Comment sortir des cases et créer ses propres normes

La société, comme le monde de l’infopreneuriat nous impose une pression et des normes auxquelles il est difficile d’échapper. Pourtant, remettre en questions ces normes nous permettrait de mieux nous épanouir au quotidien. C’est en en prenant conscience que j’ai réussi à devenir une entrepreneuse et une femme plus libre. Et voici les ingrédients pour arriver à trouver la recette !

 

S’enlever la pression du quotidien pour mieux vivre sa vie 

Au quotidien, on a tendance à se mettre la pression sur différents points : 

Le travail

La réussite sociale

La réussite en couple

La performance physique

L’attractivité 

Cette pression nous pousse à rentrer dans des cases dans lesquelles on ne match pas forcément.

Toute ma vie, je me suis mise la pression pour rentrer dans ces cases :

🔹 Travail 

🔹 Logement

🔹 Relations intimes

🔹 Loisirs et relations sociales.

Et puis les années ont passé et j’ai commencé à dire “merde”.

Pourquoi subir tant de pression pour être aussi malheureuse ? Et si peu alignée ?

Aujourd’hui, j’ai réussi à me libérer de beaucoup de pression : 

Je me suis enlevée la pression financière

Je me suis enlevée la pression de l’aikido

Je me suis enlevée la pression d’une relation de couple

Je me suis enlevée la pression de mon apparence physique.

Quelle est ma recette miracle ?

Voici mes tips du moment : 

Je lutte contre le stress avec la naturopathie (compléments alimentaires + travail sur la digestion + son binauraux + respiration)

J’écoute mon corps pour réussir à lâcher prise : quand je me sens épuisée, je n’ai pas d’autre choix. 

J’apprends à gérer mes émotions avec l’EFT. Bien sûr, tout n’est pas encore parfait : il reste des choses à améliorer, mais je vis beaucoup mieux ma vie à 30 ans qu’à 20 ans. Et je pense que je serai encore plus épanouie dans 10 ans que maintenant. 

Nous le voyons en ces temps difficiles, la vie est courte, nos moments les plus joyeux peuvent nous être retirés. Alors arrêtons de vouloir rentrer dans des cases qui ne nous correspondent pas. Et vivons bien tant que nous le pouvons ! 

Enlevons-nous toute cette pression pour être totalement nous même et ne pas avoir de regrets pour les 10 prochaines années.

Et toi, te mets-tu la pression au quotidien ? Quelle serait la première action que tu pourrais mettre en place pour t’enlever un poids ?

 

Réussir à sortir des sentiers battus quand on est entrepreneur

Si tu es entrepreneur dans un secteur ultra-concurrentiel, il peut te sembler difficile de te démarquer du lot et devenir visible. Tout le monde applique les mêmes stratégies de marketing et au final, tout le monde se retrouve à dire et à faire la même chose.

Alors comment sortir du lot ?

En suivant ton intuition et en étant toi-même !

Pour cela, écoute-toi, et fais ce qui te parle. Si tu sens que tu devrais communiquer de telle manière à tel moment, vas-y ! Ne pense pas toujours stratégie mais ressens les choses.

Ensuite, apprends à être toi-même au quotidien quand tu entreprends. Pour cela, refuse les stratégiques qui ne te parlent pas, qui te prennent de l’énergie et qui feront de toi un mouton dans la prairie du marketing.

Ose innover et faire ce que personne ne fait (si ça te fait envie).

Quel risque prends-tu ? Une perte de ventes ? Peut-être.

Mais tu auras raté en étant toi-même.

Et mieux vaut échouer en s’écoutant qu’en se disant avec regret qu’on n’aurait pas dû suivre l’avis d’un autre.

Et c’est la même chose si ça marche. Tu auras ainsi la confirmation que t’écouter te permettra de prendre du plaisir au quotidien dans tes actions de communication, mais que tu n’es pas obligé d’en baver pour réussir.

Apprendre à être toi-même, c’est très difficile. Mais c’est un pari qu’il faut oser prendre pour enfin sortir des sentiers battus et se faire un nom dans la place 🙂

Arrêter de chercher l’inspiration chez les autres et devenir sa propre source d’inspiration

Je ne sais pas où tu puises ta créativité, mais pour moi, elle ne vient clairement pas de l’inspiration des autres.

 

Et j’ai mis du temps à l’assumer.

🔹 J’ai pendant longtemps lu des livres sur l’entrepreneuriat,

🔹 Ecouté des longs podcasts

🔹 Assisté à des meetups d’entrepreneurs inspirants

🔹 Observé le feed des réseaux sociaux des entrepreneurs en vogue

Et bien, tu sais quoi ?

Rien de cela ne m’a inspiré pour créer (et tu sais à quel point, je produis des contenus régulièrement depuis presque 4 ans).

Pire que ça, a miné ma créativité : 

Car je plagiais sans le vouloir

Car j’adoptais une communication qui n’était pas “moi”

Car je déprimais à regarder la vie parfaite de ces entrepreneurs qui ne laissent paraître aucune faille

Car analyser le parcours d’un inconnu ne me parlait souvent pas.

J’ai donc décidé d’assumer et d’arrêter de faire semblant de m’inspirer en devenant inclassable.

 

Et je me suis posée une question essentielle : qu’est-ce qui explique ma créativité et ma régularité dans mes contenus depuis 4 ans ? 

L’observation de ma vie quotidienne : mes interactions sociales sur le plan personnel et professionnel 

Mon parcours de vie, ses moments de joie et de drame

Mes relations clients

Mes échecs et mes victoires d’entrepreneure

Mes voyages

Mon lâcher-prise (quand j’y arrive) 

 

C’est tout ça qui forme la recette “magique” de ma créativité aujourd’hui. 

Cette créativité est unique car elle vient de mon expérience personnelle et de mon ressenti. 

Et toi, pourquoi ne créerais-tu pas une belle histoire qui dure ? 

Fais-toi confiance 🙂 

 

Conclusion

Les normes sont dans tous les domaines de ta vie, mais c’est seulement une fois que tu les auras identifiées que tu pourras sortir des cases. Sortir des cases fera peut-être de toi un outsider mais te permettra de mieux vivre ta vie, sans pression ni influence négative. Alors, tu commences quand ?

Ce que mon combat pour la liberté m’a permis d’accomplir pour mon entreprise et ma vie personnelle

La liberté est une valeur essentielle à mes yeux que j’incarne au quotidien à travers mes décisions. C’est au nom de la liberté que je me suis lancée dans l’entrepreneuriat, mais également au nom de la liberté que je suis devenue digital nomade. Ces accomplissements personnels sont-ils égoïstes ? Peut-être, mais ils m’ont permis d’inspirer une grande partie de ma communauté, qui souhaite également passer à l’action. Cette vision ultra personnalisée que je porte n’est donc pas dépourvue d’impact. Si tu as de valeurs que tu portes au fond de toi, voici comment les exploiter pour mieux vivre de ta vie mais également aider toute une communauté !

La première étape vers ma liberté professionnelle a commencé il y a 3 ans, avec une grosse décision.

 

Il y a 3 ans, j’ai commencé le premier jour du reste de ma vie.

Il y a 3 ans, je quittais mon job salarié. Je me lançais non sans peur, dans le grand bain de l’entrepreneuriat.

Et pourtant, je suis allée au delà de ce que j’aurais pu imaginer :

Le moi d’il y a 3 ans n’aurait jamais imaginé vivre de son activité en quelques mois

Le moi d’il y a 3 ans n’aurait jamais imaginé pouvoir générer plus de 10 000 euros par mois

Le moi d’il y a 3 ans n’aurait jamais imaginé publier dans des médias de renom

Le moi d’il y a 3 ans n’aurait jamais imaginé investir autant pour me former

Le moi d’il y a 3 ans n’aurait jamais imaginé pouvoir louer un T2 dans le centre de Paris

Et pourtant, le moi d’aujourd’hui a réussi.

Par chance ?

Certainement pas.

Par travail et détermination oui.

Ai-je eu peur ?

Evidemment.

Mais la peur ne doit pas t’empêcher de passer à l’action. Elle doit être une excitation interne qui te pousse à aller vers ce que à quoi tu aspires réellement.

Alors, si tu t’écoutes vraiment, quelle décision vas-tu prendre ?

 

La deuxième étape a été une prise de conscience : la chance n’existe pas, elle se créé

Il y a quelques jours, j’étais dans la voiture avec ma mère et nous échangions sur mes futurs “voyages” en tant que digital nomade.

Je mets ici le mot voyage entre guillemets car il ne s’agit pas de vacances. Ce qui n’est pas forcément facile à faire comprendre à son entourage.

Mais là n’est pas la question.

Si je t’écris aujourd’hui, c’est parce qu’une de ses remarques m’a fait réagir.

Et cette remarque était la suivante : “tu es une privilégiée de pouvoir voyager comme cela, tout le monde n’a pas cette chance”.

Cette remarque aurait pu paraître anodine, mais j’ai réagi au quart de tour.

NON je ne suis pas plus privilégiée qu’une autre, j’ai fait des choix de vie :

– Celui de me mettre à mon compte, avec toute la prise de risque que cela implique (j’ai quitté un emploi mal payé ou mon chômage équivalait au SMIC) .

– Celui de ne pas avoir de vie de famille à 30 ans parce que ce n’est pas ma priorité actuellement

– Celui d’avoir investi pour me faire accompagner, et mettre en place des stratégies qui ont augmenté mon chiffre d’affaires, et par conséquent, ma trésorerie.

J’ai également des désavantages au quotidien que j’accepte :

La précarité économique

– La précarité sentimentale

– La précarité en termes de logement

Qu’est-ce qui empêche un salarié de quitter son job aujourd’hui ?

– Sa vie de famille

– Son prêt immobilier

Mais ce sont des choix de vie qu’il a fait dès le départ !

Maintenant, mes voyages coûtent-ils cher ?

– J’ai exposé dans un précédent article, et avec transparence, le coût mensuel d’un mois de digital nomadisme au Portugal et en Suède.

– Cela me coûte moins cher que de vivre à Paris

– J’ai aussi fait le choix de quitter mon appartement pour ne pas payer de double loyer (une décision difficile pour moi)

– Je peux aussi faire le choix de voyager dans des destinations plus économiques

– Et d’y rester plus longtemps pour amortir les prix des billets d’avion.

Pour contrebalancer cette remarque, et après avoir écouté ma réponse, ma mère m’a également dit que mes choix de vie étaient courageux, et qu’elle n’aurait pas réussi à faire la même chose.

Et c’est là qu’elle a pointé quelque chose de juste 

La plupart des gens n’auraient pas franchi le pas de l’entrepreneuriat ou du digital nomadisme, par peur.

Et quand j’affirme ça, je l’affirme sans jugement.

Il s’agit juste d’un constat.

Et c’était aussi mon cas il y a 4 ans, ou jamais je n’aurais envisagé l’entrepreneuriat comme une voie professionnelle car trop “risqué”, mais le salariat m’avait tellement fait souffrir que mes peurs ont disparu pour laisser place à l’action.

Et c’était le cas récemment où le traumatisme du premier confinement a ébranlé mon instinct de survie, qui m’a crié à gorge déployée : “FUIS ET RESTE LIBRE”.

La souffrance m’a fait faire des choix qui m’ont fait dépasser mes peurs.

Ce n’est pas de la chance.

C’est du courage.

Heureusement, cela paye.

Alors bien sûr, je suis plus privilégiée qu’une personne non éduquée, et sans aucune ressource. Mais pas plus que monsieur et madame tout le monde qui travaille 35 heures par semaine et qui profite de ses week-end, et de ses vacances.

On a souvent le choix, mais on n’en prend que peu souvent conscience. Et cette prise de conscience est le début d’un nouvel éveil dans ta vie personnelle ou professionnelle :

Tu peux dire non au conformisme d’une vie bien rangée

A la pression sociale du quotidien

A un patron tyrannique

Mais sortir des cases implique de prendre des risques.

Maintenant, tu te sens prêt ?

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La troisième étape a été l’évangélisation de ma communauté : en devenant une source d’inspiration pour les entrepreneurs (mais pas que)

Depuis que je me suis lancée dans l’aventure digital nomade, j’ai essuyé un certain nombre de critiques (minimes certes), qui m’ont donné envie d’écrire ce petit post.

En effet, on m’a reproché (à moi, comme à d’autres digital nomads) d’être irresponsables de partir en période de crise sanitaire.

Je peux comprendre l’argument, même si j’ai du mal avec le jugement. Mais rappelons que les digital nomads sont principalement des travailleurs vivant seuls et qu’en période de confinement, la solitude devient très difficile à supporter. Voyager, pour un entrepreneur digital nomad, c’est acheter sa santé mentale, mais également sauver son business en sauvant sa créativité.

Pour ma part, je ne me suis jamais sentie aussi bien que depuis que j’ai trouvé dans le voyage, le sens de ma vie : je n’ai plus de colère, je suis de plus en plus créative, et mieux encore : j’inspire autour de moi.

Cette faculté d’inspiration est ce que mon amie Céline Afonso Tirel appelle le “self care inspirant” : il s’agit de se chouchouter et de travailler sur son propre bien-être, son propre mode de vie idéal, pour inspirer sa communauté et l’inviter à passer à l’action.

Depuis que je suis digital nomad, j’ai ainsi reçu des messages d’abonnés inspirés par mon mode de vie, et souhaitant eux aussi changer de vie, en prenant conscience que leur vie actuelle ne leur convenait plus et manquait de sens.

Une ancienne cliente, Alexia a même réussi à franchir le pas, en partant un mois seule, et sans ses enfants…au Brésil, son rêve ultime !

C’est pour moi une grande fierté.

Et si on en finissait avec la vision culpabilisatrice ?

On vous parlera souvent de vision professionnelle, mais cela ne fait pas sens pour tout le monde. Pour ma part, impossible de me projeter sur le plan professionnel car je me lasse très vite : ce qui me porte, c’est mon cadre et mon mode de vie. Plus tôt on le sait, plus tôt on l’assume.

Sur le plan professionnel, je fais en sorte de me créer le cadre le moins contraignant possible (d’où l’entrepreneuriat), en accord avec mon mode de vie (le digital nomadisme) et de mes forces (le coaching, grâce à une forte empathie).

Maintenant, la nature du coaching, elle peut changer. C’est pour ça que je reste ouverte à différentes opportunités sur le plan professionnel : depuis que je suis entrepreneure, je me suis concentrée sur le coaching business, car j’ai évolué dans un écosystème qui me demandait de me spécialiser.

Mais aujourd’hui, je réalise que je peux apporter bien plus qu’un accompagnement professionnel : je me sens capable d’aider des individus à changer de vie, sur le plan professionnel mais également personnel, en les poussant à passer à l’action.

Mes nombreuses expériences personnelles m’ont permis de vivre des épreuves qui sont aujourd’hui des briques que je peux utiliser pour aider mes clients à aller de l’avant !

Vous savez maintenant comment mon activité va évoluer 

De votre côté, je vous invite en ce début d’année à vous saisir des questions qui vous trottent dans la tête depuis un petit moment et y trouver la réponse la plus alignée avec vos aspirations : sans culpabilité, en laissant votre cœur trouver la voie.

Vous serez ainsi au bon endroit, au bon moment.

Et pour moi, c’est aujourd’hui, le Costa Rica  

La pura vida ! 

 

Conclusion

 

Et si demain nous retrouvions nos vies d’avant ?

Et si demain nous pouvions nous déplacer librement ?

Et si demain nous pouvions nous enlacer sans nous restreindre ?

Et si demain 2020 n’était qu’un mauvais souvenir ?

