2 : Organise tes journées en toute simplicité (19 min)
Vidéo 3 : Les 3 grands secrets de la productivité (23 min)
Vidéo 4: Crée ton planning hebdomadaire en 30 minutes (25 min)

Bonus 1 : 6 règles de productivité à absolument connaître (Pdf)
Bonus 2 : 4 conseils de concentration que j’utilise au quotidien (4 min, audio)

Quelle différence avec ce qu’on trouve ailleurs ?

Je ne vais pas faire un copier-coller de ce que tu peux lire ailleurs sur la productivité : juste te donner des méthodes que j’utilise et qui marchent pour moi.

Ma méthode n’est pas universelle mais elle a déjà aidé beaucoup de mes clients. Tu peux consulter l’ensemble de mes avis sur mon site web et ma page Facebook.

Tu as des questions,  j’imagine bien !

Pourquoi cette formation t’aiderait-elle ?

Parce que je l’ai construite pour toi à partir de ce que j’ai expérimenté. Je suis d’ailleurs la première élève de ma formation.

Aujourd’hui, si tu me connais, tu sais que je produis plusieurs gros contenus par semaine, que je communique, et qu’à coté je vis de mon activité, et que j’ai une vie sociale.

Tu es organisé mais ta charge de travail est trop élevée ?

As-tu déjà pensé que l’urgence que tu nommes, pouvait ne pas en être une ? A méditer..

Tu as déjà essayé des méthodes de productivité et ça n’a pas marché

C’est peut-être parce qu’elle ne tenaient pas compte de ton rythme naturel et de tes aspirations. Cette formation s’adapte à toi, qui te connais (trop) bien 🙂

Et comme c’est le Black Friday demain, la formation est à -50% jusqu’à dimanche, 23:00 avec le code promo : PRODUCTIF

A bientôt !

Yéza

Freelance : 6 étapes pour passer à la vitesse supérieure !

Cela fait maintenant un an et demi que je coach des entrepreneurs de tous niveaux et profils. Au total, j’ai dû coacher plus de 500 entrepreneurs et parmi eux, je remarque que ceux qui réussissent à passer à la vitesse supérieure dans leur activité ont un point commun : le bon état d’esprit. Ce mindset, comme on l’appelle communément dans le jargon entrepreneurial, est ce qui leur permet de booster leur chiffre d’affaire mais surtout, de se mettre dans une disposition mentale qui leur permettra d’aller toujours plus loin. Et ce mindset, il se construit en six étapes que je te résume dans cet article.

 

1- Forme-toi et investis

freelance vitesse supérieure

S’il y a bien une chose qui peut-être douloureuse chez un freelance, c’est la question de l’argent. Et oui, il est toujours plus agréable d’en recevoir que d’en donner ! Et pourtant, il faut que tu comprennes que l’argent que tu dépenses dans le cadre de ton activité entrepreneuriale n’est pas perdu mais investi.

  • Tu investis dans du matériel pour fournir un travail de qualité.
  • Tu investis dans des locaux pour travailler dans un environnement calme et stimulant.
  • Et tu investis dans des formations pour monter en compétence et devenir un meilleur freelance.

Et c’est sur ce dernier point que j’aimerais revenir.

J’ai investi plus de 2400 euros de formation et à chaque fois sans regret. Car à chaque formation, j’apprends et je mets en pratique de nouvelles stratégies que j’apprends à mon tour à mes clients. De cette manière, je monte en compétence, j’apporte plus de valeur aux freelances que je coach et je peux répercuter cette valeur ajoutée sur mes prix.

Tes compétences ne suffisent pas à faire de toi un bon freelance. Il te faut sans cesse les actualiser, mais surtout étudier et tester de nouvelles méthodes pour ne pas devenir obsolète dans le pire des cas, mais surtout, pour devenir le meilleur de ta thématique, dans le meilleur des cas !

Et c’est ton objectif principal car oui, le reste peut être délégué.

2- Délègue les tâches qui peuvent être réalisées par d’autres

freelance personal branding

Au fur et à mesure que tu vas avancer dans ton activité, tu vas te confronter à des tâches rébarbatives qui te prendront plusieurs heures de ton temps dans la semaine. Cumulées, ces tâches peuvent vite devenir chronophages.

Alors stop !

Regarde maintenant ton planning de la semaine.

Quelles sont les tâches dont l’exécution pourrait être réalisée par quelqu’un d’autre ?

  • Ton service client ?
  • La mise en page des articles de ton blog ?
  • La veille informative ?

Tu ne dois pas avoir la main sur tout !

Consacre ton précieux temps aux tâches dont ta présence est essentielle, qui peuvent être :

  • La production de contenu
  • Les propositions commerciales
  • L’accompagnement de tes clients

Ce à quoi tu es moins bon et ce à quoi tu n’es pas essentiel peuvent être délégué.

Encore une fois c’est un investissement mais rentable à moyen terme !

Le temps que tu ne passe plus à faire des choses où tu n’apportes que peu de valeur sera consacré à travailler sur ce à quoi tu excelles !

Et pour exceller, tu dois apporter de la valeur à ton audience.

3- Apporte une vraie valeur à ton audience !

entrepreneur mindset

Apporter de la valeur, tout le monde en parle. Mais c’est essentiel pour te démarquer dans la jungle concurrentielle de l’entrepreneuriat !

Pour apporter de la valeur à ton audience et la fidéliser, il faut que tu sois généreux avec elle en lui donnant ce qu’elle veut.

Et ce qu’elle veut dans un premier temps ce sont des petits conseils faciles à mettre en pratique, qui vont l’aider dans son quotidien.

En le faisant régulièrement, ton audience va se transformer en vrai fan et toi en vraie référence pour elle.

Alors tu te dis sûrement que si tu en donnes trop, elle ne t’achèteras jamais rien.

Et bien si ! Car tu dois comprendre la différence essentielle entre le gratuit et le payant :

  • Le gratuit c’est un contenu simple, croustillant, dont les effets sont immédiats.
  • Dans tes contenus gratuits, tu montres ton expertise et tu aides tes clients régulièrement dans leur quotidien.
  • Dans tes contenus gratuits, tu poses des questions pour interpeller ton audience et tu lui donnes des pistes de réponses.

Le payant, c’est différent.

  • Tu fais payer la part de ton audience qui veut aller plus loin dans la mise en pratique des conseils que tu donnes en gratuit.
  • Tu la fais payer parce que tu vas lui donner une stratégie pour réussir et non des bouts de connaissances.
  • Tu la fais payer pour lui ouvrir les portes d’un système que tu as construit pour passer à la vitesse supérieure.
  • Et tu la fais payer pour l’accompagner personnellement dans ce processus.

Une fois que tu as distingué le gratuit du payant, tu peux t’attaquer à ton modèle économique !

4 – Construis un modèle économique pérenne

freelancing

Le freelance avancé n’a pas peur de ne pas avoir d’argent pour finir le mois. Il a dépassé ce stade. En revanche, ce qui l’inquiète est la pérennité de son modèle économique.

Il a certes des rentrées d’argent qui viennent de missions ponctuelles plus ou moins régulières. Mais, son objectif est de construire un modèle stable pour avoir une vision financière sur plusieurs mois voire plus.

Si tu es dans ce cas de figure, tu dois tester des modèles économiques pour ton activité :

  • SI tu factures à l’heure, tu peux t’essayer à la facturation au forfait, qui peut te donner une visibilité financière pour un mois ou plus.
  • Si tu factures déjà au forfait, tu peux tester la facturation à l’abonnement (avec ou sans engagement).
  • Si tu factures au temps passé, tu peux facturer au résultat ou à l’objectif : avec un abonnement mensuel illimité par exemple, tu te fixes un objectif à atteindre avec ton client: certes, tu ne comptes pas tes heures mais tu t’engages chaque mois à travailler sur l’objectif fixé et peut ainsi renouveler l’abonnement jusqu’à ce que l’objectif soit atteint.
  • Si tu fais du coaching, tu peux te lancer dans la formation en ligne.
  • Si tu vends des produits en boutique physique, tu peux développer un e-commerce.

Bien sûr, tu n’as pas de garantie que tout marchera rapidement, mais à moyen terme, tu auras déjà une vision financière pour ton activité. Et tu seras alors plus serein.

Et pour que ta vision financière soit ambitieuse, il faut que tu lèves les barrières mentales qui t’empêchent de voir plus grand !

5 – Sois ambitieux et dépasse tes barrières mentales

freelance business

C’est l’ambition qui te portera loin ! Facile à dire, je sais, mais c’est vrai.

Quand j’étais au lycée, ma prof de français de Terminal répétait toujours cette phrase : Qui vise 10 tombe à 8.

Si tu veux la moyenne, vise plus haut ! C’est en étant ambitieux que tu vas obtenir des résultats à la hauteur de tes attentes.

Quand je me suis lancée dans l’entrepreneuriat, je n’espérais pas plus du pauvre salaire que j’avais en étant salariée (1600 euros).

Un peu plus tard, j’ai pris conscience que je pouvais arriver à 2000 euros, en travaillant efficacement. 2000 euros était donc devenu une somme mentalement acceptable pour moi.

Puis j’ai continué à travailler et à augmenter doucement mon tarif journalier, et un jour j’ai réussi à obtenir 3000 euros de CA mensuel.

Et là je me suis dis que 3000 euros était un revenu acceptable pour moi et ainsi de suite. Tu me suis ?

Peut-être que comme moi, tu te mets des barrières mentales et t’empêche de voir plus grand et d’imaginer gagner plus d’argent. Mais quand tu arrives pas à pas à déconstruire ces barrières, tu arrives à des résultats que tu n’aurais pas pu espérer quelques mois plus tôt.

Alors comment déconstruire ces barrières ?

En travaillant sur toi, mais aussi en lisant !

6 – Ouvre le champ des possibles en lisant

freelance blocage

J’ai toujours pensé que je n’aimais pas lire. Les lectures de classe prépa littéraire puis de science politique m’avaient vaccinée.

Puis, j’ai découvert cette année le développement personnel. Et là j’ai compris que la lecture ne se résumait pas aux romans.

Et maintenant, je lis du développement personnel pour travailler sur moi, mais également sur mon entreprise.

Et sur le plan entrepreneurial, la lecture va vraiment te permettre d’ouvrir le champs des possibles et casser les barrières mentales dont je te parlais précédemment.

La lecture va également te permettre de réaliser un travail introspectif sur toi pour te connaître et surtout, travailler sur ta vision entrepreneuriale.

Pourquoi t’es tu lancé dans ce projet ? Que vas-tu apporter au monde (sans prétention)?

C’est grâce à la lecture que j’ai compris que la personne que j’étais hier n’a aucune importance et que j’ai compris que je travaille dès aujourd’hui à la personne que je serai demain.

C’est grâce à la lecture que j’ai compris l’impact énorme qu’ont nos pensées sur notre succès. Et c’est d’ailleurs pour cela que je me suis lancée il y a quelques mois le défi : un mois de pensées positive.

Il faut que tu t’autorises à voir les choses en grand, et que tu casses ces barrières mentales qui te bloquent aujourd’hui.

Alors, que lis-tu ?

 

Conclusion

 

Ces six points répondent aux questionnements que tu te poses quand tu passes de freelance débutant à freelance avancé. C’est avec ces six étapes que tu passes à la vitesse supérieure de ton business. Et je veux continuer à t’accompagner dans ton évolution.

Si tu veux passer à la vitesse supérieure avec moi, abonne-toi à mon mailing privé (c’est gratuit) et tu recevras des mailings hebdomadaires pour booster ton activité jour après jour ! Et je commence par un premier petit coaching par mail. Alors à tout de suite !

Si tu es déjà abonné, tu peux remplir ce petit questionnaire pour un call de 15 minutes de diagnostic gratuit sur ton activité de freelance 🙂

Trois leçons de digital-nomadisme apprises en un mois

Cela fait maintenant quelques semaines que je suis rentrée de mon petit tour d’Europe central, et j’ai aujourd’hui envie de partager avec toi quelques enseignements de cette première expérience de digital nomadisme.

Mais rappelons d’abord le contexte : je suis partie 28 jours avec une amie entrepreneure (Charlotte) à la conquête de 8 villes européennes : Amsterdam, Berlin, Varsovie, Cracovie, Prague, Vienne, Bratislava, Budapest. Nous avons marché 322 kilomètres pour compenser l’absorption d’une certaine quantité de glucides.

C’est donc l’Europe centrale que nous avons choisi pour ce premier voyage. Première expérience de voyage avec Charlotte, première expérience de digital nomadisme et en fin de compte un bilan très positif ! Mais si c’était à refaire, je changerais quelques paramètres pour mieux profiter de cette période de digital nomadisme. Et ce sont ces leçons de digital nomadisme que je veux partager avec toi.

1 – Sois organisé tout en étant flexible

Partir à la conquête de l’Europe, c’est un très beau projet ! Il a d’ailleurs fait rêver un certain nombre de personnes de mon entourage. Mais ce rêve de liberté ne peut être réaliste sans un sens des responsabilités.

Le sens des responsabilité, nous l’avons toutes les deux ! Et heureusement, car c’est grâce à cela que nous avons pu conserver nos routines quotidiennes tout au long du voyage : séance d’abdo matinale, jogging et lecture pour moi (j’y ai même intégré l’écriture manuscrite;)).

Pas de problème de réveil, pas de problème d’organisation, ni d’auto-discipline chez nous !  Notre planning hebdomadaire était très cadré (sur le papier) : les mardis et les jeudis, nous devions travailler toute la journée, et le reste du temps, profiter du voyage et découvrir ces capitales européennes.

Dans les faits, notre organisation a légèrement changé. Nous avons rajouté petit à petit des heures de travail dans la semaine, avant et après les visites. S’ajoutent à cela des heures de train où nous en profitions pour travailler davantage.

En fin de compte, nous travaillions parfois jusqu’à 10 heures par jours ! On est donc bien loin du voyage idéal que nous avions organisé.

Les journées du mardi et du jeudi – nos seules journées de travail (en théorie)

Si pour certain, ce voyage aurait pu être l’occasion de se laisser aller et ralentir un peu la cadence, chez nous, c’était totalement l’inverse !

Pourquoi cette boulimie du travail ?

  • Par culpabilisation de ne pas avoir travaillé assez sur deux jours
  • Parce que nous préparions toute les deux un lancement de formation à cette même période (mauvais timing)
  • Par difficulté à lâcher complètement prise sur le travail

Et cette dernière raison est capitale pour garder de l’énergie et tenir le grand marathon de l’entrepreneuriat !

2 – Respire et lâche prise pour ne pas t’épuiser

Les jours de visite étaient officiellement nos jours off, mais n’étaient pas pour autant de tout repos. En un mois, nous avons marché plus de 300 km. Pourquoi ? Il nous a semblé plus simple de marcher une heure dans une ville que comprendre un plan de métro en allemand.

On a donc décidé de faire fonctionner notre podomètre, jusqu’à là basé sur une moyenne de 5 km quotidiens à Paris (grand maximum).

Mais marcher, c’est aussi sentir une ville et la découvrir comme un local. En prenant le train et en marchant, nous nous sentions vraiment en immersion (sans pour autant sociabiliser, mais je reviendrais sur ce point). Les transports en commun n’auraient pas forcément permis ce sentiment. Et par ailleurs, la marche compensait les gros gâteaux que nos estomacs ont supportés tout au long du voyage.

Mais nous aurions dû apprendre à lâcher prise.

Sieste à Varsovie

Lâcher prise, qu’est-ce que ça veut dire ?

  • Se tenir à un nombre maximal d’heures de travail par jour
  • Remplacer une partie du temps de travail par de la lecture ou de l’écriture
  • Se mettre un peu plus en mode avion (j’ai intégré cette habitude à mon retour en France)

La déconnexion, c’est très dur quand on n’a pas de cadre comme un salarié pourrait l’avoir. Quand on est entrepreneur, on fixe son propre cadre. Et plus tes objectifs sont ambitieux, plus tu ajoutes des heures de travail supplémentaires à ton emploi du temps.  

