Charlotte Appietto : la quête de sens est devenue sa reconversion !

Il y a un an, Charlotte Appietto quittait son emploi salarié. Après une forte fatigue et une profonde réflexion sur l’épanouissement au travail, elle décide de fonder quelques mois plus tard, Pose ta Dem’. Avec sa nouvelle entreprise, Charlotte accompagne salariés et demandeurs d’emploi dans leur quête de sens pour un épanouissement personnel et professionnel. La particularité de Pose ta Dem ? Une approche globale et dynamique de la reconversion, qui associe réflexion de fond et lancement concret d’un nouveau projet ! Retour sur le projet de cette jeune reconvertie.

 

1 – Qui est Charlotte Appietto ?

Une star en devenir 😎

charlotte appietto

 

Une entrepreneure passionnée, fan de lecture en développement personnel, yogi encore un peu tendue et enfin, l’impatience incarnée (mais j’y travaille). Je suis la fondatrice de Pose ta Dem’ et je slashe avec des missions freelance en formation et en copywriting. D’après une étude scientifique, 99,9% des salariés ayant été à mon contact ont quitté leur job ensuite !

 

2 – Pourquoi avoir créé Pose ta Dem’ ?

Pour devenir riche soirée

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J’ai crée Pose ta Dem’  pour accomplir ma mission personnelle : libérer les salariés frustrés et les aider à s’épanouir à 100% dans leur vie professionnelle. Pour mener à bien ma mission, j’ai créé mon site pour partager un maximum de contenus utiles et inspirants, et en parallèle, j’accompagne mes clients individuellement. Je les aide à traverser l’épreuve que j’ai moi-même traversée auparavant : oser quitter un job qui ne nous épanouit plus et se lancer dans une nouvelle aventure professionnelle. Avant d’en arriver là, j’ai travaillé en RH, puis dans le conseil en management, puis en startup. J’ai donc vécu plusieurs changements et périodes de doute avant de trouver ma voie. J’y suis parvenue grâce à des années de travail sur moi, de lectures en développement personnel et de formations. Passionnée par ce sujet, j’ai décidé d’en faire mon métier et de capitaliser sur mes expériences et mes apprentissages pour aider mes clients à traverser ce cap avec plus de sérénité !

 

3- Aujourd’hui, les structures accompagnant les individus dans leurs quête de sens sont en pleine explosion : comment se positionne Pose ta Dem ?

Je suis meilleure, point barre ! 邏

Pose ta Dem’ est la version fun et sérieuse à la fois de la reconversion. J’ai voulu créer une marque avec une identité forte et un nom qui incite à l’action. Il y a beaucoup de coachs en reconversion, mais je trouve leur offre souvent très classique et rébarbative. Et surtout, je ne fais pas que de l’accompagnement ! J’ai une approche globale : en plus d’accompagner mes clients individuellement et collectivement, je produis des contenus inspirants et motivants et je fédère une communauté au travers d’événements réguliers et d’un groupe d’entraide. Et pour aller plus loin et pouvoir aider chacun quel que soit son objectif et son budget, je prépare le lancement de formations à distance. Il existe des programmes de réflexion pour trouver sa voie, et ailleurs, il existe des formations à l’entrepreneuriat, ou des ateliers de recherche d’emploi. Mais personne ne combine tout cela à la fois ! Résultat, quand j’étais moi-même en quête professionnelle, je devais picorer un peu partout. Au travers de Pose ta Dem’, j’aborde toutes les étapes de la reconversion, de la réflexion au lancement dans la vraie vie !

 

4 – Comment accompagnes-tu tes bénéficiaires ?

 

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Je les accompagne au travers de mon programme « Nouveau Départ » en 4 séances, ou de programmes sur-mesure en fonction de leurs objectifs. J’ai conçu ma méthode à partir de mes expériences, apprentissages, lectures, et des échanges que j’ai eus avec des dizaines de personnes inspirantes qui ont changé de voie. La force de mon accompagnement est d’allier la réflexion de fond et le développement personnel (se connaître, dépasser ses blocages, clarifier ses aspirations, définir ses talents…) et l’aspect pratique et concret de la reconversion (créer son entreprise, réussir ses entretiens, négocier son départ….).