Et si, et si…ces suppositions sont basées sur un espoir, qui nous fait tenir, mais qui peut aussi nous clouer dans un immobilisme déconcertant.

L’absence de réponse, le manque de vision, nous empêche souvent de prendre des décisions, et nous rend dépendant des conjectures externes.

Et si, au contraire, on sortait de cette dépendance et qu’on devenait acteur de nos vies ?

Acteur de notre vie professionnelle, en prenant la décision de faire ce qui nous plait vraiment, entreprendre, ou quitter un job qui ne fait plus sens.

Acteur de notre vie personnelle, en décidant de ne pas subir une situation qui ne nous convient plus, et changer de cadre de vie ou d’être entouré des bonnes personnes.

Ce n’est peut-être pas le bon moment me diriez-vous ?

Au contraire, j’en suis persuadée !

Choisissons de nous laisser guider par nos rêves et non par nos peurs.

J’ai décidé d’agir, même si ma peur de partir seule était très forte.

J’ai décidé de dire au revoir à une vie que je connaissais, même si je prends le risque de ne pas la retrouver.

L’urgence a été pour moi un déclic pour cette nouvelle vie que je ne connais pas encore et qui se vivra au jour le jour. Je l’accepte maintenant.

Dans cette situation exceptionnelle, arrêtons de rester prudent car le pire est déjà là.

Redonnons du sens à nos vies, et vivons les pleinement.

YOLO.

 

3 étapes pour réussir à lâcher prise dans ta vie personnelle et professionnelle

Le lâcher-prise, on en entend parler à longueur de journée, mais sans vraiment réussir à le mettre en place. Pour ma part, j’ai essayé moult méthodes pour arriver à lever le pied sur mon activité comme dans ma vie personnelle, mais peu se sont avérée vraiment efficaces. J’ai donc décidé d’expérimenter ma propre méthode que je te livre en 3 étapes !

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Etape 1 : se lâcher les baskets pour se laisser enfin vivre !

Il y a quelques mois, je me suis lancée un défi : me foutre la paix.

Oui, l’expression est vulgaire mais le besoin était réel.

On a pour habitude de foutre la paix aux autres mais jamais à soi-même.

Et pourtant c’est indispensable pour vivre sereinement son quotidien.

Alors qu’ai-je fait concrètement ?

J’ai lâché prise sur le plan professionnel : n’ayant pas pris de vraies vacances, j’ai commencé l’année sur les rotules. Fatigue, énervement, et mauvaise énergie. Sur les conseils de ma naturopathe, j’ai donc décidé d’arrêter de mettre mon focus sur mon activité et prendre un peu de recul.

J’ai lâché prise au niveau de mon corps : j’avais pris un kilo et demi du fait du stress et de quelques apéros estivals, avec quelques boutons en prime. Au lieu de me focaliser sur cela, j’ai écouté mon corps, au niveau de mon alimentation mais également au niveau de mon activité physique : moins de cardio, plus de renfo !

J’ai enlevé de mon emploi du temps tout ce qui me prenait de l’énergie : j’ai décidé d’enlever toute source de stress et d’anxiété. C’est pourquoi, j’ai pris la grosse décision de changer de dojo en aikido, et de me concentrer sur ma pratique, et mon nouveau blog, en faisant abstraction des critiques.

Quels résultats ?

– Sur le plan professionnel, je me sens beaucoup plus reposée et d’attaque pour la rentrée. Cette quiétude m’a également permis d’attirer de nouveaux clients. Je crois aux énergies et quand on dégage du stress, du manque ou de l’épuisement, rien de bon ne vient à nous. Inversement, lorsqu’on est plus posé et détendu, les bonnes choses viennent à nous : c’est la loi de l’attraction.

  • Au niveau de mon hygiène de vie, j’ai décidé d’écouter mon ressenti, manger moins, dormir plus et devine quoi ? J’ai reperdu le kilo et demi en trop que j’avais pris et ai retrouvé une peau plus saine. Je remercie particulièrement ma naturo pour m’avoir donné les clés pour déstresser car bouton et prise de poids viennent d’une seule cause : le stress.

– Au niveau de mes sources d’anxiété, je me suis sentie soulagée en prenant cette grande décision de changer de dojo. J’ai bien sûr culpabilisé au début, me trouvant lâche de ne pas continuer dans ce club qui m’a accueillie pendant presque 4 ans. Mais en m’écoutant, j’ai préféré faire ce qui allait soulager mon mental. Tout comme sur le plan professionnel il y a 4 ans, une page avait besoin d’être tournée pour avancer.

Voici donc le bilan d’une semaine où je décide de me laisser tranquille. Les résultats ne se sont pas fait attendre. Et toi, te laisses-tu respirer ?

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Etape 2 : prendre des vacances pour mieux se ressourcer

Et oui, cette fois c’est décidé et planifié !

Si vous me suivez depuis un petit moment, vous avez dû voir que je n’ai pas pris de vacances cet été et que j’ai commencé l’année sur les rotules.

En fait, je n’avais pas anticipé le break estival, ni écouté mon réel besoin intérieur de faire une pause. J’avais certes dit à mes clients que je ne serais pas disponible pour assurer les coachings, mais en dehors de ça, mon cerveau cogitait, et je répondais à mes mails pro. Une déconnexion partielle qui non seulement me prenait de l’énergie, mais surtout qui m’empêchait de prendre du recul sur mon activité.

Résultat des courses : je n’ai évacué aucun stress.

Plus généralement, je n’ai jamais fait de vrais breaks depuis les études et depuis que je suis entrepreneur, cet entre deux permanent travail/pause ne m’a pas réussi et a beaucoup pesé sur ma fatigue mentale.

Cet été a été la goutte d’eau qui a fait déborder le vase : j’ai connu une fatigue qui a précédé un gros désalignement professionnel. Heureusement pour moi, j’en ai rapidement tiré les leçons. C’est pourquoi, j’ai décidé de me ménager en cette fin d’année pour attaquer la rentrée avec un plein d’énergie.

Plus de vacances, c’est plus de temps pour laisser reposer mon corps (qui enchaîne les insomnies en ce moment), et surtout plus de place pour de la créativité, en prenant un certain recul sur mon activité.

Si les meilleures idées viennent dans la douche, ce n’est pas pour rien ! 😉

Alors comme j’ai toujours un peu de mal à ne rien faire, j’ai choisi de me mettre dans des conditions un peu extrêmes cette année en partant….en Laponie ! 

Et oui, je me fais vraiment plaisir. Au programme, chien de traineau, rennes, équitation, ski & raquette, et si la chance me sourie, observations des aurores boréales ! 

Je marque ainsi le coup en fêtant la nouvelle année dans ce cadre exceptionnel et en suivant ma nouvelle philosophie anti-covid : YOLO (you only live once).

J’avais prévu d’aller en Laponie dans un an, mais l’incertitude de l’état du monde en 2020 m’a donné envie de précipiter les choses et de profiter…dès que c’est possible !

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Etape 3 : calmer son stress durablement et sans médicament

Il t’arrive sûrement d’être stressé dans ton quotidien d’entrepreneur.

Depuis la crise sanitaire, j’ai eu quelques montées de stress extrêmes qui ont eu des répercussions physiques sur mon corps.

J’ai par exemple eu des dérèglements hormonaux qui m’on crée des plaques d’acnée au début du confinement.

Pour régler ce problème, j’ai d’abord consulté une dermatologue :

Traitement prescrit : des cachets qui m’ont rendue malade pendant 3 jours, et des crèmes qui brûlaient la peau (que je n’ai même pas essayées)

Puis j’ai contacté une gynécologue :

Traitement prescrit : un changement de pilule en augmentant la dose. Je n’ai pas voulu tenter l’expérience, et je me suis tournée vers une autre ressource : la naturopathie.

La naturopathie a été une révélation !

Je n’ai jamais vraiment été très convaincue de l’efficacité de la médecine alternative, même si je n’y ai jamais été fermée.

J’ai tout de même décidé de jouer le jeu en contactant une naturopathe bien notée sur Google (comme quoi les avis Google my business, ça sert, et je le dis et redis à mes clients 😜)

J’ai donc été accueillie pendant 1h30, et ai reçu une prescription longue comme le bras que je vais te résumer.

Cette prescription est aujourd’hui la base de ma recette anti-stress :

Pour régler le fond du problème, nous avons travaillé sur la digestion : des compléments alimentaires m’ont permis de restructurer ma flore intestinale (car beaucoup de problèmes de peau viennent de la digestion, elle même perturbée par le stress)

Nous avons également travaillé sur l’apaisement de mon mental avec des sons binauraux, pour me détendre au quotidien, notamment lors des sessions de travail intense, et avant de dormir (les liens hypertextes renvoient vers les playlists que j’écoute)

Nous avons travaillé sur la respiration avec des exercices de cohérences cardiaques pour réguler le stress quotidien

Et nous avons convenu qu’il allait falloir me déconnecter de l’actualité en éteignant la radio (éteinte depuis maintenant avril) et en m’offrant des vacances (ce que je me suis forcée à faire, et ai réussi !)

Résultats : plus un bouton en deux semaines !

 

Aujourd’hui, je complète cette routine avec des éléments essentiels à mon quotidien :

Changer régulièrement d’environnement de travail (bosser dans un café) ou de cadre de vie (sortir de Paris)

Me faire plaisir : partir en vacances, m’offrir une part de gâteau, un massage, etc.

Laisser ma colère s’exprimer pour réussir à me calmer par la suite (j’ai besoin de laisser mes émotions s’exprimer, et non de les neutraliser)

Transcrire par écrit mes problèmes et trouver une solution pour chacun d’entre eux

 

 

Et toi, comment gères-tu ton stress ?

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Conclusion

Voici donc mes 3 étapes pour lâcher prise, mais surtout se sentir plus serein au quotidien. Bien sûr, il ne s’agit que de mes recommandations personnelles, qui ne correspondent pas à tout le monde. Mais je suis une contrôle freak dure à cuire 😉 Si tu as ta propre méthode pour lâcher-prise dans ta vie personnelle ou professionnelle, sans bullshit et facile à appliquer, tu peux commenter cet article ! Hâte de te lire 🙂

 

Apprendre à se connaître pour se créer une vie sur mesure

L’entrepreneuriat et le développement personnel sont intimement liés. On ne peut entreprendre fluidement, sans s’épuiser si on ne prend pas en compte ses aspirations personnelles. Il est donc essentiel de penser à la vie à laquelle on aspire au quotidien. Certains parleraient de vision, je parlerais plutot de vie sur mesure. Mais pour cela, une petite introspection est nécessaire : connaitre ses atouts, ses points faibles, ses sources d’énergie, et d’épuisement…tous ces éléments vont te permettre de construire une vie sur mesure avec laquelle tu seras parfaitement alignée ! Cet article va donc te révéler… le secret du bonheur !

 

Capitalise sur tes forces pour arrêter de lutter au quotidien 

Pour bien commencer l’année sans t’épuiser, j’aimerais qu’on fasse un point sur ce qui va t’aider à aller de l’avant, fluidement : 

Et cette chose, c’est la connaissance de toi ! 

Original non ? 😉

Plus concrètement, je te propose de faire un point sur tes forces et tes faiblesses, pour en prendre conscience, mais surtout prendre les bonnes décisions à l’aune de cette connaissance de toi :  

Pour t’aider, j’ai fait le travail pour moi, et voici ce que ça donne.

 

Mes forces physiques et mentales et sociale :

 

– Des talents artistiques précis (écriture, chant, dessin)

La résilience à beaucoup d’épreuves de la vie

– Un bon système immunitaire qui me permet de rester en bonne santé

– Un bon cardio, qui me permet de ne pas m’épuiser physiquement

– Une bonne mémoire auditive pour retenir l’information utile

– Une grande persévérance/autodiscipline pour atteindre mes objectifs

– Du courage pour prendre des décisions difficiles mais nécessaires 

– Une grande capacité d’empathie pour me mettre à la place des autres

– Une capacité de sociabilisation pour interagir avec les autres

– Un sens de l’humour pour dédramatiser des situations ou faire de l’autodérision

 

Mais même étant née la Saint-Parfait, je ne suis pas dénuée de quelques défauts…dont j’ai conscience : 

 

Mes faiblesses intellectuelles et physiques et sociales : 

 

Des limites artistiques : mauvais sens du rythme, pas de capacité liée aux travaux manuels 

– Une incompréhension des chiffres et calculs qui sortent de ma logique 

– Une réticence pour tout ce qui révèle de la technique, qui me semble trop complexe

– Une faible acclimatation aux conditions climatiques extrêmes (la sélection naturelle aura raison de moi) 

– Une mauvaise capacité de concentration pendant une activité passive (lecture, films, musées…)

– Une mauvaise orientation dans l’espace

– Une mauvaise vue malgré une forte correction

– L’impossibilité de rester debout statique pendant longtemps 

– Une faible tolérance au bruit et à la foule (bon à savoir pour les activités sociales)

 

Transformer une faiblesse en force  : le cas de l’impatience.

 

On voit souvent l’impatience comme un vilain défaut. Mais être impatient peut également avoir du bon. Et principalement dans la sphère professionnelle.

Être impatient, ce n’est pas juste être une boule de nerfs au bord de l’explosion.

Non, être impatient, c’est aussi être proactif. Et voici comment l’impatience se transforme en qualité : 

 

– En relançant un client ou un partenaire jusqu’à obtenir une réponse #modewarrior. Relancer ne veut pas dire être impoli mais montre qu’on n’est pas dépendant du bon vouloir des autres pour obtenir une réponse. 

 

– En passant à l’action pour voir des résultats : plutôt qu’attendre que les résultats arrivent tout seul, être impatient permet de prendre les devants et initier de nouvelles actions, les tester et en tirer des conclusions ! 

 

– En acceptant de se prendre des murs, pour apprendre plus vite : en continuité du point précédent, être impatient, peut aussi dire, être moins réfléchi, mais cela permet de faire des erreurs rapidement, et se relever plus facilement. 

 

– En étant synthétique et en allant à l’essentiel : être impatient, c’est aller au plus vite pour atteindre son objectif. Ca peut également vouloir dire, avoir un esprit de synthèse, et éviter les blablas (les longues conversations et réunions stériles notamment)

 

Mais ce qui compte c’est de vivre une impatience heureuse. Et pour cela, deux règles : 

Bien connaître son fonctionnement interne pour savoir ce que nous savons et ne savons pas supporter

– Apprendre à mieux gérer ses émotions pour arrêter de contrôler ce qui ne vient pas de nous

 

Tout le monde ne peut pas se transformer en Yogi Zen. L’impatience est un tempérament, une part de notre personnalité. Le problème ne vient pas de l’impatience mais du degré de stress qu’elle peut générer. Et sur ce stress, on peut heureusement agir !

Outre le cas de l’impatience, cette prise de conscience de mes qualités et défauts me permet de savoir ce qui me correspond et ce qui ne me correspond pas dans la vie sur le plan personnel mais également entrepreneurial.

C’est ainsi en m’écoutant que je gagne du temps et de l’énergie, en déléguant ou refusant de faire ce qui ne me correspond pas. Du sommeil, en étant plus sereine au quotidien, mais également de l’argent car sur le plan énergétique, je deviens plus alignée 🙂 

C’est à ton tour ! 

👉 Quelles sont tes forces et tes faiblesses ?

👉 Maintenant liste les décisions personnelles et professionnelles que tu dois prendre cette semaine : si tu dois les prendre en connaissance de tes atouts et faiblesses, que vas-tu faire ? 

 

Construire ton business model idéal 

 

  • Quand on se lance dans l’entrepreneuriat, on a tendance à adopter les business models classiques que nous propose notre secteur d’activité.
  • Pour les freelances et entrepreneurs du digital, c’est la même chose. Peu de modèle “disruptif” comme on dit, et beaucoup de mimétisme.