Mais on oublie beaucoup que le burnout n’est pas une spécificité des salariés. Quand on est entrepreneur, la pression est extrêmement forte : si tu ne fais rien, tu n’as rien à la fin du mois. La pression ne vient donc pas d’un patron mais d’un engagement envers toi-même, qui est selon moi, beaucoup plus forte.

En se levant entre 6h30 et 7h00 du matin, en se couchant vers minuit, en ayant passé la journée à marche plus de 15km ou travaillé 10 heure (au choix), il est difficile de tenir le rythme.

Si nous étions parties plus d’un mois, nous aurions certes relâché la cadence et nous aurions eu raison ! 😉

3 – Profite d’une immersion totale pour faire des rencontres 

L’un des regrets que nous avons eu et de ne pas avoir assez sociabilisé avec la population locale (ou non locale) dans chacune des villes dans lesquelles nous avons séjourné.

En nous entendant très bien et en parlant la même langue, il nous était plus facile de rester entre nous. Mais avec le recul, je pense qu’il aurait été intéressant et enrichissant sur le plan humain de rencontrer plus de monde.

Bus direction Prague !

Mais à notre décharge, quelques raisons explique notre insociabilité :

  • Nos logements n’étaient pas toujours proches du centre
  • Notre fatigue quotidienne nous prenait beaucoup d’énergie

A tout digital nomad qui souhaite partir à la conquête du monde, je recommanderais donc les choses suivantes :

  • Trouver un logement dans le centre-ville
  • Travailler dans des espace de coworking ou cafés
  • Rechercher des événements où se rendre en soirée

Nous étions tellement fatiguées que sortir tard nous semblait être une épreuve. Notre organisation a donc eu un impact négatif sur notre vie sociale (en revanche, on aura appris à se connaître par coeur).

Moment chill à Cracovie !

Si toi, digital nomad, tu décides de partir à l’aventure, je t’invite fortement à prévoir des moments de socialisation dans ton aventure entrepreneuriale 🙂

Mais ne me méprends pas, j’ai passé 4 semaines très agréables en compagnie de Charlotte à la découverte de l’Europe.

Nous avons compensé notre absence de vie sociale par :

  • Des moments de fou rire
  • Des expériences insolites
  • Du coaching croisé

On n’a pas tout perdu au change 😉

 

 

Si je souligne ici les trois enseignements de ma première expérience de digital nomadisme, je reste tout de même très satisfaite de cette aventure. J’ai choisi de mettre en avant les axes d’amélioration en vue de mon prochain voyage, et en vue du tien 🙂

Aujourd’hui, je sais comment se déroulera ma prochaine expérience, mais surtout, j’ai les ressources pour améliorer mon quotidien d’entrepreneure parisienne ! J’ai en effet appris à mettre en place de nouvelles routines dans mon voyage que j’applique aujourd’hui et qui me sont bénéfique. Mes lectures de voyage et mon initiation au développement personnel m’ont également appris à mieux me connaitre et à mieux vivre ma vie d’entrepreneure.

Aujourd’hui, j’ai 28 ans, une vision entrepreneuriale, des objectifs, et je sais que j’ai besoin d’aventures et de lâcher-prise pour me sentir pleinement épanouie dans ce que je fais.

Et toi, quels enseignements tires-tu de ton expérience de digital nomadisme ?

 

Coachs et formateurs : 4 conseils pratiques pour cadrer vos coachings

Si vous êtes coach ou formateur, vous vous êtes peut-être déjà retrouvé dans des situations où vous avez l’impression de perdre le contrôle de vos séances de coaching, où vous avez l’impression de courir après votre client ou encore de devoir travailler à sa place. Si c’est le cas, cet article va vous apporter quelques clés pour cadrer vos séances de coaching en y introduisant une dose de pédagogie pour recadrer vos clients et leur faire prendre conscience de votre valeur ajoutée lors de ces séances d’accompagnement individualisé.

 

1- Clarifiez la définition du coaching

coaching entrepreneurs

 

  • Le coaching est un accompagnement et non un travail d’exécution de tâches

Il est capital de bien définir votre mission de coaching avec votre client : vous devez lui expliquer votre rôle dans l’accompagnement que vous lui proposez : vous devez lui faire comprendre que vous n’allez pas faire les choses à sa place, mais lui permettre d’avancer sur son projet grâce à une méthode personnalisée. Vous êtes coach et non consultant. L’objectif du coaching est de permettre à votre client d’être autonome en fin de prestation. Il est donc capital qu’il apprenne à faire les choses de lui-même.

 

  • Le coaching marche si les deux protagonistes jouent le jeu

Une fois cette clarification faite, vous allez devoir expliquer à votre client que le succès du coaching dépendra de son investissement personnel. Lorsque l’on décide de faire appel à un coach, il faut prendre le temps de mettre en application les recommandations de ce dernier. Le coaching ne tient pas en quelques séances individualisées mais en un effort fourni par votre client en dehors des séances en faisant ses « devoirs ».

 

  • Le coaching répond à des objectifs sur lesquels il faut s’accorder

Vous devez définir avec votre client les objectifs à atteindre ensemble à l’issu du programme de coaching que vous établirez. Après deux mois de coaching, qu’est-ce que votre client aura réussi à réaliser ? A combien estimez-vous son nombre de nouveaux clients ? Sa e-réputation sera-t-elle irréprochable ? Maitrisera-t-il les outils de communication digitale pour gérer son marketing seul ? A vous de définir les objectifs réalistes à atteindre !

 

2 – En amont : fixez un cadre pour le coaching

coaching formateurs

  • Programme et séances : sur quels points allez-vous travailler ?

Vous devez donner une visibilité à votre client en lui proposant un programme comprenant des thèmes à aborder durant votre coaching, répartis en un nombre de séances déterminé. Combien de temps dure une séance ? A quelle fréquence sont espacées les séances ? A vous de juger !

 

 

  • Demandez un acompte en début de contrat

Comme pour beaucoup de contrats de prestation de service, un bon coach doit demander un acompte en début de contrat. L’acompte témoignera de l’engagement de votre client et sonnera le début de la prestation. A combien doit s’élever le contrat : 50% ? 30% ? Encore une fois, à vous de juger ! Ne commencez pas votre prestation sans contrat signé ni d’acompte versé si vous voulez débuter sur de bons termes votre coaching.

 

  • Disponibilité et réactivité

Vous pouvez définir avec votre client la possibilité d’envoyer des mails entre deux séances et passer des appels d’ « urgence ». Mais encore une fois, vous devez absolument cadrer ce temps de réactivité : réponse sous 24h ? Possibilité d’envoyer des mails de manière illimitée ? Cette possibilité se répercute-t-elle sur votre tarif ? Il vaudrait mieux 😉

 

  • Pénalités en cas d’annulation

Si vos clients semblent sur-motivés en début de contrat, vous verrez qu’il est possible qu’ils reportent certaines pour de bonnes ou mauvaises raisons. Vous devez anticiper ces situations dérangeantes. Pourquoi ? Car elles vont d’une part décaler l’ensemble de vos séances de coaching. D’autre part, votre client doit comprendre que le coaching est un investissement de temps et d’argent, et que les séances sont des moments privilégiés à ne pas négliger. Que faites-vous si votre client annule votre prochaine séance la veille ? La séance sera-t-elle annulée ? Doit-elle être due ? Reportable une seule fois dans le mois ? A vous de trouver le bon équilibre.

 

3 – Pendant la séance de coaching : cadrez le temps

 coaching freelance

  • Préparez en amont la séance

De quoi allez-vous parler pendant votre prochaine séance de coaching ? Qu’avez-vous prévu de faire avec votre client ? Un travail de préparation doit être réalisé en amont de la séance pour rassurer votre client et permettre que la séance se déroule de manière fluide. Ne comptez pas sur votre client pour préparer la séance à votre place. Si vous souhaitez qu’il ait travaillé en amont de la séance, c’est à vous de lui demander !

 

  • Cadrez le temps de parole

Certains clients ont tendance à beaucoup parler, et bien sûr vous vous devez de les écouter. Mais si vous ne voulez pas dépasser le temps prévu par la séance, il faut que vous cadriez la discussions et le couper si vous estimez cela utile. Vous menez la discussion, pas lui. Votre client vous remerciera de lui avoir permis d’avancer pendant une séance productive et efficace.

 

  • Donnez des devoirs et vérifier le travail

Etre coach, c’est être pédagogue. Pour permettre à votre client/élève d’avancer, vous devez lui donner des tâches/devoirs à réaliser pour la prochaine séance de coaching. Car non, le coaching ne se limite par aux séances entre le coach et le coaché. Un important travail personnel doit être fourni par votre client. Ce point essentiel devra être intelligiblement expliqué à votre client car il constitue la base du coaching. Ainsi, à chaque nouvelle séance, vous devez vous assurer que votre client a bien avancé sur le travail que vous lui avez donné. Si non, rappelez lui l’importance du travail individuel dans votre collaboration.

 

4 – Après le coaching : faites-vous recommander par vos clients 

 

  • Demandez des feedbacks réguliers

Pendant vos séances de coaching, n’hésitez pas à demander à votre client des retours sur votre pédagogie. Lui correspond-t-il ? Aurait-il des pistes d’amélioration pour faciliter l’apprentissage et l’assimilation ? Ces feedbacks sont très importants car ils vous permettent de ne pas rester dans vos certitudes en tant que coach et sans cesse chercher à vous améliorer. Pour devenir un meilleur coach chaque jour et vous faire respecter par vos clients, vous devez prendre en compte leurs retours et les intégrer à votre pédagogie. C’est grâce à ces retours d’une cliente, Christine, que j’ai pu intégrer les retours par mails dans mes offres de coachings qui sont aujourd’hui beaucoup plus adaptés au rythme de travail de mes clients.

 

  • Demandez des témoignages et faites des cas pratiques

Une fois votre coaching terminé, vous devez demander à votre client un témoignage ou un avis sur votre prestation. Comment lui a-t-elle été utile ? Vous recommanderait-il ? Pourquoi ? Il est essentiel d’avoir des témoignages client en tant que coach, pour inspirer la confiance et certifier de la qualité de votre coaching. Par ailleurs, vous devez utiliser vos différents coachings pour faire des cas pratiques de vos clients : écrivez un article sur lequel vous expliquez comment, grâce à votre accompagnement, votre client est arrivé d’un point A à un point B, en détaillant la méthodologie appliquée. Cet exercice a pour objectif de professionnaliser vos coachings.

 

coaching personal branding

 

 

  • Soyez disponible et réactif pendant le forfait de coaching

Pour avoir des chances d’être recommandé par vos clients, restez disponible et réactif pendant votre coaching sera très utile. En étant réactif, vous laissez un souvenir positif d’un coach accessible qu’on a envie de recontacter ou de recommander à son réseau. Ne négligez donc pas cet aspect de votre coaching.

 

 

Le coaching n’est pas un métier facile, ni fait pour tout le monde : il demande une méthodologie, une pédagogie, un sens de l’empathie, et une grande humilité. En cadrant vos clients tout en leur demandant des retours réguliers sur votre coaching, vous allez devenir un meilleur coach chaque jour en apprenant de ces feedbacks.

 

Et vous, savez-vous si vous progressez dans votre domaine ? Comment ? Partagez moi votre astuce en commentaire !

 

Et pour rester informé de mes derniers conseils entrepreneuriaux, c’est à ma newsletter qu’il faut s’abonner 😉

 

 

 

 

 

L’heure du bilan : trois choses à retenir d’un an d’entrepreneuriat

Cette semaine, je conclus ma première année d’entrepreneuriat : le 19 juillet dernier, je quittais mon emploi salarié pour me lancer dans le grand bain. Il y a bien mille enseignements que je pourrais tirer de cette belle et expérimentale année, mais j’ai décidé de vous restituer les trois principaux.

I –   Soyez à 200 % pendant votre année de lancement

leçons entrepreneuriat

La première année, c’est une année test, c’est pourquoi vous devez tout donner. Concrètement, ça veut dire quoi ? Il faut envoyer du pâté !

Comment ? En affirmant votre présence digitale, en vous faisant un nom dans votre domaine d’activité, et en travaillant votre storytelling !

Pendant un an, j’ai coaché des entrepreneurs, et j’ai fait le constat de trois blocages qui les empêchent de passer le cap de la première année :

  • Un manque de disponibilité
  • Un manque d’ambition  
  • Un manque d’organisation

Laissez-moi revenir sur chacun de ces trois points :

  • La disponibilité, qu’est-ce que c’est ?

C’est le fait de choisir de faire passer son entreprise avant tout. On ne peut pas être disponible quand on est balancé entre entrepreneuriat et salariat, quand on a des soucis familiaux trop proéminents, quand on n’a pas les ressources financières nécessaires à son lancement.

Entreprendre demande d’avoir énormément d’énergie sur le long terme. Si cette énergie est court-circuitée par des facteurs externes, difficile de se lancer dans les bonnes conditions.

  • Élevez-vous avec des objectifs ambitieux !

Pour cela, posez-vous les bonnes questions : combien voulez-vous gagner par mois ? Comment allez-vous affirmer votre marque dans un milieu ultra concurrentiel ?

Vous devez apprendre à sortir de l’ombre pour raisonner comme un entrepreneur. Ce n’est que de cette manière que vous pourrez connaître le succès dont vous rêvez.

Pourquoi est-ce que j’insiste sur l’importance de se fixer des objectifs ambitieux ? Parce que sans cette stimulation entrepreneuriale, impossible de sortir de la médiocrité. Alors certes, on survit, mais est-ce vraiment un choix de vie ?

  • Vous pensez être organisé ?

Qu’avez-vous fait de votre journée ? De votre semaine ?

Listez les éléments qui vous parasitent et réduisez-le, revoyez votre planning de la semaine avec rigueur et réalisme : combien de temps vous donnez-vous pour telle tâche ? Quelle place vous accordez-vous pour du temps libre, repos ou activités non entrepreneuriales ? Tout doit rentrer en compte pour que vous soyez le maître du temps !

II – Saisissez les opportunités pour faire évoluer votre activité

leçon entrepreneuriat

Une opportunité, c’est quoi ? Une possibilité de tester quelque chose de nouveau pour votre activité.

Je m’explique : on vous proposera des missions pour lesquelles vous n’avez jamais réalisé de prestations par le passé. Vous vous sentez illégitime, et le syndrome de l’imposteur (qui ne vous a jamais quitté) refait surface.

Pour savoir si l’opportunité est à saisir ou non, posez-vous les questions suivantes :

  • La mission me paraît-elle “simplement” difficile OU impossible ?
  • Mon intuition me dit-elle d’y aller ?
  • L’évolution de mon activité dépend-t-elle de ce type de mission ?

A partir des réponses que vous fournirez à ces questions, il vous sera plus facile de savoir si tel événement est une opportunité ou un “piège”.

Si votre intuition vous dit d’y aller, adoptez le vieil adage “fake it until you make it”. Après tout, personne n’a besoin de savoir que c’est votre première fois !

Si vous avez besoin d’aide, sous-traitez, faites-vous aider, mais ne refusez pas une opportunité qui peut vous faire évoluer 😉

Les opportunités m’ont permis de passer d’exécutante, à consultante puis à coach. J’ai énormément appris, monté en compétences, et mon syndrome de l’imposteur a été un réel moteur pour me surpasser. Il y a un an, je n’aurais jamais imaginé que je serai arrivée jusqu’ici aujourd’hui.

Mes seuls regrets étaient lorsque je n’étais pas alignée. 

III – Restez aligné pour garder votre cohérence

leçon entrepreneuriat

J’ai toujours pensé que l’alignement était un concept de développement personnel flou et loin de mes préoccupations. Et pourtant, il m’a vite rattrapé.

Être aligné, ça veut dire quoi ? Etre en cohérence avec vous-même dans vos actions, pour transmettre suffisamment d’énergie lors de votre communication.

Si vous n’êtes pas raccord avec ce que vous faites, on le sentira, et on le verra. Entreprendre ce n’est pas seulement faire du chiffre d’affaire, mais construire un projet de long terme cohérent.

Il m’est arrivée à plusieurs reprises de ne pas être alignée avec ce que je faisais : lors de missions, à l’occasion d’animation d’événements, dans des projets associatifs…et dans ces cas concrets, impossible de mettre de l’énergie dans ce que j’entreprends.