5 – Quel premier conseil donnerais-tu à un salarié qui veut poser sa dem’ ?

Acheter mon programme bien sûr 

Soirée de lancement Pose ta Dem’

 

A part d’aller sur Pose ta Dem’ ? 😉 Ne pas confondre vitesse et précipitation. Car en réalité, s’il y a bien une chose à éviter… c’est de poser sa dem’ du jour au lendemain ! Se précipiter, c’est courir le risque de prendre des décisions sans avoir le recul nécessaire, et de s’en mordre les doigts ensuite. En revanche, il faut se bouger et ne pas rester dans la plainte passive. Concrètement, cela veut dire travailler sur soi, aller à la rencontre de professionnels qui nous inspirent, participer à des événements, se renseigner et… passer à l’action !

 

6 –  Où peut-on te trouver ?

Chez moi ! 

Commencez par visiter posetadem.com et la page Facebook . Et pour échanger avec la communauté, rendez-vous dans le groupe privé ! Mon mail : charlotte@posetadem.com

 

A bientôt !

Trouvez le Déclic avec Ismail Sadky

J’ai eu l’occasion de rencontrer Ismail Sadky, fondateur des Déclics, une association aidant les jeunes à mieux développer leur potentiel pour trouver leur voie. La pédagogie d’Ismail, d’inspiration finlandaise a trouvé un réel succès auprès d’un public en questionnement sur son avenir.

1 – Peux-tu te présenter en quelques mots ?

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Crédit photo : Les Déclics

 

Après l’obtention de mon Baccalauréat Technologique, et des études en technologie de génie électrique, j’ai préparé une licence de sciences de l’éducation à l’Université Lyon II Lumière où j’ai bénéficié  de l’enseignement de grands pédagogues tels que Philippe Meirieu et Michel Develay. Ce fut une révélation : l’articulation entre le domaine technique et l’enseignement m’apparut comme une évidence car j’ai toujours eu à cœur de transmettre mes connaissances. 

« L’articulation entre le domaine technique et l’enseignement m’apparut comme une évidence »

Aujourd’hui, je suis enseignant et formateur depuis quinze ans avec différents publics et je m’occupe depuis quatre ans de l’accompagnement pour amener un jeune à l’autonomie et la responsabilisation.

Avec l’association Les Déclics, je propose aux directeurs d’écoles un projet innovant qui s’appelle : Les Déclics-Libère ton potentiel . Je me suis associé avec des jeunes conférenciers, des entrepreneurs, des sportifs, des pédagogues et des coachs pour développer une méthode et un site internet. Ce projet a pour ambition d’aider les jeunes à se motiver, à être au clair sur leurs objectifs et à leur fournir des outils pour les atteindre.

2 – C’est quoi Les Déclics ?

 

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Crédit photo : Les Déclics

Les Déclics, c’est une association fondée en 2012 qui entretient des liens étroits avec des pédagogues, des coachs, des sportifs de haut niveau, des artistes et des entrepreneurs pour partager une « ingénierie pédagogique » et un désir de transmettre.

En France 620 000 jeunes de 16 à 24 ans sont en situation de décrochage scolaire. Le coût estimé d’un décrocheur pour l’Etat est d’environ 230 000 €* sur une vie.

« Notre mission est d’aider les jeunes à développer leur confiance en eux, leur potentiel et leur motivation »

Notre mission est d’aider les jeunes à développer leur confiance en eux, leur potentiel et leur motivation, dans le but de leur donner envie de passer l’action et d’atteindre des objectifs qu’ils se fixent.

