Quelle stratégie d’investissement choisir pour ton entreprise ?

En tant qu’entrepreneur, on nous parle souvent d’investissement. Mais dans quoi ? Quand ? Et comment ? C’est la question que beaucoup se posent. Concrètement, voici sans filtre mon retour d’expérience sur 4 ans d’investissements pour le développement de mon entreprise.

 

La culture de l’investissement : un état d’esprit à adopter avant même de se lancer dans l’entrepreneuriat

Si tu es entrepreneur, as-tu la culture de l’investissement ?

🔹Pourquoi en parler ?

Parce que c’est la rentrée et que parce que je suis sûre que parmi ceux qui vont me lire, il y a des personnes qui ne se sont pas encore lancées et qui projettent de le faire en cette fin d’année.

🔹Alors de quoi s’agit-il ?

Il s’agit de comprendre l’intérêt d’investir avant même d’avoir des résultats. Investir dans un local, investir dans de l’accompagnement, investir dans du matériel…

Quand on se lance, on n’a pas forcement beaucoup de ressources, et on a une mentalité de salarié : ne pas prendre de risque sans garantie. Et pourtant, c’est avec en lâchant le cordon ombilicale, que l’on peut de nouveau respirer.

Je m’explique :

Si on attend de pouvoir vivre de son activité avant de lâcher son job, on va attendre longtemps, parce que garder le contrôle sur deux activités nous empêche d’avoir la disponibilité mentale de développer notre activité entrepreneuriale et déployer tout son potentiel.

(Et c’est pareil quand on est entrepreneur : il est difficile de voler de ses propres ailes si notre communication est brimée par un client concurrent par exemple. L’énergie sera mauvaise).

Mais revenons à l’investissement entrepreneurial : investir c’est faire un pari sur sa propre réussite.

Quand je me suis lancée, j’avais 1000 euros de chômage, 845 euros de loyer, et j’avais investi 1200 euros de formation. Et c’est précisément cet investissement qui a été le moteur de mon lancement :

Je me suis dit “Yéza, si tu ne te lances pas, tu auras dépensé (et non investi) pour rien”. Et c’est comme ça que je me suis lancée…non sans peur.

Et ça a marché ! Pas parce que je suis plus douée que les autres, mais parce que je me suis donnée à 200% et que je n’avais pas le choix : je ne pouvais pas rester salariée. J’ai donc suivi ma voie, qui s’est éclairée au fur et à mesure.

Aujourd’hui, j’arrive à distinguer les investissements professionnels et personnels :

Si je me place d’un point de vue personnel, je trouve qu’investir 100 euros de l’heure pour consulter un spécialiste est cher. Je trouve qu’investir près de 1000 euros dans un téléphone est très cher.

En revanche, si je me place d’un point de vue professionnel, je trouve qu’investir 1000 euros en coaching peut valoir le coup, et qu’investir 1000 euros de matériel informatique est un investissement rentable.

Tout est une question de point de vue. Il faut juste savoir avec quel prisme on regarde son projet entrepreneurial 🙂

Mon objectif, c’est de te faire gagner du temps : adopte le bon mindset avant de te lancer, et n’oublie pas de penser en terme d’investissement et non de dépenses tout au long de ta vie entrepreneuriale 🤠

 

Investissement : comment prendre des décisions rapidement ?

Quand on est entrepreneur, on est amené à prendre des décisions régulièrement. Beaucoup sont difficiles à prendre car elles touchent tes finances 💸

Parmi elle, l’investissement.

L’investissement, c’est un mot que l’on entend et entend à longueur de journée quand on est entrepreneur. Et pourtant, investir dans son entreprise, c’est essentiel pour la développer.

C’est pourquoi un entrepreneur serein est un entrepreneur qui peut mobiliser les ressources financières pour accélérer la croissance de son entreprise.

Lorsqu’il contacte un prestataire, il doit avoir un budget à lui consacrer. Prends en compte la fourchette haute, pour ne pas tomber des nues !

Mais comment savoir si c’est un bon investissement ? 

🔹Un bon investissement doit te faire vibrer malgré la situation d’inconfort dans lequel il peut te mettre au début.

🔹Un bon investissement implique une prise de décision rapide : tu sais en 7 heures, si tu vas investir au fond de toi ou non. Même si tu prends ta décision finale en 7 jours. 

Pour prendre une décision rapidement en t’écoutant, pose-toi les questions suivantes : 

As-tu la trésorerie pour investir ?

Si c’est le cas : te mets-tu en danger ?

Si ce n’est pas le cas : cet investissement vaut-il la peine que tu mobilises des acteurs externes pour t’aider à investir ? 

En t’écoutant : cet investissement va-t-il faire du bien à ton entreprise  ? Et est-il prioritaire ?

 

Facteur risque : cet investissement va-t-il être rentabilisé ?

Si tu es entrepreneur, tu t’es sûrement dit que ce serait le bon moment pour investir.

Mais tu es peut-être un peu frileux…

Parmi les investissements, l’accompagnement pour développer ton entreprise est une bonne option.

Seulement, les offres d’accompagnement ne manquent pas. Alors comment savoir si tu vas faire le bon choix ?

 

Pour répondre à cette question, je te propose de procéder de la manière suivante :

❇️Fixe-toi 3 objectifs clairs (maximum) à atteindre pour l’accompagnement que tu choisis.

❇️Définis une temporalité raisonnable pour atteindre tes objectifs (tu ne vas pas forcement les atteindre en 1 mois)

❇️En fin d’accompagnement, fais le bilan des bénéfices émotionnels et chiffrés de cet accompagnement : qu’en retires-tu ?

 

Prenons un exemple :

Cette année, j’ai investi dans un accompagnement pour développer mon entreprise sur le plan structurel :

Mes objectifs était :

1) Dépasser les 100K

2) Structurer mes offres.

Ces deux objectifs sont des objectifs mesurables.

 

En revanche, j’ai sous-estimé les bénéfices émotionnels que cet accompagnement allait m’apporter :

Me sentir entourée et soutenue au quotidien

Me sentir sereine avec mes chiffres

M’inspirer du modèle économique de la structure qui m’accompagne

Découvrir de nouvelles opportunités professionnelles grâce au réseau que m’offre cet accompagnement

 

En somme, voici les 3 mots clés qui ressortent de cet accompagnement :

✴️Scalabilité

✴️Méthode

✴️Réseau

 

Maintenant à ton tour :

👉Quel est l’investissement prioritaire de la rentrée pour développer ton activité ?

👉Quels sont les objectifs chiffrés et mesurables que tu t’es fixé ?

👉Quels sont les bénéfices émotionnels que tu pourrais en tirer ?

 

Faire le point : quels sont tes investissements prioritaires ?

C’est le début de l’année, et c’est le moment de se pencher sur tes investissements prioritaires au développement de ton entreprise.

 

En 2020, j’ai profité d’un fort afflux de trésorerie pour investir sur les chantiers suivants :

🔸 Accompagnement au développement de mon entreprise dans un incubateur

🔸 Accompagnement en stratégie financière pour piloter ma société

🔸 Formation juridique pour mettre ma société dans la légalité 

🔸 Accompagnement en publicité Facebook 

🔸 Accompagnement pour gérer mes finances personnelles.

 

A coté de ces accompagnements ponctuels, j’ai collaboré au quotidien avec :

🔸 Une assistante administrative 

🔸 Une assistante opérationnelle

🔸 Une rédactrice web

🔸 Un cabinet comptable en ligne

 

Et des logiciels techniques payants : 

🔸 Un auto-répondeur (Active Campaign)

🔸 Une plateforme d’hébergement de formation (Podia)

🔸 Un logiciel de visio-conférence (Zoom)

Au début, quand j’ai réalisé toutes les investissements que j’avais fait, j’ai pris peur. Mais je me suis rappelée que j’avais fait le choix de développer mon entreprise en créant une société, pour ne plus me limiter. J’ai fait le pari de la réussite de mon entreprise !  

Tous ces investissements ne m’ont pas en danger financièrement mais avec le recul, une partie d’entre eux a été réalisé sous pression entrepreneuriale. Cette de mon écosystème qui me pousse à investir à en perdre parfois le sens.

 

En 2021, j’ai opté pour une autre stratégie : investir uniquement sur ce qui est prioritaire à un moment T.

🔸 Quelques logiciels techniques et de marketing

🔸 Un comptable

🔸 Une assistante administrative

Le reste n’est que ponctuel.

Il faut aussi dire qu’avec ma capacité à redonner régulièrement de nouvelles orientations pour mon activité, faire de lourds investissements structurels n’est pas adapté pour ma situation !

Et toi, as-tu déterminé tes priorités en terme d’investissement ?

 

Conclusion 

Investir dans ton entreprise est essentiel pour développer sa croissance. L’argent est une énergie et c’est donc en le faisant circuler qu’il pourra ainsi prospérer. Cependant, attention à ne pas le dilapider n’importe où et n’importe comment. Si en 2020, j’ai testé l’investissement massif, en 2021, je me suis recentrée sur les investissements essentiels, en misant sur les piliers de mon activité, essentiels à mon fond de roulement. J’investie donc moins, mais mieux, tout en prenant en compte un facteur essentiel de mon activité : ma propension à pivoter régulièrement, qui limitera mes gros investissements structurels. Voici donc mon dernier conseil : avant d’investir massivement, demande-toi d’abord si tu sais quel avenir tu réserves à ton entreprise demain !

 

Comment débloquer un business qui stagne ?

Lorsqu’on est entrepreneur, on passe par des périodes de stagnation qui génèrent du stress et de la frustration. Heureusement tout problème a sa solution ! Et voici les pistes que te propose si tu retrouves bloqué dans une situation inconfortable pour ton entreprise.

Analyser : pourquoi tu n’arrives pas à vendre alors que tu es à fond

T’es t-il déjà arrivé de donner toute ton énergie dans la vente d’un produit et n’avoir aucun retour sur investissement ?

C’est une chose qui arrive à beaucoup d’entrepreneurs.

Ca m’est personnellement arrivée.

C’est très frustrant, et très décourageant.

Mais plusieurs facteurs peuvent expliquer cet “échec” (ou apprentissage) et te permettre de relativiser les choses.

Et les voici :

Tu n’es pas aligné avec le produit que tu vends. Tu te persuades que c’est ce qu’il faut pour tes clients mais ce n’est au fond ni ce qu’ils veulent ni ce que toi tu souhaites pour eux. Tu as lancé ce produit parce qu’on t’a dit que c’est ce qui marcherait le mieux, en te vendant une recette miracle, mais au final, tu ne t’y retrouves pas, et énergétiquement parlant, tes clients le ressentent.

Ton offre n’est pas adaptée au contexte actuel. En période de crise comme c’est le cas aujourd’hui, tes clients n’ont sûrement pas de visibilité sur leur finances et sont peut être plus frileux à investir beaucoup et longtemps. As-tu pensé à une offre de crise ? Ou bien de mieux comprendre ce dont tes clients ont vraiment besoin en ce moment ? De l’accompagnement plus individualisé peut-être ? Sonde tes clients favoris avec une réelle conversation individualisée avec eux.

– Ton offre se noie dans la masse : encore une formation en ligne ! Voici ce que peut se dire ton client. Difficile d’innover, certes, mais il faut pourtant essayer de proposer quelque chose qui sorte du lot pour te démarquer de la concurrence : ta transformation est-elle bien claire ? Le format correspond-t-il à ce que ta cible recherche ? Achèterais-tu ton propre produit ?

-Tu manifestes le manque. Tu as besoin de faire du chiffre d’affaires donc tu vends ton offre, en plein stress, et encore une fois, énergétiquement parlant, ça ne marche pas. Pour attirer l’argent, il faut être déjà bien et détaché de ce besoin. Facile à dire, je sais. Pourtant, ce qui marchera, c’est de lâcher la pression financière pour vendre et te dire que si tu fais 0, ce n’est pas grave, mais que la possibilité est envisageable.

– Tu es à bout de souffle : c’est la fin de l’année, tu n’as pas fait de break depuis un moment et tu déploies toute ton énergie à vendre ce produit, dont tu vas avoir des difficultés à assurer la livraison. Tu n’as pas atteint tes objectifs de fin d’année : est-ce si grave ? Ton égo pourra s’en remettre, crois-moi. Et si tu préparais plutôt 2021 ?

Voici donc quelques raisons qui peuvent expliquer pourquoi tu n’arrives pas à vendre alors que tu te donnes à fond en ce moment. Rien de dramatique, je te rassure, cela fait partie de la vie de l’entrepreneur.

Maintenant regarde en arrière, dans quel état d’esprit étais-tu quand tu as vendu par le passé ? Quels étaient tes tarifs ? Ton offre était-elle différente ? Le contexte a-t-il changé ? Eclaire ton futur à l’aune des résultats passés.

 

Agir : et si tu mettais en place ton propre plan de relance ?

Comme tu le sais, nous vivons un contexte difficile avec la crise sanitaire et économique que nous traversons.

Le gouvernement n’aidera pas les indépendants, et certains entrepreneurs ont du mal à voir l’avenir sereinement.

Alors si tu ne peux pas bénéficier du plan de relance, pourquoi ne créerais-tu pas le tien ?

Et pour ça, je te propose de mettre en place une stratégie :

– Quel est ton plan d’action pour septembre à décembre ?

– Sur combien de temps vas-tu tester cette stratégie ?

– Qu’as-tu prévu de faire si cette stratégie de marche pas à mi-parcours ?

Je te conseille d’opter pour plusieurs scénarios :

– Si la stratégie fonctionne : quelle est l’étape d’après ?

– Si elle ne fonctionne pas, quel est ton plan B ? et ton plan C ?

Mets en place un plan d’action mois par mois jusqu’à la fin de l’année et évalue-le en fin de chaque moi à l’aide d’indicateurs clés pertinents pour ton activité.

De manière générale, je te conseille d’avoir un suivi de ces indicateurs clés de manière hebdomadaire pour que cela ne soit pas un trop gros effort.

Maintenant, que vas-tu faire pour relancer ton activité aujourd’hui ?

Penses-tu y arriver seul ?

Si ce n’est pas le cas et que tu as peur de perdre du temps, je te propose de m’envoyer ta stratégie pour te faire un retour rapide par téléphone (tu peux réserver un appel avec moi dans le lien dans ma bio)

Si par la suite, tu souhaites qu’on mette en place cette stratégie ensemble, je te proposerai un accompagnement et un suivi adapté pour cela.

Alors, prêt à relancer ton activité ?

 

Mon exemple en 2020 :  comment suis-je passée d’environ 3/4K mensuels en 2019 à une moyenne de 10K en 2020 ?  

1/ J’ai fait depuis l’an dernier un gros travail d’alignement avec mon business, pour m’écouter et faire les choses quand je le sens. Je suis de plus en plus sensible aux énergies, et quand je me force à mettre en place des actions de marketing que je n’aime pas, ça ne marche pas.

2/J’ai développé depuis 3 ans une régularité au niveau de mes contenus qui sont de plus en plus qualitatifs (dont une NL par semaine). Ces contenus m’ont permis de consolider ma communauté et de la renforcer (notamment en 2019 ou j’ai mis les bouchées doubles)

3/ J’ai beaucoup travaillé ma stratégie de référencement naturel pour être positionnée sur des mots clés très concurrentiels grâce à des articles de blog, mais également être la numéro 1 sur les requêtes locales (Paris) en recherche de coaching pour entrepreneurs

4/ Je développe ma notoriété à fond avec des articles invités réguliers, mais également des interventions dans d’autres entreprises “influentes” (les webinaires pendant le confinement m’ont permis de renforcer cette notoriété)

5/ Je rends l’investissement plus facile pour mes clients : je suis organisme de formation et facilite les prises en charge (CPF, OPCO) pour mes clients. Par ailleurs, je mets en place des facilités de paiement pour mes clients

6/ J’ai restructuré mes offres, pour les simplifier et être alignée avec ma politique de prix

7/ J’ai délégué mes tâches quotidiennes ou je n’apportais pas de valeur ajoutée (marketing opérationnel, administratif)

8/ Je m’entoure des meilleurs, et baigne dans un environnement ultra stimulant, et n’hésite pas à payer pour bénéficier d’une dynamique de groupe collective

9/ Je garde un mindset entrepreneurial en permanence : je passe à l’action le plus rapidement possible pour tester, peut être raté mais être fixée et réessayer

10/ Je n’hésite pas à demander de l’aide et me faire accompagner pour passer à l’étape supérieure de mon activité

Voici donc comment j’explique le “décollage de mon activité” même en période de crise, mais je reste toujours prudente car aucun entrepreneur n’est à l’abris d’une « rechute ».

Conclusion

Pour débloquer un business qui stagne, 2 étapes sont essentielles : analyser, puis passer à l’action. C’est surtout sur ce deuxième point qu’une partie des entrepreneurs pêche. Voici donc mes pistes pour t’aider à passer à l’action. Si tu te sens désemparé face à la crise que connait ton entreprise, je te propose qu’on échange de vive voix.

Comment sortir des cases et créer ses propres normes

La société, comme le monde de l’infopreneuriat nous impose une pression et des normes auxquelles il est difficile d’échapper. Pourtant, remettre en questions ces normes nous permettrait de mieux nous épanouir au quotidien. C’est en en prenant conscience que j’ai réussi à devenir une entrepreneuse et une femme plus libre. Et voici les ingrédients pour arriver à trouver la recette !

 

S’enlever la pression du quotidien pour mieux vivre sa vie 

Au quotidien, on a tendance à se mettre la pression sur différents points : 

Le travail

La réussite sociale

La réussite en couple

La performance physique

L’attractivité 

Cette pression nous pousse à rentrer dans des cases dans lesquelles on ne match pas forcément.

Toute ma vie, je me suis mise la pression pour rentrer dans ces cases :

🔹 Travail 

🔹 Logement

🔹 Relations intimes

🔹 Loisirs et relations sociales.

Et puis les années ont passé et j’ai commencé à dire “merde”.

Pourquoi subir tant de pression pour être aussi malheureuse ? Et si peu alignée ?

Aujourd’hui, j’ai réussi à me libérer de beaucoup de pression : 

Je me suis enlevée la pression financière

Je me suis enlevée la pression de l’aikido

Je me suis enlevée la pression d’une relation de couple

Je me suis enlevée la pression de mon apparence physique.

Quelle est ma recette miracle ?

Voici mes tips du moment : 

Je lutte contre le stress avec la naturopathie (compléments alimentaires + travail sur la digestion + son binauraux + respiration)

J’écoute mon corps pour réussir à lâcher prise : quand je me sens épuisée, je n’ai pas d’autre choix. 

J’apprends à gérer mes émotions avec l’EFT. Bien sûr, tout n’est pas encore parfait : il reste des choses à améliorer, mais je vis beaucoup mieux ma vie à 30 ans qu’à 20 ans. Et je pense que je serai encore plus épanouie dans 10 ans que maintenant. 

Nous le voyons en ces temps difficiles, la vie est courte, nos moments les plus joyeux peuvent nous être retirés. Alors arrêtons de vouloir rentrer dans des cases qui ne nous correspondent pas. Et vivons bien tant que nous le pouvons ! 

Enlevons-nous toute cette pression pour être totalement nous même et ne pas avoir de regrets pour les 10 prochaines années.

Et toi, te mets-tu la pression au quotidien ? Quelle serait la première action que tu pourrais mettre en place pour t’enlever un poids ?

 

Réussir à sortir des sentiers battus quand on est entrepreneur

Si tu es entrepreneur dans un secteur ultra-concurrentiel, il peut te sembler difficile de te démarquer du lot et devenir visible. Tout le monde applique les mêmes stratégies de marketing et au final, tout le monde se retrouve à dire et à faire la même chose.

Alors comment sortir du lot ?

En suivant ton intuition et en étant toi-même !

Pour cela, écoute-toi, et fais ce qui te parle. Si tu sens que tu devrais communiquer de telle manière à tel moment, vas-y ! Ne pense pas toujours stratégie mais ressens les choses.

Ensuite, apprends à être toi-même au quotidien quand tu entreprends. Pour cela, refuse les stratégiques qui ne te parlent pas, qui te prennent de l’énergie et qui feront de toi un mouton dans la prairie du marketing.

Ose innover et faire ce que personne ne fait (si ça te fait envie).

Quel risque prends-tu ? Une perte de ventes ? Peut-être.

Mais tu auras raté en étant toi-même.

Et mieux vaut échouer en s’écoutant qu’en se disant avec regret qu’on n’aurait pas dû suivre l’avis d’un autre.

Et c’est la même chose si ça marche. Tu auras ainsi la confirmation que t’écouter te permettra de prendre du plaisir au quotidien dans tes actions de communication, mais que tu n’es pas obligé d’en baver pour réussir.

Apprendre à être toi-même, c’est très difficile. Mais c’est un pari qu’il faut oser prendre pour enfin sortir des sentiers battus et se faire un nom dans la place 🙂

Arrêter de chercher l’inspiration chez les autres et devenir sa propre source d’inspiration

Je ne sais pas où tu puises ta créativité, mais pour moi, elle ne vient clairement pas de l’inspiration des autres.

 

Et j’ai mis du temps à l’assumer.

🔹 J’ai pendant longtemps lu des livres sur l’entrepreneuriat,

🔹 Ecouté des longs podcasts

🔹 Assisté à des meetups d’entrepreneurs inspirants

🔹 Observé le feed des réseaux sociaux des entrepreneurs en vogue

Et bien, tu sais quoi ?

Rien de cela ne m’a inspiré pour créer (et tu sais à quel point, je produis des contenus régulièrement depuis presque 4 ans).