Aujourd’hui, je ne veux plus me retrouver dans ce genre de situation. Si je ne suis pas en cohérence avec moi-même dans un projet, je ne vais pas plus loin et stoppe net.

J’ai finalement compris ce qu’était la quête de sens, qui va bien au delà de la recherche d’impact positif (pour la société ou la planète).  Ce qui fait sens pour moi aujourd’hui n’est plus ce qui faisait sens pour moi il y a un an.

Si je m’écoute, je vois que je me lève le matin, heureuse et motivée, pour coacher des entrepreneurs dans leurs projets, et les aider à surmonter leurs difficultés quotidiennes.

Ma quête de sens est l’éducation et la recherche d’une meilleure pédagogie pour accompagner les entrepreneurs d’aujourd’hui mais également de demain.

 

Il y a plus de 3 leçons d’entrepreneuriat que je tire de cette première année, mais ce sont bien celles-ci qui ont guidé mon projet et son évolution.

Et vous, que tirez-vous de votre expérience entrepreneuriale ? Donnez-moi une leçon en commentaire 🙂

De Community Manager à Coach pour entrepreneurs : comment l’entrepreneuriat m’a permis de switcher rapidement sans diplômes

Juillet 2017 : je décide de quitter mon emploi salarié pour me lancer dans le grand bain de l’entrepreneuriat. Suite logique de mon dernier poste de chargée de communication, je me lance comme Community Manager en freelance.

Juin 2018, presque un an plus tard, je me retrouve coach pour entrepreneurs du digital.

En un an, je suis passée de coachée à coach. En un an, j’ai pu créer des passerelles dans l’écosystème entrepreneurial où tout peut devenir possible. Comment ai-je pu switcher si vite sans prérequis ? Je vous dis tout ci-dessous 🙂

 

Je me lance comme Community Manager… en me formant sur le tas

 

yéza lucas community manager

Je n’ai pas fait d’études en communication. Et pourtant c’est bien un poste de chargée de communication que je décide de quitter fin 2017. Un poste où je me suis auto-formée aux outils et pratiques du social media. Je lis, je bricole et en tire des conclusions.

Certes, ce n’était pas suffisant pour me dire professionnelle des réseaux sociaux, mais je me lance malgré tout en freelance comme Community Manager. Fake it until you make it était devenu mon crédo. Mes rencontres avec des Community Managers indépendants et expérimentés m’ont permis d’affirmer mes tarifs, définir mon offre et mieux gérer mes relations clients.

Car oui, en plus de devoir lutter contre le syndrome de l’imposteur du Community Manager, j’ai du aussi apprendre à devenir un entrepreneur : Urssaf, Accre, comptabilité et aux joies de l’entrepreneuriat. Le défi était donc double !

C’est de mes relations clients que j’ai le plus appris car, même si c’est une évidence, la pratique vaut 1000 théories : gérer les rapports humains d’une mission, accepter des missions sans vraiment maitriser les compétences demandées et se surpasser pour être au niveau….tous ces éléments m’ont fait monter en compétence plus que si j’avais été formée dans une école de Community Management (qui existaient d’ailleurs à peine au moment de mes études).

De l’opérationnel, je passe à l’accompagnement stratégique…et commence à affirmer ma valeur ajoutée.

consultante communication digitale yeza lucas

Cette montée en compétence m’a fait passer du Community management au Consulting en Social Media. Après quelques mois de Community Management opérationnel, je décide de proposer une approche plus stratégique à mes clients : leur apporter plus de valeur ajoutée en leur proposant des stratégies social média et en les accompagnant dans le développement de leur présence digitale. Mieux rémunérées, ces missions étaient également moins rébarbatives et plus stimulantes. Me voilà donc consultante en communication digitale.

Mon objectif en tant que consultante est d’accompagner mes clients sur la stratégie en déléguant au maximum les tâches opérationnelles que je ne souhaitais plus réaliser. Je déléguais également les missions à trop petit budget. L’avantage de déléguer ? Mon prospect/client ne se retrouve pas seul, et moi j’affirme ma valeur comme consultante à la fois plus chère, et disposant d’un réseau suffisamment conséquent pour déléguer rapidement.

Pour sans cesse monter en compétences, je décide de créer mon propre collectif de professionnels de la communication digitale avec CM for Good. Que fait concrètement le collectif ? Il propose des réunions thématiques bi-mensuelles pour aider les membres à répondre à leurs problématiques actuelles. Le collectif produit également des contenus réguliers sur le social media pour affirmer l’expertise de ses membres. Chaque membre apporte sa patte au collectif et la fusion de ces différents profils en fait une communauté forte qui se renouvelle sans cesse.

Le consulting social media m’a également fait prendre conscience d’un besoin. Celui de l’accompagnement personnalisé, et du besoin pour mes clients d’être autonome. C’est comme cela que j’ai construit mon offre de coaching entrepreneurial.

 

J’identifie un fort besoin en coaching et entame un switch à fort impact entrepreneurial

coach personal branding yéza lucas

C’est d’abord en aidant mes amis entrepreneurs gracieusement (et oui, on ne fait pas payer les amis paraît-il) que je me suis rendue compte du vrai besoin d’accompagnement d’entrepreneurs freelances. Egalement cofondatrice d’une communauté de freelances, je réalisais régulièrement des vidéos de questions/réponses pour aider les membres à régler leurs problématiques entrepreneuriales. Avec une première cliente issue de ces vidéos, je me suis décidée à construire une offre de coaching en Personal Branding à destination de freelances et startups.

Le coaching est je pense une vraie vocation chez moi : le one to one entre un coach et un élève est une chose que j’ai commencé à pratiquer durant mes études en proposant du soutient scolaire en anglais en présentiel mais également par skype. La gratification directe que l’on reçoit de son élève n’a pas de prix pour moi.

Le coaching me permet d’ailleurs d’augmenter mes tarifs car la valeur d’un coaching personnalisé est une valeur inestimable pour un élève (comme pour un client). Je travaille donc moins en apportant plus de valeurs et en recevant une meilleure rémunération que mes activités de consulting. What else ?

N’ayant jamais pensé à l’époque de faire du coaching mon métier, je renoue avec mes anciens jobs étudiants. Je réussis après quelques mois à me défaire du syndrome de l’imposteur causé par la pression exercée sur les coachs pour être certifiés. Je réalise que je n’ai pas besoin d’être certifiée pour être pédagogue. J’abandonne l’idée et lui préfère les témoignages clients comme preuve sociale.

Je finis par monter d’un cran en rejoignant l’équipe des Mentors chez LiveMentor où je deviens coach plus généraliste pour entrepreneurs. Je ne me limite plus au Personal Branding et je dois pouvoir répondre à tout type de besoins liés au digital. Pourquoi LiveMentor m’a choisi ? Parce que la pédagogie LiveMentor invite tous les mentors à être interchangeable et égaux en matière de compétences. Ce qui fait un bon coach ce n’est pas ses connaissances, mais sa capacité à être un bon pédagogue, en faisant d’un cas particulier un exemple pour tous.

Aujourd’hui je veux continuer à monter en compétences même en tant que coach. C’est pourquoi apprendre de mes élèves va me permettre de ne pas rester dans ma zone de confort et stagner intellectuellement.

 

Entre juillet 2017 et juin 2018, j’ai pris énormément de valeur grâce aux switchs que permet l’entrepreneuriat. Je me suis formée sur le tas, j’ai saisi des opportunités et n’ai pas rencontré de barrières liées à mes diplômes car dans ce écosystème entrepreneurial, on ne regarde pas les CV mais les références et avis clients ! L’entrepreneuriat est le meilleur diplôme pour montrer en compétences et faire entendre son nom grâce au Personal Branding. Peu importe que vous finissiez entrepreneur ou non, cette expérience sera votre meilleure expérience professionnelle. Et si toi aussi, tu saisissais l’occasion pour switcher ?

Tu as trouvé ces conseils utiles ? Je te propose de recevoir mes conseils hebdomadaires en rejoignant mon mailing privé (gratuit) dans lequel tu vas recevoir des contenus inspirants mais aussi pratiques pour passer à la vitesse supérieure de ton activité. Une fois inscrit, tu bénéficies d’un premier coaching par mail.

 

 

Le Personal Branding pour les freelances slasheurs

Slasheur, multipotentiel, scanner, zèbre…tous ces termes très en vogue traduisent une réalité concrète chez les freelances : la difficulté de choisir une voie. Faire un choix est souvent perçu comme un enfermement, particulièrement pour ces profils atypiques que tout intéresse.

Si tu te reconnais dans l’appellation slasheur, tu dois retenir une chose : il te faut travailler ton Personal Branding et ta communication pour être compris ! Et ce n’est pas chose aisée.

Dans cet article, tu vas apprendre à véhiculer un message clair pour t’épanouir dans tes diverses activités tout en étant compris par tes prospects.

 

Qui est slasheur ?

 

Tiphaine Vidal – Slasheuse assumée de l’ESS

Les slasheurs sont des personnes qui exercent plusieurs activités professionnelles par choix. Un étudiant travaillant à Starbucks le week-end n’est donc pas un slasheur.

Concrètement, tu es slasheur si tu es  :

  • Un comédien / dirigeant d’agence de communication
  • Une prof de Yoga/ fundraiseur
  • Une coach/conférencière
  • Un consultant web/chauffeur de Uber

Tous ces exemples existent !

Pourquoi les avoir choisi ? Parce qu’ils ont su oser se lancer et développer diverses activités. Ils ont dessiné des métiers à leur image et assument de ne pas rentrer dans un cadre prédéfini pour eux. Aujourd’hui, ils gagnent leur vie et sont épanouis dans leurs différentes activités.

Tous les métiers sont slashables à condition de faire preuve d’une grande organisation et d’une redoutable élasticité cérébrale ! De plus, si  tu fais le choix du slashing, assure-toi que tes diverses activités soient « rentables » sinon tu vas perdre ton énergie sur des activités certes plaisantes mais chronophages compte tenu du temps investi.

Si tu refuses de faire des choix professionnels et que tu souhaites combiner plusieurs activités, tu vas devoir trouver un fil conducteur, une motivation interne entre ces différentes activités. C’est cela qui te permettra d’être clair avec ton propre storytelling !

 

Trouve le fil conducteur pour mieux communiquer

 

Si tu es slasheur, ta communication doit être claire pour que l’on te comprenne. Et pour cela, il faut comprendre toi-même même les raisons et les connexions de tes différentes activités. Tu dois donc donner un sens à ton slashing.

Poses-toi les questions suivantes :

  • Pourquoi exerces-tu plusieurs activités professionnelles ?
  • Y-a-t-il un lien entre elles ?
  • Peux-tu raconter ton histoire d’entrepreneur slasheur (storytelling) ?

Ces questions vont te permettre d’y voir plus clair sur ta stratégie de Personal Branding en tant que slasheur. Tu vas devoir expliquer pourquoi tu as fait le choix du slashing et surtout, faire rêver ta communauté grâce à un bon storytelling.

 

Rebecca Sfedj, entrepreneure slasheuse que j’ai interviewée est un très bon exemple.

Coach/Conférencière/ Formatrice/ Responsable de deux associations (Coexister et Noise), Rebecca exerce aujourd’hui diverses activités qui l’épanouissent.

Son fil conducteur ? Deux axes : Des projets tournés vers le vivre ensemble (Coexister, Noise) et l’estime de soi (coaching)

Sa stratégie de Personal Branding ? Un storytelling essentiellement tourné autour de la difficulté à trouver sa voie quand on est un multipotentiel. Elle a d’ailleurs fait un TEDx sur cette thématique. Aujourd’hui, Rebecca assume entièrement son statut de slasheuse qui lui sert plus qu’il ne l’handicape !

 

Adapte ton message à ton audience

 

Assumer ton statut de slasheur te permet de mieux le vivre, mais tu dois toutefois adapter ton message à ton public. Le networking est un excellent exercice pour tester ta capacité d’adaptabilité.

 

En fonction du contexte événementiel où tu es, tu dois :

  • Soit te présenter en tant que slasheur
  • Soit présenter l’une de tes activités

Ce deuxième point peut être très frustrant. Et pourtant, tu ne seras que plus crédible si tu te fais comprendre par ton interlocuteur.

 

Prenons l’exemple de notre chef de projet web/ chauffeur Uber :

 

 

S’il est invité à un événement lié au Digital, il n’aura aucun intérêt à raconter qu’il est chauffeur Uber le soir. Ce détail n’apporte aucune plus-value à ses interlocuteurs et pire encore, cela peut même le discréditer :

Un chef de projet web qui est chauffeur Uber a sûrement des problèmes financiers liés à son activité pour devoir trouver un complément de revenu en tant que VTC. Même si ce n’est pas le cas, c’est très clairement ce qui viendra à l’esprit des personnes qui t’écoutent.

Cet exemple révèle l’importance de savoir pitcher ton activité lorsque tu es amené à te présenter dans un contexte professionnel. Le pitch du slasheur est un enjeu de sa crédibilité !

 

Je te propose donc un petit exercice :

  • Pitch tes activités en tant que slasheur
  • Demande-toi  si ce pitch est adapté à toute situation
  • Si non, pitch tes différentes activités séparément

Alors ça donne quoi ?

Les slasheurs ont aujourd’hui le vent en poupe. Le terme se popularise et les exemples se multiplient. Pourtant, si tu veux réussir ton slashing, il te faudra travailler en conséquence ton Personal Branding et ta communication pour être compris. Ce n’est que de cette manière que tu pourras briller dans tes diverses activités !

 

Tu es slasheur et tu ne sais pas comment travailler ton Personal Branding ?

On en parle dans la formation « Attirer un flux de clients réguliers grâce au Personal Branding » en promotion avec un coaching de 30 minutes offertes pour 199€ au lieu de 449€ jusqu’à jeudi ! 

3 astuces pour travailler avec des clients à petit budget

Vous êtes freelance et vos clients n’ont jamais de budget pour vous ? Pas de panique, il est possible de travailler avec des clients à petit budget en y trouvant votre compte.

Si vous débutez en freelance, vous allez rapidement vous confronter à la réalité de l’entrepreneuriat : le fossé entre votre tarif officiel et le budget de vos clients. Cette prise de conscience peut s’accompagner d’un sentiment de déception.

Toutefois vous ne devez pas subir vos missions ! A vous de refuser ce qui vous semble injuste et négocier pour une collaboration plus équitable.

Dans ce court article, je vous donne mes astuces pour ne pas perdre votre temps et ressortir gagnant !

 

1 – Cadrez et limitez le temps passé sur la mission

Un prospect vous contacte pour une mission équivalent à 5 jours de travail par mois. Admettons que votre tarif journalier moyen (TJM) est de 400 euros/jour. Logiquement vous vous dites : 400 x 5 = 2000 €. Pas de chance, votre prospect vous annonce un budget de 1000 €.

Si votre client ne peut pas augmenter son tarif, faites lui d’abord comprendre qu’en acceptant de travailler avec lui, vous allez opérer quelques ajustements pour que vous y trouviez vous aussi votre compte pour 1000 € de mission.

Pensez d’abord à limiter le temps passé sur la mission en question : si la mission comprend une partie de tâches opérationnelles (community management par exemple), pensez à limiter le nombre d’actions dans le mois (passer de 5 publications par semaines à 3, toujours dans le cadre d’une mission de Community Management).

Vous pouvez également proposer un accompagnement stratégique, en troquant votre rôle d’exécutant contre un rôle de consultant. En apportant du conseil à votre client, vous lui permettrez de gérer lui même les tâches opérationnelles ou de les déléguer à un stagiaire si le temps lui manque.

Si vous êtes webdesigner, vous pouvez proposer une arborescence pour le site internet de votre client, l’accompagner sur le choix du thème et son installation, mais refuser de faire l’optimisation SEO de tous les articles et pages du site.

Gardez en tête que si vous acceptez une mission chronophage mal payée, vous allez manquer des opportunités de meilleures missions par manque de temps. Prenez du recul !

 

2 – Invitez vos clients à vous coopter

Une autre solution envisageable pour travailler avec un client à petit budget est de lui proposer de baisser votre tarif en échange d’un rôle d’apporteur d’affaires de la part de votre client.