 

Et pourtant, ces modèles ne nous correspondent pas forcément.

Et c’est en échangeant avec Laure Matsoukis que j’en ai vraiment pris conscience.

Dans l’écosystème des infopreneurs dont je fais partie, on utilise des modèles basés sur le marketing intensif. Et laisse-moi te dire que j’ai horreur de ça.


Faire des lancements.
Des tunnels et des pages de ventes.
Des séquences mails automatiques.
Des promotions à longueur de journée.
Des notions d’urgence qui n’en sont pas.
De la publicité en continue.

Bref, je ne m’y reconnais pas.

C’est pourquoi, j’ai décidé d’arrêter de faire semblant d’aimer ça, et de n’écouter que mon ressenti. Et pour cela, écoute les réactions de ton corps quand tu dois réaliser une action liée à ton business (marketing, communication, comptabilité, rendez-vous…)..

Te sens-tu vibrer pour cela ?
Au contraire, as-tu des réactions épidermiques ?

Alors comment créer ton business idéal ?

✅ Liste tout ce que tu aimes dans ton activité : quel temps souhaiterais-tu consacrer à ces tâches ? Quelle part de ton business model représenteraient-elles ?

✅ Liste tout ce que tu détestes dans ton activité : ces tâches sont-elles utiles ? Quelle solution te permettrait de ne plus avoir à les faire ?

✅ Liste les personnes dont tu aurais besoin pour t’entourer et te sentir serein au quotidien : de quels profils as-tu vraiment besoin : quel est le profil prioritaire en ce moment ?

✅ Maintenant, comment aimerais-tu te sentir au quotidien ? Qu’est-ce qui t’en empêche encore aujourd’hui ?

✅ Comment aimerais-tu développer ta clientèle ou vendre ton offre ? Qu’est-ce qui te valoriserait le plus et t’épuiserait le moins ?

👉 Maintenant, quelle est la première action – aussi petite soit-elle – à réaliser dès aujourd’hui et qui te permettra de sortir ce ton cercle vicieux et commencer à construire ton business model idéal ?


👉Tu te sens déboussolé et tu as besoin d’une lumière extérieure, on peut en parler de vive voix ! Pour ça, tu peux réserver un créneau dans mon agenda, le lien est dans la bio 🙂

 

Garde en tête que si ton business n’a pas encore été créé par d’autres, tu en seras le précurseur ! 😉

 

Construire ton cadre de vie idéal (avec un budget illimité) 

 

Que ferais-tu de tes journées si tu avais un budget illimité ?

La semaine dernière, je me suis demandée comment j’organiserais ma vie si j’avais un budget illimité.

 

Et voici, mes conclusions : 

Sur le plan professionnel, je coacherais des amis dans des lieux sympas /je ferais des immersions d’entrepreneurs à l’étranger/Je vendrais mes contenus dans un ebook.

Au niveau de ma qualité de vie au quotidien, je dormirais dans de la literie d’hôtel et j’aurais une baignoire.

Au niveau de mon bien être, j’irais dans un spa/jacuzzi/massage privé tous les soirs.

  • Sur le plan divertissement, je me payerais Canal on demand pour regarder tous les films qui me font envie et je prendrais des cours de chant Disney acapella avec Evynn Howens 
  • Au niveau de mes déplacements, je passerais mon permis à la pampa OU j’aurais un budget uber illimité.
  • Sur le plan “mode de vie”, je voyagerais (Suisse, Japon, Islande, Ecosse, Laponie, Birmanie, Bouthan, Nouvelle-Zélande, Tanzanie). Bref, je vivrais dans différents endroits en fonction de l’envie du moment.

 

Peut-être aurais-je même une maison en Suisse près d’un lac et un pied à terre au Japon (dans un ryokan). 

 

Au niveau accomplissement personnel, je ferais le pèlerinage de Shikoku et je l’offrirai à un ami ET je dormirai dans le nouveau camping Ghibli construit au Japon en 2021. 

J’ai donc repris tous ces points et me suis rendue compte que l’argent n’était quasiment pas une barrière pour réaliser mes rêves. Je peux en effet commencer petit (ce que je fais déjà avec mon mode de vie actuel) et planifier ces différents projets dans le temps.

 

👉 Conclusion : une  vraie libération et une foi en l’avenir ! 

Et toi qu’est-ce qui t’empêche encore de mener ta vie de rêve ?

 

Construire tes vacances idéales 

Il y a deux ans, je suis partie en vacances en Croatie avec une amie. 

Je vais te faire une confidence : malgré les photos postées sur les réseaux sociaux et les paysages de rêves, mes vacances n’étaient pas à l’image de ce qu’elles auraient pu être.

Pourquoi ?

Parce que je n’ai pas assez insisté sur le choix de la destination. 

 

Construire des vacances à mon image : ce que j’aurais dû faire

Nous sommes parties en Croatie, mais au fond de moi, j’aurais préféré le Monténégro ou la Slovénie. Moins de plages, moins de touristes, plus de paysages montagneux.

Je n’ai pas assez insisté sur le choix de destination et j’aurais dû.

J’ai eu du mal à supporter la chaleur et l’humidité croate et je ne parle pas du nombre délirant de touristes (oui je sais, c’était la pleine saison dans le pays qui a accueilli le tournage de Game of Thrones. What did you expect Yéza 🤨 ?) Résultats : je n’étais pas du tout dans mon élément et comme j’avais ma part de responsabilité, je me suis un peu renfermée sur moi-même, ce qui n’est pas très agréable pour l’autre quand on voyage accompagné.

Mais la leçon de l’histoire est la suivante : ce voyage m’a permis de revoir ma définition personnelle du mot vacances, qui est sûrement différente de celles de beaucoup de personnes (si je gagne un voyage aux Caraïbes pour bronzer sur des plages de sable fin, tu peux être sûr que je revends mon billet).

 

Revenir à l’essentiel  : ce que m’ont permis ces vacances

 

Ces vacances m’ont tout de même permis de réfléchir et de penser à moi. Quelle est ma vérité ? Qu’est-ce qui me fait me sentir bien ? Qu’est-ce qui est facile pour moi ?

Et bien, voici le résultat de mes réflexions.

Ma voix intérieure m’a suggéré les choses suivantes : 

 

▪ Lâcher prise sur mon activité pour y porter un regard plus neuf 

▪ Choisir la voie la plus facile quand elle se présente 

▪ Faire plus de choses qui me font vraiment plaisir pour mieux ressentir le bonheur 

▪ Passer plus de temps avec ma famille 

▪ Ne pas dépendre des autres pour agir et faire les choses qui me semblent essentielles à mon bien être, même seule. 

 

Résultats : j’ai bloqué quelques jours pour moi à mon retour sur Paris pour : 

 

▪ Prendre le temps de me poser,

▪ Regarder de nouvelles séries sur Netflix,

▪ (Re) manger équilibré,

▪ Courir et faire de l’aikido,

▪ Profiter de l’air frais,

▪ Profiter de la ville désertée,

▪ Me balader sur mon beau vélo,

▪ Etre reconnaissante pour mon cadre de vie

 

Et planifier quelques petites escapades en dehors de Paris. 

Et si c’était aussi ça les vacances ?

👉 Et toi, que te suggère ta voix intérieure en ce moment ?

 

 

Conclusion :  comment avancer dans la vie 

 

Ces derniers temps, je me suis beaucoup plaint de la situation que nous connaissons tous actuellement.

J’avais besoin d’exprimer ma colère et mon sentiment d’injustice.

Cela m’a fait du bien d’extérioriser mes sentiments, mais je me suis malgré moi retrouvée dans une spirale négative, en dégageant les mauvaises énergies.

Il m’aurait été difficile de me contenir et de rester neutre. Cependant, j’ai ressenti le besoin d’aller de l’avant par la suite.

En effet, lorsqu’une situation qui ne nous convient pas se présente à nous, il existe 3 choix :

 

🔹 La subir : mais ce n’est pas du tout dans ma nature de subir une situation que je trouve injuste.

🔹 Se rebeller en agissant : mais n’ayant pas trouvé un rassemblement assez fort pour lutter, j’ai vite abandonné cette idée

🔹 Fuir en prenant de la distance : dans ce contexte, la fuite n’est pas lâche, mais une façon de me préserver. J’ai donc choisi de prendre une distance physique avec mon lieu de vie : Paris.

 

Et c’est lors d’une insomnie, que j’ai construit mon plan de voyage 2021.

 

Mes objectifs avec ce plan de vie sont les suivants :

⭐ Changer d’environnement, pour aérer mon esprit qui manquait d’air frais

⭐ Découvrir d’autres cultures, de France, d’Europe et d’ailleurs

⭐Trouver un endroit où je me sens bien pendant la tempête et après.

 

Mes avantages :

✅ Ma trésorerie me permet de voyager modérément (et je peux sous-louer mon appartement)

✅ Mon métier est 100% digitalisé

✅ Je suis bien entourée sur le plan business grâce à de bons investissements réalisés en 2020.

 

Je vois une belle réussite dans tout ce processus de prises de décisions :

✅ J’arrive à voyager seule

✅ Je décide de m’écouter et de vivre en mode YOLO

 

Alors, si toi aussi, tu te demandes si tu peux avancer dans la vie, pose-toi les questions suivantes :

 

✔ Vis-tu dans un environnement apaisé ?

✔ Que peux-tu faire face à une situation qui te révolte ?

✔Qu’est-ce que tu rêves de faire et que tu t’empêches de faire sur le plan pro ? et personnel ?

✔ Quel serait le premier petit pas que tu puisses faire MAINTENANT?

 

Bonne réflexion !

 

 

 

 

 

Retrouver son humanité et redonner du sens à nos actes à l’heure du Covid

Cette nouvelle année reprend que l’on le veuille ou non, sous le signe du Covid. C’est pour moi l’occasion de refaire un petit point sur nos valeurs et sur le sens de nos gestes en cette période déboussolante.
Je vous rassure, je ne vais pas faire un procès colérique à qui que ce soit, ce n’est pas le but de ce petit texte !
Je veux simplement rappeler quelques règles et principes de bon sens pour ne pas perdre ni sa tête ni son humanité.
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 Construire sa propre jauge entre responsabilité individuelle et collective :

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Il n’est pas facile (ni souhaitable) d’agir de façon”tout blanc tout noir” dans ce contexte particulier. Il est de notre propre ressort de jauger nos actes entre gestes barrières et relations sociales (et humaines).
Vivre dans un monde totalement aseptisé n’est pas bon pour la santé mentale car nous sommes des êtres sociaux et nous avons besoin d’interagir et de toucher d’autres humains.
Mais dans cette période incertaine, nous pouvons choisir qui nous voyons, qui nous embrassons, si les personnes concernées et nous même avons établi cela d’un commun accord.
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Regarder ses antécédents médicaux peut vous donner une idée de la qualité de votre système immunitaire.

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Je ne suis pas médecin, mais…😉
mais vous pouvez regarder si vous avez souvent été impacté par des virus (grippe, gastro…) par le passé. Cela vous donnera une idée de si vous êtes plus ou moins sujet à une contamination par un autre virus.
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Booster son système immunitaire au quotidien

✅ Dormir
✅ Manger équilibré
✅ Faire du sport
✅ Donner de l’amour et en recevoir…
Des bases qui vous permettent de vous maintenir en bonne santé au quotidien !
Combien de Français font l’impasse sur ces règles de vie indispensables ?
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Relativiser l’impact de ce virus sur notre santé

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Le Covid-19 existe, c’est un fait.
Il est contagieux, nous le savons.
Il mute, c’est également prouvé.
En revanche, il n’est pas meurtrier comme une peste ou un ébola.
Il ne justifie pas qu’on empêche des malades du cancer, ou autres maladies graves de recevoir des soins.
Les chiffres sont par ailleurs flous et polémiques, ce qui n’aide pas à avoir une visibilité sur son impact réel. On ne sait pas non plus si les hôpitaux sont saturés ou non…
La mortalité liée au Covid est également à mettre en perspective avec d’autres causes de mortalités dans le monde :
❌ Les maladies graves
❌ Les virus meurtriers
❌ Les guerres
❌ La faim
❌ Les accidents de la route
❌ Les suicides
Six mois pour pondre un vaccin pour le Covid, et en 30 ans, toujours pas de traitement contre le Sida ?
Excusez-moi d’être sceptique…
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Désobéir quand notre système d’alerte interne se met en marche

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Je n’arrive pas à respecter des mesures qui ne font pas sens pour moi. Et pour que le sens s’opère, une pédagogie doit être faite.
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❌ Porter un masque lorsqu’on est seul en pleine rue
❌ Porter un masque lorsqu’on ferme la bouche, mais l’enlever pour fumer et manger (c’est là qu’on aurait besoin d’isoler sa bouche)…
❌ S’agglutiner dans des avions, des trains et des bus quand on nous parle de distanciation sociale
❌ Aller se déplacer aux urnes en plein pic de la pandémie, mais ne pas pouvoir s’aérer dans un parc
❌ Restreindre les déplacements à un km de son domicile
❌ Instaurer un couvre feu à 18h…
❌ Culpabiliser les joggeurs, et les amis qui se réunissent en petit comité…
❌ Ne pas mobiliser les cliniques privées pour une situation de crise sanitaire
❌ Demander aux Français d’applaudir les soignants, et de faire des dons à l’hôpital quand cela fait plus de 20 ans que l’Etat laisse mourir l’hôpital public, et n’est toujours pas dans l’optique de l’aider aujourd’hui
Et j’en passe..impossible pour moi de respecter des mesures aussi incohérentes sous fond de culpabilisation.
Vous avez un esprit critique, utilisez-le !
Sans parler de manipulation, de complot ou autre…vous n’êtes pas obligé d’être d’accord ou de respecter tout ce qu’on vous dit de faire si cela va à l’encontre de vos valeurs.
La désobéissance civile a souvent permis de retrouver des libertés nous montre l’histoire !
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Regarder l’histoire pour éclairer le présent

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La liberté est pour moi une valeur fondamentale qui est aujourd’hui grignotée.
La peur facilite cet abandon.Mais si vous regardez l’histoire, cela ne préjuge rien de bon.
Attention, je ne fais pas de parallèle direct entre le passé et le présent, mais le passé peut éclairer le présent.
Restons donc vigilants.
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Conclusion

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C’est donc sans agressivité que je souhaite remettre les pendules à l’heure en ce début d’année 2021 ou nous aurons encore un petit peu affaire à ce virus….soyons honnête.
Ne culpabilisons pas ceux qui ne pensent pas comme nous.Celui qui porte son masque dans sa voiture, celui qui va embrasser ses amis…
Le flou nous empêche de savoir comment nous comporter, alors nous interprétons et faisons notre propre jugement en fonction de notre ressenti personnel.
Toute peur est respectable. Toute acte individualiste peut être entendu.
Soyons bienveillants les uns envers les autres, c’est de cette manière que nous ressortiront plus fort, et surtout plus humains.
Je vous souhaite donc amour, résilience et santé pour cette année 2021 qui promet d’être…challengeante !

Doit-on renoncer à ses rêves quand on a des responsabilités familiales ?

Il y a quelques semaines, j’ai annoncé haut et fort que je quittais Paris pour me lancer dans l’aventure du digital nomadisme.

Mon message a bien été reçu, et tout particulièrement chez beaucoup de mamans entrepreneurs. 

“Tu as de la chance, si j’avais ton âge et si n’avais pas de vie de famille, je ferais comme toi”

Oui j’ai de la chance, mais je ne pense pas pour autant qu’on doive renoncer à ses rêves de femme (ou d’homme) pour se consacrer à sa famille.