Pire que ça, a miné ma créativité : 

Car je plagiais sans le vouloir

Car j’adoptais une communication qui n’était pas “moi”

Car je déprimais à regarder la vie parfaite de ces entrepreneurs qui ne laissent paraître aucune faille

Car analyser le parcours d’un inconnu ne me parlait souvent pas.

J’ai donc décidé d’assumer et d’arrêter de faire semblant de m’inspirer en devenant inclassable.

 

Et je me suis posée une question essentielle : qu’est-ce qui explique ma créativité et ma régularité dans mes contenus depuis 4 ans ? 

L’observation de ma vie quotidienne : mes interactions sociales sur le plan personnel et professionnel 

Mon parcours de vie, ses moments de joie et de drame

Mes relations clients

Mes échecs et mes victoires d’entrepreneure

Mes voyages

Mon lâcher-prise (quand j’y arrive) 

 

C’est tout ça qui forme la recette “magique” de ma créativité aujourd’hui. 

Cette créativité est unique car elle vient de mon expérience personnelle et de mon ressenti. 

Et toi, pourquoi ne créerais-tu pas une belle histoire qui dure ? 

Fais-toi confiance 🙂 

 

Conclusion

Les normes sont dans tous les domaines de ta vie, mais c’est seulement une fois que tu les auras identifiées que tu pourras sortir des cases. Sortir des cases fera peut-être de toi un outsider mais te permettra de mieux vivre ta vie, sans pression ni influence négative. Alors, tu commences quand ?

Ce que mon combat pour la liberté m’a permis d’accomplir pour mon entreprise et ma vie personnelle

La liberté est une valeur essentielle à mes yeux que j’incarne au quotidien à travers mes décisions. C’est au nom de la liberté que je me suis lancée dans l’entrepreneuriat, mais également au nom de la liberté que je suis devenue digital nomade. Ces accomplissements personnels sont-ils égoïstes ? Peut-être, mais ils m’ont permis d’inspirer une grande partie de ma communauté, qui souhaite également passer à l’action. Cette vision ultra personnalisée que je porte n’est donc pas dépourvue d’impact. Si tu as de valeurs que tu portes au fond de toi, voici comment les exploiter pour mieux vivre de ta vie mais également aider toute une communauté !

La première étape vers ma liberté professionnelle a commencé il y a 3 ans, avec une grosse décision.

 

Il y a 3 ans, j’ai commencé le premier jour du reste de ma vie.

Il y a 3 ans, je quittais mon job salarié. Je me lançais non sans peur, dans le grand bain de l’entrepreneuriat.

Et pourtant, je suis allée au delà de ce que j’aurais pu imaginer :

Le moi d’il y a 3 ans n’aurait jamais imaginé vivre de son activité en quelques mois

Le moi d’il y a 3 ans n’aurait jamais imaginé pouvoir générer plus de 10 000 euros par mois

Le moi d’il y a 3 ans n’aurait jamais imaginé publier dans des médias de renom

Le moi d’il y a 3 ans n’aurait jamais imaginé investir autant pour me former

Le moi d’il y a 3 ans n’aurait jamais imaginé pouvoir louer un T2 dans le centre de Paris

Et pourtant, le moi d’aujourd’hui a réussi.

Par chance ?

Certainement pas.

Par travail et détermination oui.

Ai-je eu peur ?

Evidemment.

Mais la peur ne doit pas t’empêcher de passer à l’action. Elle doit être une excitation interne qui te pousse à aller vers ce que à quoi tu aspires réellement.

Alors, si tu t’écoutes vraiment, quelle décision vas-tu prendre ?

 

La deuxième étape a été une prise de conscience : la chance n’existe pas, elle se créé

Il y a quelques jours, j’étais dans la voiture avec ma mère et nous échangions sur mes futurs “voyages” en tant que digital nomade.

Je mets ici le mot voyage entre guillemets car il ne s’agit pas de vacances. Ce qui n’est pas forcément facile à faire comprendre à son entourage.

Mais là n’est pas la question.

Si je t’écris aujourd’hui, c’est parce qu’une de ses remarques m’a fait réagir.

Et cette remarque était la suivante : “tu es une privilégiée de pouvoir voyager comme cela, tout le monde n’a pas cette chance”.

Cette remarque aurait pu paraître anodine, mais j’ai réagi au quart de tour.

NON je ne suis pas plus privilégiée qu’une autre, j’ai fait des choix de vie :

– Celui de me mettre à mon compte, avec toute la prise de risque que cela implique (j’ai quitté un emploi mal payé ou mon chômage équivalait au SMIC) .

– Celui de ne pas avoir de vie de famille à 30 ans parce que ce n’est pas ma priorité actuellement

– Celui d’avoir investi pour me faire accompagner, et mettre en place des stratégies qui ont augmenté mon chiffre d’affaires, et par conséquent, ma trésorerie.

J’ai également des désavantages au quotidien que j’accepte :

La précarité économique

– La précarité sentimentale

– La précarité en termes de logement

Qu’est-ce qui empêche un salarié de quitter son job aujourd’hui ?

– Sa vie de famille

– Son prêt immobilier

Mais ce sont des choix de vie qu’il a fait dès le départ !

Maintenant, mes voyages coûtent-ils cher ?

– J’ai exposé dans un précédent article, et avec transparence, le coût mensuel d’un mois de digital nomadisme au Portugal et en Suède.

– Cela me coûte moins cher que de vivre à Paris

– J’ai aussi fait le choix de quitter mon appartement pour ne pas payer de double loyer (une décision difficile pour moi)

– Je peux aussi faire le choix de voyager dans des destinations plus économiques

– Et d’y rester plus longtemps pour amortir les prix des billets d’avion.

Pour contrebalancer cette remarque, et après avoir écouté ma réponse, ma mère m’a également dit que mes choix de vie étaient courageux, et qu’elle n’aurait pas réussi à faire la même chose.

Et c’est là qu’elle a pointé quelque chose de juste 

La plupart des gens n’auraient pas franchi le pas de l’entrepreneuriat ou du digital nomadisme, par peur.

Et quand j’affirme ça, je l’affirme sans jugement.

Il s’agit juste d’un constat.

Et c’était aussi mon cas il y a 4 ans, ou jamais je n’aurais envisagé l’entrepreneuriat comme une voie professionnelle car trop “risqué”, mais le salariat m’avait tellement fait souffrir que mes peurs ont disparu pour laisser place à l’action.

Et c’était le cas récemment où le traumatisme du premier confinement a ébranlé mon instinct de survie, qui m’a crié à gorge déployée : “FUIS ET RESTE LIBRE”.

La souffrance m’a fait faire des choix qui m’ont fait dépasser mes peurs.

Ce n’est pas de la chance.

C’est du courage.

Heureusement, cela paye.

Alors bien sûr, je suis plus privilégiée qu’une personne non éduquée, et sans aucune ressource. Mais pas plus que monsieur et madame tout le monde qui travaille 35 heures par semaine et qui profite de ses week-end, et de ses vacances.

On a souvent le choix, mais on n’en prend que peu souvent conscience. Et cette prise de conscience est le début d’un nouvel éveil dans ta vie personnelle ou professionnelle :

Tu peux dire non au conformisme d’une vie bien rangée

A la pression sociale du quotidien

A un patron tyrannique

Mais sortir des cases implique de prendre des risques.

Maintenant, tu te sens prêt ?

.

La troisième étape a été l’évangélisation de ma communauté : en devenant une source d’inspiration pour les entrepreneurs (mais pas que)

Depuis que je me suis lancée dans l’aventure digital nomade, j’ai essuyé un certain nombre de critiques (minimes certes), qui m’ont donné envie d’écrire ce petit post.

En effet, on m’a reproché (à moi, comme à d’autres digital nomads) d’être irresponsables de partir en période de crise sanitaire.

Je peux comprendre l’argument, même si j’ai du mal avec le jugement. Mais rappelons que les digital nomads sont principalement des travailleurs vivant seuls et qu’en période de confinement, la solitude devient très difficile à supporter. Voyager, pour un entrepreneur digital nomad, c’est acheter sa santé mentale, mais également sauver son business en sauvant sa créativité.

Pour ma part, je ne me suis jamais sentie aussi bien que depuis que j’ai trouvé dans le voyage, le sens de ma vie : je n’ai plus de colère, je suis de plus en plus créative, et mieux encore : j’inspire autour de moi.

Cette faculté d’inspiration est ce que mon amie Céline Afonso Tirel appelle le “self care inspirant” : il s’agit de se chouchouter et de travailler sur son propre bien-être, son propre mode de vie idéal, pour inspirer sa communauté et l’inviter à passer à l’action.

Depuis que je suis digital nomad, j’ai ainsi reçu des messages d’abonnés inspirés par mon mode de vie, et souhaitant eux aussi changer de vie, en prenant conscience que leur vie actuelle ne leur convenait plus et manquait de sens.

Une ancienne cliente, Alexia a même réussi à franchir le pas, en partant un mois seule, et sans ses enfants…au Brésil, son rêve ultime !

C’est pour moi une grande fierté.

Et si on en finissait avec la vision culpabilisatrice ?

On vous parlera souvent de vision professionnelle, mais cela ne fait pas sens pour tout le monde. Pour ma part, impossible de me projeter sur le plan professionnel car je me lasse très vite : ce qui me porte, c’est mon cadre et mon mode de vie. Plus tôt on le sait, plus tôt on l’assume.

Sur le plan professionnel, je fais en sorte de me créer le cadre le moins contraignant possible (d’où l’entrepreneuriat), en accord avec mon mode de vie (le digital nomadisme) et de mes forces (le coaching, grâce à une forte empathie).

Maintenant, la nature du coaching, elle peut changer. C’est pour ça que je reste ouverte à différentes opportunités sur le plan professionnel : depuis que je suis entrepreneure, je me suis concentrée sur le coaching business, car j’ai évolué dans un écosystème qui me demandait de me spécialiser.

Mais aujourd’hui, je réalise que je peux apporter bien plus qu’un accompagnement professionnel : je me sens capable d’aider des individus à changer de vie, sur le plan professionnel mais également personnel, en les poussant à passer à l’action.

Mes nombreuses expériences personnelles m’ont permis de vivre des épreuves qui sont aujourd’hui des briques que je peux utiliser pour aider mes clients à aller de l’avant !

Vous savez maintenant comment mon activité va évoluer 

De votre côté, je vous invite en ce début d’année à vous saisir des questions qui vous trottent dans la tête depuis un petit moment et y trouver la réponse la plus alignée avec vos aspirations : sans culpabilité, en laissant votre cœur trouver la voie.

Vous serez ainsi au bon endroit, au bon moment.

Et pour moi, c’est aujourd’hui, le Costa Rica  

La pura vida ! 

 

Conclusion

 

Et si demain nous retrouvions nos vies d’avant ?

Et si demain nous pouvions nous déplacer librement ?

Et si demain nous pouvions nous enlacer sans nous restreindre ?

Et si demain 2020 n’était qu’un mauvais souvenir ?

Et si, et si…ces suppositions sont basées sur un espoir, qui nous fait tenir, mais qui peut aussi nous clouer dans un immobilisme déconcertant.

L’absence de réponse, le manque de vision, nous empêche souvent de prendre des décisions, et nous rend dépendant des conjectures externes.

Et si, au contraire, on sortait de cette dépendance et qu’on devenait acteur de nos vies ?

Acteur de notre vie professionnelle, en prenant la décision de faire ce qui nous plait vraiment, entreprendre, ou quitter un job qui ne fait plus sens.

Acteur de notre vie personnelle, en décidant de ne pas subir une situation qui ne nous convient plus, et changer de cadre de vie ou d’être entouré des bonnes personnes.

Ce n’est peut-être pas le bon moment me diriez-vous ?

Au contraire, j’en suis persuadée !

Choisissons de nous laisser guider par nos rêves et non par nos peurs.

J’ai décidé d’agir, même si ma peur de partir seule était très forte.

J’ai décidé de dire au revoir à une vie que je connaissais, même si je prends le risque de ne pas la retrouver.

L’urgence a été pour moi un déclic pour cette nouvelle vie que je ne connais pas encore et qui se vivra au jour le jour. Je l’accepte maintenant.

Dans cette situation exceptionnelle, arrêtons de rester prudent car le pire est déjà là.

Redonnons du sens à nos vies, et vivons les pleinement.

YOLO.

 

3 étapes pour réussir à lâcher prise dans ta vie personnelle et professionnelle

Le lâcher-prise, on en entend parler à longueur de journée, mais sans vraiment réussir à le mettre en place. Pour ma part, j’ai essayé moult méthodes pour arriver à lever le pied sur mon activité comme dans ma vie personnelle, mais peu se sont avérée vraiment efficaces. J’ai donc décidé d’expérimenter ma propre méthode que je te livre en 3 étapes !

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Etape 1 : se lâcher les baskets pour se laisser enfin vivre !

Il y a quelques mois, je me suis lancée un défi : me foutre la paix.

Oui, l’expression est vulgaire mais le besoin était réel.

On a pour habitude de foutre la paix aux autres mais jamais à soi-même.

Et pourtant c’est indispensable pour vivre sereinement son quotidien.

Alors qu’ai-je fait concrètement ?

J’ai lâché prise sur le plan professionnel : n’ayant pas pris de vraies vacances, j’ai commencé l’année sur les rotules. Fatigue, énervement, et mauvaise énergie. Sur les conseils de ma naturopathe, j’ai donc décidé d’arrêter de mettre mon focus sur mon activité et prendre un peu de recul.

J’ai lâché prise au niveau de mon corps : j’avais pris un kilo et demi du fait du stress et de quelques apéros estivals, avec quelques boutons en prime. Au lieu de me focaliser sur cela, j’ai écouté mon corps, au niveau de mon alimentation mais également au niveau de mon activité physique : moins de cardio, plus de renfo !

J’ai enlevé de mon emploi du temps tout ce qui me prenait de l’énergie : j’ai décidé d’enlever toute source de stress et d’anxiété. C’est pourquoi, j’ai pris la grosse décision de changer de dojo en aikido, et de me concentrer sur ma pratique, et mon nouveau blog, en faisant abstraction des critiques.

Quels résultats ?

– Sur le plan professionnel, je me sens beaucoup plus reposée et d’attaque pour la rentrée. Cette quiétude m’a également permis d’attirer de nouveaux clients. Je crois aux énergies et quand on dégage du stress, du manque ou de l’épuisement, rien de bon ne vient à nous. Inversement, lorsqu’on est plus posé et détendu, les bonnes choses viennent à nous : c’est la loi de l’attraction.

  • Au niveau de mon hygiène de vie, j’ai décidé d’écouter mon ressenti, manger moins, dormir plus et devine quoi ? J’ai reperdu le kilo et demi en trop que j’avais pris et ai retrouvé une peau plus saine. Je remercie particulièrement ma naturo pour m’avoir donné les clés pour déstresser car bouton et prise de poids viennent d’une seule cause : le stress.

– Au niveau de mes sources d’anxiété, je me suis sentie soulagée en prenant cette grande décision de changer de dojo. J’ai bien sûr culpabilisé au début, me trouvant lâche de ne pas continuer dans ce club qui m’a accueillie pendant presque 4 ans. Mais en m’écoutant, j’ai préféré faire ce qui allait soulager mon mental. Tout comme sur le plan professionnel il y a 4 ans, une page avait besoin d’être tournée pour avancer.

Voici donc le bilan d’une semaine où je décide de me laisser tranquille. Les résultats ne se sont pas fait attendre. Et toi, te laisses-tu respirer ?

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Etape 2 : prendre des vacances pour mieux se ressourcer

Et oui, cette fois c’est décidé et planifié !

Si vous me suivez depuis un petit moment, vous avez dû voir que je n’ai pas pris de vacances cet été et que j’ai commencé l’année sur les rotules.

En fait, je n’avais pas anticipé le break estival, ni écouté mon réel besoin intérieur de faire une pause. J’avais certes dit à mes clients que je ne serais pas disponible pour assurer les coachings, mais en dehors de ça, mon cerveau cogitait, et je répondais à mes mails pro. Une déconnexion partielle qui non seulement me prenait de l’énergie, mais surtout qui m’empêchait de prendre du recul sur mon activité.

Résultat des courses : je n’ai évacué aucun stress.

Plus généralement, je n’ai jamais fait de vrais breaks depuis les études et depuis que je suis entrepreneur, cet entre deux permanent travail/pause ne m’a pas réussi et a beaucoup pesé sur ma fatigue mentale.

Cet été a été la goutte d’eau qui a fait déborder le vase : j’ai connu une fatigue qui a précédé un gros désalignement professionnel. Heureusement pour moi, j’en ai rapidement tiré les leçons. C’est pourquoi, j’ai décidé de me ménager en cette fin d’année pour attaquer la rentrée avec un plein d’énergie.

Plus de vacances, c’est plus de temps pour laisser reposer mon corps (qui enchaîne les insomnies en ce moment), et surtout plus de place pour de la créativité, en prenant un certain recul sur mon activité.

Si les meilleures idées viennent dans la douche, ce n’est pas pour rien ! 😉

Alors comme j’ai toujours un peu de mal à ne rien faire, j’ai choisi de me mettre dans des conditions un peu extrêmes cette année en partant….en Laponie ! 

Et oui, je me fais vraiment plaisir. Au programme, chien de traineau, rennes, équitation, ski & raquette, et si la chance me sourie, observations des aurores boréales ! 

Je marque ainsi le coup en fêtant la nouvelle année dans ce cadre exceptionnel et en suivant ma nouvelle philosophie anti-covid : YOLO (you only live once).

J’avais prévu d’aller en Laponie dans un an, mais l’incertitude de l’état du monde en 2020 m’a donné envie de précipiter les choses et de profiter…dès que c’est possible !

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Etape 3 : calmer son stress durablement et sans médicament

Il t’arrive sûrement d’être stressé dans ton quotidien d’entrepreneur.

Depuis la crise sanitaire, j’ai eu quelques montées de stress extrêmes qui ont eu des répercussions physiques sur mon corps.

J’ai par exemple eu des dérèglements hormonaux qui m’on crée des plaques d’acnée au début du confinement.

Pour régler ce problème, j’ai d’abord consulté une dermatologue :

Traitement prescrit : des cachets qui m’ont rendue malade pendant 3 jours, et des crèmes qui brûlaient la peau (que je n’ai même pas essayées)

Puis j’ai contacté une gynécologue :

Traitement prescrit : un changement de pilule en augmentant la dose. Je n’ai pas voulu tenter l’expérience, et je me suis tournée vers une autre ressource : la naturopathie.

La naturopathie a été une révélation !

Je n’ai jamais vraiment été très convaincue de l’efficacité de la médecine alternative, même si je n’y ai jamais été fermée.

J’ai tout de même décidé de jouer le jeu en contactant une naturopathe bien notée sur Google (comme quoi les avis Google my business, ça sert, et je le dis et redis à mes clients 😜)

J’ai donc été accueillie pendant 1h30, et ai reçu une prescription longue comme le bras que je vais te résumer.

Cette prescription est aujourd’hui la base de ma recette anti-stress :

Pour régler le fond du problème, nous avons travaillé sur la digestion : des compléments alimentaires m’ont permis de restructurer ma flore intestinale (car beaucoup de problèmes de peau viennent de la digestion, elle même perturbée par le stress)

Nous avons également travaillé sur l’apaisement de mon mental avec des sons binauraux, pour me détendre au quotidien, notamment lors des sessions de travail intense, et avant de dormir (les liens hypertextes renvoient vers les playlists que j’écoute)

Nous avons travaillé sur la respiration avec des exercices de cohérences cardiaques pour réguler le stress quotidien

Et nous avons convenu qu’il allait falloir me déconnecter de l’actualité en éteignant la radio (éteinte depuis maintenant avril) et en m’offrant des vacances (ce que je me suis forcée à faire, et ai réussi !)

Résultats : plus un bouton en deux semaines !

 

Aujourd’hui, je complète cette routine avec des éléments essentiels à mon quotidien :

Changer régulièrement d’environnement de travail (bosser dans un café) ou de cadre de vie (sortir de Paris)

Me faire plaisir : partir en vacances, m’offrir une part de gâteau, un massage, etc.

Laisser ma colère s’exprimer pour réussir à me calmer par la suite (j’ai besoin de laisser mes émotions s’exprimer, et non de les neutraliser)

Transcrire par écrit mes problèmes et trouver une solution pour chacun d’entre eux

 

 

Et toi, comment gères-tu ton stress ?

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Conclusion

Voici donc mes 3 étapes pour lâcher prise, mais surtout se sentir plus serein au quotidien. Bien sûr, il ne s’agit que de mes recommandations personnelles, qui ne correspondent pas à tout le monde. Mais je suis une contrôle freak dure à cuire 😉 Si tu as ta propre méthode pour lâcher-prise dans ta vie personnelle ou professionnelle, sans bullshit et facile à appliquer, tu peux commenter cet article ! Hâte de te lire 🙂

 

Apprendre à se connaître pour se créer une vie sur mesure

L’entrepreneuriat et le développement personnel sont intimement liés. On ne peut entreprendre fluidement, sans s’épuiser si on ne prend pas en compte ses aspirations personnelles. Il est donc essentiel de penser à la vie à laquelle on aspire au quotidien. Certains parleraient de vision, je parlerais plutot de vie sur mesure. Mais pour cela, une petite introspection est nécessaire : connaitre ses atouts, ses points faibles, ses sources d’énergie, et d’épuisement…tous ces éléments vont te permettre de construire une vie sur mesure avec laquelle tu seras parfaitement alignée ! Cet article va donc te révéler… le secret du bonheur !