Nous proposons un parcours de sensibilisation à la motivation auprès de jeunes en créant des rencontres de personnes inspirantes dans des salles de classe afin d’ouvrir ouvrir le champ des possibles.

Il s’agit d’un parcours de sensibilisation en trois temps : une rencontre de personnes inspirantes pour créer le déclic, un show pour dynamiser l’envie et une formation TOP (Technique d’ouverture des possibles) proposant des ateliers sur des thèmes tels que la communication, l’organisation, la confiance et la connaissance de soi.

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Crédit photo : Les Déclics

Pour construire la pédagogique que je mets en place aujourd’hui, je me suis inspiré de ce que j’avais pu observer lors d’un voyage.

A la Toussaint 2012, je suis parti à la découverte du système éducatif finlandais avec une équipe pédagogique. Nous avons observé différents établissements pour pouvoir s’inspirer de leur modèle.

Comme beaucoup de pédagogues le soulignent, il est impossible de copier-coller ce modèle, cependant je pouvais me poser face à mes problématiques d’enseignant et répondre à cette question : Que puis-je utiliser dans mes pratiques, ma posture pour gagner en efficacité et être au-delà du principe d’inclusion ? 

Dans mon établissement, nous parlons souvent du « métier d’élève ».

« Ma pédagogie c’est surtout un travail sur l’estime en soi. »

Aujourd’hui, avec une expérimentation de 5 ans, entre une pédagogie alternative, la classe CARE (classe favorisant la responsabilisation et l’efficience des élèves) et l’association les Déclics qui aide les jeunes à croire en eux, je développe les ateliers Talkers : cultivez votre différence qui se base sur l’art oratoire afin d’activer le levier de la confiance en soi.

4 – Quel est ton public ?

« Les Déclics » est une association reconnue d’intérêt général qui propose des évènements pour les publics du système scolaire et des mouvements d’éducation populaire. Elle touche majoritairement des jeunes âgés de 14 à 20 ans, parfois en voie de décrochage scolaire. Nous sommes entrés en relation avec 3 collèges et 10 lycées de la Région lyonnaise.

5 – Comment mesures-tu les résultats de ta méthode ?

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Crédit photo : Les Déclics

Nous avons recensé sur un panel de 114 jeunes de quatre classes et de quatre lycées différents, les enjeux qui apparaissaient comme le plus importants aux yeux des jeunes : Les deux premiers (à égalité) concernent la capacité à surmonter les échecs et la motivation. Le troisième concerne la confiance en soi.
Tableau de mesure de notre impact :

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6 – Les Déclics c’est de la concurrence pour l’éducation nationale ?

 

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Crédit photo : Les Déclics

« Les Déclics » nourrit l’ambition de rassembler des jeunes de différents établissements scolaires et de travailler ensuite avec eux, les Décliqués, en dehors de leur établissement, en présentiel ou en ligne.

A la demande d’enseignants, nous intervenons auprès de leurs élèves. En amont, l’atelier est préparé avec eux en fonction du terrain et des besoins spécifiques des jeunes et de l’équipe éducative.

En aval l’enseignant peut exploiter la séance à partir de pistes de prolongement ouvertes au cours du débriefing avec les intervenants.

Donc clairement : NON !

7 – L’association est en pleine restructuration, comment va-t-elle évoluer ?

 

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Crédit photo : Les Déclics

L’association fédère une communauté hétérogène. Les jeunes décliqués, les intervenants, les pédagogues, les partenaires et les followers des réseaux sociaux.  Nous n’associons pas encore suffisamment les bénévoles faute de moyens pour le faire actuellement mais nous réfléchissons à la façon de les impliquer plus directement. Nous souhaitons aussi mener des actions qui nous permettent de rencontrer nos adhérents. Le conseil d’administration et le comité de pilotage encadrent et soutiennent l’ensemble des acteurs de l’association. Il est appelé à se développer, en particulier par la présence de représentants d’antennes régionales

8 – Un mot aux parents de cette nouvelle génération de déclicoeur?