Cette affirmation peut paraître choquante et décalée, surtout quand elle est prononcée par une jeune femme sans enfant.

Mais voici mon point de vue : 

Avoir une vie de famille est un choix de vie, certes, mais il ne doit pas impliquer uniquement des sacrifices. Il existe des alternatives pour vivre ses rêves.

1/ Les vivre en famille 

Si vous êtes une maman entrepreneur et que votre conjoint l’est également, vous pouvez tout a fait décider de partir à l’autre bout du monde et avec vos enfants pour des durées moyennes, de manière à les scolariser quelques années dans un pays puis en changer (je ne dis pas que c’est facile, mais c’est possible). 

C’est le cas de Laure Matsoukis, entrepreneure spécialisée dans les finances, qui a décidé de voyager en famille dans plusieurs pays.

C’est également le cas de beaucoup d’enfants d’expatriés qui voyagent avec leurs parents. 

2/ Les vivre seul(e) quand votre conjoint n’est pas nomade

Si votre conjoint a des responsabilités professionnelles qui l’empêchent de bouger, vous pouvez tout à fait trouver un compromis de manière à ce que vous puissiez vivre votre rêve sur une plus courte durée.

Mettez-vous d’accord sur une durée de quelques semaines (commencez par une ou deux) et partez à l’aventure : vos enfants seront heureux de vous voir rayonnant(e) ! Ce nouvel équilibre pourrait également renforcer votre relation de couple grâce à des activités séparées et une distance physique qui vous rapprochera sûrement par la suite. 

3/ Les vivre seul(e) quand vous être parent solo

Si vous êtes un parent solopreneur, pensez à solliciter votre entourage pour garder vos enfants sur une courte période.

Cela peut vous sembler sur-réaliste mais c’est une solution envisageable, si vous ne voulez pas attendre que vos enfants soient grands pour commencer à vivre vos rêves. 

De même qu’il est important de garder des bonnes relations avec ses voisins, il faut également garder de bonnes relations avec les parents de l’école ou vos amis.

Pensez à proposer des services régulièrement aux autres pour qu’ils vous en offrent en retour 🙂

Etre parent, ce ne doit pas être renoncer à votre vie en tant qu’individu. 

Vos enfants peuvent le comprendre. 

Vous ne les abandonnez pas. 

Vous vous ressourcez pour mieux les retrouver.

Cet équilibre peut-être très sain. 

Pensez à sortir des cases de la bien-pensance qui vous feront passer pour un parent indigne.

Ecoutez-vous ! Il existe toujours des solutions lorsqu’on veut vivre ses rêves. 

Il vous faudra de la diplomatie et de la souplesse mais vous n’êtes pas enfermé dans cette case de « parent”, vous pouvez être un parent responsable même en vous échappant, l’espace d’un court moment 🙂

Maintenant, quelle est la première action que vous allez mettre en place pour vivre votre rêve sans culpabiliser ?

La vie n’est qu’une question de choix. Quel sera le votre ? 

 

La trentaine : une révolution personnelle et entrepreneuriale en 5 points

Il y a quelques jours, je regardais des photos de moi d’il y a deux ans. J’en ai tiré le constat que j’avais bien changé…mais en mieux ! Mon apparence physique est aussi le reflet de ce qu’il se passe dans ma tête. Mon corps évolue ainsi avec moi. Mais plus généralement, de gros changements physiques et psychologiques s’opèrent quand on se rapproche de la trentaine. Et bien sûr, en tant qu’entrepreneur, notre activité suit le mouvement. Alors pour mieux vivre cette période transitoire, prendre conscience de ces changements permettra de les accompagner…en douceur.

 

1 – L’affirmation de soi, l’un des premiers changements remarquables de la trentaine

Depuis mes 28 ans, je commence à m’affirmer dans tous les domaines de ma vie. Ce travail d’affirmation de moi, est la résultante d’années de travail introspectif que le développement personnel m’a permis de réaliser. Depuis quelques années, j’arrive enfin à m’affirmer, et à me faire confiance. 

Cela me permet aussi d’assumer mes différentes aspirations et mon rythme, souvent en décalage avec mon entourage. Finies les vacances fêtardes et subies, maintenant je pars seule. Finis les événements mondains énergivores, maintenant je décline les invitations. 

Je me recentre sur ce qui me stimule et me donne de l’énergie. 

Je coupe ainsi toute source de fatigue, et opère un tri sélectif au niveau de ma vie sociale.

Par ailleurs, cette affirmation de soi, me permet également de refuser l’inacceptable et prendre conscience de ma propre valeur. 

Refuser l’inacceptable sur le plan professionnel avec des relations employeurs déséquilibrées et malsaines. J’ai d’ailleurs fait le choix de quitter le monde ultra hiérarchisé du salariat à 27 ans. 

Refuser l’inacceptable sur le plan personnel, en mettant fin à toute relation médiocre et irrespectueuse sur le plan amical, familial, ou intime. Ma personnalité, tu l’aimes ou tu la quittes ! 

 

2 – Les changements physiologiques : un cap à passer !

Depuis environ un an, je constate des changements physiologiques dans mon corps : quelques cheveux blancs apparaissent sur ma tête, mes cheveux changent également de nature en étant moins épais qu’avant.

Sur le plan émotionnel, ma peau réagit différemment à l’environnement externe et au stress (le confinement m’a fait connaître de grands dérèglements hormonaux), et mon corps devient plus sujet aux insomnies que je commence à apprivoiser. Pour gérer mon stress au quotidien, je mets en place des routines que mes rendez-vous réguliers chez ma naturopathe me permettent de conserver. 

Sur le plan nutritionnel, mon envie de mieux me nourrir a également eu des impacts positifs sur mon poids (j’ai perdu 5 kilos depuis 6 mois grâce à cette nouvelle façon de me nourrir), mais rend mon corps beaucoup plus intolérant aux écarts et excès. 

En étant à l’écoute de mon corps, j’arrive ainsi à vivre plus sereinement. 

 

3 – Un changement de vie plus aligné avec ses valeurs 

C’est à 30 ans que je décide de quitter ma vie parisienne pour parcourir le monde tout en entreprenant une crise ? Une révolution ?

Peut-être les deux ! Mais un choix parfaitement aligné avec mon évolution. 

Je suis donc devenue digitale nomade, sans chez moi fixe, et de plus en plus ouverte à de nouvelles rencontres.

L’envie de voyage qui m’avait quitté depuis mon échange universitaire aux Etats-Unis 10 ans plus tôt m’est soudainement revenue. La crise sanitaire que nous connaissons aujourd’hui n’est peut-être pas la meilleure période pour entreprendre ces changements de vie soudains, mais pour moi, c’est au contraire un véritable défi ! Mon mode de vie itinérant prend tout son sens aujourd’hui, d’autant plus que je n’aurais sûrement jamais entrepris ces changements sans cette “urgence”. 

 

4 – Une quête d’alignement professionnel qui passe par une reconnexion à ses aspirations profondes

Cette année, j’ai opéré un nouveau pivot sur le plan entrepreneurial. J’ai décidé d’écouter mon intuition et me reconnecter à ce qui me faisait vraiment vibrer.

Plus de stratégie ou de plan d’action dicté par d’autres. Plus de voie toute tracée ou de vision prédéfinie. Plus de pression de chiffre d’affaires et de passage à l’échelle.

Je construis un business à mon image, et me pose les vraies questions : qu’ai-je envie pour ma vie personnelle ? Comment mon activité peut-elle s’adapter à cette vie personnelle ? 

Au lieu de chercher à construire quelque chose de noble et plus grand que moi ayant pour finalité de servir la terre entière, j’assume que mon entreprise aura pour mission de servir ma vie personnelle, que je veux équilibrée, pleine d’aventures…et de plaisir. 

Ne dit-on pas qu’on ne peut aider les autres qu’une fois que l’on se sera aidé soi-même ? 

Cette année est donc celle de la quête de sens, de la remise en question des modèles préétablis et de l’affirmation de moi sur le plan professionnel ! 

C’est une véritable prise de risque, mais ne suis-je pas une entrepreneure après tout ? 

 

5 – Une connexion aux énergies spirituelles et une ouverture à l’ésotérisme

Depuis la fin de mes 28 ans, je m’ouvre au grand monde du développement personnel pour trouver des réponses à des questions personnelles : ma quête d’identité et d’origines, mes relations sentimentales, mais également des problèmes physiologiques. 

Bien qu’encore novice, ces pratiques alternatives m’ont ouverte à un nouveau monde, et m’ont guidée vers un chemin qui m’était encore inconnu.

L’hypnose m’a permis de me relancer dans la recherche de ma famille biologique en me reconnectant à mes questionnements les plus profonds. 

Les soins énergétiques ont soigné problèmes d’oreille interne et de maux de transports.

La naturopathie m’a permis de rééquilibrer mes dérèglements hormonaux. 

Je m’ouvre aujourd’hui (encore à petite dose) à l’astrologie et aux oracles pour comprendre mes insomnies. 

 Bien sûr, il faut être ouvert à ces pratiques pour en voir les fruits.

Mais c’est l’absence de résultat et le côté trop terre à terre de la médecine traditionnelle qui m’a ouverte vers ces nouvelles pratiques qui sont arrivées dans ma vie au moment où j’en avais le plus besoin. 

J’arrive aujourd’hui à faire des demandes à l’univers, et comprendre le fonctionnement de la loi de l’attraction. 

Je n’arrive pas encore à lâcher prise sur tout mais je sais que c’est en y arrivant un peu plus chaque jour que je pourrais plus facilement me laisser émerveiller et surprendre par la vie.

 

Conclusion 

La trentaine est une véritable révolution sur tous les plans de ma vie, en me permettant de me reconnecter à moi, mais également au monde grâce au travail énergétique que j’entreprends. A la veille de la grande conjonction, cet événement astral exceptionnel tombée le jour du solstice d’hiver, je sens tous mes sens se mettre en éveil. je sens également mon besoin de me reconnecter à mes aspirations les plus profondes pour moi aussi être totalement alignée.

 

Comment faire des choix difficiles m’a permis de développer ma capacité de résilience

Comme beaucoup d’entre nous, ma vie a été parsemée d’événements que je pourrais qualifier d’épreuves. Certaines d’entre elles m’ont incité à faire des choix, qui ont changé ma vie. Ces choix n’ont bien sûr pas toujours été faciles, mais m’ont permis de développer ma capacité de résilience et de devenir une personne plus forte, tant sur le plan professionnel que personnel. Dans cet article, je vais vous exposer quatre choix qui m’ont rendue plus forte et plus résiliente.

 

1 – Me lancer dans l’entrepreneuriat après l’électrochoc du salariat

 

En 2017, j’ai pris la décision de quitter mon premier vrai job salarié pour me jeter dans le grand bain de l’entrepreneuriat. Une des décisions les plus importantes de ma vie qui n’a pas été sans risque. A peine entrée sur le marché du travail après 9 mois de chômage, je “crache” sur la première opportunité que l’on m’offre : mais qu’étais-je en train de faire ? 

Pour certaines personnes de mon entourage, ma décision était de la pure folie. Mais pour moi, c’était un mal nécessaire pour une vie professionnelle épanouie. Impossible de garder un job qui ne me permettait pas d’exploiter mon potentiel, ne respectait pas mes valeurs ni ma personne. 

J’ai donc pris un gros risque en démissionnant : celui de perdre le peu de stabilité que j’avais réussi à acquérir dans ma vie professionnelle : je me suis lancée avec un chômage, certes, mais sans garantie de clients ni de réussite.

Alors, que penser de cette décision radicale, presque quatre ans plus tard ?

Qu’elle a été la meilleure décision de ma vie sur le plan professionnelle !

Grâce à cela, j’ai pu me créer un job sur mesure dans lequel je fais ce que j’aime (du coaching et des contenus), j’ai des clients qui me respectent et j’en vis mieux que lorsque j’étais salariée. Il aura fallu un électrochoc (le fait de ne pas me sentir respectée par ma cheffe) pour prendre une décision qui m’aura poussée, au nom de mes valeurs (principalement le besoin d’indépendance et de dignité) à fuir le salariat. J’ai donc développé une grande capacité de résilience pour arriver sur une voie avec laquelle je me sens aujourd’hui alignée.

 

2 – Changer de vie brutalement pour voyager 

Autre élément électrochoc dans ma vie : le confinement. 

Le premier confinement a été un véritable traumatisme pour moi, car brutal et soudain. 

Je n’ai jamais subi un état de choc aussi fort dans ma vie, et cette situation était pour moi surréaliste. 

Je me suis sentie terriblement seule, car ma vie sociale était réduite à néant, ma liberté de mouvement a également été impactée. Et le manque de contact physique s’est également fait cruellement ressentir.

Je me suis jurée que je ne revivrai jamais ça. 

A l’annonce du deuxième confinement, j’ai donc pris la décision soudaine et urgente de quitter Paris pour m’envoler pour Lisbonne. Je ne voulais plus “voir” de Covid. Je ne connaissais personne là-bas et ne parlais pas portugais. J’ai donc dépassé ma peur de voyager seule grâce à ce moteur en moi qu’était la fuite de cette prison dans laquelle j’avais passé six mois.

Une fois sur place, j’ai rencontré beaucoup de digital nomads, et une semaine plus tard, j’ai annoncé à mon propriétaire que je quittais mon appartement.

Non sans doute, car encore une fois, je crachais sur une belle opportunité : un appartement au centre de Paris, que j’avais eu du mal à obtenir en tant qu’indépendante. 

Mais ma vie parisienne n’avait plus aucun sens et je ne pouvais pas rester dans l’espoir qu’elle reprenne un jour. J’ai donc dit au revoir à mes amis, et à l’aïkido, le ciment de cette vie citadine, pour vivre de nouvelles aventures.

Après l’Europe, me voici donc en route vers le Costa Rica, une destination inespérée pour moi, qui n’étais pas attirée par l’Amérique Latine, et donc le niveau d’espagnol laisse encore à désirer. Mais c’est un véritable défi, que je me félicite de relever. 

Sans ce traumatisme qu’a été le confinement, je n’aurais jamais pris d’aussi bénéfiques décisions dans ma vie personnelle mais aussi professionnelle.

 

3 – Découvrir mes origines pour assouvir ma quête d’identité 

Étant adoptée, j’ai décidé il y a un an de partir à la recherche de mes origines personnelles. Les liens du sang ne sont peut-être pas ce qu’il y a de plus important, mais pour quelqu’un qui ne connaît pas la tête de ses géniteurs, ni sa propre histoire, cette question peut rapidement devenir fondamentale.

Je me suis donc inscrite sur un site pour réaliser un test ADN, pour connaître mes origines ethniques. Les résultats m’ont également permis de retrouver ma famille biologique.

L ’annonce de cette révélation a été un véritable choc : je ne pensais pas que ces tests me permettrait de retrouver des membres de ma famille. Aucun accompagnement psychologique n’est d’ailleurs prévu à l’annonce de ces révélations par le site. C’est pourquoi, il faut être prêt mentalement pour découvrir de sombres vérités. 

J’ai ainsi rencontré ma mère biologique qui m’a raconté mon histoire, et la violente cause de ma naissance : un viol. Ce viol, je ne l’avais même pas imaginé en 30 ans d’existence. 

J’ai passé deux semaines sous le choc en pleurant sans pouvoir m’arrêter. Mais après ces deux semaines, le choc avait été encaissé. Je savais d’où je venais, je pouvais donc aller de l’avant.  J’ai donc accepté mon histoire et cela m’a permis de devenir une personne plus forte, comme beaucoup d’enfants adoptés. 