 

Capitalise sur tes forces pour arrêter de lutter au quotidien 

Pour bien commencer l’année sans t’épuiser, j’aimerais qu’on fasse un point sur ce qui va t’aider à aller de l’avant, fluidement : 

Et cette chose, c’est la connaissance de toi ! 

Original non ? 😉

Plus concrètement, je te propose de faire un point sur tes forces et tes faiblesses, pour en prendre conscience, mais surtout prendre les bonnes décisions à l’aune de cette connaissance de toi :  

Pour t’aider, j’ai fait le travail pour moi, et voici ce que ça donne.

 

Mes forces physiques et mentales et sociale :

 

– Des talents artistiques précis (écriture, chant, dessin)

La résilience à beaucoup d’épreuves de la vie

– Un bon système immunitaire qui me permet de rester en bonne santé

– Un bon cardio, qui me permet de ne pas m’épuiser physiquement

– Une bonne mémoire auditive pour retenir l’information utile

– Une grande persévérance/autodiscipline pour atteindre mes objectifs

– Du courage pour prendre des décisions difficiles mais nécessaires 

– Une grande capacité d’empathie pour me mettre à la place des autres

– Une capacité de sociabilisation pour interagir avec les autres

– Un sens de l’humour pour dédramatiser des situations ou faire de l’autodérision

 

Mais même étant née la Saint-Parfait, je ne suis pas dénuée de quelques défauts…dont j’ai conscience : 

 

Mes faiblesses intellectuelles et physiques et sociales : 

 

Des limites artistiques : mauvais sens du rythme, pas de capacité liée aux travaux manuels 

– Une incompréhension des chiffres et calculs qui sortent de ma logique 

– Une réticence pour tout ce qui révèle de la technique, qui me semble trop complexe

– Une faible acclimatation aux conditions climatiques extrêmes (la sélection naturelle aura raison de moi) 

– Une mauvaise capacité de concentration pendant une activité passive (lecture, films, musées…)

– Une mauvaise orientation dans l’espace

– Une mauvaise vue malgré une forte correction

– L’impossibilité de rester debout statique pendant longtemps 

– Une faible tolérance au bruit et à la foule (bon à savoir pour les activités sociales)

 

Transformer une faiblesse en force  : le cas de l’impatience.

 

On voit souvent l’impatience comme un vilain défaut. Mais être impatient peut également avoir du bon. Et principalement dans la sphère professionnelle.

Être impatient, ce n’est pas juste être une boule de nerfs au bord de l’explosion.

Non, être impatient, c’est aussi être proactif. Et voici comment l’impatience se transforme en qualité : 

 

– En relançant un client ou un partenaire jusqu’à obtenir une réponse #modewarrior. Relancer ne veut pas dire être impoli mais montre qu’on n’est pas dépendant du bon vouloir des autres pour obtenir une réponse. 

 

– En passant à l’action pour voir des résultats : plutôt qu’attendre que les résultats arrivent tout seul, être impatient permet de prendre les devants et initier de nouvelles actions, les tester et en tirer des conclusions ! 

 

– En acceptant de se prendre des murs, pour apprendre plus vite : en continuité du point précédent, être impatient, peut aussi dire, être moins réfléchi, mais cela permet de faire des erreurs rapidement, et se relever plus facilement. 

 

– En étant synthétique et en allant à l’essentiel : être impatient, c’est aller au plus vite pour atteindre son objectif. Ca peut également vouloir dire, avoir un esprit de synthèse, et éviter les blablas (les longues conversations et réunions stériles notamment)

 

Mais ce qui compte c’est de vivre une impatience heureuse. Et pour cela, deux règles : 

Bien connaître son fonctionnement interne pour savoir ce que nous savons et ne savons pas supporter

– Apprendre à mieux gérer ses émotions pour arrêter de contrôler ce qui ne vient pas de nous

 

Tout le monde ne peut pas se transformer en Yogi Zen. L’impatience est un tempérament, une part de notre personnalité. Le problème ne vient pas de l’impatience mais du degré de stress qu’elle peut générer. Et sur ce stress, on peut heureusement agir !

Outre le cas de l’impatience, cette prise de conscience de mes qualités et défauts me permet de savoir ce qui me correspond et ce qui ne me correspond pas dans la vie sur le plan personnel mais également entrepreneurial.

C’est ainsi en m’écoutant que je gagne du temps et de l’énergie, en déléguant ou refusant de faire ce qui ne me correspond pas. Du sommeil, en étant plus sereine au quotidien, mais également de l’argent car sur le plan énergétique, je deviens plus alignée 🙂 

C’est à ton tour ! 

👉 Quelles sont tes forces et tes faiblesses ?

👉 Maintenant liste les décisions personnelles et professionnelles que tu dois prendre cette semaine : si tu dois les prendre en connaissance de tes atouts et faiblesses, que vas-tu faire ? 

 

Construire ton business model idéal 

 

  • Quand on se lance dans l’entrepreneuriat, on a tendance à adopter les business models classiques que nous propose notre secteur d’activité.
  • Pour les freelances et entrepreneurs du digital, c’est la même chose. Peu de modèle “disruptif” comme on dit, et beaucoup de mimétisme.

 

Et pourtant, ces modèles ne nous correspondent pas forcément.

Et c’est en échangeant avec Laure Matsoukis que j’en ai vraiment pris conscience.

Dans l’écosystème des infopreneurs dont je fais partie, on utilise des modèles basés sur le marketing intensif. Et laisse-moi te dire que j’ai horreur de ça.


Faire des lancements.
Des tunnels et des pages de ventes.
Des séquences mails automatiques.
Des promotions à longueur de journée.
Des notions d’urgence qui n’en sont pas.
De la publicité en continue.

Bref, je ne m’y reconnais pas.

C’est pourquoi, j’ai décidé d’arrêter de faire semblant d’aimer ça, et de n’écouter que mon ressenti. Et pour cela, écoute les réactions de ton corps quand tu dois réaliser une action liée à ton business (marketing, communication, comptabilité, rendez-vous…)..

Te sens-tu vibrer pour cela ?
Au contraire, as-tu des réactions épidermiques ?

Alors comment créer ton business idéal ?

✅ Liste tout ce que tu aimes dans ton activité : quel temps souhaiterais-tu consacrer à ces tâches ? Quelle part de ton business model représenteraient-elles ?

✅ Liste tout ce que tu détestes dans ton activité : ces tâches sont-elles utiles ? Quelle solution te permettrait de ne plus avoir à les faire ?

✅ Liste les personnes dont tu aurais besoin pour t’entourer et te sentir serein au quotidien : de quels profils as-tu vraiment besoin : quel est le profil prioritaire en ce moment ?

✅ Maintenant, comment aimerais-tu te sentir au quotidien ? Qu’est-ce qui t’en empêche encore aujourd’hui ?

✅ Comment aimerais-tu développer ta clientèle ou vendre ton offre ? Qu’est-ce qui te valoriserait le plus et t’épuiserait le moins ?

👉 Maintenant, quelle est la première action – aussi petite soit-elle – à réaliser dès aujourd’hui et qui te permettra de sortir ce ton cercle vicieux et commencer à construire ton business model idéal ?


👉Tu te sens déboussolé et tu as besoin d’une lumière extérieure, on peut en parler de vive voix ! Pour ça, tu peux réserver un créneau dans mon agenda, le lien est dans la bio 🙂

 

Garde en tête que si ton business n’a pas encore été créé par d’autres, tu en seras le précurseur ! 😉

 

Construire ton cadre de vie idéal (avec un budget illimité) 

 

Que ferais-tu de tes journées si tu avais un budget illimité ?

La semaine dernière, je me suis demandée comment j’organiserais ma vie si j’avais un budget illimité.

 

Et voici, mes conclusions : 

Sur le plan professionnel, je coacherais des amis dans des lieux sympas /je ferais des immersions d’entrepreneurs à l’étranger/Je vendrais mes contenus dans un ebook.

Au niveau de ma qualité de vie au quotidien, je dormirais dans de la literie d’hôtel et j’aurais une baignoire.

Au niveau de mon bien être, j’irais dans un spa/jacuzzi/massage privé tous les soirs.

  • Sur le plan divertissement, je me payerais Canal on demand pour regarder tous les films qui me font envie et je prendrais des cours de chant Disney acapella avec Evynn Howens 
  • Au niveau de mes déplacements, je passerais mon permis à la pampa OU j’aurais un budget uber illimité.
  • Sur le plan “mode de vie”, je voyagerais (Suisse, Japon, Islande, Ecosse, Laponie, Birmanie, Bouthan, Nouvelle-Zélande, Tanzanie). Bref, je vivrais dans différents endroits en fonction de l’envie du moment.

 

Peut-être aurais-je même une maison en Suisse près d’un lac et un pied à terre au Japon (dans un ryokan). 

 

Au niveau accomplissement personnel, je ferais le pèlerinage de Shikoku et je l’offrirai à un ami ET je dormirai dans le nouveau camping Ghibli construit au Japon en 2021. 

J’ai donc repris tous ces points et me suis rendue compte que l’argent n’était quasiment pas une barrière pour réaliser mes rêves. Je peux en effet commencer petit (ce que je fais déjà avec mon mode de vie actuel) et planifier ces différents projets dans le temps.

 

👉 Conclusion : une  vraie libération et une foi en l’avenir ! 

Et toi qu’est-ce qui t’empêche encore de mener ta vie de rêve ?

 

Construire tes vacances idéales 

Il y a deux ans, je suis partie en vacances en Croatie avec une amie. 

Je vais te faire une confidence : malgré les photos postées sur les réseaux sociaux et les paysages de rêves, mes vacances n’étaient pas à l’image de ce qu’elles auraient pu être.

Pourquoi ?

Parce que je n’ai pas assez insisté sur le choix de la destination. 

 

Construire des vacances à mon image : ce que j’aurais dû faire

Nous sommes parties en Croatie, mais au fond de moi, j’aurais préféré le Monténégro ou la Slovénie. Moins de plages, moins de touristes, plus de paysages montagneux.

Je n’ai pas assez insisté sur le choix de destination et j’aurais dû.

J’ai eu du mal à supporter la chaleur et l’humidité croate et je ne parle pas du nombre délirant de touristes (oui je sais, c’était la pleine saison dans le pays qui a accueilli le tournage de Game of Thrones. What did you expect Yéza 🤨 ?) Résultats : je n’étais pas du tout dans mon élément et comme j’avais ma part de responsabilité, je me suis un peu renfermée sur moi-même, ce qui n’est pas très agréable pour l’autre quand on voyage accompagné.

Mais la leçon de l’histoire est la suivante : ce voyage m’a permis de revoir ma définition personnelle du mot vacances, qui est sûrement différente de celles de beaucoup de personnes (si je gagne un voyage aux Caraïbes pour bronzer sur des plages de sable fin, tu peux être sûr que je revends mon billet).

 

Revenir à l’essentiel  : ce que m’ont permis ces vacances

 

Ces vacances m’ont tout de même permis de réfléchir et de penser à moi. Quelle est ma vérité ? Qu’est-ce qui me fait me sentir bien ? Qu’est-ce qui est facile pour moi ?

Et bien, voici le résultat de mes réflexions.

Ma voix intérieure m’a suggéré les choses suivantes : 

 

▪ Lâcher prise sur mon activité pour y porter un regard plus neuf 

▪ Choisir la voie la plus facile quand elle se présente 

▪ Faire plus de choses qui me font vraiment plaisir pour mieux ressentir le bonheur 

▪ Passer plus de temps avec ma famille 

▪ Ne pas dépendre des autres pour agir et faire les choses qui me semblent essentielles à mon bien être, même seule. 

 

Résultats : j’ai bloqué quelques jours pour moi à mon retour sur Paris pour : 

 

▪ Prendre le temps de me poser,

▪ Regarder de nouvelles séries sur Netflix,

▪ (Re) manger équilibré,

▪ Courir et faire de l’aikido,

▪ Profiter de l’air frais,

▪ Profiter de la ville désertée,

▪ Me balader sur mon beau vélo,

▪ Etre reconnaissante pour mon cadre de vie

 

Et planifier quelques petites escapades en dehors de Paris. 

Et si c’était aussi ça les vacances ?

👉 Et toi, que te suggère ta voix intérieure en ce moment ?

 

 

Conclusion :  comment avancer dans la vie 

 

Ces derniers temps, je me suis beaucoup plaint de la situation que nous connaissons tous actuellement.

J’avais besoin d’exprimer ma colère et mon sentiment d’injustice.

Cela m’a fait du bien d’extérioriser mes sentiments, mais je me suis malgré moi retrouvée dans une spirale négative, en dégageant les mauvaises énergies.

Il m’aurait été difficile de me contenir et de rester neutre. Cependant, j’ai ressenti le besoin d’aller de l’avant par la suite.

En effet, lorsqu’une situation qui ne nous convient pas se présente à nous, il existe 3 choix :

 

🔹 La subir : mais ce n’est pas du tout dans ma nature de subir une situation que je trouve injuste.

🔹 Se rebeller en agissant : mais n’ayant pas trouvé un rassemblement assez fort pour lutter, j’ai vite abandonné cette idée

🔹 Fuir en prenant de la distance : dans ce contexte, la fuite n’est pas lâche, mais une façon de me préserver. J’ai donc choisi de prendre une distance physique avec mon lieu de vie : Paris.

 

Et c’est lors d’une insomnie, que j’ai construit mon plan de voyage 2021.

 

Mes objectifs avec ce plan de vie sont les suivants :

⭐ Changer d’environnement, pour aérer mon esprit qui manquait d’air frais

⭐ Découvrir d’autres cultures, de France, d’Europe et d’ailleurs

⭐Trouver un endroit où je me sens bien pendant la tempête et après.

 

Mes avantages :

✅ Ma trésorerie me permet de voyager modérément (et je peux sous-louer mon appartement)

✅ Mon métier est 100% digitalisé

✅ Je suis bien entourée sur le plan business grâce à de bons investissements réalisés en 2020.

 

Je vois une belle réussite dans tout ce processus de prises de décisions :

✅ J’arrive à voyager seule

✅ Je décide de m’écouter et de vivre en mode YOLO

 

Alors, si toi aussi, tu te demandes si tu peux avancer dans la vie, pose-toi les questions suivantes :

 

✔ Vis-tu dans un environnement apaisé ?

✔ Que peux-tu faire face à une situation qui te révolte ?

✔Qu’est-ce que tu rêves de faire et que tu t’empêches de faire sur le plan pro ? et personnel ?

✔ Quel serait le premier petit pas que tu puisses faire MAINTENANT?

 

Bonne réflexion !

 

 

 

 

 

Comment réussir à garder le cap pour votre entreprise pendant la crise en 2021

Personne n’est à l’abri d’une crise économique et la pandémie que nous avons subi en 2020 a touché tous les secteurs, tous pays confondus, en mettant toutes les activités à l’arrêt pendant plusieurs semaines. Dans ce contexte, comment entreprendre pendant la crise ? Je vous donne mes meilleurs conseils pour gérer au mieux cette situation particulière et savoir mettre tout ce temps au profit de votre business !

 

Repenser votre business model à l’heure de la crise 

 

Le Covid-19 a impacté beaucoup d’entreprises tributaires d’entreprises clientes. 

Que nous soyons à la tête d’un business en ligne ou non, nous ne sommes pas immunisés car l’économie ne fonctionne pas en vase clos.

 

Cela dit, il y a des secteurs plus affectés que d’autres par cette crise sanitaire et économique : 

✔ L’événementiel

✔ Le tourisme

✔ La restauration

 

Cet épisode dramatique peut être une belle occasion de repenser votre business model et de rebondir. 

 

➰ En numérisant une partie de son activité comme ça peut être le cas d’entreprises du secteur événementiel.

➰ En proposant des circuits locaux/court comme on pourrait le faire dans le secteur du tourisme et de la restauration 

➰ En développant une activité parallèle (side project) avec un modèle économique simple

➰ En créant un métier flexible et adaptable en cas de crise .

 

Ce qui ne tue pas rend plus fort, entend-on souvent. Alors n’oublions pas la crise une fois passée. Servons nous en pour construire des business plus solides, plus flexibles et plus résilients

Pour survivre en tant qu’individu, soyons résistant.

Pour survivre en tant qu’entrepreneur, soyons adaptable.

Pour repenser votre business model à l’heure de l’effondrement, soyons visionnaire.

 

Réussir à lâcher prise pendant la crise

Ca fait maintenant presque un an que nous connaissons des restrictions sanitaires liées à la crise du COVID et ce n’est pas fini.

Je ne vous cache pas que les premiers mois ont été difficiles :

  • Mentalement parce que je ne pensais pas vivre une situation comme cela un jour et que la transition était inexistante
  • Professionnellement parce que comme beaucoup, j’ai connu un ralentissement d’activité les premiers jours du confinement.

 

J’ai d’abord eu un sentiment de désespoir :

  • Plus de vie sociale
  • Plus de loisirs 

 

Puis de peur :

  • Peur d’une crise économique plombant mon activité
  • Peur des investissements déjà engagés pour développer mon activité .

 

Chaque matin, quand je me réveillais, je ne réalisais toujours pas la situation dans laquelle nous étions.

Puis, au bout de quelque temps, mon cerveau a accepté la situation.

 

Sur le plan personnel :

J’avais fait le deuil de ma vie sociale pour le temps jugé nécessaire.

J’ai réalisé que j’étais très bien entourée en observant les personnes qui prenaient de mes nouvelles.

J’ai accepté l’idée que toute idée de projet ou de planification était impossible.

 

Sur le plan professionnel 

 

J’ai échangé avec d’autres entrepreneurs pour connaître leur ressenti.

J’ai compris que j’avais fait les bons choix en terme d’investissement en voyant loin

Je n’ai pas arrêté de communiquer et j’ai voulu resserrer le lien avec ma communauté.

 

Alors comment passer de la déprime à l’action ?

 

  • En adaptant son organisation au confinement.

 

Pour moi ça ne change pas grand chose, mais j’ai introduit des moments pour des activités oisives à distance (aikido, chant, sport d’intérieur).

 

  • En voyant loin

 

La crise est un épisode temporaire, et je veux dès maintenant préparer l’après. j’agis aujourd’hui pour dans quelques mois. C’est de cette manière qu’il faut penser l’entrepreneuriat.

 

  • En étant reconnaissante

 

D’être bien avec moi-même, de savoir m’autodiscipliner, d’être créative, mais également d’avoir de la trésorerie, et une activité en ligne. 

 

  • En utilisant ma capacité de résilience

 

Pour m’adapter au changement, et le vivre du mieux possible, mais également pour puiser dans ma créativité pour adapter ma communication et mon activité. 

 

Et vous, comment vivez-vous cette période inédite ?

 

Pourquoi continuer à entreprendre en 2021, dans un contexte incertain ?

Pourquoi devenir entrepreneur en 2021 ?

J’ai récemment échangé avec des aspirants entrepreneurs qui se posaient la question de se lancer en cette période incertaine.

Ils étaient bloqués par un certain nombre de peurs qui les empêchaient de franchir le pas :

 

✅ Stabilité d’un job salarié

✅ Peur de ne pas joindre les deux bouts

✅ Absence de visibilité sur la durée de cette crise économique

 

Et c’est tout à fait compréhensible.

Seulement, le risque est dans l’ADN de l’entrepreneuriat.

Reste à définir si ce risque est modéré ou non.

 

👉 Vous mettez-vous en danger financièrement en vous mettant à ton compte ?

👉 Avez-vous un chômage d’au moins un an ou des ressources personnelles de côté ?

 

Ces questions sont essentielles à qui veut se lancer dans l’entrepreneuriat.

Par ailleurs, vous ne pouvez pas contrôler la conjoncture économique car elle est extérieure à vous.

Mais cette conjoncture n’est pas défavorable à tous !

 

Au contraire, certains entrepreneurs surfent sur la vague :

 

Les formateurs ayant digitalisé leur contenus

Les coachs

– Les entreprises qui font de la livraison

– L’industrie du papier toilette 😉

 

Vous aussi vous pouvez trouver un secteur qui cartonne !

Bien sûr, cela ne suffira pas à décoller d’un coup. Il vous faudra également définir un positionnement clair sur votre marché pour sortir du lot.

De même, il faudra construire une stratégie solide pour trouver des clients rapidement.

Tout ce travail demande de l’énergie mais en vaut la peine si vous rêvez de lancer votre projet entrepreneurial.

Et n’oubliez pas que vous n’êtes pas pas seul. D’autres entrepreneurs sont passés par là et pourront vous apporter soutien et conseils.

 

Lorsque je me suis lancée en 2017, j’ai énormément travaillé mon réseau pour obtenir le plus de recommandations de cet écosystème entrepreneurial.

 

Aujourd’hui, j’apporte également mon regard à des entrepreneurs débutants.

Et pour ceux qui sont vraiment déterminés, je les accompagne pour franchir le pas.

Si c’est votre cas, vous pouvez m’appeler pour échanger de vive voix.

 

L’entrepreneuriat est une opportunité qui s’offre à vous,  saisissez-là 🙂

 

Bilan : ce que m’a appris la crise économique que nous traversons 

Lorsque la crise est arrivée en 2020, j’étais paniquée.

Cette situation inédite m’avait mise dans tous mes états.

 

Deuxième confinement, j’ai décidé qu’on ne m’y reprendrai pas, et j’ai décidé d’adapter mon mode de vie à ces événements inédits, pour ne pas les subir.

C’est de cette manière que j’ai décidé soudainement d’être digital nomade pour trouver une flexibilité dans mon cadre de vie et de travail.

Sur ce point, j’ai compris qu’il fallait vivre au jour le jour, prendre des vols sans retour, et prendre une décision de dernière minute pour courir dans le pays le plus “safe”. De même, je réserve des Airbnb sur une courte durée au cas où la situation changerait.