Vous avez l’obligation, parents, de croire en vos enfants, tout en garantissant le cadre sécurisant.

9 – Tu as récemment organisé un atelier qui a connu un grand succès. Peux-tu nous en dire quelques mots ?

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Atelier Talker – Crédit photo Les Déclics

Il s’agit de « Talker : Cultivez votre différence », qui est un atelier de prise de parole en public encadré par des membres de l’association Les Déclics afin de découvrir ses différentes formes. La langue est le socle de notre culture. Elle est le lien fédérateur entre les individus d’une société. Elle permet dans notre cas d’être utile pour inspirer les individus à passer à l’action sur des problématiques personnelles. Talker est un atelier ludique et pratique issu de cinq ans d’expériences d’orateurs venus de tous les horizons ( artistique, entrepreneuriale, coaching et éducatif).

Retrouvez les Déclics sur Facebook et leur chaine Youtube !

 

Trois innovations pour orienter et former la jeunesse d’aujourd’hui et de demain

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La jeunesse !

De nos jours, de plus en plus de jeunes peinent à s’orienter dans le monde professionnel. Une part croissante d’entre eux jugent les choix traditionnels « vides de sens ». Pour les aider dans leurs parcours, de nouveaux services se mettent en place pour les accompagner dans leurs choix scolaires et professionnels. Chaque étape de leur orientation est concernée : du lycée jusqu’à la vie active.

Impala, l’orientation professionnelle basée sur les centres d’intérêt pour les lycéens

Marie, jeune lycéenne bordelaise en terminale L s’interroge sur son avenir professionnel. Ses parents, tous deux enseignants, lui recommandent avec insistance de faire une classe préparatoire, car ses bons résultats en langue, en littérature tout comme en histoire, lui permettront d’être acceptée dans un lycée parisien. Si tout se passe comme prévu, elle pourra à l’issue de deux ans d’étude, intégrer Science Po, ou mieux encore, l’Ecole Normale Supérieure. Un bel avenir, conseillé tant par sa famille que par ses professeurs.

« Impala est une intelligence artificielle qui permet d’identifier les métiers et les formations qui correspondent à ses centres d’intérêt »

Pourtant, ce qui intéresse Marie, ce n’est pas d’intégrer une Grande Ecole, mais d’utiliser ses qualités rédactionnelles pour écrire sur internet. Un jour, elle découvre Impala, une intelligence artificielle qui lui permet d’identifier les métiers et les formations qui correspondent à ses centres d’intérêt. L’horizon des possibles s’offre alors à Marie, qui peut même échanger avec des professionnels des métiers qui l’intéressent. Après quelques emails, Marie décide d’une orientation professionnelle qui lui convient.

Switch collective, le pouvoir du collectif pour la réorientation professionnelle

Quelques années plus tard, après avoir validé son Master 2 en communication responsable, Marie intègre une entreprise spécialisée dans le conseil environnemental, pour laquelle elle occupe un poste de community manager. Mais au bout d’un an, elle ne se plait plus tant que ça dans son travail. Sans cesse poussée par ses managers, Marie travaille dans l’urgence, et les exigences de productivité lui empêchent de partager une information de qualité.

« Swich Collective est une jeune startup proposant une méthode innovante qui permet aux jeunes générations de se reposer la question du sens de leur travail »

Au hasard d’une recherche internet, elle tombe sur le Switch Collective, une jeune startup proposant un programme de réorientation professionnelle. Son originalité ? Sa méthode innovante permet aux jeunes générations de se reposer la question du sens de leur travail. Avec un budget limité et des horaires de bureau, Marie opte pour la formule 100% online. En suivant un programme intensif de 8 semaines, la jeune femme est amenée à réfléchir sur ce qui la définie, les causes qui la touchent, celles qui la motivent et celles qui la rebutent. Elle réfléchie également sur l’environnement de travail qui lui convient et le type de personnes dont elle aime être entourée.