Vous pouvez ainsi effectuer une remise sur le prix total d’une mission à condition que d’ici la fin de la mission, votre client vous ait envoyé des prospects (des personnes qui vont contactent de sa part). A vous de négocier le nombre de prospects et le prix de la remise.

Sur une mission à 1000 euros par mois, vous pouvez effectuer 300 euros de remise contre deux prospects venant de la part de votre client par exemple.

En fin de mission, n’oubliez pas de lui demander de vous donner un avis/témoignage pour enrichir votre e-réputation et vos profils sociaux.

Vous devez faire comprendre à votre client que s’il n’a pas d’argent, il doit être proactif et user de son temps pour solliciter son réseau de manière efficace.

Il refuse ? Vous refusez.

 

3 – Pratiquez l’échange de compétences avec vos clients

Il existe enfin une dernière possibilité de coopération avec un prospect sans budget : l’échange de compétences. Il est très pratique et courant entre freelances.

Vous pouvez demander une somme symbolique pour une mission, et en plus de cela, ajouter une demande d’échange de compétences avec votre prospect.

Vous êtes graphiste, et vous collaborez avec un photographe ? Ce dernier peut vous faire gratuitement des photos professionnelles pour votre site internet en échange d’un logo et d’une somme symbolique.

J’ai pour ma part pratiqué l’échange de compétences pour la réalisation de mon site web avec une webdesigner : paiement d’une somme symbolique et proposition de coaching en Personal Branding contre la réalisation de mon site web. Une très belle collaboration !

Si vous êtes freelance, je vous conseille de vous entourer d’un réseau de partenaires avec qui vous pouvez mettre en place des collaborations régulières en pratiquant l’échange de compétences.

 

Travailler avec des clients à petit budget peut sembler fastidieux si vous ne cadrez pas la mission. En tant qu’entrepreneur vous devez être force de proposition pour ne pas vous laisser écraser par une collaboration non équitable. En proposant un accord gagnant-gagnant, votre client prendra compte de votre valeur et vous remontrez en même temps dans votre propre estime.

 

Vous ne savez pas comment instaurer une collaboration équitable dans votre activité ? Ecrivez-moi un commentaire, je vous aiderai 🙂

 

 

Freelance : trois conseils pour gérer ton organisation

Depuis que je me suis lancée dans le coaching d’entrepreneurs, une chose me saute aux yeux : leur manque d’organisation. Ce manque d’organisation est à la source d’une grande partie des difficultés qu’ils rencontrent : manque de temps, stress, problèmes de priorisation des tâches, difficultés à concilier vie professionnelle et personnelle… et j’en passe !

Freelance, si tu veux tenir dans la durée, il va falloir te fixer un cadre !

En t’organisant, tu vas accomplir deux fois plus de tâches, en deux fois moins de temps, tout en gardant du temps pour toi. Révolutionnaire, n’est-ce pas ?

Alors concrètement, par où commencer ? Je te dis tout juste en dessous ! 😉

1 – Organise-toi en fonction de tes objectifs 

Entreprendre n’est pas une mince affaire, et sans organisation, la tâche sera fastidieuse. Ton organisation, c’est ta visibilité sur votre projet. En t’organisant, tu acceptes de te fixer des objectifs dans le temps en y travaillant un peu chaque jour. Tu vas ainsi diminuer ton stress, car c’est l’anxiété qui crée la panique.

Parmi les entrepreneurs que j’ai pu coacher, certains se noyaient dans un verre d’eau en affirmant qu’ils manquaient de temps pour faire tout ce qu’ils avaient prévu de faire. Et pourtant lorsque je décomposais les différentes tâches qu’ils s’étaient fixés, je me suis rendue compte de quelque chose de flagrant :

  • Un manque de vision stratégique de leur projet à moyen terme
  • Duquel découle un manque de priorisation des tâches
  • Et un manque d’évaluation de la durée des tâches

J’ai commencé par leur apprendre à être régulier pour en faire moins mais régulièrement :

– La mise en place d’un planning éditorial hebdomadaire est une solution pour produire des contenus à fréquence régulière

– L’instauration de deux à trois séances de sport par semaine à heure fixe est indispensable pour une bonne forme physique et mentale

– La prise d’un rendez-vous de réseautage (afterwork, déjeuner) par semaine te permet d’élargir ton réseau dans la durée

Cette régularité te permet de te ménager plus de temps libre dans ta journée, et surtout moins te fatiguer au quotidien.

 

 

2 – Planifie ta semaine

Premier élément essentiel à l’organisation de ta vie entrepreneuriale, la planification de ta semaine va te donner une visibilité et une sérénité sur les sept prochains jours.

Fixe-toi des objectifs et tâches raisonnables à accomplir pour chaque jour, mais n’oublie pas d’inclure tes rendez-vous clients, tes démarches administratives, tes temps de lecture et d’inspiration, et surtout ton temps libre (hobbies, sorties…) !

En tant qu’entrepreneur, tu as la chance de pouvoir gérer ton emploi du temps comme bon te semble, alors profite-en ! A toi de définir si tu souhaites travailler le week-end, pratiquer une activité sportive en journée, travailler depuis chez toi ou depuis un espace de coworking. Tu es le maître du temps, et pour cela, tu dois apprendre à évaluer le temps de chacune de tes tâches.

Que tu sois digitalisé ou que tu préfères le papier, tu dois trouver un outil pour poser à plat ton emploi du temps hebdomadaire. Pour ma part, j’utilise Trello, un très bon outil de gestion de projet/tâches collaboratif en ligne.

Chaque dimanche, j’élabore mon programme de la semaine en incluant mes missions clients, le temps consacré à ma stratégie de Personal Branding (animation de mes communautés, rédaction d’articles et newsletter, communication sur les réseaux sociaux), mais également mes activités extra-professionnelles (Aïkido, course à pied, chant) et surtout, une place pour l’imprévu ! Car oui, en tant qu’entrepreneur, tu n’es jamais à l’abri d’événements qui te dépassent !

Trello, logiciel collaboratif en ligne

3 – Chronomètre-toi

Si tu ne sais pas encore évaluer la durée d’une tâche (écrire un article, répondre à un mail, rédiger une proposition commerciale), il est important de commencer par te chronométrer. Tu n’es pas obligé d’utiliser un chronomètre, mais tu peux tout simplement te réserver des plages horaires pour effectuer une tâche.

Exemple d’une journée type :

 

  • De 9h à 11 h : Rédaction d’un article
  • De 11h à 12h : Traitement des mails/ Veille sur les Réseaux sociaux
  • De 12h à 14h30 : Pause déjeuner et jogging
  • De 14h30 à 15h : Sieste
  • De 15h à 16h : Rendez-vous client
  • De 16h30 à 17h30 : Rédaction d’une proposition commerciale
  • De 17h30 à 18h00 : Traitement des mails

Certains entrepreneurs sont également adeptes de la méthode Pomodoro, qui préconise une séquence de 25 minutes de travail suivie d’une courte pause de 5 minutes. Méthode qui peut être efficace mais que je n’utilise pas personnellement car mes tâches régulières de rédaction impliquent plus de 25 minutes de concentration. Le tout est de se tenir à la plage horaire fixée pour réaliser tes différentes tâches !

Ta journée n’a pas besoin d’être pénible pour être efficace : tu peux te ménager de longs temps de pauses, écouter ton organisme et adapter ton programme en fonction de tes moments de productivité. Si comme moi (et beaucoup d’entre nous), tu fonctionnes au ralenti après la pause déjeuner et que estimes devoir faire une sieste : dors !

Il ne s’agit pas d’une perte de temps mais au contraire, d’un gain de productivité dans ta journée. Tu n’es pas salarié, tu n’as pas de contrainte horaire, alors travaille moins, mais travaille mieux ! 🙂

 

Tu n’as pas le temps dis-tu ? Et si tu commençais par le prendre  ? 😉

 

Conclusion 

Freelances, tu es chef d’entreprise, business(wo)men, mais peut être aussi parent, sportif, ou fâché avec l’administration. Et tu vas devoir concilier toutes ces vies dans une journée. Certes, tu n’es pas un chat et tu n’as pas neuf vies, mais tu as une vision et un devoir d’organisation.

Tu es débordé, mais tu n’arrives pas à savoir ce qui te prend tout ce temps ? Je te propose d’en discuter autour d’un appel d’une quinzaine de minutes (c’est gratuit) 🙂

 

Je me lance un défi : un mois de pensées positives pour mieux vivre ma vie d’entrepreneure (et pas que).

En écoutant un podcast d‘Antoine BM il y a quelques temps,  j’ai eu une révélation : j’ai décidé de faire de ma vie mon propre paradis. 

Construire son paradis, selon Antoine, c’est simple : il suffit de faire la liste des choses que vous aimez faire et que vous n’aimez pas faire. Et surtout avec qui vous aimez faire et ne pas faire ces choses.

A partir de cette inspiration et d’une petite baisse de morale dernièrement, je me suis lancée un défi : un mois de pensée positive.

Qu’est ce que cela signifie ? Un mois à me forcer à voir la vie du bon côté pour ensuite faire le bilan de mon niveau de bien-être. Et pour cela j’ai également décidé d’écrire un petit bilan de journée quotidien (que je vous épargne ici).

Voici donc mes plus gros enseignements de ce mois de pensées positives.

 

Trois listes magiques à faire

 

 

Pour reprendre les propos d’Antoine BM, je me suis mise à réaliser deux listes : ce que j’aime faire, et ce que je n’aime pas faire.

Ces deux listes ne se limitent pas à la sphère entrepreneuriale, elles concernent tous les domaines de votre vie : travail, amis, sorties, vacances, cadre de vie, sport…

A partir de ces deux listes, il est facile de voir ce qui te rend heureux et ce qui te rend malheureux. J’en ai rajouté une troisième pour être plus exhaustive.

Voici les miennes (dans le désordre):

 

Ce que j’aime faire : 

– Sortir entre amis (resto, verre, théâtre, vacances)

– Ecrire pour moi (articles, interviews)

– Chanter

– Courir

– Pratiquer l’aïkido

– Cuisiner

– Coacher des entrepreneurs

– Prendre du temps pour moi (bien-être en institut, buller sur Netflix, faire des siestes…)

– Rencontrer de nouvelles personnes stimulantes

 

Ce que je n’aime pas faire :

– Le travail chronophage

– Subir une relation de subordination

– Etre dans une mission d’exécution (et non de conseil) dans mon activité de freelance

– Ne pas avoir mon indépendance de freelance

– Faire des expos

– Aller à la plage

– Prendre le métro

 

Une fois cette seconde liste faite, vois si tu peux supprimer des éléments. L’objectif est de transformer la liste de ce que tu n’aimes pas faire en une liste de ce que tu n’aimes pas faire et n’auras plus à faire !

 J’ai complété les deux listes d’Antoine BM avec une autre liste  :

 

Ce qui me challenge :

– Animer des ateliers d’une longue durée

– Créer une formation en ligne

– Parler en public devant une grosse audience

– Rester positive pendant un mois

Cette troisième liste est très importante car elle vous servira de moteur pour vos projets entrepreneuriaux. Sans moteur, vous ne vous dépasserez pas, et vous serez frustré.

Et vous, quelles sont vos trois listes?

Trois secondes par pensée négative seulement

En tant qu’être humain, les pensées négatives viennent forcement à nous. Même en se lançant un défi pour positiver, certaines pensées arrivent toujours à noircir le tableau.

Ca m’est bien évidement arrivée. En tant qu’entrepreneure qui se challenge en permanence, penser à l’échec est inévitable.

Mais pas de panique : il faut tout simplement contrôler ces pensées négatives pour qu’elles ne t’envahissent pas. C’est pourquoi j’ai décidé leur donne une durée de vie de 3 secondes.

3 secondes pour traverser mon esprit et repartir.

Et ça marche !

« Au moment où ma peur de l’échec, mon syndrome de l’imposteur reprend le dessus, je laisse la pensée passer puis je me ressaisie » 

Ma motivation ? Passer une bonne journée (et réussir mon défi).

Qu’est ce que je fais de mes pensées négatives ? Je les rationalise.

  • J’ai peur d’échouer ? Est-ce que penser à l’échec me fera plus réussir que penser à mon succès ? Non, au contraire.
  • J’ai peur qu’un tel ne m’apprécie pas ? Je sonde la personne qui sème le doutent en moi.
  • Un prospect qui devait m’appeler ne l’a toujours pas fait ? Je prends les devant, j’appelle.
  • Je bloque sur une idée que je n’arrive pas à développer ? J’arrête et je retente demain. Si l’inspiration ne vient pas aujourd’hui, c’est qu’il y a une raison.

Quand tu comprends que tu ne te sentiras pas mieux en broyant du noir, tu vas vite arrêter de provoquer des pensées négatives !

Ta vie d’entrepreneur te donne des avantages non négligeables : profite-en !

Trois jours de pensées positives et je vois la vie en rose. J’adopte une pensée Y.O.L.O*, et l’applique à mon activité : l’entrepreneuriat. Je veux absolument profiter de tous les avantages que m’offre ma vie de freelance.

Je commence par les lister : 

– Voyager quand je veux

– Travailler d’où je veux

– Me lever à l’heure que je veux

– Tester sans cesse de nouveaux projets

– Tester de nouvelles offres commerciales

En gardant ces cinq avantages en têtes, je sais maintenant quelles missions j’accepterai ou refuserai pour maintenir ces cinq libertés. J’y vois clair et je repars sur des bons rails.

Si tu es entrepreneur, je te conseille de te focaliser sur les avantages inouïes que tu as par rapport au salariat, en terme de créativité et de liberté. C’est pourquoi, pour vivre au mieux ta vie d’entrepreneur, il faut te mettre dans le bon état d’esprit : oser tenter de nouvelles choses, banaliser l’échec et profiter de tes avantages.

 

Je te propose deux nouvelles listes à faire :

Liste 1 : liste des avantages de l’entrepreneuriat par rapport au salariat

Liste 2 : liste des inconvénients de l’entrepreneuriat par rapport au salariat

N’es-tu pas en train de prendre les inconvénients des deux statuts par hasard ?

*Y.O.L.O : you only live once

 

Fais le point sur les choses positives et négatives qui t’arrivent : vas-tu si mal ?

Quand des éléments négatifs viennent perturber ton quotidien et te plombent le moral, tu vas te sentir envahi par un sentiment d’impuissance. Résiste !

Pour cela, fais la liste de toutes les choses négatives qui t’arrivent en ce moment.

Puis fais la liste des éléments positifs qui te sont arrivés depuis le début de ton aventure entrepreneuriale.

Compte les éléments négatifs et positifs. Quelle liste est la plus grande ?

Parmi les éléments négatifs, tu vas  sûrement pouvoir alléger ta peine en te posant les questions suivantes :

  • Quelles sont les choses négatives qui m’arrivent sur lesquelles j’ai un pouvoir?
  • Quelles sont celles qui sont indépendantes de ma volonté ?

Fais ensuite une to do liste en rajoutant les éléments négatifs qui peuvent être changées par toi.

Oublie celles qui ne dépendent pas de ta volonté : de toute façon tu ne peux rien y faire à part développer un sentiment de frustration.

Cette méthode te forcera à agir contre ton propre malheur quand tu le peux et lâcher prise sur ce que tu ne peux pas contrôler.

Tu verras,  ça te changera la vie.

Pour conclure : force-toi à voir le verre à moitié plein et l’autre moitié se remplira  

Penser de manière positive quand on est un entrepreneur français c’est un vrai défi. On se noierait dans un verre d’eau si on le pouvait.

Et pourtant, il faut se forcer à se ressaisir d’une part, pour voir le verre à moitié plein, car finalement, tout est une question de point de vue, et non de réalité objective.

D’autre part, c’est tz force mentale qui te permettra d’arriver à des objectifs ambitieux.

Comme le dit très bien Alice Moitié, photographe « Certains pensent que les idiots sont optimistes mais quand tu penses que tu vas avoir le train, tu cours plus vite ».

Alors aujourd’hui, je termine mon défi avec ces derniers mots, me souhaite une excellente fin d’année entrepreneuriale et te souhaite à toi aussi de te lancer d’ambitieux défis et de les partager !