 

4 –  Arrêter les relations toxiques pour apprendre à m’estimer

Depuis ma vingtaine, j’ai voulu ouvrir mon coeur et expérimenter des relations sentimentales. Ca ne s’est jamais passé comme dans les Disney qui ont bercé ma tendre enfance. Le parcours amoureux d’un millennial célibataire dans les années 2010 est balisé par une consommation des relations, comme on consommerait un fast-food : rapide, pas cher, et mauvais. 

Comme sur le plan professionnel, j’ai connu l’absence de respect, le manque d’estime de moi et d’amour propre qui m’ont fait accepter des choses que je n’aurais pas dû. 

J’ai ainsi essuyé beaucoup de déception, ressenti beaucoup de colères et versé beaucoup de larmes. Et c’est d’ailleurs une larme de trop qui a fait déborder le vase. 

Puis un jour, j’ai décidé de ne plus subir ces relations médiocres.

J’ai décidé que je voulais être aimée car je le méritais. 

Et que j’accepterais d’attendre tant que je ne trouvais pas quelqu’un qui me respecte pleinement. 

J’ai donc mis fin à une relation qui comptait pour moi peu après mes 30 ans, pour aller de l’avant. 

J’ai pesé le pour le contre, et j’ai pris conscience que cette relation n’évoluerait jamais. Que j’allais devoir faire des compromis qui ne me convenaient pas. Alors je me suis projetée vers un futur plus radieux en imaginant comment serait ma relation idéale, et clairement, ce n’était pas ce que je connaissais avec cette personne. 

Aujourd’hui, je n’ai pas encore trouvé la personne qui me correspondait mais je ne regrette pas cette décision difficile qui m’a permis d’affirmer mon amour propre et prendre conscience de ma valeur sur le plan personnel. Je refuse à présent de vivre des relations médiocres sous prétexte qu’elles me permettent de me sentir moins seule. 

Je mérite mieux que ça et j’en ai aujourd’hui conscience.

Je sais vivre seule, et je préfère cela à une relation non équilibrée.

Je n’ai pas besoin d’être en couple pour être heureuse. 

Je n’ai pas fait tout ce travail introspectif pour rien ! 😉

 

Conclusion 

 

Voici donc les quatre décisions difficiles qui m’ont fait devenir une personne plus résiliente sur le plan personnel et professionnel. Pour chacun de ces choix, j’ai connu une bonne dose de souffrance et de doute, mais à chaque fois, pour un changement plus joyeux dans ma vie. Chacun de ces choix m’a fait avancer vers une vie plus alignée dans des domaines bien différents. 

Voici donc la leçon que je tire de ces moments difficiles : un traumatisme externe, suivi d’une décision difficile est le signe qu’un élément cloche dans votre vie. C’est donc une véritable sonnette d’alarme qui vous permettra de faire évoluer votre vie…en mieux ! Si vous sentez que la goutte d’eau a fait déborder le vase, il est temps de le vider, et de planter de nouvelles graines pour une vie plus saine et plus accomplie.

2020 : Bilan d’un mois de digital nomadisme en Europe

J’achève mon premier mois de digital nomadisme au Portugal et en Suède, et j’ai pu faire le bilan de ces 30 jours sur différents aspects :  sur le plan relationnel, bien être, créativité, mais également financier. En toute transparence, c’est mon deuxième séjour de digital nomade, en deux ans. Mais celui-ci est différent car je suis partie seule et c’était un grand défi sur le plan personnel. Dans cet article, je vais donc te livrer en toute transparence mes conclusions. Peut-être t’aurais-je donné envie de franchir le pas également ? 😉

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1 – Sur le plan relationnel, des rencontres enrichissantes

Nicolau – café tendance des digital nomads à Lisbonne

En 30 jours de digital nomadisme, j’ai fait plus de nouvelles rencontres qu’en quelques années à Paris. Cela peut sembler caricatural mais c’est pourtant vrai. Les communautés en ligne de digital nomads sont nombreuses  (merci Facebook !) et favorisent les rencontres dans la vie réelle. Et notamment au Portugal où il est si facile de rencontrer des entrepreneurs tous les jours.
J’ai d’ailleurs décidé de me mettre en coloc avec 2 entrepreneurs que j’avais rencontrés quelques semaines plus tôt ! Je n’aurais jamais fait cela en France !
En une semaine à l’étranger, j’ai pris la décision importante de quitter Paris, en rendant mon appartement. Bref, à l’étranger, de grandes décisions, impulsées par un nouvel écosystème (celui des digital nomads) m’ont poussé à changer de vie.
Si au Portugal, les rencontres sont faciles, c’est moins le cas dans les pays nordiques où la culture et la météo s’y prêtent moins. En Suède, le climat rend les rencontres moins faciles et c’est une des raisons pour lesquelles j’ai décidé d’écourter mon séjour, mais j’ai tout de même rencontré 3 personnes différentes en une semaine !

Voici donc ma conclusion : lorsqu’on se retrouve seul dans une ville, il faut faire plus d’efforts pour rencontrer de nouvelles personnes, et c’est une des raisons pour lesquelles on se bouge plus ! A Paris, mon (ex) ville de résidence, je ne faisais pas d’effort car j’avais déjà un cercle d’amis proches qui ne me poussait pas à faire de nouvelles rencontres.

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2 –  Sur le plan bien-être, un apaisement au quotidien

Je me suis lancée dans le digital nomadisme par urgence : celle des restrictions sanitaires à Paris. Je n’étais plus du tout satisfaite de la qualité de vie sur place et le premier confinement m’avait psychologiquement traumatisée. C’est donc en pleine pandémie, que j’ai décidé de partir ! 
Hors de question de revivre cela une deuxième fois. C’est pourquoi, j’ai décidé de prendre un billet d’avion juste après les annonces présidentielles de fin octobre.
J’ai opté pour le Portugal et la Suède, car ce sont des pays où les restrictions Covid sont moindres : on peut circuler sans masque, les bars/resto sont ouverts et la vie sociale n’a pas été détruite.  De manière générale, je consulte le site de Tourdumondiste pour être au fait des dernières restrictions par pays dans le monde.
J’ai donc pu faire de nouvelles rencontres et même pratiquer l’aikido !

Pratique de l’aikido à Lisbonne

Par ailleurs, la vie étant moins chère au Portugal, j’ai pu profiter des sorties/resto/shopping/massage à moindre prix. La belle vie 😉
Au final, toute la colère en moi, que je portais depuis Paris avait disparue. J’étais enfin apaisée (tout en gardant un regard critique sur la situation, et avec un recul que la vie à l’étranger peut nous apporter sur son propre pays)
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3 – Au niveau de ma créativité : un énorme boost ! 

Depuis que je suis partie de France, j’ai réussi à développer ma créativité avec des idées de contenus foisonnants, mais également réussi à me réaligner !
J’avais en effet perdu la motivation et le sens de mon activité depuis quelques mois et j’ai pu les retrouver grâce à un nouveau contexte qui m’a fait prendre du recul sur mon activité et ma vie personnelle.
J’ai donc de nouvelles idées d’offres, de contenus, et j’y vois plus clair sur mon activité !
Par ailleurs, j’ai adopté une nouvelle communication où j’ai décidé d’être 100% moi-même, sans filtres et en toute authenticité (je me suis même mise à la vidéo comme tu peux voir sur mon profil Instagram).
J’ai pu tester la chanson pour faire passer des messages, dévoiler ma courbe de chiffre d’affaires en toute transparence et révéler les erreurs d’entrepreneur que j’ai commises en 2020.
J’ai donc renoué avec ma créativité mais surtout mon authenticité.
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4 – Sur le plan financier : un bilan encourageant

Comme je te le disais plus haut, j’ai pris la décision de quitter Paris et de rendre mon appartement. C’est un soulagement sur le plan financier, mais surtout psychologiquement, je me suis libérée et détachée de cette ville.
Alors voici mon bilan détaillé de ce mois de digital nomadisme au Portugal (3 semaines) et en Suède (2 semaines) :
Les plus : 
– Courses : 166 euros (contre une moyenne de 400 euros à paris)
– Santé : pas de dépense de santé ce mois de novembre
– Divertissement (sorties, massages) : 142 euros (contre une moyenne de 250 euros à Paris)
– Avion/train : 577 euros (contre une moyenne de 300 habituellement)
Les moins : 
– Uber/transports du quotidien: 195 euros (contre une moyenne de 40 euros à Paris)
– Resto/café : 370 euros  (contre une moyenne de 250 euros à Paris)
– Airbnb : 150 euros (égale aux derniers mois)
J’ai arrondi les chiffres pour plus de simplicité dans l’interprétation de mes résultats.
Au total : 1630 euros dépensés (hors budget) : ce qui est presque ma moyenne habituelle hors appartement à Paris.
 A terme, je suis donc gagnante car j’économise 1000 euros de loyer parisien + wifi + électricité + Taxe d’habitation.
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Bilan d’un mois de digital nomadisme : je re-signe ! 

Je suis donc lancée pour une nouvelle vie de digital nomad jusqu’à ce que je me lasse ! En France, mais également à l’étranger.
Je me sens plus épanouie, créative et me retrouve gagnante sur le plan financier. Alors quelle sera ma prochaine destination ? Si les restrictions Covid ne sont pas trop importantes, je pense tester un petit tour de quelques mois en Asie début 2021.
Et pour ne pas me contenter de te faire rêver, j’aimerais te proposer de me rejoindre à terme dans des immersions à l’étranger entre entrepreneurs. Mais c’est un projet pour 2021, et je t’en reparlerai bientôt 🙂

Comment rétablir des bases saines dans ta vie

Dans notre quotidien, on a tendance à se laisser aller, parfois partir dans tous les sens, et oublier l’objectif et les valeurs qui nous animent. Sur le plan professionnel,  on peut se laisser bouffer par des clients parasite ou un patron tyrannique. Sur le plan extra-professionnel, on peut oublier l’objectif que l’on s’est fixé dans une activité sportive. Côté personnel, on peut se laisser parasiter par des relations toxiques. Alors comment sortir de ce pétrin du quotidien et repartir sur des bases saines ?

Sur le plan professionnel, il faut que tu sois aligné pour avoir des bases saines

Etre aligné, c’est être en accord avec ce que tu fais, et raccord avec tes principes et valeursTu peux savoir si tu es aligné en observant différents points de ton quotidien professionnel : 

  • Tes relations clients
  • Tes missions au quotidien
  • Ton niveau d’énergie
  • Et ton chiffre d’affaires qui est souvent la traduction d’un bon ou mauvais alignement

Si tes clients ou tes prospects n’ont pas conscience de la valeur que tu apportes et ne veulent pas investir, tu peux soit changer de cible, ou renforcer ta valeur perçue de ton travail. Mais ne vas en aucun cas travailler avec des collaborateurs qui ne reconnaissent pas ton expertise (si ta trésorerie te le permet bien sûr).

Si tu n’as plus d’énergie au quotidien parce que tes missions t’épuisent et ne te satisfont pas, fais un break et utilise ce temps pour te reconnecter à ce qui te fait vibrer. Autorise toi à rêverC’est comme ça que tu repartiras sur des bases saines sur le plan professionnel.

Sur le plan extra-professionnel, il faut te reconnecter à tes objectifs

Tu pratiques peut-être une activité sportive ou artistique à côté du travail. C’est mon cas avec le chant et l’aikido.  Ces activités ont un coût et c’est pourquoi , il faut savoir pourquoi tu les pratiques : 

  • Pour quelles raisons t’es-tu inscrit ?
  • Sur quels volets veux-tu progresser ?
  • L’enseignement est-il adapté à ta manière d’apprendre ?

Tout ces facteurs vont te permettre de savoir si tu sais où tu vas et si tu es à ta placePrenons mon exemple : j’ai longtemps cherché un prof de chant. J’en ai eu 5. Et ce n’est que la dernière avec laquelle je me suis vraiment engagée. Pourquoi ? Parce que certains profs avaient une pédagogie répétitive qui ne me correspondait pas. D’autres ignoraient mes aspirations. Et moi, je perdais la notion de plaisir.

Dans une activité extra-professionnelle, la base saine est le plaisir

Autre exemple l’aikido, ou depuis cette année j’ai remis du sens à ma pratique :  j’ai décidé de monter mon niveau technique, mais également de prendre plus de plaisir à pratiquer avant d’atteindre mon prochain grade. 

Sur le plan personnel, j’ai fait le ménage dans mes relations

Nous fréquentons dans notre vie des centaines de personnes avec qui nous avons des liens plus ou moins proches. Ces personnes partagent un bout de chemin avec nous. L’ennui, c’est qu’on a tendance à penser que c’est la durée d’une relation qui la rend qualitative. Or, rien n’est moins faux. 

Des relations récentes peuvent être beaucoup plus fortes que des relations de longue durée avec des personnes avec qui on ne partage plus rien (ou avec qui on n’a jamais vraiment rien partagé). Si tu dois contraindre ta personnalité pour rentrer dans le moule, c’est problématique car tu te feras accepter sans accepter d’être toi-même.

Si tu dois faire des concessions qui te pèsent et que tu trouve ta relation déséquilibrée, ton ressenti exprime ta sonnette d’alarme. Pour développer des bases saines sur le plan relationnel, quand quelque chose ne va pas, tu t’exprimes ou tu t’en vas. Tu vas ainsi gagner du temps en fréquentant les bonnes personnes, celles qui reconnaissent tes qualités, t’encouragent avec bienveillance et te tirent vers le haut.

Je rajouterai même que si ces personnes sont dotées d’un grand sens de l’humour, tu es au bon endroit 😉

J’espère que mes conseils te seront utiles pour rétablir des bases saines dans ces trois domaines de ta vie. Alors, où en es-tu ? Je serais ravie de t’apporter mon regard extérieur si ta situation pro le demande !

 

Entrepreneur et forte personnalité, un dosage au service de ton personal branding

Je vois beaucoup d’entrepreneurs apporter une attention particulière à l’image qu’ils donnent pour paraître irréprochable. Cependant, tu ne dois te forcer à adopter une posture sous prétexte que tu as une forte personnalité. Un personal branding marqueté, oui mais sans polir ta personnalité. Alors, comment opérer le bon dosage entre communication professionnelle et personnalité explosive ? On en parle dans cet article.

Dois-tu remettre en question ta personnalité si elle est clivante ?

Il y a quelques semaines, j’ai eu une discussion animée avec des personnes de mon entourage et je me suis remise en question : devrais-je modérer mes propos ? Ou encore lisser une partie de ma personnalité ? Devrais-je me soucier de la manière dont sont réceptionnés mes messages ?

Il n’est pas toujours aisé de savoir quelle est ta part de responsabilité dans une dispute. Es-tu allé trop loin ? Ou au contraire, as-tu bien fait de libérer ta parole ?

C’est ce qui m’est arrivé il y a quelques semaines dans un groupe WhatsApp de personnes que je pensais bien connaître et qui ont tenu de propos cinglants à mon égard. Je me suis donc immédiatement remise en question : suis-je trop vindicative ? Devrais-je édulcorer mes propos pour ne pas heurter la sensibilité/susceptibilité des autres ?

Et puis j’ai passé en revue les personnes les plus bienveillantes de mon entourage : mes amis proches.

  • Ai-je besoin de modérer mes propos avec eux ? Non.
  • Suis-je totalement moi-même avec eux ? Oui.

Tes amis proches, ou ta famille, qui te connaissent vraiment savent qu’il n’y a pas de malveillance dans tes affirmations. Ils sont fidèles car voient en toi des qualités qui les font rester auprès de toi. Ce sont eux qui resteront quand les autres partiront. Et c’est auprès d’eux qu’il faut que tu vois si tu as des ajustements à faire pour arrondir les angles 😉

En prenant conscience que j’étais globalement bien entourée et que jusqu’à présent, les seules personnes que j’ai fait fuir n’étaient pas des grandes pertes, j’ai décidé de ne plus lisser ma personnalité pour qu’elle plaise au plus grand nombre.