Suite à la formation, Marie décide que pour être en harmonie avec ses attentes, elle souhaite devenir son propre patron, et proposer ses services à des clients partageant les mêmes valeurs qu’elle.

Se lancer dans un projet d’entrepreneuriat avec la formation LiveMentor

Décidée à devenir entrepreneuse, Marie recherche alors des conseils pour se lancer en freelance. Par le biais de sa veille Twitter, elle découvre LiveMentor, qui propose des formations 100% en ligne. Elle s’inscrit à la version gratuite de la formation « Débuter et réussir en Freelance », qui propose des cours interactifs sur les différents sujets liés au passage du salariat au statut de freelance. Contente de son expérience, Marie décide d’investir dans la formation payante, qui lui donne accès à des conseils d’assistants pédagogiques par téléphone, des modules vidéos, des cours en live, et surtout, une offre de conseils et d’entretiens individualisés à vie. Elle rencontre même, par l’intermédiaire du groupe Facebook des élèves de la formation, d’autres étudiants vivant dans la même ville qu’elle.

« LiveMentor propose des formations 100% en ligne tout au long de la vie professionnelle »

Aujourd’hui, Marie poursuit sa formation sur LiveMentor pour monter en compétence sur différents sujets. Elle consolide son réseau professionnel grâce à ces rencontres et prospecte auprès de clients potentiels. Elle ne s’est pas encore lancée, mais un petit déclic pourrait tout changer.

Article originalement paru et écrit pour Labyrinthe Mag

[Rétrospective] « Moi jeune » : comment j’ai fait du chômage une expérience constructive

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Ca y est, un an après, je me lance pour écrire un article sur une période de ma vie qui a été un tournant majeur : l’entrée (ou non) dans le monde du travail.

Pourquoi en parler ? Parce qu’avec le recul, ces mois de recherche d’emploi intense n’auront pas été une simple galère, mais une expérience positive pour me construire. Ils m’auront également permis de découvrir un monde que je ne connaissais pas : celui d’acteurs profondément humains et engagés à changer notre société.

Mais de quoi parlé-je ?

Explications !

Une découverte d’acteurs bienveillants : les structures de l’insertion

Que fait-on quand on est une jeune diplômée sur le marché de l’emploi ? Et bien, on va voir Pôle Emploi ! Et après? Après la phase de désillusion sur ses capacités réelles à nous aider à trouver un emploi, on cherche ailleurs.

Heureusement, les structures d’accompagnement sont nombreuses !

L’Apec, l’association des jeunes cadres diplômés

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Les informels, le rendez-vous de networking des jeunes diplômés de l’APEC

Comme tout jeune diplômé qui se respecte, je me suis rendue à l’APEC, l’association des cadres pour l’emploi. L’APEC propose de nombreux ateliers gratuits pour les jeunes diplômés de l’enseignement supérieur. Plus encore, elle permet aux jeunes diplômés d’être suivis individuellement par un conseiller. L’organisation tient ponctuellement les « informels jeunes », des rendez-vous permettant aux jeunes diplômés de rencontrer des professionnels de l’emploi. Seul bémol : le suivi qu’offre l’APEC ne dure que sur cinq rendez-vous !

Site internet : https://www.apec.fr

Mozaik RH, le cabinet RH de l’ESS

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Atelier de recherche d’emploi chez Mozaik RH

Mozaik RH est un cabinet de recrutement facilitant l’insertion des jeunes diplômés grâce à ses différents programmes. Sa particularité? La valorisation de la diversité des profils des candidats qu’il accompagne. Entreprise de l’Economie Sociale et Solidaire, Mozaik RH met en relation des entreprises et des jeunes talents ne disposant pas de réseau pour s’insérer professionnellement. J’ai eu l’occasion de participer à des ateliers de Mozaik RH, le suivi individualisé est très bon. Le cabinet de recrutement est aujourd’hui présent à Paris, Lyon, Toulouse et vient d’inaugurer sa nouvelle antenne à Roubaix !