C’est de cette même manière que j’ai décidé d’adapter mes contenus mais également mes offres au contexte actuel.

Il ne s’agit pas de changer mon positionnement ou ma ligne éditoriale mais d’être à l’écoute de mon audience.

Lorsqu’on entreprend il faut une grande capacité d’adaptation. Si tes clients ont peur de l’avenir et n’arrivent pas à se projeter, essaye de leur proposer des offres de courte durée, à moindre prix, mais qui bien sûr te demanderont moins de travail.

L’adaptation est une grande force qui vous permettra de devenir un entrepreneur résilient et ne pas subir une situation inconfortable.

 

Conclusion

 

Voici donc mes conseils pour mieux vivre 2021 :

– Prenez des décisions rapidement et rectifiez le tir si besoin.

– Trouvez ce qui vous donne de l’énergie en faites-en votre ressource

– Reconnectez-vous à ce qui vous est essentiel pour retrouver vos repères

 

2021 est là. Vous allez pouvoir entamer cette transition en douceur.

Retrouver son humanité et redonner du sens à nos actes à l’heure du Covid

Cette nouvelle année reprend que l’on le veuille ou non, sous le signe du Covid. C’est pour moi l’occasion de refaire un petit point sur nos valeurs et sur le sens de nos gestes en cette période déboussolante.
Je vous rassure, je ne vais pas faire un procès colérique à qui que ce soit, ce n’est pas le but de ce petit texte !
Je veux simplement rappeler quelques règles et principes de bon sens pour ne pas perdre ni sa tête ni son humanité.
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 Construire sa propre jauge entre responsabilité individuelle et collective :

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Il n’est pas facile (ni souhaitable) d’agir de façon”tout blanc tout noir” dans ce contexte particulier. Il est de notre propre ressort de jauger nos actes entre gestes barrières et relations sociales (et humaines).
Vivre dans un monde totalement aseptisé n’est pas bon pour la santé mentale car nous sommes des êtres sociaux et nous avons besoin d’interagir et de toucher d’autres humains.
Mais dans cette période incertaine, nous pouvons choisir qui nous voyons, qui nous embrassons, si les personnes concernées et nous même avons établi cela d’un commun accord.
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Regarder ses antécédents médicaux peut vous donner une idée de la qualité de votre système immunitaire.

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Je ne suis pas médecin, mais…😉
mais vous pouvez regarder si vous avez souvent été impacté par des virus (grippe, gastro…) par le passé. Cela vous donnera une idée de si vous êtes plus ou moins sujet à une contamination par un autre virus.
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Booster son système immunitaire au quotidien

✅ Dormir
✅ Manger équilibré
✅ Faire du sport
✅ Donner de l’amour et en recevoir…
Des bases qui vous permettent de vous maintenir en bonne santé au quotidien !
Combien de Français font l’impasse sur ces règles de vie indispensables ?
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Relativiser l’impact de ce virus sur notre santé

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Le Covid-19 existe, c’est un fait.
Il est contagieux, nous le savons.
Il mute, c’est également prouvé.
En revanche, il n’est pas meurtrier comme une peste ou un ébola.
Il ne justifie pas qu’on empêche des malades du cancer, ou autres maladies graves de recevoir des soins.
Les chiffres sont par ailleurs flous et polémiques, ce qui n’aide pas à avoir une visibilité sur son impact réel. On ne sait pas non plus si les hôpitaux sont saturés ou non…
La mortalité liée au Covid est également à mettre en perspective avec d’autres causes de mortalités dans le monde :
❌ Les maladies graves
❌ Les virus meurtriers
❌ Les guerres
❌ La faim
❌ Les accidents de la route
❌ Les suicides
Six mois pour pondre un vaccin pour le Covid, et en 30 ans, toujours pas de traitement contre le Sida ?
Excusez-moi d’être sceptique…
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Désobéir quand notre système d’alerte interne se met en marche

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Je n’arrive pas à respecter des mesures qui ne font pas sens pour moi. Et pour que le sens s’opère, une pédagogie doit être faite.
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❌ Porter un masque lorsqu’on est seul en pleine rue
❌ Porter un masque lorsqu’on ferme la bouche, mais l’enlever pour fumer et manger (c’est là qu’on aurait besoin d’isoler sa bouche)…
❌ S’agglutiner dans des avions, des trains et des bus quand on nous parle de distanciation sociale
❌ Aller se déplacer aux urnes en plein pic de la pandémie, mais ne pas pouvoir s’aérer dans un parc
❌ Restreindre les déplacements à un km de son domicile
❌ Instaurer un couvre feu à 18h…
❌ Culpabiliser les joggeurs, et les amis qui se réunissent en petit comité…
❌ Ne pas mobiliser les cliniques privées pour une situation de crise sanitaire
❌ Demander aux Français d’applaudir les soignants, et de faire des dons à l’hôpital quand cela fait plus de 20 ans que l’Etat laisse mourir l’hôpital public, et n’est toujours pas dans l’optique de l’aider aujourd’hui
Et j’en passe..impossible pour moi de respecter des mesures aussi incohérentes sous fond de culpabilisation.
Vous avez un esprit critique, utilisez-le !
Sans parler de manipulation, de complot ou autre…vous n’êtes pas obligé d’être d’accord ou de respecter tout ce qu’on vous dit de faire si cela va à l’encontre de vos valeurs.
La désobéissance civile a souvent permis de retrouver des libertés nous montre l’histoire !
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Regarder l’histoire pour éclairer le présent

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La liberté est pour moi une valeur fondamentale qui est aujourd’hui grignotée.
La peur facilite cet abandon.Mais si vous regardez l’histoire, cela ne préjuge rien de bon.
Attention, je ne fais pas de parallèle direct entre le passé et le présent, mais le passé peut éclairer le présent.
Restons donc vigilants.
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Conclusion

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C’est donc sans agressivité que je souhaite remettre les pendules à l’heure en ce début d’année 2021 ou nous aurons encore un petit peu affaire à ce virus….soyons honnête.
Ne culpabilisons pas ceux qui ne pensent pas comme nous.Celui qui porte son masque dans sa voiture, celui qui va embrasser ses amis…
Le flou nous empêche de savoir comment nous comporter, alors nous interprétons et faisons notre propre jugement en fonction de notre ressenti personnel.
Toute peur est respectable. Toute acte individualiste peut être entendu.
Soyons bienveillants les uns envers les autres, c’est de cette manière que nous ressortiront plus fort, et surtout plus humains.
Je vous souhaite donc amour, résilience et santé pour cette année 2021 qui promet d’être…challengeante !

Comment construire des relations clients et prestataires durables

Etre entrepreneur, c’est avant tout savoir bien s’entourer. Partenaires, clients et prestataires sont plus que précieux pour avancer dans un écosystème où il ne fait pas bon d’être seul. Qu’il s’agisse de scaler ou tout simplement de limiter sa charge mentale au quotidien, construire des relations clients et prestataires durables est essentiel pour développer son entreprise sereinement. Mais comment s’y prendre pour instaurer une véritable confiance dans son entourage professionnel ? Pour ne pas commettre d’impairs ? Ou ne pas perdre du temps avec les mauvais collaborateurs ? Voici mes pistes.

 

I – Une relation collaborateur durable est avant tout une relation basée sur la confiance (fiabilité)

Comment bien choisir son prestataire

 

Dans ma vie personnelle comme professionnelle, je fais régulièrement appel à des personnes pour m’aider à aller de l’avant.

Seulement, il m’est arrivé à plusieurs reprises de perdre mon temps avec les mauvaises personnes :

  Des personnes peu sympathiques (rédhibitoire pour moi)

  • Des personnes peu encourageantes (en tant que coach, je suis très sensible à la bienveillance)
  • Des personnes peu pédagogues (explication vaseuses et non fondées comme si elles répétaient bêtement ce qu’elles avaient elles même appris sans comprendre)
  • Des personnes dont l’offre est floue (ce manque de clarté me refroidit et me donne l’impression qu’on veut m’arnaquer)
  • Des personnes qui manquent de légitimité (sans preuve sociale, j’ai du mal à voir un professionnel ou du moins envisager une collaboration de long terme)
  • Des personnes sûres d’elles aux résultats mitigés : certaines personnes n’ont aucun scrupule à brandir des résultats et une méthode qui ne marche pas pour tous..c’est pour moi un défaut d’humilité et de maturité professionnelle
  • Des personnes directives et non à l’écoute “fais ça” : là aussi, c’est le coach en moi qui parle : quand vous avez un client frileux en face de vous, rassurez le, ne le brusquez pas !

Ce que m’illustre ce constat : ce n’est pas parce qu’on est un sachant qu’on est un bon enseignant. La pédagogie tout comme l’empathie doivent être travaillées quand elles ne sont pas “naturelles”.

Je choisis les professionnels avec qui je travaille à l’aune des points vus plus haut.

Par conséquent, si vous sentez qu’un professionnel n’est pas fait pour vous, “n’attendez pas, changez !! »

 

Maintenant, comment trouver un prestataire fiable ?

 

Si vous commencez à développer votre entreprise, vous avez peut-être été confronté à la problématique du recrutement.

Pour passer à la vitesse supérieure de votre activité, il faut vous entourer d’une équipe, constituée de personnes de confiance.

Mais pour cela, il va falloir que vous soyez au clair sur vos besoins et vos attentes vis à vis d’un prestataire pour faire le bon recrutement.

Et surtout, trouver un prestataire fiable, ce qui n’est pas toujours tâche facile !

Certains vont par exemple vous faire faux bond du jour au lendemain en disparaissant dans la nature.

Mais c’est le revers de la médaille de travailler avec des freelances : flexibilité peut ainsi être synonyme d’absence d’engagement.

Au delà de ce manque de professionnalisme, il convient surtout d’identifier les bons indicateurs d’un prestataire fiable.

 

Et pour ça, voici mes 3 recommandations :

Vérifiez qu’il soit digne de confiance (avis clients, références, recommandations, présence en ligne)

Estimez si il a une vraie valeur ajoutée dans ses missions

Soyez sûr que la délégation ne soit pas chronophage : vous ne devez pas revérifier tout ce qu’il fait.

J’espère que ces recommandations pourront vous aider à gagner du temps dans votre recrutement !

 

Plus généralement, quelles sont les clés d’une bonne relation prestataire ?

 

Il y a quelques jours, j’ai échangé avec une amie qui n’était pas contente de son assistante. Elle lui reprochait plusieurs choses dont des coûts cachés, et une relation déséquilibrée.

Si vous souhaitez commencer une relation saine avec un prestataire, il y a quelques étapes préliminaires à mettre en place :

– Vous demander ce que vous voulez déléguer et surtout pourquoi (parce qu’on vous a dit de le faire, parce que vous manquez de temps, parce que vous n’êtes pas compétent)

– Vous demander quelle relation prestataire vous souhaitez construire : affirmer une position hiérarchique ? De leadership ? Trouver un collaborateur ? Devenir un coaché/apprenant ?

– Quels sont les principes/valeurs sur lesquels vous êtes intransigeant et sur lesquels vous pouvez être flexible : ton utilisé borderline/réactivité des échanges ?

– Quel mode de communication utilisez-vous au quotidien pour échanger ? Avez-vous des points téléphoniques/physiques réguliers ?

– Avez-vous des process en place pour suivre les tâches du quotidien ?

Voilà comment construire des relations saines avec vos prestataires de service.

A vous de jouer !

 

II –  Une relation collaborateur durable est avant tout une relation équilibrée (plus de rapport hiérarchiques)

Comment vous faire respecter par vos prospects ?

 

Récemment, un prospect m’a contactée car intéressé par l’une de mes formations. Ayant un certain budget sur son compte CPF, il a souhaité compléter la formation en ligne avec quelques heures de coaching.

Je lui a annoncé un tarif, qui était légèrement supérieur à ce qu’il avait sur son compte CPF.

Il devrait donc compléter la différence (d’environ 200 euros).

Il m’a directement demandé de lui faire “un geste commercial” sans enlever d’heures de coaching, pour que la prestation rentre tout pile dans son budget CPF.

J’ai refusé.

Et surtout, je lui ai expliqué pourquoi :

Je prends du temps à éduquer mes clients et mon audience sur la notion d’investissement pour développer son activité sereinement, à travers des contenus réguliers.

Je ne fais pas de ristourne sur demande, et encore moins sur une formation financée à 90% par le CPF. C’est contraire à mes valeurs.

Les prises en charge sont un plus, une cerise sur le gâteau et non un moyen de “dilapider” son argent.

 

Définissez vos besoins réels en formation

Estimez combien vous pouvez investir

Voyez ensuite si vous pouvez bénéficier d’une prise en charge pour compléter

 

Pensez comme un entrepreneur, et donnez-vous les moyens de réussir 💪

 

De manière générale, comment construire une relation client saine ?

 

Il y a quelques jours, je me posais la question de qui étaient mes clients idéaux et…je les ai visualisés en 2 secondes ! 

– Ils sont responsables, et mettent en place les conseils que je leur donne

– Ils sont réfléchis et savent identifier leurs points de blocage

– Ils savent investir, et comprennent la valeur d’un accompagnement personnalisé

– Ils ne sont pas chronophages mais autonomes

– Ils sont flexibles au niveau des créneaux de nos rdv

– Ils ont le sens de l’humour et c’est agréable de les coacher

– Ils voient ce que je leur apporte, et je n’ai pas à prouver ma valeur auprès d’eux 

– Ils sont stimulants et m’inspirent dans leur parcours 

– Ils sont challengeants et me permettent de monter en compétence

– Ils pourraient être mes amis (et parfois le sont) et je peux être totalement moi-même avec eux

Ces clients ne courent pas les rues, me diriez-vous !

 

Peut-être, mais mieux vaut mettre votre énergie à rechercher vos clients idéaux plutôt que d’attirer “monsieur tout le monde” qui ne voit pas en vous la valeur ajoutée que vous pouvez lui apporter. 

Pas plus tard qu’hier, je discutais avec une amie consultante qui avait une grande peur : avoir ses clients insatisfaits. 

Le problème de cela, c’est qu’elle se pliait en quatre pour les satisfaire et travaillait plus que prévu. Elle n’osait pas non plus demander à ses clients de décaler un rdv qui ne l’arrangeait pas. Elle avait sans le vouloir une relation déséquilibrée avec ses clients, et par conséquent n’était pas libre.

Une relation client saine est une relation entre collaborateurs, sur un même pied d’égalité, sans sacrifice.

Une relation client saine n’implique pas d’être disponible H24, mais vous fixer vos propres règles en accord avec vos valeurs et les faire respecter.

Une relation client saine implique que votre client reconnaisse votre expertise et vous considère à votre juste valeur. Cela implique qu’il ne discute pas vos tarifs et vous traite avec respect.

👉Alors, avez-vous défini qui étaient vos clients idéaux ?

👉Savez-vous construire une relation saine avec vos clients ? 

 

III – Une relation collaborateur durable est avant tout une relation basée sur l’écoute (compréhension des besoins de vos collaborateurs) 

Vos prospects ne savent pas ce dont ils ont vraiment besoin

 

Je me rends compte en échangeant avec des prospects plutôt “novices” qu’ils n’ont souvent aucun sens des priorités pour développer leur activité.

Par conséquent : ils vont investir au mauvais endroit au mauvais moment.

Quand on ne dégage pas de chiffre d’affaires, il serait urgent de commencer à se faire accompagner sur les bases du business avant d’investir dans une identité visuelle.

Quand on cherche à créer une communauté, il serait urgent de commencer par une stratégie de contenu et de communication avec de réfléchir à son site web.

Par ailleurs, beaucoup de prospects cherchent des solutions rapides à des problèmes structurels dont ils n’ont pas conscience.

Obtenir des likes sur un réseau social n’est pas la solution pour vivre de son activité, ni même la garantie d’un bon taux d’engagement.

Obtenir des certifications ne va pas non plus aider à trouver des clients.

En revanche, avoir une vision pour son business, et une stratégie de développement, oui.

Le prospect ne sait souvent pas ce dont il a besoin car il mobilise sa faible connaissance d’un sujet dont vous êtes l’expert. Ne vous laissez donc pas déstabiliser. Si vous voulez aider votre prospect :

✔️Proposez lui le meilleur pour lui (quitte à déléguer)

✔️Refusez sa demande si elle est inadéquate ou absurde

✔️Faites de la pédagogie : c’est votre rôle d’expert.

 

J’entends souvent ce vieil adage : “donnez leur ce dont ils ont besoin, vendez-leur ce qu’ils veulent”.

C’est un peu “tricky” : aller dans le sens du client peut certes aider à vendre, mais rompt totalement avec l’idée d’ “éducation” du client. 

Votre prospect peut faire les mauvais choix, mais s’en rendra compte…peut être trop tardivement.

Si vous voulez l’aider, proposez lui de tester par lui même pendant une période définie (3 mois par exemple), si ses finances lui permettent une phase de test, et d’ensuite évaluer sa stratégie. Si elle n’a pas marché, vous crédibilité en sortira renforcée.

Je m’adresse maintenant aux prospects en questions : laissez les experts vous guider, vous gagnerez en temps, en énergie et à terme, en argent. Acceptez d’avoir à remettre en cause votre mode de fonctionnement. Acceptez des conseils déstabilisants et faites preuve d’humilité pour avancer.

Je suis professionnelle, experte mais aussi prospect. Je sais me placer des deux côtés et reconnaître quand mes demandes sont inappropriées par rapport à mes besoins. Et c’est quand un professionnel m’en fait rendre compte, que je me rends compte que j’ai affaire à un véritable expert.

Prospects, pensez au bien de votre entreprise, et remettez-en vous aux experts, pour construire un business prospère.

 

Marre de courir après vos prospects : mais visez-vous les bons clients ?

 

Visez-vous les bons clients ?

L’une des plus grandes peurs des entrepreneurs est de perdre leurs clients. Et pour cela, ils n’hésitent pas à casser leurs tarifs. Le problème, c’est qu’on ne peut pas devenir une entreprise rentable avec un raisonnement basé sur la peur.

Mais la question de fond est : ces prospects après qui vous courrez sont-ils vraiment les bons ?

Et bien non !

Le bon client, c’est votre client idéal :

Celui qui achète parce qu’il croit en la transformation que vous pouvez lui apporter

Celui qui sait investir sur lui pour réussir

Celui que vous n’avez pas besoin de convaincre.

Alors comment trouver le client idéal ?

En définissant une politique tarifaire avec laquelle vous êtes aligné

En affirmant votre mode de fonctionnement

En filtrant les prospects “touristes”

Oui, c’est une stratégie plus risquée

Mais vous allez gagner du temps à ne plus vous entretenir avec des prospects non qualifiés.

Et c’est dans ce cadre que j’ai décidé d’afficher mes tarifs, même si c’est souvent déconseillé car, je suis alignée avec mes tarifs, j’ai des conversations plus fluides lors de mes appels découvertes et je filtre les prospects qui n’auraient de toute manière jamais été convaincus par ce que je leur propose.

Et vous, visez-vous les bons clients ?

Maintenant, faut-il relancer un prospect disparu dans la nature ?

 

A qui cela n’est-il pas déjà arrivé ? Rien n’est moins agréable que de se retrouver désemparé devant des prospects qui font les morts ? Comment réagir ? Harceler ou laisser tomber ?

Vous prenez le temps d’organiser un rendez-vous téléphonique avec votre prospect, de lui rédiger une belle proposition commerciale et POF ! Plus de prospect, disparu !

C’est très frustrant mais c’est courant. Et je vous rassure, vous n’êtes pas le seul à vous remettre en question.

Mais tu te demandes sûrement pourquoi tu t’es fait “ghoster” par ton prospects.

 

Alors voici les raisons de ce silence :

– Le prospect n’a pas trouvé votre proposition intéressante et il n’a pas pris la peine de vous répondre

– Le prospect n’a pas fait de votre offre une priorité et s’est laissé submergé par son quotidien.

 

C’est très simple mais c’est souvent ces deux raisons qui poussent votre prospect à faire le mort.

Maintenant, devez-vous relancer ?

OUI, une première fois pour être fixé sur la réponse du prospect. Relancez entre une semaine et 10 jours après avoir envoyé votre proposition commerciale. Vous pouvez dire à votre prospect que vous avez besoin de vous organiser et qu’il vous faut une réponse, même négative.

Puis NON pour le harceler en permanence : mettez-vous à la place d’un prospect “lâche” ou qui n’ose pas vous dire non : répondriez-vous si vous vous faisiez harceler de messages ? Vous avez la réponse 🙂

Le silence est malheureusement une réponse. Et vous pouvez appliquer cette règle dans votre vie personnelle également !

Maintenant, comment éviter d’avoir un prospect qui disparaît ?

Finissez votre entretien en lui proposant un deuxième rendez-vous téléphonique pour faire le point sur sa décision.

Annoncez-lui une deadline pour réserver sa place dans un programme.

Jouez la carte de l’empathie : en lui disant que c’est très désagréable de ne pas avoir de réponse et que tu préférerais une réponse négative à un silence.

Et en amont : mettez en place un questionnaire de présélection pour éviter les “touristes”

Vous n’êtes pas responsable du comportement de votre prospect. Si malgré un appel découverte qualitatif et une relance, le prospect ne revient pas à vous, c’est que votre collaboration ne devait pas se faire

Et puis comme on dit, un de perdu, 10 de retrouvés  ! 

 

Pour conclure : êtes-vous bien entourés ?

 

A delà de la relation client et prestataire, c’est la question de l’entourage que cet article pose. Et c’est ultra important quand on est solo preneur de bien s’entourer.

Laissez moi vous donner un exemple de relation authentique et durable avec une amie et collaboratrice entrepreneure.