Fini les pincettes :

  • Sur le plan amical : à quoi bon s’entourer de personnes qui ne comprennent pas ton humour ?
  • Sur le plan professionnel : à quoi bon travailler avec un collaborateur qui ne respecte pas ton mode de fonctionnement ?

Toutefois, pour être sûr que le problème ne vient pas de toi, voici ce que je te conseille : observe les relations qui sont arrivées et sorties de ta vie. Lesquelles sont sorties ? Pour quelle raison ? Était-est-ce toujours pour la même raison ? As-tu des regrets ?

A partir de cette petite analyse rétrospective, tu peux voir si tu as des choses à travailler chez toi ou bien si tu as bien fait de faire le ménage dans ton entourage. Mais sache une chose : si tu cherches à lisser ta personnalité pour rentrer dans un cadre, le naturel reviendra au galop ! Alors voici mon conseil pour améliorer tes relations sociales : si quelque chose ne va pas, soit tu en parles, soit tu t’en vas.

La vie est courte, ton emploi du temps est souvent rempli : ne perd pas ton temps avec des relations malsaines ou énergivores. Alors à quoi bon changer ta personnalité pour elles ?

La neutralité peut être un piège dans ta communication et ton personal branding

La neutralité est souvent valorisée, car associé à une forme de maturité et de maîtrise de soi. Face à cela, une personne qui affirme des opinions plus tranchées serait trop vindicative. Mais la neutralité à toute épreuve peut être dangereuse : dans un contexte où une situation d’injustice se produit, ne rien dire, c’est laisser dire.

Ne rien dire quand un proche se fait “lyncher” pour des propos tenus, c’est laisser opérer la violence. Ne rien dire quand un gouvernement prive sa population de droits, c’est laisser une dictature se mettre en place. L’absence de prise de position peut être une prise de position en elle-même. Le silence est une réponse. Ne l’oublions pas.

A plusieurs périodes de ma vie, j’en ai voulu à certains proches de ne pas m’avoir défendue lorsque je me suis sentie agressée. Aujourd’hui, je considère que cette neutralité est surtout un manque de courage. C’est pourquoi, je suis fière de pouvoir prendre position de plus en plus souvent quand une situation me révolte. Et j’accepte aujourd’hui de subir les foudres de mes détracteurs.

Est-ce jeter de l’huile sur le feu ? Non, c’est être en accord avec soi-même. Certes, on peut mettre des formes, mais le message doit être clair et affirmé. Si tu veux être aligné avec toi-même et affirmer ta personnalité en tant qu’entrepreneur, je te conseille d’oser t’écouter et affirmer tes opinions. Même si elles vont à l’encontre de la pensée courante.

C’est en osant dire “non” ou “stop” que des grands noms de l’histoire ont émergé : Nelson Mandela, Rosa Park, Ghandi, Jean Moulin… La neutralité à toute épreuve n’a jamais fait ressortir de grands noms dans l’histoire.  La neutralité à toute épreuve est une forme de connivence.

Pour développer un fort Personal Branding, basé sur une personnalité affirmée, sois toi-même et ose t’exprimer ! Si tu veux apprendre à affirmer ta personnalité et sortir du lot, j’ai une bonne nouvelle pour toi : ma formation sur le Personal Branding va pouvoir t’aider ! Et elle est prise en charge par ton CPF !

Covid-19 : pourquoi je ne me résigne pas à me taire

Hier soir, j’échangeais avec une amie qui me disait qu’elle redoutait l’émergence de comportements radicaux face aux mesures que nous subissons actuellement.

Je lui ai alors demandé : la colère n’est-elle pas justifiée compte tenu de la situation que nous vivons ? La radicalité est-elle un mal face au despotisme ?

Vous vous demandez peut-être quel est mon rapport à la politique.

Et bien, je ne suis habituellement pas très engagée politiquement. J’ai une sensibilité environnementale et de gauche, mais je ne vais pas manifester dans la rue, ou très peu. 

 

Mais aujourd’hui, je sors de mon sommeil car on touche à nos libertés individuelles, mangées petit à petit, telles des mites sur du bois. 

 

Et, surtout, je suis triste : 

🔹Triste de voir mes concitoyens, masqués, traumatisés et méfiants

🔹 Triste de voir notre humanisme disparaître au profit d’un besoin de sur-sécurité dévastateur.

 

Et qui dit citoyens apeurés dit citoyens dociles.

 

La peur, un danger en croissance qui menace notre démocratie

 

 

Dans ce contexte anxiogène, j’ai pris conscience du réel danger que nous faisaient prendre nos dirigeants depuis six mois : 

🔹 Sur le plan politique : avec un Gouvernement qui prend des décisions sans consulter son parlement, ni ses élus, et qui réduit toute opposition à néant. 

🔹 Sur le plan économique : avec une crise dévastatrice qui touche la majeure partie des secteurs 

🔹 Sur le plan social : avec un lien social cassé, celui de la solidarité et de la confiance, auquel on rajoute de la détresse financière et psychologique. 

 

Toutes ces mesures ont été prises en nous mettant sciemment en danger. Car nous ne sommes pas gouvernés par des incompétents mais par des despotes.

 

Et voici les conclusions que j’en tire : 

 

🔹  le plan économique : le plan de relance est une hypocrisie, car il n’existe aucune volonté de relever l’économie.

🔹 Sur le plan politique : les parlementaires ne servent à rien, et les discours contradictoires du Gouvernement depuis six renforcent l’anxiété générale.

🔹 Sur le plan sociétal : nos libertés individuelles ont été muselées, et la culture de la peur et de la délation règne, semant la discorde entre les citoyens.

 

Alors oui, nous sommes entrés en dictature, un mot qui choque, mais que j’ai fini par adopter.  

 

Mais, ce basculement de la démocratie vers un despotisme est impensable pour beaucoup. Mais nous n’avons pas tiré les leçons de l’Histoire.

 

Et pourtant, les mécanismes sont là. On peut voir cette ascension dans ma chronologie ci-dessous : 

Et si on se tourne vers l’Histoire, et que nos anciens avaient laissé la peur les dominer, nous n’aurions pas eu : 

 

✅ La Résistance pendant les années 40

✅ L’IVG et la pilule contraceptive dans les années 70

✅ La fin de l’Apartheid dans les années 90 

 

Des mesures injustifiables compte tenues de la mortalité liée au virus 

 

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A côté des dérives autoritaires (rendues possibles par les fameux “pleins pouvoirs” attribués au Chef de l’Etat en juillet 2020), les chiffres ne justifient pas les mesures prises

 

Ces deux tribunes, écrites par des médecins et scientifiques pourront en témoigner (sans oublier au passage que l’une d’entre elle a été censurée). 

 

Et qu’importe que le reste du monde prenne des mesures drastiques pour endiguer une pandémie qui n’en est plus une. Se comparer au pire, n’a jamais permis d’avancer.

Rappelons qu’à son pic, le Covid-19 a fait 613 décès quotidiens à l’hôpital en avril, contre un pic de 123 en septembre 2020 à l’hôpital également.

 

Pour mettre les choses en perspective, la mortalité liée au Covid-19 est de 31 956 décès au 1er octobre 2020 (s’il n’a pas avalé avec lui les décès liés à la grippe), pour 159 400(source: Santé Publique France) décès du cancer en 2018.

 

Et rajoutons que plus de 90% des décès liés au Covid-19 concernent des personnes de plus de 65 ans  et comprenant souvent des facteurs de comorbidité. Elles ne meurent donc pas du Covid-19 mais avec le Covid-19.

 

Alors aujourd’hui, nous en sommes à : 

❌ Prendre des mesures purement punitives pour “discipliner ” les Français (vidéo Elisabeth Born)

❌ Manipuler les chiffres pour alerter la population en mettant en avant les cas (pas forcéments contagieux, en raison de la mauvaise utilisation des tests), quand on sait que ce qui compte dans une épidémie est le nombre de morts

❌ Prendre des mesures politiques qui n’ont pas de validation scientifique (port du masque en extérieur)

❌- Pénaliser et punir les citoyens au quotidien : ne pas travailler quand on est testé positif mais peut être pas contagieux, faire porter des masques à des femmes qui accouchent, ne plus pouvoir toucher ses proches (parents ou enfants), ne pas pouvoir se doucher après une séance de sport, ou être condamné à pratiquer en extérieur. 

 

Je me suis évidemment remise en question pour dénoncer durement cette politique répressive. Après tout, peut-être que je faisais de l’excès de zèle. 

Alors, j’ai fait très attention aux sources consultées car je ne voulais pas être affiliée à des mouvements radicaux ou “extrêmes”. 

 

Mais je me rends compte que la couleur politique n’a plus d’importance aujourd’hui

 

Ce qui compte, ce sont les valeurs que l’on porte et que l’on défend.

 

Une devise et des valeurs nationales bafouées 

🇫🇷 Liberté : Mais de quelle liberté parle-t-on au pays des Droits de l’Homme ? Notre liberté de mouvement a pris un tournant pendant le confinement, notre liberté d’expression censurée par des médias, notre liberté individuelle atteinte par l’interdiction de respirer librement avec des masques obligatoire en extérieur dont la légalité est contestée et l’efficacité scientifique non prouvée. Notre liberté de de nous réunir a également été écorchée (je ne parlerai pas des couvres-feux et privations de toute activité sociale)

 

🇫🇷 Egalité : De quelle égalité parle-t-on quand ce sont toujours les mêmes qui trinquent ? Il s’agit bien des plus pauvres, des jeunes (culpabilisés et exclus du marché de l’emploi) mais aussi des indépendants (exclus du Fond de solidarité). Et ce sont encore les mêmes à qui l’on sort le tapis rouge : les papy boomers, qui ont connu le plein emploi, qui n’ont pas de problème de retraite, et qui représentent aujourd’hui l’électorat de notre cher Président. Évidemment qu’il faut protéger ces soixantenaires de ce vilain virus.

 

🇫🇷 Fraternité : Une fraternité éclatée avec la devise du “diviser pour mieux régner”. On crée de la défiance entre les citoyens : les pro-masques et les anti-masques...La distance n’est pas juste physique, elle est aussi sociale au sens où la gestuelle et les émotions ne passent plus : le sourire est masqué, les étreintes repoussées, et la peur activée.  

 

Alors oui, je suis réactive, et ce de manière virulente, car je souhaite qu’une réelle prise de conscience émerge et que le peuple se réveille ! 

 

Mais l’espoir est bel et bien là pour nous sortir de cette crise démocratique

 

Heureusement, j’ai espoir : 

 

❇ J’entends des voix s’élever : médecins, politiques, avocats et citoyens relaient aujourd’hui un autre discours et des actions locales sont engagées dans le monde et sur les réseaux sociaux. Alors merci à ces médecins qui légitiment une autre parole scientifique, merci à ces avocats qui défendent nos libertés individuelles, merci à ces citoyens qui prennent des risques pour désobéir et et sortir du silence.

 

❇ Je vois qu’un monde doit se reconstruire en chassant ces élites dangereuses qui nous gouvernent. Et il est temps de laisser place à une autre politique plus saine et plus démocratique sur des bases communes et fortes (écologie, solidarité, liberté individuelle, etc). Pour moi, c’est la fin de la Ve République, qui a fait son temps, et devra laisser place à une nouvelle ère 

 

❇ Je vois surtout qu’il faut que l’on s’unisse pour parler d’une seule voix pour nous faire entendre et construire le nouveau monde dans lequel nous voulons vivre. 

 

 

Covid, Cofake, peu importe. 

Ce qui compte aujourd’hui, c’est de mettre fin à ce traumatisme économique et social que nous subissons, et de rétablir un nouveau contrat de confiance, entre citoyens d’une part, mais entre l’Etat et les citoyens d’autre part. Cette confiance est aujourd’hui brisée, et seule une nouvelle donne pourra nous permettre de rebattre les cartes. 

 

Adoptée, les tests ADN m’ont permis de retrouver ma famille biologique

Je m’appelle Yéza, j’ai 30 ans à l’heure où j’écris cet article, et je suis adoptée. Il y a un an, je me suis (re)lancée dans la quête de mes origines. Je dis relancer parce que j’avais déjà lancé des démarches quelques années plus tôt mais sans succès. En 2019, je décide de renouveler l’expérience en changeant de méthode : je tente les tests ADN. Cet article a pour objectif de présenter et d’éclairer cette démarche, tout en mettant l’accent sur les points de vigilance à garder en tête lorsqu’on décide de partir en quête de ses origines personnelles. 

 

Avant les tests ADN, je m’essaie aux démarches administratives dites “classiques” 

 

Comme beaucoup d’enfants et d’adultes adoptés, je me suis rapidement posée des questions sur mes origines. Étant mate de peau, et ayant des parents de type européen, notre différence physique liée à cette adoption dite “visible” a renforcé mes questionnements. 

J’ai toujours su que j’étais adoptée car mes parents (adoptifs) me l’ont dit dès le départ (dès mes 4 mois). Je n’ai donc jamais eu de choc émotionnel. En revanche, les questionnements internes eux, n’ont jamais cessé. 

En 2014, j’entame donc une première démarche auprès du CNAOP (Conseil National d’Accès aux Origines Personnelles). Après quelques mois, je reçois un courrier me donnant trois informations : ma mère biologique est algérienne et avait 37 ans quand elle m’a eu. Par ailleurs, on me donne un prénom qui n’était pas le vrai (je le découvrirai quelques années plus tard). Le problème était que je connaissais déjà les deux premières informations. Je n’étais donc pas plus avancée. 

J’abandonne donc mes démarches puis, en 2019, au cours d’une séance d’hypnose – que j’avais suivi pour d’autres questionnements personnels – je me mets à formuler mes questionnements les plus profonds : d’où est-ce que je viens ? Qui suis-je ?

Et c’est là ce moment là que j’ai repris la quête de mes origines personnelles. Je décide donc d’entamer deux types de démarches : administratives (avec un autre organisme) et génétiques (test ADN). 

 

Je rencontre une communauté d’adoptés pour soutenir et appuyer mes démarches 

 

Sur le plan administratif, j’entame de nouvelles démarches auprès du département (Conseil général) en écrivant au service Adoption pour consulter mon dossier. Je sais d’office que la démarche sera longue, et je laisse le temps faire.

 

En parallèle, je rejoins plusieurs groupes Facebook sur l’adoption et les “nés sous X”. Je constate que les tests ADN sont souvent mentionnés par les membres. J’avais déjà connaissance de l’existence de ces tests, mais je n’ai jamais envisagé en faire un à court terme : je les pensais chers et imprécis. 

En lisant les commentaires des membres de ces groupes Facebook, deux noms ressortent : MyHeritage et 23andMe

Très vite, j’entre en contact avec Annie, membre active du groupe, qui m’appelle pour m’expliquer les démarches pratiques à effectuer pour réaliser un test ADN. Annie me pose des questions pertinentes sur mes intentions. Je lui explique que je cherche deux choses : mes origines ethniques et mes origines personnelles (famille biologique). 

 

Grâce à Annie, j’ai compris qu’il fallait faire les choses dans un certain ordre pour trouver réponse à mes deux objectifs :

 

1- Faire le test sur 23andme

2- Importer les résultats sur MyHeritage  

 

Pourquoi ? 

 

Parce que 23andme est le site le plus ancien, et rassemble plus d’utilisateurs dans sa base de données. MyHeritage est plus jeune en France, et, utilisé seul, réduirait mes chances de retrouver ma famille biologique. 

