Bilan d’un mois d’arrêt du jeune intermittent : un soulagement !

Depuis près d’un an et demi, j’ai pratiqué le jeûne intermittent. Initié au Mexique, il m’avait permis de soulager mon système digestif, d’obtenir une plus belle peau et de m’affiner. Cependant, après plus d’un an de pratique, j’ai constaté une baisse des effets bénéfiques de ce nouveau “régime alimentaire” :

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🔹 Difficultés de concentration le matin
🔹 Retour des problèmes de peau (lié à un manque de detoxification du foie)
🔹 Plus d’effet sur le poids
🔹Retour des problèmes digestifs
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Après réflexion, j’ai décidé de me faire accompagner par une spécialiste du profilage alimentaire, afin de savoir quelle alimentation me correspondrait le mieux mais également de travailler mon rapport au corps.
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Un accompagnement alimentaire et psychologique

Après avoir rempli des questionnaires d’informations, nous avons pu observer un trouble de la glycémie (dont les symptômes de trouble de la vision, ou d’hypoglycémie étaient devenus des signes identifiables).
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Nous avons donc mis fin au jeûne intermittent, en réintroduisant des petits déjeuners protéinés et non sucrés.
S’ajoutait à cela, une expérimentation pour réguler la glycémie : supprimer les glucides pendant deux semaines.
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L’exercice n’a pas été facile (saute d’humeur, épuisement) et je me suis vite rendue compte à quel point les glucides étaient un carburant pour l’organisme. J’ai tout de même tenu bon, et après deux semaines, sur conseil de ma thérapeute, j’ai réintroduit les glucides, en limitant les aliments trop transformés et les sucres raffinés.
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En parallèle de cette expérimentation, j’ai réduit ma pratique sportive, qui était devenue excessive et qui était inadaptée à une consommation drastiquement réduite de glucides.
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Arrêt du jeûne intermittent : un bilan positif

Voici donc le bilan que je tire de ce mois d’expérimentation :
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Du plaisir, et de l’énergie retrouvée pendant toute une matinée grâce à la réintroduction des petits déjeuners
Un sevrage du sucre (pour une addiction qui pourrait revenir)
Un soulagement corporel lié à la réduction de l’activité sportive, à laquelle j’ai privilégié la marche (j’ai appris que trop de sport pouvait devenir inflammatoire pour les muscles et créer de la rétention d’eau surtout chez les profils Pita)
La perte d’un kilo sur la balance (c’est peu mais j’avais troqué les glucides contres les lipides, ce qui limite le déficit calorique)
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Et la suite ?
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Continuer à écouter mon corps :
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– En pensant à un équilibre alimentaire sur la semaine et non sur un repas
– En pendant à prendre du plaisir à chaque repas (arrêter d’intellectualiser mon rapport à la nourriture)
– En rééquilibrant mes apports en glucides et lipides
– En apprenant à manger plus lentement pour sentir la satiété plus rapidement
– En continuant à travailler sur mon rapport au corps : ne pas me comparer à la période où j’estimais avoir un corps parfait, car derrière une silhouette parfaite, se cache souvent une alimentation restrictive (même inconsciente) et un mode de vie particulier (au Mexique, je vivais seule, et ne mangeais que très peu de sucre et d’alcool. Aujourd’hui, je vis en couple, et j’ai une vie sociale. Les deux modes de vie rendent la comparaison caduque)
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Conclusion : un nouvel apprentissage sur mon fonctionnement interne 

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Cet accompagnement (que je poursuis) m’a permis de comprendre mon fonctionnement interne et ma rigidité mentale :
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– Car je poursuivais des habitudes qui me fatiguaient tout en étant consciente de leur inefficacité (jeûne intermittent, sport excessif)
– Car ces routines obsolètes me donnaient malgré tout un cadre, et ce n’est que dans un cadre que je me sens rassurée
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Mais depuis plusieurs années, les avancées vers une vie non régie par le contrôle sont réelles. Et j’y travaille un peu plus chaque jour.
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👉 Et vous, quelle expérience similaire avez-vous pu tester ? Qu’avez-vous appris ?
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