 

Tu as trouvé ces conseils utiles ? Je te propose de recevoir mes conseils hebdomadaires en rejoignant mon mailing privé (gratuit) dans lequel tu vas recevoir des contenus inspirants mais aussi pratiques pour passer à la vitesse supérieure de ton activité. Une fois inscrit, tu bénéficies d’un premier coaching par mail.

À tout de suite j’espère 🙂

Freelances, parler d’argent ne doit pas être un tabou !

L’argent est un sujet extrêmement tabou en France. Ne pas parler d’argent est envisageable quand on est salarié car on reçoit un salaire tous les mois. En revanche, éviter le sujet quand on est freelance revient à un suicide entrepreneurial.

Prendre conscience de sa valeur et savoir négocier son tarif sont des compétences toutes aussi importantes que maitriser son domaine d’expertise. Pour bien vivre de son activité entrepreneuriale et ne pas la subir, il faut savoir s’affirmer, mais avant tout se fixer des objectifs financiers.

1 – Prendre conscience de sa valeur

 

Etre freelance, c’est proposer son expertise à des clients en demande de compétences qui ne peuvent être mobilisées en interne. Une entreprise peut ainsi faire appel à un freelance pour des besoins occasionnels et précis, mais également pour son regard extérieur à l’entreprise.

Dès lors, le freelance n’apporte pas seulement des compétences techniques à son client, mais peut lui permettre une prise de recul par rapport à ses activités. Ce positionnement du freelance-consultant lui donne une valeur bien plus élevée qu’un simple exécutant. Le freelance dépasse ainsi le simple rôle de prestataire de service.

« Prendre conscience de sa valeur c’est oser augmenter ses tarifs »

 

En tant que freelance, votre valeur va augmenter au fur et à mesure des expertises que vous apporteront vos missions, vos side projects et le développement d’une stratégie de personal branding. En mettant en place une stratégie de personal branding, vous attirerez un flux de clients régulier. Cette convoitise vous apportera une valeur – bien trop souvent sous-estimée – mais qui pourra justifier une augmentation de vos tarifs dans le temps. Ce n’est qu’en prenant conscience de cette valeur que vous allez pouvoir oser affirmer vos tarifs et les augmenter.

Retenez qu’une entreprise qui part en quête du freelance le moins cher du marché ne saura reconnaître cette valeur et prendra le risque de voir ses activités se dégrader. C’est pourquoi, si vous vous retrouvez en concurrence avec d’autres freelances qui se bradent à moins de 250 euros la journée, n’essayez même pas de rivaliser : fuyez.

Pour respecter vos valeurs, il va falloir vous affirmer et oser dire non. Non lorsque le client vous demande de travailler plus gratuitement (demandez un avenant à votre contrat), non lorsque le prix proposé est trop bas, non lorsque le client veut vous faire travailler sans avoir signé le contrat ou versé votre acompte, non lorsqu’il vous demande de travailler dans ses locaux à plein temps. Dire non c’est apprendre à vous faire respecter comme professionnel auprès de vos clients mais surtout de votre réseau ! Si vous avez la réputation d’être une personne de valeur et de conviction, vous attirerez des personnes en phase avec vos principes. Si ce n’est pas le cas, votre réputation de freelance lowcost va se répandre. Au final, vous gagnerez à être ferme !

 

Vidéo humoristique d’un freelance qui refuse la pression que lui met son client pour qu’il travaille plus que prévu « car tout le monde le fait »

2 – Se fixer des objectifs financiers

 

Se comparer aux prix du marché est un indicatif pour définir vos tarifs mais vous ne devez pas systématiquement vous aligner dessus. Pourquoi ? Parce que tout va dépendre des objectifs financiers que vous vous fixez.

Vous devez en priorité être pragmatique et estimer les revenus net mensuels que vous souhaitez obtenir. Pour cela, il va falloir prendre en compte, les charges que vous allez payer (mensuellement ou trimestriellement), les impôts, les frais professionnels (déductibles de TVA ou non selon le statut juridique de votre entreprise) et vos dépenses incompressibles (loyer, téléphone, assurance, santé, courses…). A titre indicatif, dans mon secteur (la communication digitale), on peut commencer à 350 euros la journée.

L’idée n’est pas seulement de pouvoir payer vos factures, mais de vivre…et bien ! Vous aimez le théâtre ? Aller au resto ? Prendre des vacances ? Gardez en tête qu’en tant qu’entrepreneur, personne ne va vous payer quoique ce soit donc c’est à vous de faire vos calculs pour que vous puissiez poser des jours sans que cela devienne un gouffre financier.

 

« Gardez en tête qu’en tant qu’entrepreneur, personne ne va vous payer quoique ce soit »

 

Prenons mon exemple : je souhaite pouvoir changer d’appartement et recherche un T2 meublé dans le centre de Paris, vers Bastille. J’estime à environ 1100 euros le prix mensuel du loyer. Pour pouvoir me permettre cette nouvelle location, il faut que je génère entre 3000 et 4000 euros mensuels net sur la durée (+ de bons garants ou Wemind).

Pour atteindre cet objectif, je commence dès maintenant. J’ai commencé mon activité de freelance à 400 euros la journée. Depuis, je pratique une hausse régulière de mon TJM (Tarif Moyen Journalier) que j’augmente de 50 euros tous les six mois. Pour annoncer cette augmentation, je commence à changer mon tarif sur Malt (qui est la référence en terme de plateforme de freelancing), puis j’introduis mon nouveau tarif au fur et à mesure de mes échanges avec mes nouveaux prospects et clients. Pour faciliter cette augmentation, je n’indique jamais sur mon site mes tarifs.

Mais en plus de ce tarif indicatif, je pratique tous les jours la négociation commerciale avec mes prospects et clients pour que mon activité soit rentable et me permette de tendre vers mon objectif financier.

 

3 – Négocier pour ne pas s’écraser

 

Si vous êtes freelance, vous avez probablement reçu des propositions de missions sous-payées pour effectuer un travail chronophage. Vous vous êtes peut-être même dit que ce n’était pas fairplay mais qu’on ne refuse pas une proposition de travail. Et bien si !

Encore une fois, votre objectif n’est pas de survivre de votre activité mais d’en vivre, et bien ! Pour cela, la négociation commerciale vous permet de vous placer dans un rapport de force plus sain avec votre prospect. La négociation commerciale est une discussion entre deux professionnels cherchant à se mettre d’accord sur une offre gagnant-gagnant. Cette pratique va à la fois vous permettre de vous positionner comme un expert, prendre confiance en votre valeur et vous empêcher de travailler à perte. Au fur et à mesure de vos échanges, vous allez rapidement savoir si un prospect a un budget ou non. Pour cela, posez (subtilement) des questions à votre interlocuteur pour savoir comment se porte son activité, s’il a des salariés, s’il se paye… Vous adapterez ensuite votre offre au budget de votre prospect.

« vous allez rapidement savoir si un prospect a un budget ou non »

 

Une entreprise refuse de négocier avec vous ? Ne la retenez pas. Vous ne ferez pas le poids face à la concurrence à très bas prix de l’écosystème du freelancing…et des stagiaires. En revanche, si un prospect accepte de négocier le prix de la prestation, préparez-vous à lui faire une proposition commerciale gagnant-gagnant.

Qu’entends-je par gagnant-gagnant ? Une prestation cadrée, où vous allez partir de votre TJM pour proposer un forfait ou un tarif en adéquation avec la charge de travail demandée. Par exemple, si le client veut tant d’argent, la prestation coûtera telle somme. S’il n’a pas le budget, vous pouvez proposer de supprimer quelques options de votre prestation. Il n’y a aucune raison que le prospect s’en sorte gagnant et pas vous !

Comment finaliser une bonne négociation ? Grâce à la rédaction d’une bonne proposition commerciale.

Exemple de proposition commerciale

Une bonne proposition commerciale va vous permettre de concrétiser une négociation grâce à une synthéthisation écrite de vos engagements. Elle mettra en avant votre professionnalisme et augmentera vos chances d’obtenir un contrat. Quelle différence avec un devis ? Elle est beaucoup plus détaillée et liste l’ensemble des tâches que vous réaliserez pendant la mission, les conditions de travail, une proposition d’outils de travail et un planning. Elle a pour objectif de rassurer votre client. Si cette proposition est acceptée, vous enverrez ensuite un devis à votre client, qui une fois signé aura valeur de contrat.

Négocier c’est ainsi s’affirmer par son professionnalisme et son expertise.

 

 

Le rapport des freelances à l’argent est encore bien souvent trop tabou. Beaucoup n’en parlent pas et adoptent une dangereuse posture de salarié. Affirmer ses prix et négocier fait partie du rôle de l’entrepreneur de même que traiter des courriers administratifs. Pour s’affirmer et affirmer ses tarifs, l’entrepreneur doit oser négocier et accepter de prendre le risque de se voir refuser une mission si elle est contraire à ses valeurs et à l’estime qu’il porte de lui. Mais surtout, parler d’argent ne doit pas être tabou dans un écosystème entrepreneurial où chacun fait du business pour pouvoir vivre d’une activité qui lui tient à cœur et profiter autant qu’un salarié d’un confort de vie appréciable.

L’argent est un blocage ? On en parle 🙂

 

 

Comment réaliser une newsletter percutante et lue ?

Pourquoi proposer un article sur la rédaction de votre newsletter ? Et bien parce que tout le monde envoie des newsletters mais rares sont celles qui n’atterrissent pas dans nos spams.

Nous recevons tous les jours des emails de promotion de biens et de services mais la banalité de leur contenus, cumulée au syndrome d’infobésité nous dissuadent de les lire.

Fort de ce constat, il est indispensable de repenser la conception et la rédaction de ta newsletter pour qu’elle soit ouverte, lue et surtout interactive.

1 – Une bonne newsletter est d’abord une newsletter ouverte 

Ton premier objectif sera l’ouverture de ta newsletter par tes  destinataires. Pour cela, tu vas devoir être stratégique et rédiger le bon message au bon moment.

Il va également falloir que tu penses au préalable au choix de ton nom d’expéditeur, qui devra être ton prénom et ton nom pour éviter d’atterrir dans les courriers indésirables de tes destinataires (si tu es un entrepreneur indépendant ou freelance. Ton nom de marque sinon).

Une bonne newsletter, c’est d’abord un bon objet de mail.

Il vous faut absolument travailler le titre de ton objet pour que ta newsletter soit ouverte.

  • Cela implique de te mettre à la place de ton destinataire en te demandant : « quel titre d’email me donnerait envie d’ouvrir le message ? » Personnellement je privilégie les titres courts qui suscitent ma curiosité et me donnent envie d’en savoir davantage sur le contenu du mail.
  • Je choisis également des mots-clés et des dates qui vont attirer l’attention de mon destinataire.
  • Il m’arrive également d’agrémenter mes objets d’emojis pour sortir du lot des mails.

Exemples de titres de mes newsletters dépassant les 50 % d’ouverture :

Une bonne newsletter, c’est une newsletter envoyée à la bonne heure.

En fonction de ton secteur d’activité, tu vas devoir réfléchir au moment auquel tu vas envoyer ta newsletter pour maximiser son taux d’ouverture.

  • Pour ma part, j’envoie une newsletter hebdomadaire à un profil d’entrepreneurs, freelances et indépendants. C’est pourquoi je privilégie mes envois le matin, avant 9h, pour que mes emails arrivent en tête de liste dans la boite de réception de mes destinataires.
  • Certains privilégieront un envoi entre midi et deux pour permettre aux destinataires de lire leur newsletter pendant la pause déjeuner.
  • D’autres préféreront la fin de journée, avant la sortie du travail, vers 17h30.

Garde en tête qu’une newsletter envoyée au mauvais horaire, c’est une newsletter qui aura peu de chance d’être lue par la suite, donc fais le calcul avant de l’envoyer !

Une bonne newsletter, c’est une newsletter envoyée à une audience qualifiée.

Si tu décides d’envoyer ta newsletter au monde entier, je crains que cela soit un mauvais calcul stratégique. Pour que votre email ait de l’impact, il faut qu’il soit reçu et lu par une audience qualifiée.

Une audience qualifiée, quèsaco ? C’est une liste de personnes (donc de mails) susceptible d’être intéressée par tes contenus. Il peut s’agir de personnes du même secteur d’activité que toi, de tes clients, ou de personnes intéressées par un centre d’intérêt que tu auras défini au préalable.

  • Pour ma part, j’utilise LinkedIn pour qualifier mon audience : lorsque j’ai envoyé ma première newsletter via mailchimp, j’ai importé ma liste de contact LinkedIn dans le logiciel via cette astuce.
  • J’ai ensuite envoyé un premier mail de demande d’accord de newsletter à l’ensemble de mes contact (environ 500 à l’époque). Ce premier mail m’a permis non seulement d’interagir avec mon audience (mes destinataires) mais surtout de ne pas l’obliger à recevoir un mail mensuel sur une thématique particulière qu’elle n’aurait pas voulu recevoir.

Première Newsletter envoyée en juin 2017 pour sonder mon audience sur une thématique particulière à cette période

  • Cette démarche implique d’avoir au préalable consolidé un réseau qualitatif de relations sur LinkedIn (ou Facebook) comprenant des professionnels de ton secteur d’activité (pour moi l’entrepreneuriat aujourd’hui) développé en amont de l’envoi de ta newsletter.
  • C’est enfin, la régularité de ta newsletter qui te permettra de développer ton audience, car tu l’auras habituée à recevoir un emailing de ta part à fréquence régulière. Cette régularité augmentera tes taux d’ouverture et améliorera tes statistiques (nombre d’abonnés, taux de clic et d’ouverture)

2 – Une bonne newsletter raconte une histoire.

Une newsletter devrait être une histoire racontée à des destinataires attentifs. Elle doit permettre d’engager une conversation avec ton audience. Pour cela elle doit être structurée et interactives.

Une bonne newsletter doit se lire comme un fil conducteur

Pour les newsletters de type « mosaïque »

Les newsletters de type « mosaïque » sont souvent utilisées par les site e-commerce, les associations et entreprises. Il s’agit d’une newsletter qui présente plusieurs informations et comprennent plusieurs visuels liés à ces différentes informations (d’où le nom « mosaïque »)

Dans ce type de newsletter, il doit avoir une cohérence entre l’introduction et le reste de tes contenus. L’introduction d’une newsletter peut se résumer à un mot du rédacteur de la newsletter (toi ou ton entreprise). Il peut également faire un état des lieux des tendances mensuelles de ton secteur (pour les newsletters de type « mosaïque »).

Exemple de l’accroche d’une de mes anciennes newsletters « mosaique » sur une thématique spécifique (l’économie sociale et solidaire)

 

Pour les newsletters de type « storytelling »

Ce type de newsletter prend la forme d’une simple mail envoyé à un ami (souvent utilisé par les consultants et indépendants). Dans ce cadre, le fil conducteur c’est le sujet principal de l’email : une newsletter = un sujet. Dans ce type de newsletter, on privilégie un ou deux appels à l’action maximum. L’appel à l’action découle de la thématique du mail.

Extrait d’une de mes newsletters de type « storytelling » avec un appel à l’action utilisé plusieurs fois

Il est également intéressant d’avoir une structure générale sur laquelle vont se greffer tes contenus.

Je garde une arborescence quasi identique pour l’ensemble de mes newsletters, ce qui permet à mon lecteur de ne pas perdre ses repères et piocher les informations qui l’intéressent facilement.

  • Pour accrocher tes lecteurs, tu dois agrémenter ta newsletter de visuels. Ces visuels faciliteront la lecture de ton mail et donner envie de cliquer sur les liens que tu proposes.
  • Concernant ma newsletter, j’intègre un lien hypertexte derrière chaque visuel pour rediriger mon lecteur vers l’article mis en valeur. Je soigne également mes boutons de « call to action » pour inviter au clic dans la subtilité.
  • Il faut t’assurer que tu n’as pas de problèmes d’affichage d’images, qui pourraient dissuader ton destinataire d’aller jusqu’au bout de la lecture. Pour cela, Mailchimp, le logiciel que j’utilise, t’informe lorsque les dimensions de tes images sont trop grandes.