Site internet : http://mozaikrh.com

 OPE, ma plus bonne surprise !

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Une partie de la promo OPE 2016, avec Valérie, notre super formatrice  !

Alors bénéficiaire du RSA, le Conseil départemental du Rhône m’avait informée de mon devoir de trouver une structure « référent » RSA, pour témoigner de ma bonne volonté de m’insérer dans la vie active (et non « profiter » des 500 euros mensuels qui m’étaient gracieusement « versés »). Je décide donc de contacter OPE (Objectif Pour l’Emploi), une association d’insertion gratuite (car beaucoup sont payantes) et m’engage à intégrer un programme de trois mois. Objectif d’OPE : permettre le retour à l’emploi en six mois maximum.

Au programme ? Un rendez-vous hebdomadaire d’une journée complète en compagnie d’autres diplômés bénéficiaires du RSA. Cette journée de formation hebdomadaire était très intense car très participative : l’objectif était de nous mettre en situation concrète d’entretien, de réviser nos CV et lettres de motivation, d’apprendre à adopter les bonnes postures et ainsi, retrouver la confiance en soi (ou du moins, de dégager de l’assurance). La promotion que j’ai intégrée a très bien joué le jeu et une réelle cohésion de groupe s’est formée. La recette ? Une recette justement ! Chaque semaine, chacun s’engageait à apporter un dessert pour le repas commun du midi. Un petit « rien » qui fait tout ! Les apéros-réseau régulièrement organisés par l’association ont également permis aux différentes promotions OPE de tisser des liens et de rencontrer des professionnels de secteurs spécifiques (en fonction de la demande des « RSIstes »).

Mission accomplie : avec OPE, je retrouve un emploi en 5 mois !

 

La rencontre avec les acteurs du changement et la construction d’un projet

Cette période de recherche d’emploi a été l’occasion d’éveiller ma curiosité et de rencontrer les nouveaux visages de ceux qui vont changer la société : les entrepreneurs sociaux.

Mais qui sont-ils ?

MakeSense, un coup de pouce aux entrepreneurs sociaux !

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Co-organisation de la manifestation #WasteCollector de MakeSense, avril 2016

C’est à l’occasion d’un SenseDrink que j’ai pu rencontrer la branche lyonnaise de MakeSense, l’organisation qui accompagne les projets d’entrepreneurs du changement. MakeSense organise des ateliers de réflexion, les « holds-up » , qui permettent à des volontaires d’aider un entrepreneur sur un point précis de son projet qui lui fait encore blocage. Ces ateliers sont révélateurs d’un fait : l’intelligence collective fait naitre une créativité propice à l’émergence des projets. Très enthousiasmée par le projet MakeSense, j’ai accepté d’être « gangser » pour l’organisation en co-organisant un atelier de sensibilisation à la question des déchets.

Anciela, une pépinière d’initiatives solidaires et responsables

Anciela, c’est LA référence lyonnaise, du milieu associatif du développement durable et à la solidarité. Anciela accompagne des associations dans le développement de leurs projets et propose un guide pour agir à Lyon et ses alentours.

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L’équipe du Week-end Imagin’Action devant le local d’Anciela

L’association organise également des formations pour faire émerger des projets solidaires. J’ai eu l’occasion de participer au week-end Imagin’Action : deux jours pour réfléchir à un projet à faible impact carbone. Si vous souhaitez découvrir les initiatives écologiques d’acteurs locaux de la région lyonnaise, Anciela sera votre guide !

Mobities , mon projet de réseau social de la mobilité durable !