J’ai eu le plaisir de croiser le chemin de Céline Alfonso Tirel, lors de mon passage à Bordeaux. Cela fait presque deux ans que nous échangeons avec Céline via messages interposés, et nous savions que le feeling passerait de manière évidente de visu. Et tel fut le cas !

Et c’est d’ailleurs grâce à Danilo Duchesnes que cette mise en relation a été possible !

Nous avons abordé des sujets très divers et deux heures n’ont évidemment pas suffit à tout balayer. Parmi les sujets abordés :

La gestion de la vie pro/perso quand on est entrepreneur et les difficultés à “couper”

L’hygiène de vie au quotidien

La confiance en soi sur le plan pro et perso

La loi de l’attraction

Les relations clients et le besoin de cadrer

 

Céline fait partie de mes relations qualitatives qui m’enrichissent. Alors voici mon conseil : cultivez votre réseau et cultivez-le bien !

Vous n’avez pas besoin d’aller dans des rendez-vous mondains. Faites de l’individuel et créez des relations profondes avec vos relations

Si vous êtes éloignés géographiquement des grandes villes, regardez qui sont les entrepreneurs locaux, ou faites des visios en one to one le cas échéant.

Prenez régulièrement des nouvelles de votre réseau et donnez en en retour

Entourez-vous des meilleurs pour aller de l’avant et vous tirer vers le haut

Un bon réseau est une énorme valeur ajoutée car c’est une source de stimulation intellectuelle énorme mais également d’opportunités professionnelles. C’est pourquoi, accédez à un réseau peut être payant. Alors commencez par sortir de votre isolement, pensez qualité et non quantité, et ce, même si comme moi, vous êtes introverti (et oui! ).

Et vous, vous sentez-vous bien entouré sur le plan entrepreneurial ?

 

La trentaine : une révolution personnelle et entrepreneuriale en 5 points

Il y a quelques jours, je regardais des photos de moi d’il y a deux ans. J’en ai tiré le constat que j’avais bien changé…mais en mieux ! Mon apparence physique est aussi le reflet de ce qu’il se passe dans ma tête. Mon corps évolue ainsi avec moi. Mais plus généralement, de gros changements physiques et psychologiques s’opèrent quand on se rapproche de la trentaine. Et bien sûr, en tant qu’entrepreneur, notre activité suit le mouvement. Alors pour mieux vivre cette période transitoire, prendre conscience de ces changements permettra de les accompagner…en douceur.

 

1 – L’affirmation de soi, l’un des premiers changements remarquables de la trentaine

Depuis mes 28 ans, je commence à m’affirmer dans tous les domaines de ma vie. Ce travail d’affirmation de moi, est la résultante d’années de travail introspectif que le développement personnel m’a permis de réaliser. Depuis quelques années, j’arrive enfin à m’affirmer, et à me faire confiance. 

Cela me permet aussi d’assumer mes différentes aspirations et mon rythme, souvent en décalage avec mon entourage. Finies les vacances fêtardes et subies, maintenant je pars seule. Finis les événements mondains énergivores, maintenant je décline les invitations. 

Je me recentre sur ce qui me stimule et me donne de l’énergie. 

Je coupe ainsi toute source de fatigue, et opère un tri sélectif au niveau de ma vie sociale.

Par ailleurs, cette affirmation de soi, me permet également de refuser l’inacceptable et prendre conscience de ma propre valeur. 

Refuser l’inacceptable sur le plan professionnel avec des relations employeurs déséquilibrées et malsaines. J’ai d’ailleurs fait le choix de quitter le monde ultra hiérarchisé du salariat à 27 ans. 

Refuser l’inacceptable sur le plan personnel, en mettant fin à toute relation médiocre et irrespectueuse sur le plan amical, familial, ou intime. Ma personnalité, tu l’aimes ou tu la quittes ! 

 

2 – Les changements physiologiques : un cap à passer !

Depuis environ un an, je constate des changements physiologiques dans mon corps : quelques cheveux blancs apparaissent sur ma tête, mes cheveux changent également de nature en étant moins épais qu’avant.

Sur le plan émotionnel, ma peau réagit différemment à l’environnement externe et au stress (le confinement m’a fait connaître de grands dérèglements hormonaux), et mon corps devient plus sujet aux insomnies que je commence à apprivoiser. Pour gérer mon stress au quotidien, je mets en place des routines que mes rendez-vous réguliers chez ma naturopathe me permettent de conserver. 

Sur le plan nutritionnel, mon envie de mieux me nourrir a également eu des impacts positifs sur mon poids (j’ai perdu 5 kilos depuis 6 mois grâce à cette nouvelle façon de me nourrir), mais rend mon corps beaucoup plus intolérant aux écarts et excès. 

En étant à l’écoute de mon corps, j’arrive ainsi à vivre plus sereinement. 

 

3 – Un changement de vie plus aligné avec ses valeurs 

C’est à 30 ans que je décide de quitter ma vie parisienne pour parcourir le monde tout en entreprenant une crise ? Une révolution ?

Peut-être les deux ! Mais un choix parfaitement aligné avec mon évolution. 

Je suis donc devenue digitale nomade, sans chez moi fixe, et de plus en plus ouverte à de nouvelles rencontres.

L’envie de voyage qui m’avait quitté depuis mon échange universitaire aux Etats-Unis 10 ans plus tôt m’est soudainement revenue. La crise sanitaire que nous connaissons aujourd’hui n’est peut-être pas la meilleure période pour entreprendre ces changements de vie soudains, mais pour moi, c’est au contraire un véritable défi ! Mon mode de vie itinérant prend tout son sens aujourd’hui, d’autant plus que je n’aurais sûrement jamais entrepris ces changements sans cette “urgence”. 

 

4 – Une quête d’alignement professionnel qui passe par une reconnexion à ses aspirations profondes

Cette année, j’ai opéré un nouveau pivot sur le plan entrepreneurial. J’ai décidé d’écouter mon intuition et me reconnecter à ce qui me faisait vraiment vibrer.

Plus de stratégie ou de plan d’action dicté par d’autres. Plus de voie toute tracée ou de vision prédéfinie. Plus de pression de chiffre d’affaires et de passage à l’échelle.

Je construis un business à mon image, et me pose les vraies questions : qu’ai-je envie pour ma vie personnelle ? Comment mon activité peut-elle s’adapter à cette vie personnelle ? 

Au lieu de chercher à construire quelque chose de noble et plus grand que moi ayant pour finalité de servir la terre entière, j’assume que mon entreprise aura pour mission de servir ma vie personnelle, que je veux équilibrée, pleine d’aventures…et de plaisir. 

Ne dit-on pas qu’on ne peut aider les autres qu’une fois que l’on se sera aidé soi-même ? 

Cette année est donc celle de la quête de sens, de la remise en question des modèles préétablis et de l’affirmation de moi sur le plan professionnel ! 

C’est une véritable prise de risque, mais ne suis-je pas une entrepreneure après tout ? 

 

5 – Une connexion aux énergies spirituelles et une ouverture à l’ésotérisme

Depuis la fin de mes 28 ans, je m’ouvre au grand monde du développement personnel pour trouver des réponses à des questions personnelles : ma quête d’identité et d’origines, mes relations sentimentales, mais également des problèmes physiologiques. 

Bien qu’encore novice, ces pratiques alternatives m’ont ouverte à un nouveau monde, et m’ont guidée vers un chemin qui m’était encore inconnu.

L’hypnose m’a permis de me relancer dans la recherche de ma famille biologique en me reconnectant à mes questionnements les plus profonds. 

Les soins énergétiques ont soigné problèmes d’oreille interne et de maux de transports.

La naturopathie m’a permis de rééquilibrer mes dérèglements hormonaux. 

Je m’ouvre aujourd’hui (encore à petite dose) à l’astrologie et aux oracles pour comprendre mes insomnies. 

 Bien sûr, il faut être ouvert à ces pratiques pour en voir les fruits.

Mais c’est l’absence de résultat et le côté trop terre à terre de la médecine traditionnelle qui m’a ouverte vers ces nouvelles pratiques qui sont arrivées dans ma vie au moment où j’en avais le plus besoin. 

J’arrive aujourd’hui à faire des demandes à l’univers, et comprendre le fonctionnement de la loi de l’attraction. 

Je n’arrive pas encore à lâcher prise sur tout mais je sais que c’est en y arrivant un peu plus chaque jour que je pourrais plus facilement me laisser émerveiller et surprendre par la vie.

 

Conclusion 

La trentaine est une véritable révolution sur tous les plans de ma vie, en me permettant de me reconnecter à moi, mais également au monde grâce au travail énergétique que j’entreprends. A la veille de la grande conjonction, cet événement astral exceptionnel tombée le jour du solstice d’hiver, je sens tous mes sens se mettre en éveil. je sens également mon besoin de me reconnecter à mes aspirations les plus profondes pour moi aussi être totalement alignée.

 

Comment faire des choix difficiles m’a permis de développer ma capacité de résilience

Comme beaucoup d’entre nous, ma vie a été parsemée d’événements que je pourrais qualifier d’épreuves. Certaines d’entre elles m’ont incité à faire des choix, qui ont changé ma vie. Ces choix n’ont bien sûr pas toujours été faciles, mais m’ont permis de développer ma capacité de résilience et de devenir une personne plus forte, tant sur le plan professionnel que personnel. Dans cet article, je vais vous exposer quatre choix qui m’ont rendue plus forte et plus résiliente.

 

1 – Me lancer dans l’entrepreneuriat après l’électrochoc du salariat

 

En 2017, j’ai pris la décision de quitter mon premier vrai job salarié pour me jeter dans le grand bain de l’entrepreneuriat. Une des décisions les plus importantes de ma vie qui n’a pas été sans risque. A peine entrée sur le marché du travail après 9 mois de chômage, je “crache” sur la première opportunité que l’on m’offre : mais qu’étais-je en train de faire ? 

Pour certaines personnes de mon entourage, ma décision était de la pure folie. Mais pour moi, c’était un mal nécessaire pour une vie professionnelle épanouie. Impossible de garder un job qui ne me permettait pas d’exploiter mon potentiel, ne respectait pas mes valeurs ni ma personne. 

J’ai donc pris un gros risque en démissionnant : celui de perdre le peu de stabilité que j’avais réussi à acquérir dans ma vie professionnelle : je me suis lancée avec un chômage, certes, mais sans garantie de clients ni de réussite.

Alors, que penser de cette décision radicale, presque quatre ans plus tard ?

Qu’elle a été la meilleure décision de ma vie sur le plan professionnelle !

Grâce à cela, j’ai pu me créer un job sur mesure dans lequel je fais ce que j’aime (du coaching et des contenus), j’ai des clients qui me respectent et j’en vis mieux que lorsque j’étais salariée. Il aura fallu un électrochoc (le fait de ne pas me sentir respectée par ma cheffe) pour prendre une décision qui m’aura poussée, au nom de mes valeurs (principalement le besoin d’indépendance et de dignité) à fuir le salariat. J’ai donc développé une grande capacité de résilience pour arriver sur une voie avec laquelle je me sens aujourd’hui alignée.

 

2 – Changer de vie brutalement pour voyager 

Autre élément électrochoc dans ma vie : le confinement. 

Le premier confinement a été un véritable traumatisme pour moi, car brutal et soudain. 

Je n’ai jamais subi un état de choc aussi fort dans ma vie, et cette situation était pour moi surréaliste. 

Je me suis sentie terriblement seule, car ma vie sociale était réduite à néant, ma liberté de mouvement a également été impactée. Et le manque de contact physique s’est également fait cruellement ressentir.

Je me suis jurée que je ne revivrai jamais ça. 

A l’annonce du deuxième confinement, j’ai donc pris la décision soudaine et urgente de quitter Paris pour m’envoler pour Lisbonne. Je ne voulais plus “voir” de Covid. Je ne connaissais personne là-bas et ne parlais pas portugais. J’ai donc dépassé ma peur de voyager seule grâce à ce moteur en moi qu’était la fuite de cette prison dans laquelle j’avais passé six mois.

Une fois sur place, j’ai rencontré beaucoup de digital nomads, et une semaine plus tard, j’ai annoncé à mon propriétaire que je quittais mon appartement.

Non sans doute, car encore une fois, je crachais sur une belle opportunité : un appartement au centre de Paris, que j’avais eu du mal à obtenir en tant qu’indépendante. 

Mais ma vie parisienne n’avait plus aucun sens et je ne pouvais pas rester dans l’espoir qu’elle reprenne un jour. J’ai donc dit au revoir à mes amis, et à l’aïkido, le ciment de cette vie citadine, pour vivre de nouvelles aventures.

Après l’Europe, me voici donc en route vers le Costa Rica, une destination inespérée pour moi, qui n’étais pas attirée par l’Amérique Latine, et donc le niveau d’espagnol laisse encore à désirer. Mais c’est un véritable défi, que je me félicite de relever. 

Sans ce traumatisme qu’a été le confinement, je n’aurais jamais pris d’aussi bénéfiques décisions dans ma vie personnelle mais aussi professionnelle.

 

3 – Découvrir mes origines pour assouvir ma quête d’identité 

Étant adoptée, j’ai décidé il y a un an de partir à la recherche de mes origines personnelles. Les liens du sang ne sont peut-être pas ce qu’il y a de plus important, mais pour quelqu’un qui ne connaît pas la tête de ses géniteurs, ni sa propre histoire, cette question peut rapidement devenir fondamentale.

Je me suis donc inscrite sur un site pour réaliser un test ADN, pour connaître mes origines ethniques. Les résultats m’ont également permis de retrouver ma famille biologique.

L ’annonce de cette révélation a été un véritable choc : je ne pensais pas que ces tests me permettrait de retrouver des membres de ma famille. Aucun accompagnement psychologique n’est d’ailleurs prévu à l’annonce de ces révélations par le site. C’est pourquoi, il faut être prêt mentalement pour découvrir de sombres vérités. 

J’ai ainsi rencontré ma mère biologique qui m’a raconté mon histoire, et la violente cause de ma naissance : un viol. Ce viol, je ne l’avais même pas imaginé en 30 ans d’existence. 

J’ai passé deux semaines sous le choc en pleurant sans pouvoir m’arrêter. Mais après ces deux semaines, le choc avait été encaissé. Je savais d’où je venais, je pouvais donc aller de l’avant.  J’ai donc accepté mon histoire et cela m’a permis de devenir une personne plus forte, comme beaucoup d’enfants adoptés. 

 

4 –  Arrêter les relations toxiques pour apprendre à m’estimer

Depuis ma vingtaine, j’ai voulu ouvrir mon coeur et expérimenter des relations sentimentales. Ca ne s’est jamais passé comme dans les Disney qui ont bercé ma tendre enfance. Le parcours amoureux d’un millennial célibataire dans les années 2010 est balisé par une consommation des relations, comme on consommerait un fast-food : rapide, pas cher, et mauvais. 

Comme sur le plan professionnel, j’ai connu l’absence de respect, le manque d’estime de moi et d’amour propre qui m’ont fait accepter des choses que je n’aurais pas dû. 

J’ai ainsi essuyé beaucoup de déception, ressenti beaucoup de colères et versé beaucoup de larmes. Et c’est d’ailleurs une larme de trop qui a fait déborder le vase. 

Puis un jour, j’ai décidé de ne plus subir ces relations médiocres.

J’ai décidé que je voulais être aimée car je le méritais. 

Et que j’accepterais d’attendre tant que je ne trouvais pas quelqu’un qui me respecte pleinement. 

J’ai donc mis fin à une relation qui comptait pour moi peu après mes 30 ans, pour aller de l’avant. 

J’ai pesé le pour le contre, et j’ai pris conscience que cette relation n’évoluerait jamais. Que j’allais devoir faire des compromis qui ne me convenaient pas. Alors je me suis projetée vers un futur plus radieux en imaginant comment serait ma relation idéale, et clairement, ce n’était pas ce que je connaissais avec cette personne. 

Aujourd’hui, je n’ai pas encore trouvé la personne qui me correspondait mais je ne regrette pas cette décision difficile qui m’a permis d’affirmer mon amour propre et prendre conscience de ma valeur sur le plan personnel. Je refuse à présent de vivre des relations médiocres sous prétexte qu’elles me permettent de me sentir moins seule. 

Je mérite mieux que ça et j’en ai aujourd’hui conscience.

Je sais vivre seule, et je préfère cela à une relation non équilibrée.

Je n’ai pas besoin d’être en couple pour être heureuse. 

Je n’ai pas fait tout ce travail introspectif pour rien ! 😉

 

Conclusion 

 

Voici donc les quatre décisions difficiles qui m’ont fait devenir une personne plus résiliente sur le plan personnel et professionnel. Pour chacun de ces choix, j’ai connu une bonne dose de souffrance et de doute, mais à chaque fois, pour un changement plus joyeux dans ma vie. Chacun de ces choix m’a fait avancer vers une vie plus alignée dans des domaines bien différents. 

Voici donc la leçon que je tire de ces moments difficiles : un traumatisme externe, suivi d’une décision difficile est le signe qu’un élément cloche dans votre vie. C’est donc une véritable sonnette d’alarme qui vous permettra de faire évoluer votre vie…en mieux ! Si vous sentez que la goutte d’eau a fait déborder le vase, il est temps de le vider, et de planter de nouvelles graines pour une vie plus saine et plus accomplie.

Tu te limites dans le développement de ton activité !

Beaucoup d’entrepreneurs se limitent dans leur développement car ils ont peur de la suite : que va-t-il se passer en dépassant le plafond des 33 000 euros ? Et celui des 70 000 euros ? Alors ils dépensent une énergie monstrueuse à ne pas augmenter leur chiffre d’affaires, à décaler des factures et s’assurer de rester micro-entrepreneur. Mais pourquoi freiner le développement de ton activité ?!

Changer de statut pour te rapprocher de tes objectifs

Qui dit croissance, dit activité qui répond à un vrai besoin et donc qui fonctionne ! Pour servir d’autant plus de clients et avoir plus d’impact, pourquoi se limiter ? Alors, certes, l’inconnu fait peur, mais tu n’es pas seul. Mais comment passer en société sans te sentir propulsé dans la jungle administrative ? Voici mon résumé.

Pour ma part, j’ai décidé de franchir le cap cette année en fermant ma micro-entreprise et en créant ma société sous forme d’EURL. J’ai choisi ce type de société car je souhaitais une structure avec peu de charges. Mais comme chaque situation est différente, le mieux est de contacter un cabinet d’expert-comptable pour savoir ce qui est le plus adapté à ta situation.

J’ai choisi un expert-comptable en ligne, Dougs, car moins cher, et travaillant avec un logiciel qui traite les recettes e-commerce (tous ne le font pas).

Savoir s’entourer pour le bon développement de ton activité

Je voulais freiner les investissements dès le départ, mais j’ai vite compris que tout allait commencer avec des investissements. A cette étape de mon résumé, on a déjà :

  • La création de société (avec l’ouverture d’un compte bancaire chez Shine)
  • L’apport de fond ou la cession de commerce (mais je vais t’épargner ces détails)
  • La comptabilité mensuelle

Ensuite, viennent les investissements pour me faire accompagner sur le volet financier et juridique :

  • Le comptable compte mais n’a pas de stratégie de développement financier pour mon entreprise. C’est pourquoi je me suis également faite accompagner par LMK Training sur 6 mois, que je ne regrette pas !
  • une formation chez Learny Lawyers qui va me permettre d’être en conformité juridique avec la loi en ce qui concerne mes mentions légales, mes factures, ma politique de confidentialité et autres documents juridiques obligatoires. Mon assistante se chargera de suivre la formation et de mettre en place les différents dispositifs.

Voici donc les investissements juridiques, financiers et comptables de la création d’une société.

J’ai décidé de travailler depuis le début d’année avec une assistante administrative (Christelle Fasquel) à qui je délègue toute ma relation client sur le volet administratif. Et c’est un véritable soulagement !

Puis les investissements en termes de marketing et de marketing opérationnel :

  • Je suis supervisée par un incubateur(L’incubateur 56) qui me permet d’avoir une vision et une stratégie globale sur mon business (pendant un an)
  • J’ai une assistante opérationnelle à qui je délègue les tâches techniques du marketing (et qui coordonne une agence pour des tâches de marketing spécifiques, car tarif très attractif)
  • Des investissements ponctuels en publicité Facebook, et en copywriting.

Ces investissements cumulés peuvent sembler onéreux, mais contribuent à la croissance et au développement de mon entreprise.

Ne pas avoir peur d’investir pour booster le développement de ton activité

Pourquoi ai-je fait ce choix d’investir ? Parce que je fais le pari de la réussite de mon entreprise. Parce que j’ai de la trésorerie pour pouvoir investir.

Alors, bien sûr, ça fait peur. Pour ne rien te cacher, j’étais paniquée au début. Puis j’ai eu un déclic (après une séance d’hypnose) et voici ce que je me suis dit : « J’ai créé ma société, alors autant se lancer à fond et ne pas faire les choses à moitié ! »

Je n’ai jamais regretté le moindre investissement depuis mon lancement (même quand je n’ai pas appris autant que je le voulais, j’apprenais à comprendre comment les formateurs structuraient leurs accompagnements). Je me fais confiance, et je sais que je vais y arriver.

Au final :

  • J’ai appris à investir
  • J’ai appris à déléguer
  • J’ai appris à me comporter en vrai chef d’entreprise

Et maintenant, je peux encore mieux coacher les entrepreneurs qui veulent aller encore plus loin dans le développement de leur activité !