Tu dois proposer des contenus à forte valeur ajoutée à to audience

Pour ma part, j’écris régulièrement et propose des interviews, et articles personnels dans chacune de mes newsletters. L’objectif de ces contenus est que l’on vous identifie comme un expert. Ils racontent mon histoire sous un angle professionnel et authentique. Ma newsletter est ainsi un storytelling de mon entreprise dont chaque nouveau chapitre est à découvrir le mois prochain.

  • Pourquoi les gens s’intéressent-ils à mon histoire ?

Parce que d’un point de vue professionnel, mes expériences et mes conseils -résumés dans mes différents articles – leur parlent. Ils ont donc envie de cliquer sur les différents liens que je propose pour se nourrir d’informations utiles à leur propre entreprise et au développement de leur réseau.

« A chaque newsletter envoyée, je reçois au moins un email de réponse »

 

  • Comment savoir si mes newsletters sont impactantes ?

Parce qu’elles sont interactives et engagent une conversation avec mon audience. A chaque newsletter envoyée, je reçois au moins un email de réponse : parfois pour me féliciter, parfois pour me notifier de petites erreurs (preuve qu’elle est lue attentivement) et parfois pour me proposer des opportunités professionnelles.

Extrait d’une de mes newsletters récentes (sur l’entrepreneuriat et le freelancing)

Ce que je m’efforce à faire est d’apporter une plus-value dans mon domaine d’activité en faisant découvrir de nouveaux acteurs à mon réseau, en lui donnant des conseils et en l’informant de mes évolutions. De cette manière, je crée une newsletter unique à forte valeur ajoutée.

 

La newsletter peut-être vue comme un simple canal de marketing digital pour assurer la promotion de ses produits et services. Mais une newsletter c’est avant tout un contenu écrit qui peut, tout comme un article, être très engageant et qualitatif en racontant une histoire. Avec ta newsletter, tu vas pouvoir créer des opportunités d’échanges et d’interactions régulièrement, c’est pourquoi elle va devenir un enjeu essentiel de ta stratégie de personal branding.

Besoin de conseils en copywriting pour écrire des newsletters impactantes ?Je te propose d’en discuter autour d’un appel d’une quinzaine de minutes (c’est gratuit) 🙂

 

 

Petite sélection de contenus inspirants pour entrepreneurs pressés

En tant qu’entrepreneurs, le temps nous est compté. Pourtant, nous devons nourrir notre esprit de contenus à forte valeur ajoutée. N’étant pas une grande lectrice par nature, j’ai réussi à retrouver le goût de la lecture en consommant des contenus inspirants que j’essaime dans mes semaines intenses. Vingt minutes le matin, le temps d’une pause déjeuner, avant de se coucher, il est possible d’optimiser son temps en consommant des contenus inspirants, sous toute forme, à tout moment de la journée. Voici ma sélection.

1- Un livre : Devenir remarquable à l’ère du numérique (Valentin Decker)

Ce livre, paru en janvier 2018, vous donne les clefs pour adopter le bon état d’esprit entrepreneurial, mais surtout pour se démarquer. L’auteur dresse un portrait réaliste du monde en 2018, digitalisé, individualiste et incertain. Nous vivons un changement de paradigme sociétal où le salariat est délaissé au profit de l’entrepreneuriat. Mais pour sortir d’une concurrence poussée à son paroxysme, il faut se démarquer et devenir remarquable.

Sous forme de chapitres courts, ce livre propose de répondre à des questions sociétales et entrepreneuriales pertinentes en mobilisant des références historiques et business. L’auteur apporte son témoignage personnel rendant ainsi la lecture attractive. En fin de chapitre, un résumé d’une page récapitule les points les plus importants.

En bonus, Valentin Decker propose 4 interviews d’entrepreneurs inspirants.

Mon conseil : en lisant un chapitre par jour, vous trouverez la dose d’inspiration dont vous avez besoin !

2- Des podcasts pour le déjeuner

La grande mode en 2018, ce sont les podcasts. Il y en a de toutes les couleurs.

Le meilleur : Nouvelle Ecole. Antonin Archer interview des personnalités inspirantes, dans un registre décontracté qui nous donne l’impression d’être en train d’écouter une conversation de salon entre amis. Les interviews sont qualitatives et l’interviewer excellent. Comptez une heure d’écoute pour un épisode (tous les lundi à 17h).

La Causerie, une podcast sur le même format que Nouvelle Ecole, qui présente des acteurs du changement. Il est orienté entrepreneuriat social. Edouard Hermet présente ce nouveau podcast. Comptez une heure d’écoute pour un épisode.

Plus courts, les marcher-parler d’Antoine BM. Adressés à une audience spécialisée dans la production de contenus, ces podcasts d’une vingtaine de minute retranscrivent les conseils du jeune entrepreneur pour réussir vivre de ses contenus. Le podcaster donne également sa vision de la société actuelle et explique le cheminement qui l’a conduit à 20 ans, à devenir entrepreneur. Je ne suis pas d’accord avec tout, mais visionner quelques épisodes vous apportera une source d’inspiration.

3- Un mailing quotidien : The Youngpreneur

Chloé, jeune entrepreneure également spécialisée dans le business en ligne, vous propose un mail par jour pour vous apporter un conseil entrepreneurial. Assez courts et envoyés tôt le matin, ce mailing vous apporte une dose d’inspiration quotidienne.

4- Des citations inspirantes

Dans l’écoute de mes différents contenus, j’ai pu noter quelques citations inspirantes d’entrepreneurs. Je vous les partage ici :

“Il ne faut pas attendre que quelqu’un te tende la main pour quelque chose arrive” Christophe Ballestra

“T’auras jamais une super idée le premier coup alors commence par quelque chose de simple” Christophe Ballestra

“La quantité est la condition sinequanone de la qualité” Antonin Archer

“Vous devez créer une communauté de relations et d’amis avant d’en avoir besoin” Keith Ferrazzi

« Il faut échouer vite » Malek Boukerchi 

« Le courage est une alchimie entre volonté et lucidité »  Zenon d’Elée

“Le développement personnel est le régime minceur des startups, tout le monde le lit, pourtant personne ne l’applique “ Jean de la Rochebrochard

“Ne te compare pas aux autres parce que quand tu te compares, tu compares ton intérieur à l’extérieur des gens” Oussama Ammar

“Beaucoup de gens pensent qu’on obtient de la stabilité dans sa carrière en minimisant les risques. Mais ironiquement, dans un monde changeant, c’est l’une des choses les plus risquées que vous pouvez faire” Reid Hoffmann

“Depuis l’école on nous fait croire qu’on a la chance d’être choisi ,mais quand tu es entrepreneur, c’est toi qui choisis” Antoine BM

“Ne vous posez pas la question de la légitimité de votre projet, mais posez vous les questions nécessaires à son bon développement” LiveMentor

“N’essayez pas de lutter contre le syndrome de l’imposteur, c’est votre moteur” Flo Ber

« Il faut accepter de lâcher pour prendre » Rebecca Sfedj

 » On peut réussir facilement » Rebecca Sfedj

« On fait appel à nos valeurs quand on doit faire des choix » Maxime de Beauchesne

“L’effort est immédiat, le réconfort est différé” Yéza Lucas 😉

Qu’en pensez-vous ?

5- Lire des articles courts sur Medium

Medium est une formidable plateforme qui permet de connaitre le temps de lecture d’un article. En moins de 10 minutes, je vous propose une sélection d’articles à lire, si vous êtes un entrepreneur dans le digital où que vous souhaitez franchir le pas de l’entrepreneuriat.

Pour les freelances :

Pour s’inspirer :

6- Suivre des cours interactifs en live (LiveMentor)

Replay d’un Live donné le 18 janvier

LiveMentor, la formidable école en ligne qui m’a formée, propose des cours d’introduction gratuits sur lesquels les élèves peuvent échanger en direct avec les formateurs. Ils ont également le droit à un appel de diagnostic et d’échange avec un assistant pédagogique. Grâce à la qualité des Lives, et au conseils reçus, j’ai pu suivre une formation avancée et me lancer !

7- Regarder des conférences TEDx

Les TEDX, ce sont des conférences vidéos, légèrement romancées (sous forme de stand up) où un entrepreneur décide de faire passer un message inspirant à une grande audience. L’objectif : être percutant et touchant. Le storytelling est au coeur de la technique des conférences TED. Le format, assez court (une vingtaine de minutes maximum) permet de bien intégrer les contenus pertinents de ces orateurs.

En français, je recommande celui de Rebecca Sfedj “N’attendez pas votre place, créez-la!

En anglais, celui de Emilie Wapnick “Pourquoi certains d’entre nous n’ont pas de vocation

Et vous, comment vous inspirez-vous ?

Trois conseils pour réaliser des interviews mémorables

 

L’interview est l’un des outils de communication les plus en vogue pour obtenir de la visibilité. Cet exercice permet de mettre en valeur des talents de journaliste pour l’interviewer et des talents diverses pour l’interviewé. Toutefois, pour ne pas sombrer dans la banalité des questions bateau, l’interview doit être travaillée en amont et en aval. Ce travail de collaboration entre deux protagonistes produira ainsi un contenu mémorable. Voici mes conseils !

1 – Pose des questions pertinentes

 

Pour obtenir un contenu passionnant, il faut d’abord poser des questions pertinentes. Cela implique de s’être informé au préalable sur le parcours de l’interviewé. D’une part pour ne pas poser des questions auxquelles ce dernier aurait déjà répondu des dizaines de fois par le passé, et d’autre part pour cerner la singularité de l’interviewé, de son histoire et de son parcours.

Pour ce deuxième point, adopter un angle spécifique et te positionner t’aidera grandement. Il faut te demander quelle facette de ton interviewé tu souhaites révéler. Son activité professionnelle ? Son évolution ? Ses engagements extra-professionnels ?

Maintenant, lorsque tu rédiges tes questions, il va falloir à la fois te mettre à la place de ton interviewé et de ton audience ; tu vas devoir poser des questions intéressantes pour ton interviewé, qui aura envie de s’investir dans cette interview et développer ses réponses. Mais tu vas aussi devoir te mettre à la place des ton audience, qui devra restée captivée jusqu’au bout de l’interview.

Le maître de l’interview, c’est toi. C’est donc toi qui devrez cadrer, recadrer et diriger la conversation. Parce qu’une bonne interview, c’est aussi un échange. 

2 – Mets en valeur ton interviewé

 

Justine Arma, Social Media Manager interviewée en janvier 2018 – Crédit photo : Bérénice A

 

Pour moi, l’interview a pour objectif de valoriser une personne et de la mettre en valeur. Pour cela, différents moyens peuvent être utilisés. Etant une spécialiste des interviews écrite, je choisis d’avoir recours à beaucoup de visuels pour agrémenter la lecture, mais surtout rapprocher mon lecteur de mon sujet.

Je demande systématiquement à mes interviewés des photos d’eux pour les inviter à se mettre en avant. Ce n’est souvent pas chose facile, car une partie d’entre eux n’a jamais été confrontée à ce genre d’exercice. Mes interviewés n’ont d’ailleurs pas toujours de photo en haute résolution d’eux. Je les invite alors à se faire photographier avec Ever, pour obtenir des photos rapidement, à moindre coût et de bonne qualité. L’interview écrite n’est pas seulement informative, elle doit aussi être visuellement esthétique. C’est pourquoi ces photos rendent l’interview humaine, réaliste et agréable à lire.

 

Interview de Marion Derouvroy, cofondatrice de Trafalgar Maison de Portraits

 

Note également que la plateforme sur laquelle sera publiée l’interview a elle aussi son importance. Il te faut un blog dont le CMS te permet une jolie mise en forme ou bien, pensez à publier sur Medium si tu n’a pas d’autre support de diffusion.

Par ailleurs, la mise en valeur de l’interviewé passe par un travail de retranscription, de réécriture et de mise en forme de l’interview. Tous les interviewés n’ont pas les mêmes capacités rédactionnelles mais mon rôle consiste à gommer ces différentes en entreprenant un travail de reformulation et de valorisation des citations les plus importantes. Mon objectif reste le même : maintenir mon lectorat captivé jusqu’à la fin de l’interview.

Interview de Rebecca Sfedj : 2 heures d’audio et beaucoup plus de retranscription 😉

Assures-toi enfin que ton interviewé soit disponible pour toi: cela implique qu’il ne bâcle pas ses réponses. Tu dois lui faire comprendre qu’il s’agit d’une interview qualitative et non d’un questionnaire. C’est seulement de cette manière que tu pourras sublimer l’interview et gagner en visibilité mutuellement.

3 – Gagnez en visibilité mutuellement

 

Interview vidéo avec l’humoriste Karim Duval (c’est moi l’interviewée)

Ne nous le cachons pas, l’interview est un exercice qui a pour objectif de gagner en visibilité réciproquement. Il implique que tu investissent du temps dans la communication autour de ce contenu de qualité (un contenu écrit c’est 30% de production et 70% de communication] mais que ton interviewé relaye également sa communication sur ses réseaux.

Pour moi, cette condition est devenue non négligeable : je ne fais pas d’interview si l’interviewé ne s’engage pas à communiquer sur ses propres réseaux sociaux.

Si tu interview un influenceur, on attendra de lui qu’il t’apporte une visibilité. De ton côté, tu révéleras des facettes méconnues de sa vie à son audience. Lui, suscitera un engagement accru autour cette communication de la part de son audience, et toi, tu te feras connaître en tant qu’interviewer.

Mais rassures-toi, interviewer des influenceurs n’est pas la condition sine qua none de ta réussite ! Tu peux interviewer une personne dont le profil te semble intéressant par rapport à ton domaine d’activité par exemple. Pour ma part, j’ai été contactée à plusieurs reprises pour des propositions de missions suite à des interviews sur lesquelles j’avais communiqué ; mes prospects connaissaient l’interviewé et se sont donc intéressés à mon interview.

 

Un bon taux d’engagement pour ce partage de mon interview par Trafalgar Maison de portraits

 

J’ai eu plusieurs projets d’interview dans mon activité :

Le projet FreelancESS, où j’interviewais chaque semaine un freelance de l’Economie Sociale et Solidaire. Ces interviews me permettent d’interagir avec ma communauté et mettre au mieux en valeur les entrepreneurs en question. Grâce à ces interviews, je permets à ces freelances de communiquer sur un contenu qualitatif et visuellement engageant dont ils sont fiers d’avoir contribué.

Le projet Entrepreneurs du quotidien, où j’interviewais dont l’objectif était de valoriser ces entrepreneurs, souvent loin des projecteurs, qui ont choisi de construire la vie de leur rêve, grâce à une prise de risque, une bonne dose de passion, et un travail quotidien.

Aujourd’hui, mon nouveau projet d’interview est celui d’expert en marque personnelle : des interviews d’influenceurs de leurs thématiques, qui ont su créer leur communauté autour d’une marque personnelle forte. Tu peux retrouver les interviews sur mon blog. Cette fois, ces interviews ne seront pas hebdomadaires mais mensuelles 🙂

 

L’interview est en 2018, un excellent moyen de développer ta visibilité. Ecrit, audio, vidéo, le support n’a pas d’importance du moment que vous le maîtriser. Si la réalisation d’interview peut paraître fastidieuse, elle peut être un très bon retour sur investissement, notamment si tu produis des contenus mémorables.

 

Besoin d’un conseil dans la direction de vos interviews ? On en discute  🙂

 

 

 

 

Freelance : n’oublie pas tes valeurs pour entreprendre !

La quête du sens, quand on est freelance, est un questionnement récurrent. D’ailleurs, le simple fait de se lancer en freelance est souvent le fruit d’une réflexion profonde sur son avenir professionnel. Pour ma part, je me suis jetée dans le grand bain de l’entrepreneuriat parce que l’une de mes valeurs les plus profondes, la liberté, s’est manifestée en opposition à une situation qui ne me correspondait plus, le salariat.

C’est donc souvent dans l’adversité que tu vas pouvoir identifier tes valeurs. Et ces valeurs sont essentielles pour te connaître et entreprendre en construisant ton Personal Branding.

Définis tes valeurs et utilises-les pour construire ta marque personnelle

La question de fond qui va te permettre de trouver tes valeurs est la suivante : qu’as-tu réussi à transformer chez toi que tu veux transmettre au monde (valeurs) ?