 

Une vie de questionnement, des réponses sous quelques mois

 

Je décide de commander un test 23andme pour moins de 100 euros. Le test est simple : cracher dans un tube, en ayant au préalable évité de manger et boire 30 minutes avant le test.

Je referme le tube, enregistre mon numéro d’échantillon en ligne et renvoie le colis à l’adresse déjà affranchie aux Pays-Bas.

Deux mois plus tard, je reçois un mail me confirmant les résultats de mon test : 

Je suis à 95% originaire du Maghreb, avec une grosse prédominance algérienne, et d’une ville en particulier (vous verrez, ce détail est important pour la suite).

Les tests sont précis, et les cartes très explicatives. 

 

Il est également possible de zoomer pays par pays comme ci-dessous : 

Concernant la recherche de mes origines personnelles, je constate que j’ai quelques connexions avec des membres du site, mais des relations très éloignées (cousins de 3e ou 4e degré) et avec peu d’ADN partagé. 

Une peu déçue de trouver des résultats aussi proches des informations que j’avais déjà (mère algérienne), je décide d’entamer la deuxième partie de ma démarche en transférant les résultats sur MyHeritage.

 

Pour cela, je télécharge mes données et les charge sur MyHeritage, autre site de test ADN sur lequel je m’inscris avec le pseudo XX, sous conseil d’Annie. Ce détail aura son importance pour la suite. 

 

Il est important de savoir que cette démarche est possible et gratuite dans ce sens, mais payante dans le sens inverse, de MyHeritage à 23andme (et je remercie encore une fois Annie de m’avoir accompagnée sur ce point).

 

Quelques jours plus tard, je reçois un email de MyHeritage : “Vous avez un match avec X, qui peut être votre oncle”. 

Les points de vigilance psychologiques des tests ADN

 

Lorsque vous obtenez un match sur un site de test ADN, vous n’avez pas d’accompagnement psychologique quand vous découvrez la nouvelle. C’est pourquoi vous devez être prêt. 

 

Ensuite, vient le temps de préparer la rencontre avec votre famille biologique : 

D’abord sous le choc, je retrouve mes esprits rapidement et décide de le contacter. Par miracle, il me répond très rapidement.

Nous décidons de nous appeler puis de nous voir. C’est à ce moment qu’il me raconte mon histoire. Il me donne également les coordonnées de ma mère biologique qui vit en France elle aussi, et par chance, en banlieue parisienne. Nous nous appelons et nous rencontrons également. Ce moment ne se fera pas sans émotions, je ne vous le cache pas. 

Ma famille biologique fait partie d’une communauté musulmane, du sud de l’Algérie (comme mentionné sur les tests).. Ma mère biologique a été victime d’un viol et je suis l’enfant de ce viol. Ce sont des sujets tabous dans cette communauté. Aujourd’hui, j’ai rencontré ma soeur et mes tantes, qui m’ont très bien accueillie.

En revanche, hormis mon oncle, aucun homme n’est au courant de mon existence. J’ai quatre frères que je ne peux pas contacter. 

La famille de mon oncle a elle aussi fait les tests ADN sur MyHeritage. Depuis presque un an, j’ai régulièrement des “matchs” avec mes cousines ou tantes. Mais certaines ne sont pas au courant de mon existence. Heureusement pour eux, mon compte est anonyme (souvenez-vous de mon pseudonyme XX).

présentation des matchs, sur MyHeritage

 

Conclusion 

 

Faire un test ADN, c’est un bousculement psychologique pour soi, mais également pour sa famille biologique et adoptive. C’est une démarche dont les conséquences peuvent être lourdes et mieux vaut être prêt. Aujourd’hui, j’ai “normalisé” mes relations avec ma famille biologique bien qu’encore cachée d’une partie d’entre elle. J’ai rejoins une association “La voix des adoptés” avec qui je peux échanger sur  mes questionnements et partager mes expériences et mon ressenti. Si vous souhaitez vous engager dans cette démarche personnelles, soyez accompagné ! 

 

10 leçons d’entrepreneuriat que m’a appris l’aïkido (3e version)

Il y a quelques temps, j’ai écrit deux articles (le premier ici et le second ici)dressant les parallèles entre l’entrepreneuriat et la pratique de l’aïkido. Aujourd’hui en période post-covid, le monde économique est en pleine mutation et les entrepreneurs doivent se restructurer pour s’adapter à ce nouveau contexte. Tout comme les aikidokas qui ont du développer des capacités de résilience pour renforcer leur pratique malgré un fort niveau de contrainte. Dans cet article, je détaille donc les 10 nouvelles leçons d’entrepreneuriat que l’aïkido m’a appris plus récemment. 

 

Leçon n°1  : Rechercher la perfection est un frein à la progression 

Stage de Paques, Nimes – Kodokan Paris 15 (Mai 2018)

En aïkido, ce qu’on recherche, c’est le mouvement et la fluidité. Rester statique pour essayer de trouver le mouvement parfait ne fonctionne pas car il nous déconnecte de notre partenaire (Uke) et rompt ainsi la relation. Par exemple, dans le cadre d’un travail en miroir, ce qu’on recherche, c’est la coordination avec son partenaire, mais pour cela, il faut de nombreuses tentatives pour trouver l’harmonie avec entre Uke (celui qui attaque) et Tori (celui qui fait la technique). En restant mobile et en s’essayant à de nouveaux mouvements, on finit par ajuster sa distance, trouver le bon timing et renforcer la relation avec son partenaire.

Dans l’entrepreneuriat, c’est la même chose : ce n’est pas grave si nos initiatives ne fonctionnent pas. Ce qui compte, c’est le passage à l’action, tout en rectifiant le tir si jamais l’essai n’est pas concluant. Si je veux tester une nouvelle offre ou un lancement de formation, il faudra le lancer à un moment ou un autre. Le plus tôt sera le mieux pour comprendre ce qui n’a pas fonctionné (audience, tarif, positionnement, proposition de valeur…) et faire mieux la prochaine fois. Passer à l’action, arrêter de se poser trop de questions permet ainsi d’expérimenter, ressentir, et ajuster si besoin. 

Rechercher le geste parfait, c’est perdre en fluidité en se mettant ses propres freins. Pour tendre vers la progression, mieux vaut être dans le mouvement pour s’en rapprocher. 

 

Leçon n°2 :  Suivre son ressenti pour faire les choses facilement 

Cours d’armes en plein air – Kodokan Paris 15 (mai 2020)

Comme vu dans la première leçon, ce qui compte en aïkido, c’est le mouvement et la fluidité. Pour arriver à un bon niveau de fluidité, il faut faire les choses comme on les sent, en essayant de ne pas contrôler tout ce qui se passe. Des exercices yeux fermés sont parfois proposés pour permettre aux aikidokas de moins utiliser leur mental, et plus écouter et ressentir les sensations de leur corps. A terme, on finit capter des sensations. Ces nouvelles sensations permettent à l’aikidoka de prendre conscience de ce qui n’est pas bon (pas le bon placement par exemple), puis plus tard, de trouver la solution pour rester dans cette fluidité

Dans l’entrepreneuriat, c’est la même chose : ce qu’on recherche, c’est la fluidité, ou le “flow” comme on le dit souvent. Ce “flow” permet d’être dans le meilleur de son énergie pour faire les choses facilement, sans effort. C’est en somme, être dans la bonne énergie. Cette recherche de fluidité est très utile pour rester créatif : produire des contenus par exemple. Si je lutte à écrire 3 mots, mieux vaut reposer mon stylo et recommencer plus tard, quand je serai dans une meilleure énergie et que ma pensée sera plus claire. 

Lorsque les choses ne viennent pas, c’est que le corps, ou l’idée n’est tout simplement pas prêt.

 

Leçon n°3 : Le déclic vient avec le travail

Cours de jo enfant – Kodokan Paris 15

En aïkido, il nous arrive souvent de fournir beaucoup d’efforts sans voir les résultats de notre travail. Cela peut être très frustrant. Mais un beau jour survient le déclic ! Pourtant, ce déclic ne vient pas seul, il est l’aboutissement de mois de travail, pendant lequel le corps a fini par assimiler ce qu’on lui demandait. Pour réussir à faire une chute enlevée fluidement, il faut travailler pendant un certain temps son placement, mais également ses appréhensions face à une chute qui peut paraître impressionnante. C’est une fois la peur domptée que Uke peut chuter avec facilité et sans se blesser.  

Dans l’entrepreneuriat c’est la même chose : lorsqu’on se met à son compte, on travaille beaucoup au début. Ce travail nous demande beaucoup d’efforts et d’énergie pour nous faire connaître, nous rendre visible, fluidifier nos rendez-vous prospects, et écrire nos premiers contenus. Au début tout semble laborieux. Mais un beau jour, c’est le déclic : de nouveaux clients affluent d’un coup, un média accepte notre publication, et c’est le cercle vertueux qui se met en marche ! Mais jamais tous ces déclics n’auraient pu advenir sans travail fourni en amont. 

On a souvent tendance à se comparer à des personnes plus avancées que nous, pour qui tout semble fluide. Mais on oublie de regarder le chemin parcouru par ces aikidokas et entrepreneurs. Au lieu de comparer son intérieur à l’extérieur des autres, comparons nous à ce que nous étions hier, avant travail et déclic. 

 

Leçon n°4 : Accepter les contradictions de la discipline 

Cours d’armes à Montsouris – Olympiades Aikido Club (mai 2020)

L’aïkido est une discipline qui comprend ses propres contradictions : d’un côté, la spontanéité et la fluidité recherchées, de l’autre, le cadre et les règles propres à l’art martial. Lorsqu’on pratique les armes en aïkido, il faut une certaine réactivité, tout en se tenant à une pratique très codifiée (nombre de pas, rituel de salutation…). Lorsqu’on débute en aïkido, il est difficile de faire la part des choses, et savoir ce qui est attendu de nous. Il est ainsi très compliqué d’aller vers de la fluidité sans maîtriser l’outil (son propre corps ou ses armes). Le juste milieu peut se trouver pour un débutant quand il est en confiance, ce qui lui permet de se lâcher, tout en appliquant les quelques principes qu’il connaît (les déplacements de base par exemple). 

Dans l’entrepreneuriat, c’est la même chose : il faut à la fois garder la tête froide pour ne pas diriger une entreprise avec ses émotions, et à la fois utiliser ses émotions dans sa communication pour la rendre plus humaine. Là encore, même si les contenus ont une portée émotionnelle, il faudra une rigueur et une discipline de publication. Il s’agit donc de jongler entre objectivité pour renforcer son mindset entrepreneuriat (état d’esprit), émotions pour humaniser l’entreprise et discipline pour construire une entreprise pérenne. 

Tout est une question d’agilité et de connexion entre ces trois éléments complémentaires : rigueur (assiduité en aïkido /régularité dans l’entrepreneuriat), attitude (shisei/professionnalisme), lâcher-prise (spontanéité/ communication émotionnelle)

 

Leçon n°5  : On va là où on regarde 

En aïkido, le regard donne la direction : si je regarde le sol, je vais m’écraser au sol. Si je regarde mon adversaire, je peux le surveiller en cas d’attaque et anticiper ses coups. Tout est une question d’intention et de direction. A de nombreuses reprises, j’ai oublié de regarder mon partenaire pour me focaliser sur ses mains ou son arme ( qui m’a coûté quelques baffes). L’aïkido nous apprend aussi à regarder ce qui compte vraiment et ne pas être aveuglé par l’objet brillant (la main, ou l’arme). 

Dans l’entrepreneuriat c’est la même chose : la question du regard est primordiale pour développer son entreprise dans le sens qu’on souhaite lui faire prendre. Concrètement, il s’agit de la vision : où dois-je regarder ? Devant mes pieds ? Ou au contraire, voir loin pour maintenir le cap ? L’e syndrome de l’objet brillant va-t-il me détourner de mon objectif long terme ?  La réponse est dans la question 😉 J’ai personnellement commencé à développer ma vision entrepreneuriale et personnelle il y a un peu plus d’un an, et ça m’a grandement aidée dans ma volonté d’automatiser une partie de mon activité et lever le pied pour me consacrer à ma vie personnelle et à mes activités extra-professionnelles ! Pour tenir la route, il faut un cap, que seul le regard fixe. 

 

Leçon n°6 : Pivoter pour mieux rebondir (surtout dans un contexte de crise)

Aikido en période post-covid – Kodokan Paris 15 (juin 2020)

En aïkido, il existe un mouvement qu’on appelle pivot. Le pivot permet de se rééquilibrer tout en faisant volte face à son adversaire. Ce pivot implique un déséquilibre nécessaire pour retrouver un positionnement stable. Et c’est le principe même des déplacements en aïkido : les chutes permettent de rebondir, les enkas ert tenkans de se repositionner pour maintenir de solides appuis. Sans ces déplacements, dont le pivot fait partie, l’aikidoka perdrait l’équilibre et se ferait dominer par son adversaire. 

Mais pivoter, c’est également adapter sa stratégie à un contexte actuel comme celui de la crise post-covid : dans ce contexte, l’aïkido a dû adapter sa pratique. D’abord en visio, l’aïkido s’est ensuite pratiqué en plein air grâce à la pratique des armes et de l’aiki-taiso (mouvements de corps de l’aïkido) permettant ainsi aux aikidokas de travailler au mieux leurs postures, souvent délaissées au quotidien, au profit de la relation avec le partenaire. 

Dans l’entrepreneuriat, c’est la même chose : les pivots permettent de faire prendre une nouvelle direction à son entreprise pour la faire grandir, ou opérer des mutations pour l’adapter à une nouvelle stratégie de développement. Pivoter est inconfortable car c’est une action qui amène notre entreprise dans une direction que l’on ne connaît pas encore. Tout comme en aïkido, ce déséquilibre est nécessaire pour retrouver une stabilité et une sérénité. Dans le contexte actuel post-covid, certains entrepreneurs ont du digitaliser leur activité pour la faire perdurer : c’est donc un pivot important qui valorise la résilience de l’entrepreneur. 

En accusant un coup comme celui de la crise que nous connaissons aujourd’hui, nous exerçons notre faculté de résilience pour garder la tête hors de l’eau. Dans son malheur, et dans sa nouvelle pratique en plein air, l’aikido a su donner une plus grande visibilité à sa discipline, qui peut s’en servir pour la prochaine rentrée qui s’annonçait plutôt difficile ! L’entrepreneur lui, peut se former pour transformer et adapter son activité au contexte actuel.

 

Leçon n°7  : Lever les freins psychologiques à la réussite

En aïkido, le débutant expérimente beaucoup de moments d’appréhension : les chutes, qui peuvent donner l’impression de se vautrer contre le tatami, l’attaque d’un uke dont la forte corpulence peut générer un sentiment de peur, et les moments de déséquilibres, difficiles à accepter quand on a l’habitude d’être en permanence dans le contrôle. Une fois les blocages levés, la pratique est beaucoup plus fluide et dynamique. Mais pour lever ces blocages, il faut des années de pratiques, des partenaires bienveillants, et une bonne pédagogie. 

Dans l’entrepreneuriat, c’est la même chose : on est souvent victime de croyances limitantes qui entravent notre réussite :  “je ne suis pas légitime”, “je ne peux pas demander tant”, “je n’y arriverai jamais”, “ma vie n’intéresse pas les gens” sont des phrases qui reviennent souvent.  Une fois les croyances limitantes levées, l’entrepreneur peut développer son plein potentiel. Mais avant cela, un travail psychologique sur soi est essentiel pour arriver à atteindre ses objectifs : c’est pourquoi, en tant que coach, j’ai choisi d’adopter une approche liant business et développement personnel. 