Et toi, te limites-tu dans le développement de ton activité…ou souhaites-tu passer à l’étape supérieure ? Si tu souhaites passer à la vitesse supérieure le développement de ton activité, je te propose qu’on en parle de vive voix

La pression sociale, comment la gérer au mieux quand on est entrepreneur

Entre les préjugés, l’avis de l’entourage et la pression de la réussite, il n’est pas toujours simple de rester focus dans son quotidien d’entrepreneur. Je te partage quelques conseils pour réussir à gérer au mieux la pression sociale de l’entrepreneur et que tu sois beaucoup plus serein jour après jour.

Les perturbateurs émotionnels : les principales entraves à l’atteinte de ton objectif

Comme beaucoup de personnes, il doit t’arriver de te projeter sur différents plans comme ta vie familiale et sentimentale, ta réussite professionnelle, ton accomplissement personnel. Mais souvent, des entraves à ta réussite viennent barrer ton chemin. Elles sont souvent émotionnelles :

  • Des proches qui ne te soutiennent pas
  • Une attache affective qui t’empêche d’y voir clair
  • La peur de l’ambition face au regard des autres (être en décalage par rapport à son entourage)

Et pourtant lorsque tu as un objectif auquel tu tiens vraiment, il faut apprendre à faire abstraction de ces perturbateurs émotionnels. Et ça demande du courage. Pour retrouver la clarté d’esprit pour prendre des décisions et tendre vers ton objectif, je dirai qu’il y a trois indicateurs :

  • Suivre ta décision, quand elle te paraît évidente. L’évidence est propre à chacun, et peut parfois tarder à se manifester, sur le plan professionnel comme personnel. En finir avec une relation toxique (client ou relation intime) peut sonner juste en théorie, mais il faut parfois du temps avant que cela fasse vraiment sens pour toi, et que la décision devienne évidente à prendre.
  • Ne pas te faire violence dans l’atteinte de ses objectifs. Se faire violence, ça ne marche pas. Pourquoi ? Car tu stimules une mauvaise énergie, et mets en évidence ton propre manque d’alignement avec l’objectif que tu t’es fixé.  Si tu t’épuises à vouloir atteindre un objectif et que tu n’y prends pas de plaisir, tu peux remettre en question cet objectif : peut-être est-il trop ambitieux ? Peut-être ne te correspond-il pas ? Peut-être l’a-t-on implicitement choisi pour toi ?

Et c’est là qu’arrive notre troisième et dernier indicateur.

  • T’éloigner des personnes qui ne vont pas dans le sens de ta réussite. Et parmi ces personnes, certaines vont te vouloir du bien ! C’est bien ça le piège des perturbateurs émotionnels. Ces personnes qui te disent aujourd’hui que l’entrepreneuriat est risqué mais qui n’ont jamais entrepris de leur vie, que ta filière est bouchée alors qu’ils ne connaissent pas le secteur, que telle personne est mauvaise, en se basant sur des “on dit que”, que tu es trop ou pas assez ambitieux dans tes projets professionnels, que tu es trop exigeant dans tes relations personnelles. Ces remarques ne sont d’ailleurs pas toujours malveillantes mais ignorantes, car ces personnes ne se mettent pas à ta place. Elles pensent à ta sécurité, et non à tes ambitions qu’elles trouvent souvent trop risquées. Les gens qui t’aiment veulent ton bien mais leurs conseils ne vont pas toujours vers ce qui est bon pour toi.

En suivant ces trois principes, j’ai pu arrêter des relations toxiques sur le plan professionnel et personnel, y voir clair sur les personnes qui pourraient m’enrichir sur ces deux plans.

Pression sociale : fais les choses quand tu les sens et non quand on te dit de les faire

Lorsque j’étais chez mes parents pendant les vacances, des questions récurrentes sont revenues sur la table.

  • T’as pensé à repasser le permis ?
  • Tu songes à acheter ?
  • Et ta retraite, tu y penses ?
  • Comment ça, tu ne penses pas voter ?

Ces questions paraissent insignifiantes mais relèvent d’une grosse pression sociale exercée sur chacun d’entre nous, et particulièrement les jeunes trentenaires. Et j’en oublie sûrement d’autres. Alors sortir des cases est-il un gros risque ? Oui, si l’on se soucie du regard des autres. Non, si l’on veut vivre une vie épanouie. A toi de voir 😉

Mais au-delà de la question du risque, se pose la question du sens. Chacun de ces marqueurs de pression sociale ne font pas sens chez chacun de nous. Si l’on prend mon exemple de jeune trentenaire :

  • Ai-je pensé à acheter ?  Pourquoi est-ce que je n’achète pas ? Parce que je me vois à Paris les 3 prochaines années, et qu’acheter seule sur Paris implique d’acheter une mini surface à tarif exubérant. Je n’ai donc pas envie d’investir dans une cage à poule. Je préfère laisser ces quelques années passer et voir si j’achète toujours seule, et toujours sur Paris.
  • Ai-je pensé à repasser le permis ? Ca m’a traversé l’esprit. Mais je ne me suis jamais réveillée le matin en me disant “ah si j’avais mon permis”. Et pour cause, j’habite Paris, je n’en ai absolument pas besoin, et je préfère économiser pour un voyage plutôt que donner 70 euros à une auto-école pour faire des tours de périph.. Peut-être un jour, en aurai-je vraiment l’utilité, et c’est à ce moment-là que je le repasserai.
  • Ai-je pensé à ma retraite ? Oui, mais c’est dans looooooogtemps. D’ici là, 1000 réformes seront passées.

Et je n’ai pas choisi un métier pour m’assurer la meilleure retraite du monde mais pour le plaisir de mes longues années de travail. Toutes ces phrases qu’on répète ne font pas sens pour tout le monde, et peuvent ne pas faire sens à un moment de notre vie. C’est mon cas aujourd’hui.

Ce qui fait sens pour moi aujourd’hui :

  • Faire un métier qui me plaise, car le travail fait partie intégrante de ma vie
  • Prendre du plaisir sans me restreindre au quotidien pour profiter de ma jeunesse, et de la vie parisienne (sinon aucun intérêt de vivre à Paris)
  • Commencer à développer des revenus passifs, en m’intéressant à mes finances personnelles (car je sais que c’est moi qui vais composer ma retraite d’entrepreneure)

Donc voici mon conseil : fais les choses qui font sens pour toi, au moment où elles font sens pour toi, sinon, tu risques de le regretter.

Ne te laisse pas guider par la pression sociale ou le concept de réussite car la réussite est ressentie et non écrite. Et elle est surtout personnelle, donc propre à chacun. Depuis quelques années, j’ai réussi à m’affranchir d’un grand nombre de conventions sociales et je m’en porte mieux !

Accepter de devenir inclassable et prendre de la distance par rapport à la pression sociale

Il est arrivé qu’une cliente me contacte parce qu’elle était face à une situation gênante. L’un des entrepreneurs qu’elle considérait comme l’une de ses références lui a reproché de s’être fortement inspirée de ses contenus pour écrire ses pages de vente. Et pourtant, elle avait attaché une attention particulière à ne pas plagier les contenus qu’elle consultait pour s’inspirer.

Surprise de son accusation, elle s’est tout de suite excusée et s’est engagée à refaire sa page de vente. Mais le problème, c’est qu’elle n’avait pas la moindre idée de comment refaire un contenu qui lui semblait satisfaisant.

Quand j’ai eu ma cliente au téléphone, j’ai mis en valeur deux points :

  • D’une part, de ne pas placer ses références sur un piédestal, sinon elles la considéreront toujours comme un petit concurrent et non comme un entrepreneur égal à elle. Et pour être considérée comme un égal, la première chose est d’oser affirmer son offre si elle se sent alignée avec.
  • D’autre part, cette mésaventure lui a permis de se rendre compte qu‘il est mieux de commencer à créer à partir de son ressenti et de sa propre inspiration. Et cela même avant de s’inspirer. Le problème de l’inspiration, c’est le plagiat involontaire car il est difficile de trouver le bon équilibre entre inspiration et copie.

Evidemment, il peut sembler effrayant de commencer à créer sans s’inspirer des autres, sans références. Et pourtant, c’est le chemin que j’ai choisi. On m’a toujours dit qu’il fallait avoir des références connues, des entrepreneurs à succès, des Tim Ferris et des Steve Jobs… Le problème, c’est que ces messieurs sont à des années-lumière de ce que je fais et ne m’inspirent pas.

Ce qui peut m’inspirer, c’est un entrepreneur qui est plus avancé que moi, mais dont les pieds touchent encore le sol. Mais aujourd’hui, j’ai choisi une autre voie : ne plus m’inspirer pour créer, et devenir ma propre référence. Oui ça semble terrifiant, et pourtant je pense que c’est la meilleure manière de rester créatif, en écoutant son ressenti, sans se préoccuper de “ce qui se fait” ou “ne se fait pas”.

C’est de cette manière que j’ai réfléchi à un lancement de formation il y a quelques jours alors que :

  • je n’avais pas du tout prévu de lancer une formation
  • je ne me suis pas inspirée de ce qui se fait déjà en terme de formations en ligne/lancement de produits (je sais ce qui se fait – ça ne m’intéresse pas – et le marché est saturé).

Comment suis-je passée de l’envie d’arrêter de faire des formations en ligne à la rédaction éclair d’un plan de formation ?

  • En partant des besoins de mes prospects en call découverte (écoute du marché)
  • En listant ce qui m’épuise dans la création de formations en ligne et en trouvant des solutions alternatives

Sans me mettre de pression…je teste.  Et derrière cette anecdote de ma cliente et la manière d’envisager les formations en ligne aujourd’hui, on peut voir qu’une tendance se créé : celle de vouloir rentrer dans les cases.

Il peut s’agir de la case des standards du marketing, la case des entrepreneurs qui méditent, la case des entrepreneurs qui lisent des livres de startuppers à succès. Et je ne te blâme pas si tu es dans ces cases, parce que moi aussi j’ai essayé d’y rentrer (sans succès). Et même sur le plan personnel, j’ai voulu rentrer dans des cases : la case des introvertis, la case des hypersensibles, la case des zèbres (parce que même “atypiques”, ces profils sont des cases dans lesquelles beaucoup se rangent)… Alors certes, les cases rassurent, mais nous classent par rapport à une norme. Et la norme, c’est un dictat 😉

C’est pourquoi, j’ai accepté d’être inclassable. Je ne cherche plus à me positionner par rapport à des catégories.

Je suis entrepreneure mais pas start-uppeuse, coach mais sans approche théorique, zèbre au QI incalculable, j’écris mais je lis peu, je suis introvertie mais sociable, je suis arabe mais qu’en surface. Le monde n’est pas fait pour ceux qui ne rentrent pas dans les cases. Comme je te le disais, les cases briment les idées et la créativité. Je vais te donner un exemple : il y quelques années, en 2015, j’ai participé à un événement organisé par une association de développement durable à Lyon. A la fin de la journée, les participants devaient présenter un projet utile pour les citadins : j’ai présenté l’ébauche d’un projet de trottinette en libre-service.

Personne n’en voyait d’intérêt. Quatre ans plus tard, la trottinette en libre-service explose dans les grandes villes de France.

Si aujourd’hui, le secteur de la mobilité durable n’est plus ma voie, cet exemple montre qu’une approbation extérieure ne fera que ralentir, voire brimer ta créativité et tes ambitions entrepreneuriale (mais pas que).

Tous les entrepreneurs à succès que tu vois aujourd’hui ont suivi leur propre voie. Et sur le coup, ils se sont senti seuls. Alors accroche-toi, écoute-toi, et la reconnaissance viendra. Et si tu as besoin d’y voir plus clair, tu peux réserver un appel découverte pour découvrir mes méthodes de coaching !

 

Booste ton mindset pour le développement de ton business !

Qui n’a jamais connu ce moment où notre famille demande ce qu’on veut faire de notre vie alors qu’on en a tout juste une vague idée ? Et bien sûr l’entourage est là pour saboter le peu de confiance en nous soumettant son avis alors qu’il ne connait rien à ce secteur ! Alors comment faire sauter les barrières dressées par nous-mêmes ou l’entourage ? Je t’explique ici comment booster le développement de ton business. C’est aussi une histoire de mindset 😉

Ne te limite aux avis peu fondés de ton entourage à propos de ton business

Il y a quelques années, lorsque je cherchais mon premier job après mes études, on m’avait tenu un drôle de discours. Toute jeune diplômée d’un Master en science politique, je cherchais du travail dans le secteur de l’éducation au développement durable. Mon entourage m’a bien sûr dit que c’était bouché.

Et lorsque je me présentais à des événements, en parlant de ma recherche d’emploi, on me disait toujours que c’était mon secteur était bouché. Et évidemment, ce sont encore ces mêmes personnes qui ne connaissent rien à ton secteur qui te diront comment trouver du boulot. Si je leur avais dit que j’avais voulu être coach, elles m’auraient dit que c’est trop concurrentiel.

Et pourtant, je ne m’en sors pas trop mal pour quelqu’un qui s’est formé sur le tas, en créant son job sur mesure. Si tu te laisses guider par ton entourage non expert pour faire des choix déterminants, tu risques de passer à côté de ton bonheur.

Plus généralement, si je prends du recul sur ma situation, voici ce que je retiens :

  • Toutes les décisions que j’ai prises ont marché (prendre des cours d’aïkido et de chant, quitter Bordeaux pour bouger à Lyon, puis déménager à Paris, me lancer dans l’entrepreneuriat, ne pas renoncer à trouver un appartement qui me plaise, même en étant indépendant)
  • Toutes celles que j’ai subies ont raté (suivre des cours de latin au collège, passer mon permis, intégrer une classe prépa, passer des concours de la fonction publique).

Concrètement, si j’avais un enfant aujourd’hui :

  • Je ne lui mettrais pas la pression vers une voie dite d’excellence qui ne lui conviendrait pas
  • Je l’accompagnerais et le soutiendrais dans ses démarches pour son projet, et ce, même si cette filière est a priori bouchée, et même si je ne sais pas si ce métier existe (il existera peut-être demain, ou bien, il le créera peut-être lui-même, s’il sent un besoin sur le marché)
  • Je veillerai à ce qu’il se donne le moyen de ses objectifs, en le responsabilisant dès le plus jeune âge sur les choix qu’il fait

J’ai eu la chance de pouvoir coacher des étudiants qui ont eu le courage d’affirmer une voie alternative : celle de l’entrepreneuriat et de l’intrapreneuriat. Et je suis admirative de leur volonté, car à leur âge je n’envisageais même pas l’entrepreneuriat comme une voie.

Quel est le secret de ces étudiants-entrepreneurs ?

  • Une auto-discipline de fer
  • Des parents entrepreneurs qui soutiennent leur enfant
  • Une humilité en acceptant l’aide extérieure

Alors doit-on en baver avant de faire ce que l’on aime ?

Non. Et on peut même gagner du temps en s’écoutant, ou en écoutant ses enfants. Car combien de collégiens, lycéens et étudiants ai-je vu abandonner une voie choisie par leurs parents car elle ne correspondait pas à leur propre choix ? Beaucoup trop.

Alors si tu as des enfants, encourage-les. Si toi-même tu n’es pas à ta place dans ton job ou ton activité, réagis ! Ce n’est pas simple de changer de vie, d’état d’esprit mais si ça bouillonne en toi alors fonce !

Comprends l’importance de se fixer des objectifs pour avancer

Il y a quelques semaines, je suis allée rendre visite à de la famille en Bretagne. En pleine période estivale, ma cousine de 17 ans souhaitait perdre un peu de poids pour être à l’aise en maillot de bain. Je lui ai alors demandé quelles étaient ses objectifs concrets en termes de perte de poids ? Mais avant tout, pourquoi voulait-elle en perdre : pour elle ? Pour les autres ?

Donner du sens à ses objectifs est essentiel à qui veut s’y tenir.

Une fois ses objectifs fixés, je me suis proposée de l’aider : je ne suis pas experte en nutrition mais j’ai perdu 15 kg lorsque j’avais 16 ans, et plus récemment, presque 4 kg pendant le confinement. Je connais donc les mécanismes de la perte de poids et surtout comment éviter de les reprendre !

Comme tu t’en doutes, la réussite sur ce plan tient dans un combo sport + alimentation. Je lui ai donc fait un petit programme. Pour le mettre à exécution, nous avons travaillé ensemble sur une séance de hiit (exercices fractionnés comprenant 30 secondes de cardio, et 30 secondes de renforcement musculaire/récupération active).

Après la séance, je l’ai vu totalement découragée. Et voici ce que je lui ai dit :

  • Ne te compare pas à un coach fitness ni à moi (car ça fait 15 ans que je fais du cardio)
  • Si tu veux y arriver, tu ne dois pas renoncer à la moindre difficulté
  • Le corps a une mémoire : il retient et s’améliore avec le temps
  • Regarde ce que tu ne savais pas faire il y a quelques mois ou années et que tu sais aujourd’hui faire à force de persévérance

Et je lui ai donné mon exemple :

  • Il y a 3 ans, je commençais l’aikido et je n’étais pas franchement douée. Aujourd’hui, j’ai encore un long chemin à faire, mais il m’arrive d’aider des aikidokas plus débutants que moi. J’ai donc pris conscience de ma progression.
  • Il y a 3 ans, je lançais mon activité entrepreneuriale. Je ne pensais pas me verser plus d’un smic. Aujourd’hui, je considère que j’ai des revenus confortables et que je suis une privilégiée (mais qui a travaillé dur pour en arriver là)
  • Il y a 3 ans, je ne pouvais pas envisager de manger du salé le matin. Aujourd’hui, j’ai changé cette habitude et suis capable de manger du saumon, des oeufs et autres protéines qui font du bien à mon corps. La pâte à tartiner ne sort plus du placard !

Et voici ce que l’on peut retenir des personnes qui arrivent à atteindre leurs objectifs :

  • Elles savent s’auto-discipliner (ne plus acheter de sucreries, c’est déjà la première base de l’auto-discipline)
  • Elles ne perdent jamais de vue leur objectif ( c’est pourquoi donner du sens à un objectif est essentiel )
  • Elles savent savourer les mini-victoires ( 500 grammes de perdu c’est une victoire et surtout un signe d’encouragement)
  • Elles savent que le succès n’est pas rectiligne (Dans tout succès, on passe par des phases de stagnation, qui sont normales)
  • Elles prennent du plaisir sur le chemin de leur succès (appliquer la règle des 80/20 de mon ami Brice Pellerin : 80% d’alimentation saine, 20% de plaisir coupable)

C’est d’ailleurs pour cette dernière raison que les régimes alimentaires restrictifs ne marchent pas, et qu’ils sont le meilleur moyen de reprendre tout le poids que l’on a perdu. Je t’ai volontairement donné un exemple qui n’a rien à voir avec le business mais je voulais te montrer à quel point forger ton mindset peut avoir un impact sur ta vie perso comme sur le développement de ton activité.

La vie est un marathon, il faut donc apprécier le chemin autant que la fin ! Tu as besoin d’être accompagnée ? Tu peux réserver un appel découverte pour qu’on en discute !

Les 9 étapes pour promouvoir ton offre de formation en ligne

En tant qu’entrepreneur, il est important d’avoir des offres claires et définies pour que ton client idéal comprenne ce que tu peux lui apporter. Une des questions qui doit te préoccuper est : comment faire pour promouvoir une offre de formation en ligne ou une offre (ou ton offre actuelle) de façon efficace ?

Lancer une formation en ligne ou une offre n’est pas chose facile, la vendre encore moins ! Mais avant cela, revenons sur le concept même de l’offre : qu’est-ce qu’une offre concrètement ? Et bien, cela peut être une proposition de service, un produit, ou bien un programme par exemple !

Alors voici mes 9 conseils pour faire les choses de manière méthodique et réussir à vendre ta formation en ligne comme les plus grands ! A toi les ventes !

1 – Lance une offre qui te botte vraiment

Lancer une offre demande de l’énergie, alors mieux vaut construire quelque chose qui te stimule vraiment !

Qu’as-tu envie de proposer à tes clients ? Pourquoi te limites-tu à de la prestation de service si tu as envie de proposer un programme d’accompagnement de groupe ?

Je vais te donner deux exemples :

Actuellement, une de mes clientes naturopathe a choisi de lancer un nouveau programme d’accompagnement à la réduction de la fatigue chronique en parallèle de ses consultations en cabinet.

Ce nouveau programme agit comme un renouveau dans son activité et lui donne de l’énergie et du sens au quotidien.

Pour ma part, j’ai lancé Slowpreneur Attraction pour accompagner plus d’entrepreneurs à développer leur activité et mobiliser l’intelligence collective et la force du groupe pour leur permettre d’obtenir des résultats encore plus prometteurs.

Ce n’est pas parce que tu es freelance et que lancer des offres “ne se fait pas” dans ton domaine que tu ne peux pas créer la tienne. Fais-toi plaisir et ose !

2 – Construis une trame de base pour ton offre

Pour lancer ton offre en bonne et due forme, il faut que tu te poses des questions simples mais essentielles :

  • A quel objectif répond ton offre ?
  • A qui s’adresse-t-elle ?
  • Quelle est la “douleur” principale de ta cible ?
  • Comment vas-tu l’aider à passer d’un point A à un point B (transformation) ?
  • Combien va coûter cette offre (ou du moins un ordre de tarif) ?

Une fois que cette étape est réalisée, tu vas pouvoir contacter les principaux intéressés. Pour être sûr de répondre à leurs attentes, tu peux leur proposer de répondre à un questionnaire en quelques minutes. Cela te permettra de récolter des informations précieuses pour construire et vendre une formation en ligne qui répond) un réel besoin.

3 – Contacte des prospects qualifiés

A qui vends-tu cette offre ?