Replonge dans ton passé, et pense à ce que tu as pu réussir : un succès à un examen, l’obtention d’un job, la prise de parole devant une salle pleine, une négociation difficile, une perte de poids, un défi extrême…

Maintenant, note, les qualités humaines que tu as su mobiliser pour arriver à cet exploit. Le courage ? La persévérance ? L’humour ?

C’est grâce à cette énergie profonde qui est en toi que tu vas pouvoir aider d’autres personnes à accomplir des exploits.

Pour être plus explicite, je te livre mon exemple personnel :

Mon raz-le-bol du salariat m’a fait donné le courage de me jeter dans l’entrepreneuriat. Et c’est la quête de liberté qui a guidé mon action.

Quand j’étais plus jeune, j’ai entrepris un régime alimentaire qui m’a fait perdre 15 kilos en un an sans les reprendre. C’est à ce moment que j’ai découvert que la persévérance faisait partie de mes valeurs et que je souhaitais la transmettre.

Depuis plus d’un an et demi, je produis des contenus réguliers où j’apporte de la valeur à ceux qui me lisent. Et c’est grâce à la rigueur que j’ai pu vivre de mon contenu en trois mois.

Aujourd’hui, je suis coach pour entrepreneurs et si je reçois des retours positifs, ce n’est pas grâce à mes compétences techniques mais ma grande empathie qui me permet de me mettre à la place de la personne que je coach. Je me mets également à la place des lecteurs qui me lisent pour leur proposer des contenus adaptés à leur problématiques et faciles à lire !

Toutes ces valeurs font partie de moi et je les rappelle régulièrement à ma communauté au travers de mes contenus. Elles sont indissociables de ma marque personnelle et sont les piliers de l’univers que je me suis crée.

 

Tes clients n’achètent pas ce que tu vends mais ce que tu inspires

Et c’est pour cela que tu dois inspirer confiance !

Quand tu travailles ton Personal Branding, tu travailles sur le message que tu veux faire passer (ta proposition de valeur), la construction de ton univers (sur le plan graphique, mais également environnemental), et sur les valeurs que tu incarnes (tes grands principes).

C’est cette image singulière qui va te permettre de rallier une certaine catégorie de personnes à ton projet car ils s’identifieront aux valeurs que tu portes. Et ce sont ces “fans” qui achèteront tes produits ou services, non pas parce que ce sont les meilleurs, mais parce qu’ils adhérent au système de valeur que tu leur proposes.

S’ils n’adhéraient pas à ce système de valeurs, ils iraient chez ton concurrents qui propose des prestations similaires mais avec un autre système de valeurs.

La bonne nouvelle, c’est donc qu’il y a de la place pour tout le monde dans la jungle concurrentielle de l’entrepreneuriat. Il y a de la place pour tout le monde à condition de creuser sa niche.

Ton objectif n’est pas de parler à tout le monde mais de parler à une certaine catégorie de personnes. Et pour être le plus authentique, ne t’autocensure pas dans tes propos, ni dans tes contenus.

Laisse-moi te donner un exemple :

Dans le petit monde de l’infopreneuriat, quelques noms ressortent : Antoine BM, Grégory Lagrange, Stan Leloup, Olivier Roland.

Pourquoi ?

Parce qu’ils ont crée un système autour d’eux, chacun le sien, basé sur leur histoire, leur personnalité et leurs valeurs. Mais tous connaissent un franc succès.

Ils ont chacun leur vision du marketing, leur canaux de communication, et ont ont donc chacun leur communauté. Ils ne cherchent pas à conquérir la communauté des autres car la leur leur suffit à vendre. Et ils vendent grâce à leur Personal Branding (et une notoriété de quelques années sur le web).

Et toi aussi tu peux construire ton système de valeur et devenir LA référence de ton domaine d’activité. Tout est une question de positionnement. Et je peux t’aider à le trouver 🙂

TON PREMIER COACHING PAR MAIL GRATUIT

Et comme toute relation commence par la confiance, je te propose de rejoindre mon mailing privé (gratuit)dans lequel tu vas recevoir hebdomadairement des contenus inspirants mais aussi pratiques pour passer à la vitesse supérieure de ton activité. Une fois inscrit, tu bénéficies d’un premier coaching par mail.

A tout de suite j’espère 🙂

Freelances, tu dois écrire ton histoire pour devenir remarquable !

Depuis que je me suis lancée dans l’entrepreneuriat, je remarque que trop de freelances se mettent en retrait derrière leurs services. C’est une grosse erreur pour sortir du lot. En tant que coach, je suis en concurrence avec énormément d’autres coachs et formateurs. Par contre, je sais parler de moi et susciter de l’émotion chez mon audience. Et alors ? Et alors, quand arrive une mission, c’est à moi que l’on pense en premier. Et si toi aussi, tu devenais remarquable en écrivant ton histoire ?

Derrière une histoire, il y a un entrepreneur à mettre en valeur

Voilà, c’est fait, c’est moi.

Ce n’est pas facile de parler de soi et de se dévoiler sur le web. Beaucoup de freelances n’en voient pas l’intérêt. Et pourtant, il le faut. Pourquoi ferait-on appel à toi spontanément si on ne sait pas que tu existes ? Tu penses vraiment que les entreprises tombent sur ton site internet au hasard d’une recherche Google ? A moins d’être un As du référencement, ça n’arrivera jamais.

Pour que l’on te voit et que l’on t’entende, il faut te montrer et t’exprimer.

Mais avant de parler de toi, il faut t’assurer que ton e-réputation est impeccable. Autrement dit, il faut professionnaliser tes réseaux sociaux, exit les photos de profil duckface et les dessins de toi(pour les graphistes). Sois pro, c’est par tes réseaux sociaux que va passer ta communication digitale et ton personal branding . De même, si tu ne l’as pas déjà fait, communique avec ton vrai nom et non un pseudonyme. Ce professionnalisme créditera ta parole. Enfin, il faut que tes réseaux sociaux affichent un lien qui redirige vers ton site internet/ blog/ Medium si tu souhaites faire de l’écriture ton principal canal de communication.

Parle de toi pour faire parler de toi

Lorsque je me suis lancée dans l’entrepreneuriat, je suis partie de presque rien. Pas de potentiels clients, aucune connaissance du marketing MAIS une formation (LiveMentor), qui m’a ouvert les yeux sur la réalité du freelancing. Ce que j’y ai appris et retenu ? Un freelance qui s’exprime est un freelance qui ne galère pas.

Tu te demandes bien ce que tu pourrais bien raconter ? Si tu es peu expérimenté, tu peux évoquer ton parcours, tes réussites et échecs. Ton objectif est de susciter de l’émotion dans tes contenus. Tu comprendras ainsi que ce qui intéresse ton audience (même s’il s’agit de vos amis au début), c’est toi et non tes compétences !

Quand tu auras professionnalisé ton audience, ce sera la même chose. Si un prospect pense à toi, ce sera parce qu’il aura entendu parler de toi , et sera intéressé par le storytelling autour de ta vie professionnelle.

Exemple : “Comment le chômage m’a ouvert les portes de l’entrepreneuriat social”, un article que j’ai proposé à Maddyness sur une période difficile pour moi qui a été la recherche d’emploi, et comment j’en ai tiré des bénéfices (avec le recul).

“Aujourd’hui on me contacte principalement parce que j’ai un profil LinkedIn ultra-actif sur lequel je partage énormément de contenus, et parce que j’écris une newsletter ultra personnalisée, envoyée à une audience qualifiée”

Mon site internet ? C’est juste une vitrine qui rassure mes prospects. Encore une fois, quand on tape « coach en Personal Branding », on ne tombe pas sur Yéza Lucas en première page Google. C’est triste, mais ce n’est pas un problème puisque je fais sans Google, notamment grâce aux réseaux sociaux.

Exemple : “Si je ne m’étais pas lancée”, une publication Facebook qui a suscité l’émotion chez mon audience, car j’ai su me dévoiler devant ma communauté.

Pour ma part, j’ai choisi l’écrit comme support de communication, mais il est tout à fait possible de vous mettre au podcast ou à la vidéo si tu te sens plus à l’aise ! Après, ce sera à toi de privilégier le canal qui marche le mieux pour toi 🙂

Oui ça prend du temps, mais ça ramène des clients.

N’oublie pas que tu passeras 50% de ton temps à travailler avec des clients, et le reste devra servir en partie à ton personal branding (newsletter, articles, contenus de tout type).

Exemple de personal branding sur Instagram

Le personal branding, c’est une stratégie de long terme qui te permettra de te faire un nom dans ton domaine d’expertise, et devenir LA référence. Elle implique de l’organisation, de l’émotion et dois susciter des réactions. En 2018, celui qui ne s’exprime pas n’existe pas. Alors tu dois sans cesse réfléchir à des contenus qui te permettront de te valoriser.

Tu vas à un événement qui peut intéresser ton réseau ? Communique dessus ! Tu rédiges un article qui peut aider ta communauté ? Partage-le ! (et pas juste sur ton blog que personne ne lit). Tu travailles en équipe ou dans un super espace de coworking ? Fais-nous rêver ! Tu as passé une semaine épouvantable ? L’autodérision marche aussi ! Tu bloques ? Deviens interviewer !

Interviewer des influenceurs de son secteur d’activité permet de se faire connaitre

En t’exprimant, tu franchis un pas, et prends confiance en toi. En t’exprimant, tu inspires confiance. Gardes toujours à l’esprit que ton histoire c’est ta marque, et que tu es ton propre produit. Pour rester attractif, il faut que tu te renouvelles en terme de contenus (traiter de sujets différents), que tu restes constant dans ta communication (faire un planning éditorial de type Trello, c’est très bien pour ta stratégie de contenu ), et que tu entretiennes une relation de proximité avec ton audience.

Tu as trouvé ces conseils utiles ? Je te propose de recevoir mes conseils hebdomadaires en rejoignant mon mailing privé (gratuit) dans lequel tu vas recevoir des contenus inspirants mais aussi pratiques pour passer à la vitesse supérieure de ton activité. Une fois inscrit, tu bénéficies d’un premier coaching par mail.

Si je ne m’étais pas lancée

Aujourd’hui, 8 décembre 2017. J’aurais dû finir mon contrat de salariée. Mais c’est le 21 juillet 2017, que j’y ai mis fin.

J’y ai mis fin parce du haut de mes 27 ans, j’ai senti que le salariat n’était pas fait pour moi.
J’y ai mis fin pour trouver plus de liberté et exercer ma créativité.

Si je ne m’étais pas lancée, je n’aurais pas autant progressé
Si je ne m’étais pas lancée, j’aurais manqué de belles opportunités
Si je ne m’étais pas lancée, je serais certes « libre » aujourd’hui, mais épuisée.
Si je ne m’étais pas lancée, j’aurais perdu six mois de productivité.

Si vous hésitez à vous lancer, préparez en amont votre projet.
Si vous hésitez à vous lancer, je crois que la chance récompense ceux qui prennent des risques.
Si vous hésitez à vous lancer, pensez à une chose : quelle est la pire chose qui puisse vous arriver ?

Je me suis lancée grâce à des rencontres déterminantes : merci àLabyrinthe et à ses membres aux profils divers et riches. Merci à Marie Bellenger pour ses conseils en communication digitale. Merci à Fabienne Neveux Colunching, qui fut ma première rencontre Shapr, et qui a toujours eu un regard bienveillant à mon égard. Merci à Karim Jourdain, qui m’a donné deux très bons conseils pratiques que j’applique aujourd’hui.

Je me suis lancée grâce à une formation en ligne qui m’a boostée, et qui m’a permis de me sentir accompagnée, dans ce grand pas dans l’entrepreneuriat
Merci à LiveMentor et à son équipe pour le coup de boost et pour avoir posé les bases de mon lancement en freelance. Merci à la communauté LiveMentor et à ses élèves qui m’ont aidée et conseillée alors que je n’étais pas lancée. Big up à Laura CirianiLaurent BindelSandrine GresinBéryl DelouisIsabelle Pétré et à ceux que j’oublie.

Alors merci à tous ceux qui ont accepté de me rencontrer,
Merci à ceux qui m’ont inspirée
Merci à ceux qui ont voulu tirer profit de mes faiblesses à mes débuts. Ils m’auront appris à m’affirmer.

Aujourd’hui, 8 décembre 2017, je n’ai aucun regret.

Non, mes études à la fac ne m’ont pas servi à rien !

La fac, usine à chômeurs ? Tout dépend de ce que l’on en fait. Offrant un savoir très théorique, elle est souvent dite à mille lieux du monde de l’entreprise et de ses nombreuses compétences à maitriser. Pourtant, elle permet à ses étudiants d’acquérir d’autres savoir-faire moins techniques, aujourd’hui prisées par les entreprises.

Capacités rédactionnelles, esprit de synthèse, cela peut sembler extrêmement pauvre pour se démarquer sur le marché de l’emploi, or c’est grâce à ces compétences que je vis aujourd’hui de mon métier.

Les sciences humaines, de la branlette intellectuelle ? Oui en partie, mais pas uniquement. Sans stimulation intellectuelle, sans lectures forcées, peut-être n’aurais-je pas eu la capacité de travail et l’autodiscipline que j’ai aujourd’hui.

Il y a huit ans, lorsque je commençais mes études, je n’aurais jamais pensé être capable de faire ce que j’entreprends aujourd’hui. Devenir entrepreneure, travailler dans la communication et le marketing m’étaient alors complétement étranger. Pourtant c’est l’histoire d’un cheminement personnel et professionnel qui me fait penser que mes études m’ont apporté ce que je n’aurais jamais pu avoir avec une formation en marketing !

Mes études littéraires : ouverture d’esprit, autodiscipline et résilience

 

Des lectures forcées pour monter en efficacité

Une année de classe préparatoire hypokhâgne, cumulée avec une licence puis un master en science politique requiert quelques lectures de culture générale. De Kant, à Bourdieu en passant par Rousseau, les listes de bibliographies sont rapidement devenues longues comme le bras. Et quoi de mieux pour retenir tous ces contenus qu’une bonne synthèse ?

Fiches de lectures, notes de synthèses et mémoires étaient mon quotidien d’étudiante. Peu épanouissant sur le moment, ces exercices littéraires m’ont tout de même appris, avec le recul à retirer l’essentiel d’un texte, le résumer, et le présenter de manière succincte.

Aujourd’hui, je peux toujours impressionner mon auditoire avec quelques anecdotes croustillante sur les déboires de Madame de Maintenon, bien que personne ne sache de qui je parle. Par contre, je peux écrire spontanément en bon français, dans un style simple et énoncer des idées claires. Grâce à cet esprit d’analyse et de synthèse que j’ai développé, j’écris mes articles ultra rapidement.

Une capacité de travail accrue et une autodiscipline

Ces années d’études littéraires m’ont permis de tester les limites de mes capacités de travail : je n’ai jamais autant travaillé de ma vie qu’en classe préparatoire. Une telle charge demande une organisation et une autodiscipline pour ne pas sombrer.

Dans un tel contexte, on devient le seul maitre de sa réussite en s’imposant un rythme soutenu, et en s’y tenant sur le long terme. Cette rigueur m’a permis de passer très facilement de la prépa à la fac, puis de la fac à une recherche d’emploi très active.

Aujourd’hui, si je suis devenue entrepreneure, c’est parce que j’applique cet état d’esprit à mon activité et c’est à cette rigueur que je dois mes plus belles réussites.

Une ouverture d’esprit en côtoyant d’autres milieux

Mes études m’ont également permis de côtoyer différents milieux culturels et sociaux que je n’aurais jamais côtoyé dans d’autres contextes. Une bourgeoisie bordelaise en classe préparatoire, des étudiants précaires à la fac, aux étudiants internationaux en échange universitaire aux Etats-Unis. Mon cursus m’a donné une ouverture d’esprit et m’offrant un contexte propice à ces diverses rencontres.

Cette exposition à des milieux socio-culturels fondamentalement différents favorise l’adaptabilité dans un milieu professionnel, une soft skill très appréciée dans le monde de l’entreprise.

Des jobs peu stables mais un tour d’horizon rapide du monde du travail pour trouver ma voie à 27 ans.