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MobiTies, le réseau social de la mobilité durable

M’intéressant fortement à la mobilité urbaine, j’ai eu l’idée de créer un réseau social de la mobilité durable : Mobities. Pourquoi ce nom ? Mobi est le début de «  mobilité » et ties » veut dire « lien » en anglais. Comme on peut le deviner, ce projet avait pour objectif d’utiliser la mobilité comme prétexte pour créer du lien social. Sur le papier, le projet semblait séduisant, mais en réalité, il m’aurait fallu mieux sonder les besoins des citoyens. Chance pour moi, mon seul investissement dans le projet a été mon engagement ! Malgré son inaboutissement, ce projet m’aura permis de rencontrer les acteurs français et européens de la mobilité durable, une expérience formatrice !

Présentation ici : projet Mobities

Par contre, si vous souhaitez encourager un projet de mobilité durable à Lyon, il existe MobyCity !

 

Le droit à un travail décent, mon engagement pour la génération Y

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Pitch de jeunes porteurs de projets à la Maison des Acteurs du Paris Durable

 Recherche d’emploi rime aussi avec colère (en tout cas, chez moi oui). Lorsqu’on passe des mois à s’investir et se donner pour trouver un emploi correspondant à ses compétences et à son niveau d’études, et bien c’est une autre paire de manches ! Les candidatures se multiplient et les réponses négatives (quand il y a réponse) s’automatisent. Le sentiment d’impuissance et de désarroi est à son paroxysme dans cette période de doute. J’ai fini par croire que l’emploi était réservé à ceux qui en avaient déjà un. Les conseils que l’on me donnait souvent étaient de refaire un stage, ou de reprendre un master…des messages très encourageants ! Donc, dans un sentiment de ras-le-bol et dans un contexte de Loi Travail, je décide d’exprimer publiquement mon mécontentement. D’abord, avec un texte en rime et en anaphore adressé au Président de la République « Moi jeune », puis en adaptant ce texte en vidéo pour avoir plus d’impact sur le web et les réseaux sociaux.

Vidéo :

Avec le recul je l’admets, la vidéo est de mauvaise qualité, tant sur le plan technique qu’au niveau de ma posture mais elle a été réalisée dans la spontanéité la plus totale. Contre toute attente, le service de l’Elysée m’a répondu ! Bon, ce n’est pas grâce à eux que j’ai pu avoir un travail, mais l’objectif de cette vidéo qui était d’interpeller les politiques sur la question du chômage des jeunes a été atteint.

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Réponse du cabinet de l’Elysée à mon message,  31 mars 2016

Moi jeune chômeuse, j’ai eu le temps de réfléchir à la société que je voulais pour demain

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Petits mots d’une génération enthousiaste, avec les Acteurs du Paris Durable!

Mon engagement pour la génération Y va plus loin que la question du chômage. Il ne suffit pas d’avoir un travail pour être satisfait (on est juste intégré socialement, ce qui n’était pas le cas sans). Je pense qu’il ne faut pas se contenter de « survivre » avec un travail qui n’est pas à la hauteur de ces exigences. Pour moi, le courage, c’est d’oser tendre vers un travail qui a du sens et qui est en accord avec ses valeurs. Je ne suis pas de ceux qui pensent qu’il faille en baver pour obtenir une situation convenable. Je suis de ceux qui pensent que la législation du travail doit VRAIMENT changer et s’adapter à ces nouvelles formes de travail, qui aujourd’hui n’ont pas de protection sociale. Etre indépendant c’est travailler comme les autres, donc être protégé comme les autres. Je suis de ceux qui pensent que notre rapport au travail doit changer, et ne pas organiser notre vie, nos projets et nos loisirs par rapport au travail. Je suis de ceux qui souhaitent développer les outils de travail collaboratifs et valoriser le nomadisme, pour plus d’efficacité, plus de communication et plus de sérénité. Nous sommes en 2017, si c’est cette sacro-sainte croissance que le pays veut, il faut mettre en place une culture de résultats et non une culture de présentéisme et de formalisme. La génération Y a beaucoup à apporter en termes de méthodes et de rapport au travail. Ecoutons-la, au pire, on pourrait vivre mieux !