Telle était l’une des questions soulevées dans le point précédent et c’est certainement l’une des premières à laquelle tu dois être capable de répondre. Une fois que tu as défini ta cible, tu vas pouvoir lui présenter ton offre de formation en ligne.

Mais d’abord : sais-tu où trouver ta cible sur le web ? Sur quels réseaux sociaux est-elle présente ? Est-elle déjà abonnée à ta newsletter ? Peux-tu la toucher grâce à la publicité Facebook ?

Il faut que tu définisses une stratégie pour entrer en interaction avec ta cible 🙂

Dans mon cas, j’utilise principalement ma newsletter pour sonder ma cible. Mais il est tout à fait possible d’utiliser un groupe Facebook ou une communauté Instagram pour le faire !

Ensuite, prépare un petit pitch pour présenter ton programme, ses avantages et ses résultats. Note les points de blocages de tes prospects et entretien après entretien, rode ton discours pour éclaircir ces points ou adapter ton programme à la demande !

4 – Définis un mode de vente pour promouvoir une offre de formation en ligne

Ton offre est-elle accessible à tout moment ? Est-elle uniquement ouverte à certaines dates ? Ces questions te permettent de définir une stratégie de promotion de ton offre.

Si tu veux ouvrir ton offre à des périodes spécifiques, je te conseille de faire des lancements.

Un lancement, c’est une communication réalisée à un moment T, pour vendre ton offre. Généralement, il se fait par mail avec plusieurs mails préparés en amont et une notion d’urgence ( tarif qui va augmenter, nombre de place limité, date de clôture du programme).

Le lancement demande beaucoup d’énergie mais peut te permettre d’avoir de beaux résultats rapidement.

Dans mon cas, je n’aime pas les lancements. C’est pour ça que je préfère vendre en continue, avec une stratégie dite “d’evergreen”.

Je redirige ainsi mes prospects réguliers vers l’offre que je souhaite leur vendre. Pour cela, je compte sur ma stratégie d’inbound marketing pour obtenir des appels prospects grâce à une stratégie de contenu régulière. Ponctuellement, je fais appel à un consultant pour faire venir plus de prospects qualifiée grâce à la publicité Facebook.

5 – Définis un mode de conversion

Comment vends-tu ton offre à ton prospect ? L’achète-t-il directement ? Ou bien a-t-il besoin de s’entretenir avec toi en direct pour passer à l’acte d’achat.

Si ton offre coûte moins de 500 euros, tu peux la vendre de manière automatisée, grâce à un webinaire  (avec un appel à l’action vers ton offre en fin de conférence) ou une séquence mail automatisée (avec notion d’urgence).

Si ton offre coûte plus de 500 euros, je te conseille de vendre par téléphone ou en visio. Pourquoi ? Parce que plus l’engagement financier est important, plus ton prospect va avoir besoin d’être rassuré. C’est un levier psychologique à connaître dans la vente 🙂

6 – Définis un mode de gestion de ton offre

Comment délivres-tu ton offre ? C’est une question essentielle qui te permettra de mieux t’organiser.

Vas-tu proposer de l’accompagnement individuel ? Du collectif ? Des lives en direct ? Des vidéos enregistrées ? Les deux ?

Cette question pose une réflexion sous-jacente : celle de la scalabilité. Si ton objectif est de travailler moins, pour servir plus de clients (et gagner plus), travailler sur une offre à la fois rentable et scalable peut être intéressant !

7 – Crées une page de vente pour toucher ton prospect et le rassurer

Comment convaincre sur les bien-fondés de ton offre ? Grâce au pouvoir des mots, et du copywriting en particulier !

C’est le travail d’une page de vente. La page de vente, c’est un argumentaire pour vendre en faisant appel à l’émotionnel. C’est de cette manière que tu vas pouvoir toucher ton prospect, qui reste un humain doté d’une psychologie avant tout.

Soulever les points douloureux chez ton prospect, le projeter vers ce qui pourrait lui arriver de meilleur avec ton offre (transformation) et de pire en ne faisant rien (le coût de l’inaction), ce sont des points essentiels pour déclencher le mécanisme d’achat chez lui.

Quelques points pour réaliser ta page de vente : la méthode AIDA

  • Attention (susciter l’intérêt du prospect dès les premières phrases)
  • Intérêt (qu’est-ce que ton client a à gagner en achetant ton offre)
  • Désir (comment projeter le client dans un futur idéal grâce à la transformation apportée par ton offre)
  • Action (fais un appel à l’action clair et répété avec une notion d’urgence)

Un classique du marketing. Rajoutons à cela la preuve sociale pour rassurer ton prospect. Témoignages, références et avis ne seront jamais de trop sur une page de vente !

8 – Traque tes ventes et analyse les résultats

As-tu bien vendu ?

Si tu ne sais pas, ce que tu n’as pas traqué tes résultats. Avant toute chose, définir des résultats c’est bien, les évaluer par rapport à un objectif c’est mieux.

Ne pas se fixer d’objectifs de vente a été mon erreur pendant un bout de temps. Résultats : impossible de savoir si j’étais dans le rouge ou dans le vert.

Aujourd’hui, pour ne pas avancer à l’aveugle, je définis des objectifs de vente, même si je ne les atteins pas. Ils me servent de cap vers lequel avancer en priorité.

Je te conseille de tenir un tableau pour analyser le nombre de vente, mais également la provenance de ces ventes afin de savoir où concentrer tes efforts pour la prochaine fois ! Car même si tu n’obtiens pas les résultats que tu souhaites, pars du principe que la vente est un processus d’itération permanent. Sers-toi du raté d’aujourd’hui pour construire la réussite de demain 🙂

9 – Rectifie le tir et adapte ta formation en ligne

Tire les leçons de tes ventes pour ajuster ta nouvelle stratégie. Pour cela, pose-toi les questions suivantes :

  • As-tu pris du plaisir à vendre ?
  • Que n’as-tu pas aimé ? Pourquoi ?
  • Quelles sont tes frustrations ?
  • Que ferais-tu la prochaine fois que tu n’as pas fait jusqu’à présent ?

Voici donc mes 9 conseils pour vendre ta nouvelle offre de manière méthodique ! Et si tu as envie d’aller plus loin en passant par un accompagnement, appelle-moi !

Comment qualifier ton réseau intelligemment sans networker ?

La semaine dernière, j’ai eu une réflexion sur mon entourage et mon réseau professionnel, et je me suis posé la question : qui compose vraiment mon réseau ?Alors, j’ai réalisé un petit exercice que je vais te partager. Il m’a permis de tirer profit de mon réseau grâce à une méthode en 4 points. A ton tour de mieux qualifier ton réseau !

1 – Classer ton réseau

Dans ton écosystème entrepreneurial, tu vas avoir trois types de personnes : 

  • Les personnes dont le stade de développement est moins avancé que le tien
  • Les personnes qui sont au même stade de développement et de réflexion que toi
  • Les personnes inspirantes dont le projet est à un stade supérieur au tien

Je te propose de classer ton réseau et de faire le ratio entre ces trois catégories.

Si tu as plus de personnes dont le stade de développement est supérieur au tien, c’est une très bonne chose. Ces personnes vont te tirer vers le haut. Si tu as plus de personnes dont le niveau de développement est égal au tien, tu vas avoir besoin de plus de stimulation extérieure pour t’inspirer et développer ton activité.

Si tu as plus de personnes dont le niveau est moins avancé que le tien, ce n’est pas bon, parce que tu ne vas pas pouvoir t’élever.  Alors que faire si le ratio n’est pas bon ? Je te propose trois stratégies !

2 –  Les trois stratégies pour mieux qualifier ton réseau professionnel

L’objectif d’un réseau qualifié est qu’il puisse te nourrir intellectuellement mais également te proposer des mises en contact intéressantes pour toi. C’est pour ça qu’être entouré des bonnes personnes est un enjeu crucial dans l’entrepreneuriat.

Voici donc les trois stratégies que je te propose de mettre en place : 

Pour atteindre les personnes dont le niveau de développement est supérieur au tien

Il existe plusieurs façons de qualifier ton réseau et attirer de nouvelles personnes. Parmi ces solutions, tu peux :

  • proposer une interview ! Les gens aiment parler d’eux. En plus, l’interview est également un moyen d’échanger de manière informelle et être bien identifié par la personne en question.
  • apporter une réflexion personnelle et percutante sur leur activité (et propose leur un quick call pour en discuter).
  • demander à ton premier cercle une mise en relation avec la personne en question, ou une mise en relation avec une personne qui gravite autour de la personne en question.

Pour renforcer la qualité des relations avec les personnes dont le stade de développement est égale au tien

Tu peux leur proposer des Codev en binôme, pour développer une réflexion collective autour de vos projets respectifs. Cette réflexion vous permettra de vous enrichir mutuellement des apports de l’autre. L’échange donnant-donnant, rien de mieux !

Pour optimiser ton temps avec les personnes dont le niveau de développement est moins avancé que le tien

Tu peux leur proposer des rendez-vous collectifs, et leur proposer un accompagnement à tarif préférentiel. Cet accompagnement n’a pas pour simple objectif de gagner de l’argent, mais permettra à ces personnes de s’engager vis-à-vis d’elles-même et vis à vis de toi. Quand on paye, on s’engage. C’est ce que je constate avec mes clients en coaching. C’est également ce que j’ai constaté quand je me suis lancée dans l’entrepreneuriat et que j’ai investi une grosse somme d’argent en formation. Pour rentabiliser un investissement, on se bouge.

Et c’est comme ça que tu peux rendre service à ces personnes qui ne demandent qu’à développer leur activité 🙂

3 – Proposer des rencontres conviviales pour qualifier ton réseau et garder un lien

C’est une manière alternative de développer un réseau qualitatif de proximité. N’aimant pas le networking de masse, j’organise des rencontres avec ma communauté, les Slowpreneurs pour sortir de la communication virtuelle et nous rencontrer dans le monde réel. 

C’est rencontres te rendront plus accessibles et te permettront également de saisir des opportunités insoupçonnées.

Si tu n’aimes pas le networking, ces rencontres vont te permettre de prendre le temps d’approfondir la relations avec les entrepreneurs présents car peu nombreux et donc plus disposés à échanger. Ma dernière rencontre avec les membres de ma communauté était un vrai succès : une dizaine de participants dans un lieu convivial où l’on s’entend. 

Les inébranlables slowpreneurs, c’est une communauté d’entrepreneurs qui a fait le choix d’entreprendre en prenant le temps de construire un business solide mais également des relations durables.

Des liens se sont crées entre les membres et j’ai pu mettre un visage sur les membres de ma communauté que je n’avais pas encore rencontrés 🙂

Tu peux qualifier ou requalifier ton réseau intelligemment avec les stratégies que je t’ai donné. Quand on entreprend, le réseau est essentiel, donc ne le néglige pas 😉

Et si tu sens que tu as besoin d’y voir plus clair sur ton projet entrepreneurial, je reste à ta disposition pour un entretien découverte !

Le personal branding, désormais un critère SEO pour grimper dans les résultats de recherche !

Le Personal Branding ouvre de nouvelles opportunités auxquelles on ne s’attendait pas … 

En effet, les dernières évolutions du moteur de recherche Google semblent indiquer que le Personal Branding devient un critère dans le calcul de l’algorithme des positions dans les résultats de recherche !

Nous allons donc voir dans cet article comment mettre en place une vraie stratégie efficace de référencement naturel à partir de son Personal Branding

 

Personal branding et SEO : au delà du jargon entrepreneurial, une utilité plus que prouvée

 

Le Personal Branding, ou littéralement “marque personnelle”, est l’art de transformer son identité en un atout pour la vente de vos prestations. 

Grâce au Personal Branding, vous êtes connu et surtout reconnu pour votre expertise, votre fiabilité, votre sérieux, etc. C’est un élément supplémentaire de confiance et de réassurance lorsque vous vous adressez à un prospect. 

Google, quant à lui, a pour mission d’apporter la meilleure réponse possible à la recherche d’un internaute. Cette démarche implique la prise en compte de multitudes de facteurs, qui ont fait naître un métier : l’optimisation du référencement naturel (SEO).

Le référencement naturel, c’est donc l’art d’être le premier sur Google sur une requête précise. Ce graal garantit à celui qui l’obtient un flux de trafic gratuit et très qualifié sur son site. En effet, contrairement à tous les autres canaux d’acquisition que vous connaissez (LinkedIn, Facebook, Instagram …), Google est encore aujourd’hui le seul à répondre à une intention. Lorsqu’un internaute visite votre site, c’est qu’il a recherché une information ou un service précis. Il a un objectif en tête. Au contraire, sur les réseaux sociaux, les informations (organiques ou publicitaires) sont affichées aux utilisateurs sur la base de connexion sociale, d’intérêts et de comportement, mais l’intention n’est pas aussi directe que sur un moteur de recherche. 

Cette différence structurelle fait de Google, encore aujourd’hui, un canal de choix pour acquérir un trafic régulier, qualifié … et gratuit !

En 2019, Google a introduit un concept en particulier qui a clairement un impact sur le SEO : E-A-T pour Expertise, Authoritativeness, Trustworthiness ou en français, l’expertise, l’autorité et la fiabilité. Il s’agit de critères qui viennent alimenter la notation de la qualité d’un site web. 

Il y a quelques mois seulement, Google a d’ailleurs publié les nouvelles consignes d’évaluation de la qualité de sites web qu’il donne aux “Search Quality Raters” (SQR). Ces SQR ont pour mission de tester manuellement et faire un retour détaillé à Google sur la qualité des résultats de recherche du moteur. Les SQR sont invités à regarder de près les 3 critères cités plus haut que sont l’expertise, l’autorité et la fiabilité d’un contenu et de son auteur. Ces 3 axes leur permettent d’évaluer la qualité d’une page sur une échelle allant de “Lowest” à “Highest”. 

Et c’est là que le sujet devient très intéressant pour toutes celles et ceux qui souhaitent utiliser le Personal Branding comme une nouvelle arme de leur SEO ! 

En effet, Google demande clairement aux SQR de vérifier les sources et les profils des auteurs et éditeurs de contenus dans le cadre de la notation

Ils sont ainsi plusieurs milliers à tester le moteur de recherche et en évaluer la pertinence des résultats chaque année.

Naturellement, ces consignes sont une mine d’or pour comprendre la philosophie actuelle du référencement naturel et la direction vers laquelle veut tendre Google pour s’améliorer. Historiquement confidentielles, elles sont désormais mises à disposition dans un sympathique document de 168 pages. 

 

 

Booster son SEO grâce au Bersonal branding en 6 étapes. 

 

Alors capitaliser sur sa marque personnelle pour améliorer son référencement naturel ? Il y a un certain nombre de bonnes pratiques que nous allons détailler ici, avec le nouveau prisme E-A-T de Google.

 

  1. Créer un site avec son nom

 

Lorsqu’on se lance en tant que freelance et que l’on souhaite travailler sur son Personal Branding, se pose généralement la question du nom de domaine. 

  • Dois-je utiliser une marque ? 
  • Dois-je utiliser mon nom propre ? 

Sur ce point, l’approche EAT de Google confirme ce que l’on pouvait supposer : il est indispensable d’utiliser son nom propre lorsque l’on parle de personal branding. Google doit pouvoir vous identifier, au même titre que vos prospects. Le moteur de recherche est aujourd’hui capable sans difficulté de comprendre ce que sont des “entités nommées”, autrement dit des noms propres. Il ne serait donc pas surprenant qu’il soit capable de catégoriser les individus selon leur savoir-faire. Pour que le message soit bien clair, il vous faut créer un site avec votre nom. 

 

     2. Respecter les fondamentaux du SEO “on page” 

 

Le SEO “on page”, c’est l’optimisation de votre site Internet pour le référencement naturel.

 

Une fois votre nom de domaine choisi, votre site Internet doit respecter naturellement les fondamentaux techniques que Google attend. C’est l’axe “Trustworthiness” du modèle E-A-T (ou fiabilité) qui est en jeu. Comment prouver à Google que vous êtes fiable ?

 

Parmi les grands principes : 

  • Le site Internet doit être rapide quelle que soit la connexion internet de l’internaute. 
  • Le site Internet doit être sécurisé : utiliser le protocole https.
  • Le site Internet doit être mobile : le site et son contenu doivent s’afficher de manière optimale, quel que soit l’appareil utilisé pour le consulter (smartphone, tablette, ordinateur..)

 

Il existe un certain nombre de critères à parfaitement respecter que vous pouvez d’ailleurs retrouver dans ces cours gratuits SEO.

 

    3. Identifier votre expertise et créer le bon contenu

 

Nous l’avons évoqué, le référencement naturel, c’est une question de mots-clés. Il faut lister les mots-clés sur lesquels on souhaite remonter. Pour les identifier, il est nécessaire de se poser les bonnes questions autour de son persona (votre cible)

  • Quel est mon coeur de métier ?
  • Qu’est-ce que j’apporte aux gens ? 
  • Quels problèmes est-ce que je résous pour eux ?
  • Quels sont mes points de différence de mes concurrents ?

 

A partir de ces réflexions sur votre audience, vous pouvez poser des hypothèses sur les mots-clés que les internautes peuvent utiliser pour vous trouver. L’enjeu n’est pas d’avoir un mot-clé recherché par des milliers de gens, bien au contraire. Il faut identifier les quelques requêtes, au démarrage, qui apporteront peut-être un trafic faible, mais extrêmement qualifié. 

Pour lister ces mots-clés, n’hésitez pas à interroger vos prospects ou vos anciens clients si vous en avez :

  • qu’aurais-tu recherché sur Google ? 
  • quels mots-clés me correspondent selon toi ? 

 

Une fois les premières hypothèses posées, vous pouvez :

  • analyser la concurrence : qui remontent sur ces requêtes ? Quelle est la qualité de leur contenu ? Comment puis-je apporter plus de valeur ajoutée aux internautes (et donc à Google !)
  • élargir votre recherche de mots-clés en utilisant des outils gratuits comme Ubbersuggest.

Cette liste de mots-clés vous permet ensuite de construire votre stratégie de contenus. Rappelez-vous : un mot-clé pour un contenu

La qualité de votre contenu sur votre activité viendra alimenter le E de E-A-T : votre Expertise. Google est aujourd’hui capable de donner une note très précise de votre savoir-faire. Ne le décevez pas !

    4. Le maillage interne

 

Le maillage interne est probablement le facteur d’optimisation d’un site Internet le plus efficace et moins utilisé par les webmasters. Le maillage interne, c’est la création de liens entre vos différents contenus. 

C’est une exercice difficile mais tellement indispensable ! Malheureusement, les plateformes comme WordPress, contrairement à ce qu’on pourrait penser, n’aident pas et génèrent parfois pleins de liens qui viennent disperser vos efforts. Vos liens doivent être intelligemment positionnés pour que cela ait du sens pour vos internautes et pour Google. Evitez les systèmes tags et autres nuages de mots par exemple, qui créent parfois des liens entre des articles qui n’ont rien à voir les uns avec les autres !

 

    5. Gérer sa visibilité sur les différentes plateformes

 

Cela peut paraître évident, mais votre visibilité en ligne va contribuer à votre Expertise et votre Autorité. Pour l’augmenter, pensez à identifier tous les réseaux sur lesquels il est pertinent pour vous d’être présents. 

 

           a) Google My Business

 

C’est un incontournable : il vous faut une page Google My Business ! Elle permet :

  • de récupérer des avis de vos clients
  • d’indiquer à Google où se situe votre activité et donc vous faire remonter par dessus votre site Internet dans des encarts dédiés.

 

A ce sujet, dans votre réflexion autour de vos mots-clés, n’oubliez pas la dimension locale !

 

Certes, votre activité peut peut-être se faire en ligne. Donc oui, vous pouvez en théorie vous adresser au monde entier. Mais peut-être que vos visiteurs n’ont pas cela en tête et chercherons un expert proche de chez eux !

La dimension locale, dans une logique de Personal Branding, est cohérente et plutôt attendue par Google. Elle ne sera pas bloquante si votre activité s’accélère à une échelle nationale voire internationale.

 

        b) Les réseaux sociaux

La relation entre Google et les réseaux sociaux a toujours été très ambivalente. D’un côté, Google aimerait beaucoup avoir accès aux informations qui y sont partagées. De l’autre, les réseaux sociaux les gardent jalousement car elles sont justement leur richesse.

Et en même temps … Google reste un canal d’acquisition pour les réseaux sociaux justement, donc il a accès parfois à certaines données. Par exemple :

  • la partie publique de votre page Facebook
  • vos articles Medium
  • vos articles LinkedIn

 

Ici, il faut être habile pour éviter de tomber dans le piège du duplicate content (le contenu dupliqué est pénalisé par Google). Plusieurs options s’offrent à vous : 

 

=> 1ère option. La meilleure selon moi est d’avoir un contenu adapté à un média : ce que vous publiez sur un réseau social est différent de ce que vous publiez sur un autre et sur votre site. Le format, le ton et l’approche doivent s’adapter aux règles de chaque canal pour en garantir le meilleur impact. Mais c’est du boulot ! 

 

=> 2ème option. Lorsque vous réutilisez sur votre site un contenu que vous publiez sur une partie publique d’un réseau social, utilisez la balise “Canonique” qui indique à Google que le contenu de votre site est une duplication volontaire d’un contenu présent ailleurs. Cela vous évitera des déconvenues.