La fin de mes études ne m’a pas directement propulsée vers le sacro-saint-CDI tant adoubé des étudiants. Mon expérience du monde du travail se résume en petites séquences plus où moins satisfaisantes mais qui m’ont à chaque fois permis de déterminer ce dont j’avais besoin pour être épanouie dans mon environnement professionnel.

La quête de sens au travail : un combat vain ?

En sortant de mes études, je trouve une mission en collectivité territoriale ou j’ai vécu (et subi) le dictat de la hiérarchie au travail, l’impossibilité d’être force de proposition, le flicage et la lenteur administrative . Cette expérience m’a permis de m’interroger sur la question du sens au travail. Par la suite, j’ai connu une longue période de chômage pendant laquelle je me suis questionnée sur le monde du travail. Subir des horaires de bureau, ne pas pouvoir décider de son emploi du temps, s’ennuyer au travail : était-ce une norme à laquelle il fallait se conformer ? Ma rencontre avec les acteurs de l’Economie Sociale et Solidaire m’a heureusement permis de redonner tout son sens à mon questionnement, mais j’ai déjà consacré un article à ce sujet.

Me raccrochant par la suite au fil conducteur de l’emploi, je retrouve un travail dans une association de développement durable à Paris. Embauchée pour un premier contrat de six mois dans la communication, je me plie aux règles d’une structure que je trouve tout autant hiérarchique que ma précédente expérience en collectivité. Ici aussi, j’expérimente la perte de sens de mes missions, même si je peux exploiter mes capacités d’analyse et de synthèse. Je ne suis pas libre de gérer mon temps et le manque de confiance envers les salariés crée une relation de flicage et une perte de productivité.

Le saint graal : le besoin d’autonomie et de valorisation

L’ensemble de ces facteurs gênants m’ont amenée à quitter mon job et de sauter le pas de l’entrepreneuriat, en ayant préparé le terrain au préalable (réseautage, formation). Je deviens Community et Content Manager spécialisée dans l’ESS et le développement durable. En quelques mois, je me fais connaître et signe des contrats grâce à un travail de publication d’articles, mais également de présence active sur les réseaux sociaux. Aujourd’hui, je ne suis plus dans l’exécution mais dans le conseil et l’accompagnement. Ce rôle, beaucoup plus valorisant à mes yeux me permet de mieux gérer mon emploi du temps, d’obtenir de meilleurs revenus et de réaliser des missions qui font sens à mes yeux.

Il y a quelques années lorsque je faisais mes études, on me disait que je ne trouverais pas de boulot, que je m’engageais dans une voie de garage. J’ai certes fait quelques ré-aiguillages, mais j’utilise aujourd’hui les compétences et la discipline apprise lors de mes années étudiantes tous les jours dans un job qui me satisfait pleinement aujourd’hui !

Micro-entreprise : 10 étapes pour survivre dans la jungle administrative

 

Vous voulez lancer votre micro-entreprise ? Le mot freelance raisonne en vous comme un son de liberté ? Minute, pas si vite !

Avez-vous crée votre statut ? Ouvert un compte bancaire ? Dit bonjour à l’URSSAF et au RSI ?

Vous voyez bien, vous êtes trop pressé !

En créant votre statut, vous allez déclencher l’avalanche administrative.

On ne vous dit pas tout sur les démarches du micro-entrepreneuriat, alors laissez-moi vous donner quelques conseils pour bien démarrer.

 

 1 – Quittez votre boulot dans les meilleurs termes possible

Si vous êtes salarié, le mieux est de quitter votre boulot dans les meilleures conditions possibles. D’abord parce qu’une rupture conventionnelle vous permettra de bénéficier du chômage (détail non négligeable quand on se lance dans un business précaire). Et ensuite parce que si votre micro-entreprise gravite dans le même secteur d’activité et réseau que votre ancienne entreprise, il est quand même plus aisé de pouvoir bénéficier de votre ancien réseau, et de l’appui et des recommandations de votre ancien employeur.

**Astuce pour cumuler chômage et activité de votre micro-entreprise** 

Si vous êtes déjà salarié micro-entrepreneur et que vous avez généré du chiffre d’affaires, Pôle Emploi vous considèrera un ancien salarié micro-entrepreneur une fois au chômage* . Cela vous permettra de cumuler intégralement les revenus de votre activité entrepreneuriale et votre chômage (les revenus issus de la micro-entreprise ne doivent pas dépasser 70 % de vos anciens revenus).

Plus de détail dans cet article : http://bit.ly/2wOnvk3

Notez qu’il ne faut pas que vous soyez lié à votre entreprise par une clause d’exclusivité pour créer votre micro-entreprise en parallèle.

*Il y a un vide juridique à ce sujet, donc le mieux est de se renseigner en amont auprès de Pôle Emploi.

 

2 – Créez votre statut

Pour cette étape qui vous fera passer du côté de l’entrepreneuriat, une chose à faire :

  • Rendez-vous sur ce site : http://bit.ly/1MpACdC (lien direct vers la page de déclaration d’activité) et remplissez le formulaire P0 PL
  • Choisissez votre domaine d’activité et votre activité
  • Une fois basculé sur le formulaire, choisissez l’un des trois domaines (artisanale/commercial/libéral ) pour déterminer la nature de votre activité. Si vous êtes dans le « conseil en communication » comme moi, la case libérale est automatiquement cochée
  • Remplissez vos informations personnelles et coordonnées
  • Si vous avez un conjoint, remplissez les informations le concernant
  • Cocher l’ACCRE* si vous pensez pouvoir en bénéficier (vous avez 45 jours pour la demander si vous n’êtes pas en possibilité de la demander maintenant) mais sachez que vous ne pourrez la demander qu’une seule fois dans votre vie !
  • Déclaration de patrimoine : cocher uniquement si vous vous montez en EIRL
  • Déclaration sociale : Choisissez vos options de déclaration de chiffre d’affaires (CA) : trimestrielle ou mensuelle
  • Option fiscale : choisissez celle qui vous arrange, en fonction de votre situation et du chiffre d’affaires que vous pensez réaliser. Si vous pensez réaliser un chiffre d’affaires faible, le prélèvement obligatoire ne sera peut-être pas la meilleure solution pour vous.
  • Signature : vous signez et vous attendez (deux petites semaines grand max ! )

*Pour demander l’ACCRE, utilisez ce formulaire : et renvoyez le au C.F.E dont vous êtes dépendant en fonction de si vous êtes artisan  (C.F.E. de la Chambre de Métiers & de l’Artisanat), si vous êtes commerçant  (C.F.E. de la Chambre du Commerce et de l’Industrie), si vous êtes en profession libérale (URSSAF). Toutefois, je vous recommande de lire bien attentivement cette notice qui explique les conditions d’attribution de l’aide et les pièces justificatives à fournir.

Ca y est, vous avez reçu votre papier de l’Insee avec votre numéro SIRET ! Félicitations, vous êtes micro-entrepreneur !

3- Faites de Pôle Emploi votre allié

  • Demandez le chômage

Une fois votre rupture conventionnelle signée et votre contrat terminé, inscrivez-vous à Pôle Emploi et fournissez-leur votre attestation employeur via votre espace personnel. Vous recevrez une réponse sous quelques temps vous confirmant votre ouverture de droits pour votre indemnisation.

  • Déclarez son chiffre d’affaires mensuellement

Ensuite, vous devrez mensuellement déclarer votre chiffre d’affaires à Pôle Emploi grâce à ce formulaire à remplir et à remettre à Pôle emploi via votre espace personnel. Vous devrez également déclarer votre chiffre

  • Donnez la déclaration P0 (le précédent formulaire)

Lors du démarrage de votre activité, n’oubliez pas de fournir à Pôle Emploi le formulaire P0 (formulaire orange) que vous avez rempli pour déclarer votre début d’activité.

 4 – Banque et assurance : ne perdez pas trop de temps.

  • L’assurance pro : ça dépend pour qui

Si vous êtes micro-entrepreneur, il est conseillé de souscrire à une assurance pro aussi appelée Responsabilité Professionnelle. Elle devient obligatoire selon votre domaine d’activité et si vous engagez la responsabilité de personnes travaillant avec vous.

  • Trouvez une banque pour professionnels pas trop couteuse

Pourquoi ouvrir un compte professionnel ? Parce que malgré ce qu’on entend, ouvrir un compte courant pour son activité entrepreneuriale peut couvrir un risque : celui que votre banque ne laisse pas l’URSAFF prélever sur votre compte. Ce qui peut conduire à des pénalités de retard. J’ai donc choisi de ne pas prendre ce risque (mais vous entendrez sûrement des versions différentes).

Après quelques recherches, j’ai opté pour AXA Banque et sa formule pour micro-entrepreneurs car la carte bleue est gratuite.* : https://www.axa.fr/compte-bancaire/banque-ligne-auto-entrepreneur.html

*On vous demandera d’effectuer un certain montant de dépenses par trimestre avec la carte (entre 450 et 900 euros en fonction de si vous avez plus ou moins de 30 ans). Mais pas de panique ! Si vous ne dépensez pas cette somme, vous aurez à payer une pénalité de 7 euros par trimestre ! Ce n’est pas la mer à boire comparé aux frais bancaires d’autres offres professionnelles.

5- Déclarez votre chiffre d’affaires facilement

Si vous êtes en profession libérale, l’URSSAF est chargée du recouvrement de vos cotisations sociales. C’est à elle que vous devrez déclarer votre chiffre d’affaires mensuellement ou trimestriellement. Il vous est possible, grâce à la dématérialisation de déclarer votre chiffre d’affaires en ligne en vous inscrivant sur net-entreprise.fr

Si vous dépendez de la Chambre de commerce et de l’Industrie ou de la Chambre de Métiers & de l’Artisanat, c’est le RSI qui sera chargé du recouvrement de vos cotisations sociales mais vous pourrez également déclarer votre chiffre d’affaires en ligne en vous inscrivant sur net-entreprise.fr

Votre première déclaration de chiffre d’affaires s’effectue dans un délai de 3 mois suivant la date de début d’activité, afin de laisser le temps aux administrations compétentes de mettre à jour votre situation.

Pour plus de précision sur votre cas, un tableau récapitulatif explique le jour où vous devez déclarer

  6- Les impôts : ce qu’il faut savoir 

Quelques choses à savoir à propos des impôts :

  • Lors de la création de votre entreprise, vous recevrez un courrier des impôts, il s’agit d’un questionnaire relatif aux locaux dans lesquels vous exercez votre activité, à renvoyer sous 15 jours dès réception du courrier
  • Concernant le mode de recouvrement, j’ai choisi l’option prélèvement libératoire comme vu plus haut donc mes impôts seront prélevés trimestriellement sur mon chiffre d’affaires (un pourcentage qui ne dépassera pas les 2, 2%). *
  • Concernant la création de votre espace professionnel en ligne, sachez que vous n’avez pas besoin d’en créer un avant de payer votre C.F.E, soit un an après la création de votre entreprise. Vous vous préoccuperez de cela quand vous recevrez un courrier des impôts !

* Si vous pensez faire un très petit chiffre d’affaires, cette option n’est peut être pas la meilleure pour vous car vous paierez des impôts peu importe votre chiffre d’affaires

7 – Le fameux RSI : double fonction et changements à venir  

Le RSI c’est la sécurité sociale des indépendants dont l’affiliation est automatique et obligatoire lorsque vous crée votre statut mais le R.S.I. est également l’organisme gérant depuis janvier 2013 le régime unique de retraite et retraite-complémentaire obligatoire des artisans et commerçants. Par contre, la profession libérale cotisera elle, selon sa profession, auprès d’une des caisses adhérentes à la CNAVPL (la CIPAV pour mon cas).

Le RSI est amené à disparaître donc le mieux reste de s’informer des dernières annonces du gouvernement. Sachez qu’il n’y à ce jour pas de démarches à faire .

8 – Choisissez une mutuelle adaptée à votre activité

Je vous conseille d’opter pour Wemind, la mutuelle des freelances, qui s’adapte à votre situation et propose des prix attractifs. Bien sûr, il existe d’autres mutuelles mais celle-ci peut vous intéresser si vous êtes micro-entrepreneur.

 9- Simplifiez votre comptabilité grâce à des logiciels en ligne !

Pour vous faciliter la vie avec la comptabilité, des logiciels en ligne sont la pour vous aider. Voici ma sélection :

  • Tiime AE pour générer vos factures, devis et tenir votre registre (obligatoire) : très simple d’utilisation et gratuit, vous prendrez facilement en main le logiciel grâce à son interface fluide.
  • Linxo pour faire ses comptes : je l’utilise pour compartimenter mes dépenses dans mon compte courant. Bien sûr, il existe de nombreuses alternatives, donc à vous de voir !

 10 – Kiffez !

Le reste c’est que du bonheur, vous n’avez pas fait toutes ces démarches pour rien non ?

 

3 astuces pour être un freelance bien entouré

Etre freelance, c’est du bonheur mais c’est aussi de la solitude. Cette solitude peut être physique (l’isolement) mais également psychologique, et se traduit par un manque de soutien dans son activité de freelance par son entourage, qui connaît mal cet univers.

En tant que professionnelle du digital, je vous dévoile mes petits conseils pour rompre l’isolement psychologique que l’on peut expérimenter, en tant que freelance.

1- Rejoignez une communauté de freelances sur Facebook

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Quelques groupes m’ont beaucoup aidée sur Facebook, car j’ai pu y rencontrer des entrepreneurs traversant les mêmes galères administratives et moments de doutes que moi.

Entraide auto/micro-entrepreneurs

Un groupe crée et géré par Florian Zorgnotti , dans lequel une communauté d’auto-entrepreneurs réactifs s’entraide sur des problématiques quotidiennes et récurrentes telles que le choix du statut à adopter pour lancer son activité, les échanges obscurs avec Pole Emploi, les démarches administratives à réaliser relatives aux impôts, à la banques et autres formalités sympathiques.

Les entrepreneuses qui déchiiiiiirent

Si vous êtes une femme entrepreneuse et que vous recherchez un groupe Facebook de personnes du même sexe, ce groupe est fait pour vous. Crée par Céline, à l’époque entrepreneuse isolée, il rassemble aujourd’hui une communauté de plus de 9500 femmes entrepreneuses prêtes à s’entraider. Ici, pas d’auto-promo, juste de l’écoute, du conseils et du partage. C’est beau non ?

Les communautés spécialisées

En tant que freelance, vous êtes sûrement spécialisé dans un secteur d’activité ou domaine d’expertise. Rejoindre une communauté spécialisée vous permettra d’être en contact avec d’autres freelances qui partagent les mêmes problématiques que vous. Si vous êtes un community manager, vous pouvez rejoindre Le journal du Community Manager, si vous êtes dans marketing digital, vous pouvez rejoindre Insane Growth Hacking, si vous êtes dans le développement durable ou l’économie sociale et solidaire, rejoignez Le réseau des freelances ESS et le Développement durable

2 –   Suivez des comptes Twitter pour gérer votre quotidien de freelance

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FreelanceBoost 

Un compte géré par Jonathan Path et qui offre des conseils pour réussir sa vie professionnelle de freelance : prospection, relation clients, facturation …

Wemind 

La startup maman des freelances, Wemind propose une mutuelle spécialement conçue pour les freelances. Sur Twitter, la startup partage des informations liées au quotidien administratif des freelances, sur les questions de mutuelle, droits sociaux…

Hopwork

Les freelances sont sur Hopwork. Tel est le crédo de cette plateforme de mise en relation entre indépendants et clients. Sur Twitter, Hopwork présente des portraits de freelances, mais également des infographies lié à l’univers des freelances.

3 – Rencontrez des entrepreneurs dans la vie réelle

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Je vous renvoie ici à quelques uns de mes articles récemment publiés.

Le networking

Vous trouverez dans cet article toutes mes astuces pour bien réseauter en tant que freelance.

Le Social Bar

Avec le Social Bar, vous n’aurez aucun risque de rester seul sur votre coin de table. Vous venez, et le bar fera le reste. Socialisation et bonne humeur garantie. 

Le coworking

Le coworking , c’est un espace de travail mais c’est également une communauté de freelances. Pour ne pas travailler isolé, essayez quelques espaces !

A vous de jouer maintenant !