 

Par ailleurs, Google considère aussi que l’expertise peut aussi être tout à fait informelle : il existe des experts dans tous les domaines, qui sont des amateurs passionnés et qui créent du contenu de grande qualité. Cela peut signifier que Google va également analyser dans tous les cas :

– Les contributions de qualité des auteurs sur des sites comme des forums ou des espaces de Q&A (Quora …)

– Les articles invités de qualité

– Les avis sur des sites comme Yelp, Amazon, Google Shopping …

 

       6. Optimisez votre autorité

 

La question de l’autorité a pour ancêtre celle des fameux “back-links”. Autrefois, Google suivait l’adage suivant : “Plus vous avez de liens retours, plus vous gagnerez de positions dans les résultats de recherche”.

Mais les temps ont bien changé ! 

 

Même si la présence de liens retours contribuent sans aucun doute aujourd’hui au référencement naturel, l’impact est bien plus nuancé. Google regarde de nombreux critères autour du lien, comme : 

  • l’autorité du domaine : est-ce que le lien est placé sur un site lui-même de confiance ?
  • le contexte du lien : le lien placé est-il dans un contexte de contenu qui fait sens pour l’internaute (dans un article ..)
  • l’ancre du lien : est-ce qu’elle n’est pas trompeuse ?
  • etc ..

 

Mais dans le cadre de l’autorité, Google va certainement analyser de nouvelles sources de données comme les citations en tant que source (sans nécessairement de back-links !) sur des sites à forte autorité (Comme Wikipedia par exemple ou des journaux). 

 

Pour résumer, Google cherchera à répondre à la question : parle-t-on de cet individu ? Est-il reconnu comme une référence sur son domaine ?

 

Conclusion et quelques astuces EAT !

 

D’autres bonnes pratiques peuvent être suivies pour booster votre E-A-T :

  • Les informations qui concernent l’auteur/l’éditeur de votre site web doivent être facilement accessibles. 
  • L’auteur du contenu d’une page (un article …) doit être clairement stipulé
  • La réputation (les avis) doivent être au global très positifs (Mais Google comprend très bien qu’on ne peut pas avoir 100% de satisfaction, donc pas d’inquiétude en cas de pépin!)
  • L’autorité de l’auteur est reconnue : prix remportés, etc …. Il ne faut donc pas hésiter à rappeler son parcours sur une page “Auteur” de votre site par exemple.

 

Par ailleurs, Google donne des exemples d’actions manuelles à réaliser par les fameux SQR pour vérifier la réputation d’un site ou d’un auteur. Vous pouvez d’ailleurs vous-même faire cet exercice avec votre propre identité. 

Par exemple, pour vérifier la réputation d’un site comme yezalucas.com :

 

  • [Yeza Lucas -site:yezalucas.com]: Une recherche qui concerne Yeza Lucas et qui exclut le site yezalucas.com

 

Ce type de recherche serait-il également automatiquement intégré dans l’algorithme de Google … ? Nul ne sait !

 

Mais il est vraisemblable de penser que Google tente d’automatiser les tâches qu’ils demandent de réaliser aux SQR, et de confronter les résultats avec l’analyse humaine. 

 

Historiquement, quand on parlait de référencement naturel, on parlait d’un triptyque contenus, performance et de back-links. Le sens de l’histoire, c’est un nouveau paradigme bien plus large où les contenus deviennent l’expertise, la performance devient la fiabilité et les back-links sont l’autorité. Le personal branding en ce sens pourrait donc devenir un critère majeur du SEO dans les prochaines années !

 

Cet article est proposé par Edouard Schlumberger, fondateur de Oudini et coach SEO.

Comment entreprendre pendant la crise ?

Personne n’est à l’abri d’une crise économique et la pandémie que nous avons subi en 2020 a touché tous les secteurs, tous pays confondus en mettant toutes les activités à l’arrêt pendant plusieurs semaines. Dans ce contexte, comment entreprendre pendant la crise ? Je vous donne mes meilleurs conseils pour gérer au mieux cette situation particulière et savoir mettre tout ce temps au profit de votre business !

Prenez soin de vous pour mieux prendre soin de votre business

Se retrouver à l’arrêt pendant plusieurs semaines peut avoir un impact sur votre moral et c’est normal. Si en plus vous devez rester confiné à la maison, la situation peut être encore plus difficile à gérer.

Je vous conseille de prendre soin de vous pour être totalement disponible et efficace pour votre business. Quelques conseils de base peuvent être appliqués :

  • Faites du sport ! Rester en mouvement permet de vous décharger du stress, de penser à autre chose et de vous donner un nouvel objectif. Si vous n’êtes pas un grand sportif, vous pouvez commencer par du yoga ou encore de la marche rapide. L’essentiel est de pratiquer une activité qui vous plait et que vous pourrez conserver sur la durée !
  • Faites attention à votre alimentation. En restant à la maison ou en ayant moins de travail, on peut être tenté de se lasser aller et de craquer plus facilement pour le grignotage. Préparez de bons petits plats, quitte à prendre de l’avance, et optez plutôt pour des encas sains et faciles à préparer par vous-même. Se faire plaisir oui, mais attention aux abus !
  • Gardez le contact avec les autres. Il n’y a rien de pire que l’isolement pour faire baisser votre moral. Prenez des nouvelles de votre entourage, appelez vos amis. Si vous devez rester à la maison, pensez aux visio pour ne pas vous couper du monde !
  • Gardez un rythme habituel. Lorsqu’on a moins de travail, il est bien sûr tentant de ralentir le rythme et de faire des pauses ou des siestes bien plus souvent. Vous avez tout à fait le droit de prendre plus de temps pour vous mais attention à ne pas perturber votre rythme, ce sera encore plus difficile de le retrouver lorsque votre activité reprendra à 100%
  • Prenez le temps d’encaisser la situation ! Vous saurez gérer au mieux la période que vous traversez en prenant du recul. Même si ce n’est pas toujours facile, prendre le temps d’accepter la situation vous apportera bien plus de sérénité plutôt que de l’ignorer et foncer à tout prix !

 Prendre soin de vous, c’est prendre soin de votre mindset pour mieux entreprendre pendant la crise ! Votre business vous dira merci !

Posez vous les bonnes questions pendant la crise

Entreprendre pendant la crise est certes difficile à vivre mais il peut être judicieux de s’en servir pour vous poser les bonnes questions.

  • Est-ce que votre situation pro/perso vous satisfait à 100% ?
  • Qu’aimeriez-vous changer ou améliorer ?
  • Quels sont vos objectifs ? Sont-ils vraiment atteignables ?
  • Est-ce que vous aimez vraiment ce que vous faites ?
  • Avez-vous vraiment besoin de tout ce que vous avez ou attendez dans votre vie ?

A partir de ces réponses, vous saurez si vous êtes dans la bonne direction ou si vous avez besoin de revoir votre objectif professionnel et/ou personnel.

Une remise en question liée à un tel événement peut avoir bien plus de conséquences positives qu’on ne l’imagine. D’ailleurs vous pouvez vous poser ce genre de questions à tout moment de votre vie !

Prenez du temps pour votre business

Une crise peut être l’élément déclencheur pour vous pousser à revoir votre business modèle. La pandémie et le confinement de 2020 ont poussé de nombreuses entreprises à revoir leur fonctionnement et leur positionnement.

  • En digitalisant une partie de votre activité : certaines entreprises du secteur évènementiel n’ont pas hésité à proposer des events en ligne. Si vous êtes coach, vous pouvez par exemple proposer des séances en ligne en groupe ou en session individuelle.
  • En créant de nouveaux produits : les formations en ligne sont idéales pour proposer de nouveaux services et compléter votre business ! Vous pouvez proposer un format qui ne nécessite pas de rdv avec vous ou proposer une offre à un autre tarif qui comprend un accompagnement individuel par exemple
  • En privilégiant les circuits courts : les restaurateurs ont dû s’adapter et proposer des formules à emporter et opter pour les producteurs locaux. Non seulement, cela a un impact écologique puisqu’il n’y a plus de transports pour importer des produits du bout du monde, et un effet économique. Les producteurs locaux sont valorisés et les plats peuvent bien souvent être de meilleure qualité !
  • En développant un side project (ou projet secondaire) : les professionnels du marketing ou les copywriters vous le diront. Il n’est pas nécessaire d’avoir des bureaux ou des rdv en présentiel toutes les semaines pour bien vivre de votre activité ! Si vous le pouvez, pourquoi ne pas songer à un business en ligne ?

Ces différentes possibilités vous permettent de vous adapter à différentes situations, de réagir rapidement et surtout, de solidifier votre activité !

Soignez votre communication

Quel que soit le contexte économique il est important de veiller à votre communication, et cela s’avère encore plus important en cas de crise. Pour cela, la création de contenus est indispensable ! Vous devrez prendre en compte :

  • La communication autour de vos nouvelles offres ou produits
  • Des habitudes de votre client idéal sur le web pour adapter la meilleure stratégie
  • La création d’un calendrier éditorial pour anticiper la création de contenus et prendre de l’avance

Ces points demanderont bien sûr une certaine rigueur et je vous recommande de soigner les liens avec votre communauté. Prenez le temps de répondre à vos messages, aux commentaires, à répondre à des demandes de rdv. Ces derniers éléments renforceront votre branding ! Dernier conseil, si vous êtes à l’aise avec ce format, proposez des lives pour interagir de façon directe avec votre communauté !

Comment lancer un business et entreprendre pendant la crise ?

Si vous envisagez de créer votre propre business, vous devez garder à l’esprit que le bon moment n’existe pas ! Il est évident qu’une crise comme celle de 2020 est particulière et peut vous faire hésiter mais je vous conseille justement de profiter de cette opportunité pour :

  • Affiner votre stratégie de communication
  • Prendre de l’avance sur la création de contenus
  • Créer vos supports de communication
  • Rejoindre des communautés en ligne (groupes Facebook, Meetup, Slack) pour élargir votre réseau professionnel
  • Proposer vos prestations à tarif plus abordables auprès d’associations qui ont moins de moyens : cette solution est idéale pour trouver vos premiers clients tout en construisant votre portfolio !
  • Vous former pour approfondir vos compétences
  • Trouver des services complémentaires pour générer des revenus passifs (comme la formation en ligne par exemple)

 

En résumé, une crise touche tout le monde, et tous les business. Le plus important est d’avoir le bon mindset et de savoir réagir. Tout le monde souhaite vendre mais il est important d’adapter votre business et votre communication à la situation. Montrez-vous à l’écoute de votre communauté, consolidez les liens, identifiez de nouveaux besoins et de nouvelles offres. Prenez également à prendre des nouvelles de vos clients pour savoir comment ils vivent la situation de leur côté. Cela contribuera à renforcer votre relation avec eux, et de manière indirecte votre collaboration ! Et si vous avez besoin d’aide pour y voir plus clair ou pour avoir un regard extérieur sur votre façon d’entreprendre pendant la crise, nous pouvons convenir d’un appel découverte pour voir comment je peux vous aider !

Insaf Aoudi : Travailler moins pour gagner plus grâce à une refonte de son business modèle

Nous achevons nos 3 mois d’accompagnement avec Insaf Aouadi.  Insaf est coach en amincissement depuis de nombreuses années et avait envie de passer à un rythme de travail plus allégé pour pouvoir profiter de plus de temps libre, notamment en revoyant son business modèle. Cet accompagnement et les mises en pratique ont été mises à rude épreuve avec le confinement mais nous avons su nous adapter pour permettre à Insaf de rebondir en dépit de cette période difficile. 

Identifier les tâches à déléguer pour ne plus être prisonnière de son entreprise

Au début de notre accompagnement, j’ai demandé à Insaf de se projeter à moyen et long terme pour pouvoir identifier les objectifs et des solutions pour les atteindre. J’ai vite compris que l’activité d’Insaf était très prenante, et que son planning surchargé la rendait esclave de ses clients.  Difficile donc pour elle de formuler des objectifs à moyen terme. Il y avait pourtant une certaine urgence à trouver un nouveau business modèle car son rythme de travail et les conditions physiques qu’impose son métier l’épuisaient.

Nous avons donc travaillé sur son positionnement, ses canaux de communication et trouvé quelles tâches pouvaient être déléguées facilement. Après avoir identifié le profil à recruter, nous avons établi une fiche de poste et défini un budget pour ces futurs recrutements.

Pour qu’Insaf puisse se consacrer à son cœur de métier, nous avons pensé à deux profils :  une assistante opérationnelle pour l’aider à gérer sa machine en cabine,  ainsi qu’une freelance pour la partie communication. A ce titre nous avons également mis en place une stratégie de contenus pour faire connaître l’activité d’Insaf sur le web et développer sa communauté en ligne. 

Identifier les postes de recrutement permet non seulement de gagner du temps au quotidien mais aussi de pouvoir se consacrer pleinement à son métier. Déléguer pour mieux atteindre ses objectifs fait partie des étapes indispensables pour passer à l’étape supérieure de son activité d’entrepreneur. Or, il n’y a pas de croissance sans investissement ! Pensez à intégrer cette étape dans votre business modèle !

Construire des offres rentables pour automatiser son activité

Après avoir identifié comment gagner du temps, il a fallu revoir l’offre d’Insaf. Nous avons établi un nouveau tarif pour les packages en traquant le temps passé pour chaque client. De cette façon, Insaf facture ses prestations à leur juste valeur !

 L’idée du package est excellente pour : 

  • Fidéliser vos clients sur plusieurs séances ou produits
  • Simplifier vos prestations de service 
  • Construire un business model prédictible pour avoir une visibilité sur votre chiffre d’affaires 

Alors pourquoi ne pas commencer dès maintenant à construire une offre à votre image ?

Garder une attractivité même en période de crise 

L’activité d’Insaf étant principalement en présentiel, le confinement qui a duré plusieurs l’a obligé à revoir son offre et rebondir rapidement. Pour cela, la solution était toute trouvée : la communication digitale. 

Nous avons adapté sa stratégie de contenu à la situation en mettant en place :

  • Des lives sur les réseaux sociaux, notamment Instagram qui ont contribué à son personal branding
  • Des partenariats avec des influenceurs pour bénéficier de leur communauté et être plus visible
  • Proposer des offres de consulting en nutrition à distance, à un tarif plus intéressant qu’en présentiel
  • Ecrire une  newsletter
  • Réfléchir à la création d’une formation en ligne

 Ces différents leviers ont permis à Insaf de : 

  • Maintenir une partie de  son activité malgré la période de confinement
  • Sortir de sa zone de confort et proposer de nouveaux formats de communication grâce aux lives sur les réseaux sociaux
  • Trouver de nouvelles solutions rapidement pour rester rentable en période de crise 

Conclusion : Une offre qui s’adapte à la période pour travailler moins mais mieux 

Insaf dispose désormais d’une feuille de route claire pour avancer sereinement. Nous avons pu trouver des solutions rapides et rentables et elle dispose désormais de tous les outils et leviers pour faire connaître son activité sur le web et créer de nouvelles offres pour toucher une clientèle et une audience plus large. Je reste bien sûr près d’Insaf en suivi mensuel pour lui apporter une aide dans ses premiers mois en solo !

Le mot de la coaché “: Il y a quelques mois j’ai décidé de suivre un accompagnement dédié aux entrepreneurs avec Yéza,  une décision qui aura marqué mon année 2020.

Grâce à ces trois mois d’accompagnement, j’ai pu comprendre et mettre en place certains changement dans mon business, comme alléger mon planning, ne plus travailler seule…etc, des choses qui me bloquaient et dont je n’avais pas conscience.

Résultats : 
– Mon chiffre a augmenté de 30 %.
– Je ne travaille plus ni le mercredi ni le samedi: le mercredi est réservé à mes projets professionnel et le samedi à mon fils.

Aujourd’hui, je prépare une nouvelle formation et je cherche
deux personnes en opérationnel.
On y va étape par étape.
 
Merci Yéza pour ce coaching ! “

Réserve ton appel découverte : https://calendly.com/yezalucas/appel-decouverte

Coach, de quoi as-tu vraiment besoin pour te lancer

Le coaching est une profession de plus en plus convoitée chez les entrepreneurs et futurs entrepreneurs. Pourtant, lorsqu’il s’agit de se lancer, le syndrome de l’imposteur refait surface. Suis-je légitime ? Suis-je compétent ? Ai-je besoin d’être coach certifié pour être crédible ? Ces questionnements freinent plus d’un entrepreneur, qui finiront par passer des mois à suivre une formation plutôt qu’à pratiquer et à développer leur légitimité. Alors, de quoi a-t-on vraiment besoin pour se lancer dans le coaching ? Je réponds à cette question en 6 points.

Définis ton domaine de prédilection

Le coaching est un métier qui regroupe beaucoup de domaines professionnels et personnels. On ne peut pas juste se dire “coach”, on est coach “en” quelque chose.

Si tu te lances dans le coaching, je te conseille de commencer par la facilité : choisis un domaine de compétence que tu maîtrises ou bien un domaine de prédilection, ce qui rendra les choses plus aisées pour toi. Ne cherche pas à suivre les tendances et la mode en matière de coaching, car les tendances sont éphémères. Ce qu’il faut c’est trouver un domaine dans lequel tu te sens à l’aise et qui ne te demande pas trop d’énergie pour te lancer.

Si tu es à l’aise pour donner des conseils à ton entourage pour améliorer sa vie de couple, le love coaching est une piste. Si tu te sens plus à l’aise pour aider ton entourage à trouver sa voie professionnelle, le coaching en reconversion peut être une piste intéressante…etc.

Ne va pas là où tu n’es pas bon, tu mettras beaucoup plus de temps à devenir opérationnel. En étant aligné avec un domaine, tu arriveras beaucoup plus facilement à te fixer des objectifs et ton business sera ton reflet !

Développe des capacités d’empathie et d’écoute

Être coach, c’est avant tout être une oreille attentive. Je dirais même que l’écoute et l’empathie sont deux qualités indispensables dans ce type de projet professionnel. Sont-elles innées ? En toute honnêteté, je le pense. En revanche, une oreille peut s’éduquer pour être encore plus affûtée et percevoir des “signes” de détresse, d’anxiété, ou de colère chez un client.

L’empathie est également indispensable pour un coach, qui ne pourra accompagner son client au mieux qu’en se mettant à sa place. Si le client rencontre des blocages psychologiques, il faudra d’abord les prendre en considération avant d’aller de l’avant. En te mettant à la place de ton client, tu vas pouvoir en toute humilité te demander ce que tu ferais à sa place, dans sa situation. Tu vas pouvoir également utiliser les bons mots “rassurants” pour l’aider à passer à l’action.

Par exemple, si un client me dit que produire des contenus est trop épuisant pour lui, je commence à lui dire que je comprends ce qu’il ressent. Je ne cherche pas à lui imposer un choix. Je lui demande ensuite comment il pense faire pour développer sa notoriété sans contenu, puis j’écoute ses propres pistes.

Garde en tête que ton rôle de coach, c’est d’être un miroir pour ton client, et c’est en étant ce reflet que ton client prendra conscience de ses propres blocages.

Définis une approche existante (ou tout simplement la tienne)

Avec l’expérience, on développe une approche de coaching avec ses clients. Je conseille bien sûr d’en choisir une qui nous correspond. On peut pour commencer, choisir une approche existante pour se rassurer, mais il faut évidemment qu’elle nous parle. Pour te donner un exemple : j’ai souvent entendu parler de posture dite “basse” en coaching. Cette approche consiste à laisser le client s’exprimer et ne pas donner son avis en tant que coach. Cette posture est très passive pour le coach, qui laisse le client accoucher de ses réponses.

Cette approche ne correspond pas à ma personnalité : d’une part, je suis quelqu’un de très énergique, et d’autre part, en tant que client, j’ai du mal à supporter qu’on me laisse seule face à mes réflexions.

Il existe aussi des approches très directives, qui imposent un programme et des choix au coaché. Ce n’est pas mon approche non plus car, elle va à l’encontre du regard empathique et de l’écoute du coach dont on parlait plus haut.

A terme, j’ai fini par développer ma propre approche, m’inspirant de plusieurs approches existantes, alignée avec ma personnalité :  je pose des questions à mes coachés mais leur donne également mon avis sans l’imposer. Je suis transparente sur le fait que mes conseils ne sont pas une vérité absolue et s’ils ne les sentent pas, je ne les forcerai pas à les appliquer.

Définis une promesse avec laquelle tu es à l’aise

La promesse, la proposition de valeur, ces mots génèrent beaucoup de pression chez les entrepreneurs et particulièrement chez les coachs. Une promesse doit être atteignable et pour cela, il faut que tu puisses garantir le résultat ! Si tu n’es pas à l’aise avec un résultat chiffré, ne le promets pas et laisse ça à d’autres coachs !

Pour ma part, ma promesse est la suivante : permettre aux entrepreneurs d’attirer un flux de clients réguliers grâce à leur personnalité. Je crois en cette promesse.

En revanche, en tant que coach, je me donne une obligation de moyen et non de résultats. Voici ma conviction : en tant que coach, je fais ma part du travail pour aider mon client à atteindre ses objectifs (50%), mon client, lui devra fournir les 50% du travail restant. S’il ne collabore pas…pas de miracle.

En tant que coach, tu n’es pas à 100% responsable de l’échec ou de la réussite de tes clients. C’est pourquoi il est essentiel de les responsabiliser ! Evidemment, il est toujours plus facile (et racoleur) de promettre des résultats chiffrés : X kilos en moins en X mois, X euros en plus par an…mais toutes les transformations ne font pas l’objet de résultats mesurables à l’œil nu.

Si tu es coach en bien-être, ou coach en développement personnel, tu peux apporter un apaisement, une baisse du stress, un alignement…qui sont des résultats très profonds mais de long terme. Tout l’enjeu est dans le marketing : comment arriveras-tu à rendre cela “sexy” pour emballer ton client ? 😉

Développe ta visibilité avec des contenus réguliers

Je reviens encore une fois sur la question des contenus. Mais que veux-tu, je crois en cette stratégie et c’est c