Chaque activité, qu’elle soit professionnelle ou récréative a une dimension psychologique lié au désir de performance et à l’égo. Pour performer, il faut justement se mettre dans les bonnes disposition pour lever ces blocages : s’entourer de personnes stimulantes, mais également de “miroirs” de notre progression, tel un coach peut l’être pour son coaché, et tel un sensei peut l’être avec son élève. 

 

Leçon n°8 : Investir sur soi 

Pour progresser en aïkido, un double investissement est nécessaire : un investissement en temps (lié à la tenue d’un objectif de progression clair, avec les passages de grades) et un investissement financier (même moindre, pour acquérir la bonne tenue, le bon matériel ou accéder aux stages qualifiants). Sans la rigueur et la discipline qu’impliquent la tenue d’objectifs clairs, il est impossible de voir des résultats satisfaisants. On peut passer des années à pratiquer l’aïkido sans progresser si on ne se fixe pas d’objectifs clairs et si on ne se donne pas les moyens d’y arriver. La pratique seule ne suffit pas.

Dans l’entrepreneuriat, c’est la même chose : pour passer un palier, il faut investir sur soi : du temps, car on sait que les graines que l’on plante aujourd’hui ne seront récoltées que dans un bon moment. Et de l’argent car sans formation ni accompagnement, on peut passer des années à vivoter au lieu de faire décoller son entreprise. Investir permet de s’engager pleinement, obtenir un regard extérieur et prendre l’autoroute au lieu de passer par les détours d’une route de campagne. 

Investir dans son attitude, sa posture, ses outils et surtout, dans la réussite de ses objectifs est le meilleur moyen d’arriver à les atteindre. Un investissement, c’est un engagement vis à vis de soi, en faisant le pari de sa réussite.

 

Leçon n°9 : Croiser les pratiques pour trouver un style qui nous correspond 

En aïkido, chaque dojo a sa propre manière d’enseigner, selon la fédération à laquelle il appartient, mais également selon la pratique du sensei. En tant que coach, j’attache beaucoup d’importance à la pédagogie : je sais que j’ai besoin d’explications concrètes pour comprendre les choses. J’ai également besoin de croiser les pratiques pour assimiler ce que j’ai appris. C’est pourquoi au bout de ma troisième année, j’ai décidé de rejoindre un deuxième club en parallèle du premier. Ces deux approches me permettent ainsi de prendre du recul sur ce qui m’est enseigné et de mieux assimiler l’apprentissage. Avec les années, l’aikidoka développe son propre style, et c’est de cette manière qu’il se sera découvert pleinement. 

Dans l’entrepreneuriat, c’est la même chose : on baigne dans un univers de coachs et de sachants dont les méthodes diffèrent toutes les unes que les autres. Dans cette jungle de l’entrepreneuriat (et surtout, de l’infopreneuriat), on peut facilement s’y perdre. Je conseille à tout entrepreneur de ne pas copier ligne par ligne une stratégie vue chez un mentor, mais plutôt de ne prendre que ce qui lui parle vraiment, et de laisser de côté ce qui ne lui correspond pas. Appliquer une méthode qui n’est pas “soi” va générer un problème d’alignement et donc des résultats médiocres. En revanche, croiser les approches et prendre le meilleur d’entres elles, puis à terme, trouver son propre style est une bonne solution ! 

L’analogie favorise la synthèse. C’est un processus naturel qui permet de mieux assimiler la connaissance, mais également d’apprendre de manière plus éclairée grâce à la prise de recul.

Leçon n°10 : Trouver son lâcher-prise tout en étant dans l’action 

Cours d’armes – Olympiades Aikido Club (juin 2020)

En aïkido, il est conseillé de se relâcher ses muscles pour fluidifier ses mouvements. Mais rien n’est moins aisé, surtout quand on est débutant. Alors comment lâcher prise quand on est tout crispé du poids de la journée et du stress quotidien ? En étant dans l’action mais en prenant du plaisir ! La meilleure façon de se détendre est de prendre du plaisir. Tout simplement. Et cette notion de plaisir peut être oubliée quand on tient un objectif de performance trop élevé, mais également quand on se sent brimé dans son élan, par un des remarques ou un manque de valorisation.

Dans l’entrepreneuriat, c’est la même chose : des objectifs trop ambitieux peuvent nous amener à finir sur les rotules tout en oubliant de prendre du plaisir à entreprendre. C’est pourquoi j’attache une grande importance à la notion d’alignement pour entreprendre sans s’épuiser, conserver son énergie et donner du sens à son quotidien d’entrepreneur. Lorsque je me suis lancée dans l’entrepreneuriat, j’écrivais des contenus sans stratégie en tête. Je prenais du plaisir à écrire mes articles, et c’est ce qui m’a permis de trouver mes clients, car j’étais dans une bonne énergie, sans chercher à trouver des clients “tout de suite”.  

Dans l’aïkido tout comme dans l’entrepreneuriat, le lâcher prise est essentiel à l’atteindre de ses objectifs, mais pour y arriver, il faut arrêter d’être obnubilé par l’objectif, et apprécier le chemin. 

 

Conclusion

Voici donc les 10 leçons d’entrepreneuriat que m’a appris l’aïkido. Par analogie, l’aïkido me permet d’adopter un nouveau regard sur l’entrepreneuriat, et réciproquement. Aujourd’hui, mon entreprise grandit, et ma pratique de l’aïkido s’améliore, et ce, dans un contexte particulièrement difficile. C’est de cette manière que mon entreprise tout comme l’aïkido deviendront de plus en plus résilients ! Si vous êtes entrepreneur, et que vous souhaitez prendre du recul sur votre activité, l’aïkido est un bon moyen pour cela.

 

👉 Pour essayer l’aïkido dans un Club dont l’ambiance est bonne, Olympiades Aikido club (13e) et Kuroba Aikido (9e)  sont de bon choix, on s’y retrouvera peut-être 😉

👉 Pour découvrir mon blog aikido, c’est ici 

En espérant vous y croiser dès la rentrée sur les tatamis, et d’ici là, au parc Montsouris (Olympiades) ou Georges Brassens (Kodokan) 

 

Réserve ton appel découverte : https://calendly.com/yezalucas/appel-decouverte

Confiance en soi : trois ans de travail résumés pour poser les bonnes bases

Aujourd’hui, j’aimerais qu’on parle de la confiance en soi, sujet certes très vaste mais incontournable, tant pour entreprendre que pour mieux vivre en société.  On m’a souvent dit sur le plan professionnel que j’avais l’air d’avoir confiance en moi (et ça m’a toujours surprise d’entendre ça) : en adoptant une posture de coach, je dégage une assurance qui rassure mes clients et mon environnement professionnel.

En revanche, sur le plan personnel, les choses sont un peu différentes car je m’autorise à montrer plus de doutes et d’appréhensions (mon sensei pourra en témoigner). Et pourtant, depuis trois ans, ma confiance en moi est beaucoup plus forte. J’ai en effet entrepris un gros travail sur ce sujet.

Par où ai-je commencé ?

Et bien par un constat : j’étais fatiguée de sans cesse douter, de ne pas me faire assez confiance et de chercher ma légitimité auprès des autres.

Pourtant je n’avais pas envisagé mener un travail de trois ans. 

De 2017 à 2019, j’ai progressivement opéré des changements dans ma vie qui m’ont permis de devenir une personne plus confiante, en m’écoutant, en m’affirmant et en m’acceptant.

Cet article est donc l’histoire de trois ans de travail, en passant par des étapes clés, de l’aide extérieure et des déclics internes. Si comme moi :

▪ Tu accordes plus de crédit à la parole des autres qu’à la tienne,
▪ Tu doutes de tout
▪ Tu ne vois pas ce que tu fais de bien
▪ Et que tu ne t’écoutes pas (assez)

…cet article pourra t’aider à prendre conscience de quelques changements à opérer pour te sentir mieux en étant toi 😉

Depuis 2017 : j’arrête de me laisser dominer par mes peurs et j’écoute mes envies 

Avant 2017, ma confiance et mon estime de moi étaient quasiment au point mort. Mon parcours professionnel était chaotique depuis la fin de mes étude (coucou la réalité de l’insertion professionnelle !), mes relations intimes étaient un autre chaos et j’avais depuis ma tendre enfance cherché à rentrer dans des cases qui ne voulaient visiblement pas de moi.

 

Mais c’est depuis 2017 que les premiers changements ont opéré : 

Sur le plan personnel, je commence à m’écouter et à faire des activités qui me plaisent, quitte à les faire seule : je commence donc l’aikido (février) et le chant (novembre). Je précise que j’aspire à pratiquer un art martial depuis le collège et que je chante depuis toujours. Bref, on part de loin 😶

Je décide donc de faire confiance en ma voix avec le chant, et confiance en ma maîtrise d’une situation avec l’aikido (je ne suis pas encore un ninja). 

Sur le plan intime, j’avoue pour la première fois mes sentiments à un garçon..sentiments non partagés…mais parole libérée (délivrée) !

Sur le plan professionnel, je prends également mon courage à deux mains et décide de quitter mon boulot salarié qui allait se transformer en CDI (tu sais, le Saint Graal que je cherchais depuis la fin de mes études). 

Je décide ainsi de faire confiance à mes compétences pour me mettre à mon compte, situation qui me correspondait beaucoup plus au regard de mon autodiscipline, de mon besoin de liberté et de ma propre valorisation personnelle et professionnelle. Car oui, quand tu es entrepreneur indépendant, ton entreprise, c’est toi. 

 

2018 : j’entame un travail sur moi (pas du tout prévu) 

En 2018 : je fais le bilan de mon entreprise : j’ai fait une bonne première année d’entrepreneuriat et j’ai dépassé le seuil du plafond du régime de TVA autorisé pour les micro-entrepreneurs.

J’ai également compris que je ne voulais plus faire de prestation de services : je ne suis pas devenue entrepreneure pour subir des ordres et un emploi du temps comme si j’étais salariée.

Me fatigant trop à douter, je finis par arrêter de me retourner le cerveau et accepte de prendre des risques pour avancer. Ce passage à l’action m’a certes confrontée à quelques murs mais m’a permis de dédramatiser l’échec.

Sur le plan professionnel, j’ai réussi à accepter de mettre mon égo de côté pour avancer : si j’échoue, ce n’est pas ma personne qui est un échec, mais mon action à un moment précis.

Je fais une rencontre déterminante qui m’ouvre à de nouvelles perspectives sur le plan professionnel et qui m’ouvre également au développement personnel ( elle se reconnaitra 😎) Et c’est là que je comprends vraiment l’adage : nous sommes la moyenne des 5 personnes les plus proches de nous”

Je commence alors à lire des livres de développement personnel, mais ce n’est que plus tard que je comprends que tout ce qui est dit ne doit pas forcément me parler ou me correspondre. Je finirai par faire le tri, sans me forcer à apprécier ce que des auteurs de renommée ont affirmé.

2018, c’est également la fin de mes relations futiles sur un plan personnel : je m’accepte telle que je suis, j’apprends à être seule (mais ce n’est que plus tard que j’apprécierai vraiment de l’être), et je refuse ce qui va à l’encontre de mon intégrité morale.

Une amie m’a une fois dit ceci : “si quelqu’un ou quelque chose te gêne, tu en parles ou tu mets fin à la situation” et ce conseil m’est resté. Il me permet de garder le moins de choses possibles au fond de moi et de mettre fin à des situations désagréables (et devine quoi, ça marche dans tous les domaines de ta vie 🤓 ! )

 

2019 : je prends conscience de mon bien le plus précieux : mon énergie 

Je commence un travail sur moi depuis fin 2018 avec mon ouverture au développement personnel : au programme, lectures (big up pour : Les 5 blessures qui empêchent d’être soi-même de Lise Bourbeau), mais également hypnose, mémoire cellulaire, magnétisme, coachs, psy et même test de QI.

Si à mes débuts, je suis une éponge qui absorbe tout, je finis par faire le tri dans ce que j’absorbe et arrête certaines thérapies et ouvrages très rapidement. Je comprends vite que tout n’est pas bon à prendre et que suivre mon intuition allait me dire vers quoi j’allais pouvoir tendre.

Pour éviter de casser mon PEL en thérapie, j’utilise mes capacités d’analyse pour passer à l’étape supérieure et m’auto-diagnostiquer (ça, je sais faire !).

Je finis par comprendre les causes et origines du manque de confiance en moi : un abandon dès la naissance, des parents aimants mais qui ne m’ont pas assez (et involontairement) défendus dans certaines situations, les moqueries au collège quand j’étais en surpoids, et l’acceptation que ma parole valait toujours moins que celle des autres (et oui, on part de loin, mais mon but n’est pas de te faire pleurer, mais de comprendre 😉)

Je finis donc par m’assumer sur le plan personnel et professionnel  :

 

▪ En exposant ma vulnérabilité, comme tu as pu voir dans mes newsletters si tu me suis depuis cette année (ou juste en lisant celle-ci par exemple).

▪ En assumant de sortir des cases et ne pas  savoir/vouloir me conformer à la “norme” : j’assume ne pas aimer les foules, les conversations insipides, les événements énergivores, les vacances à la plages (je me suis déjà étalée sur le sujet il y a quelques semaines 😉) et surtout j’apprécie être seule !

 En refusant le manque de respect et en disant tout ce qui me gêne (mais je mets toujours les formes) : un bon exercice d’estime de soi est de ne rien laisser passer !

J’ai également eu un déclic en cette fin d’année en faisant un test de QI : malgré mes résultats hétérogènes et mon QI incalculable, je comprends certaines choses en analysant mes résultats ; j’ai des capacités supérieures à la norme sur certains points (j’insiste sur le “certains”) : ma compréhension d’une situation concrète et ma maîtrise des mots. Je décide donc de me faire confiance et capitaliser là dessus.

C’est à partir de là que je décide de suivre de plus en plus mon intuition pour mieux m’écouter, et de mieux utiliser ces capacités à la fois sur le plan personnel et professionnel, dans mon contenus mais également dans mes coachings, et dans mes relations interpersonnelles : j’en ai ainsi fini de considérer ma parole comme inférieure à celle des autres.

Je prends conscience de toutes mes réussites en 29 ans d’existence et identifie mes principales forces : mon empathie, ma capacité de résilience, ma plume, et ma bonne condition physique.

Et mes points faibles dans tout ça ? Je les laisse tomber : je mettrais plus d’énergie à essayer de corriger mon sens de l’orientation, mon raisonnement mathématique, et mes compétences techniques en WordPress qu’à peaufiner mes capacités d’analyse et ma plume.

Et mon énergie, c’est la clé de mon bien-être. Et ça, je l’ai vite compris en m’écoutant.

 

Où en suis-je aujourd’hui ? 

 

Aujourd’hui, je suis sûre que je peux encore renforcer ma confiance en moi mais un cheminement de trois ans m’a permis de poser les bonnes bases : le respect de ma personne, l’écoute de mes émotions et le suivi de mon intuition. J’assume qui je suis et je ne cherche plus à me construire par rapport à des normes sociales ou professionnelles de référence.

Alors c’est quoi la suite ? Je ne sais pas encore, mais très certainement de garder ces bases pour avancer. Encore une fois, on en revient à l’essentiel : définir des bases solides.

 

👉 Et toi as-tu trouvé tes bases solides ?

Je te propose qu’on s’appelle si tu veux qu’on travaille là-dessus 🤠

 

Comment changer mon état d’esprit m’a permis 20 succès dans ma vie personnelle et professionnelle

En septembre 2018, je me suis posée pour prendre du recul sur mon activité. Mon constat était le suivant : je devais passer à la vitesse supérieure pour aller plus loin. Et pour passer à la vitesse supérieure, je devais analyser mes succès et échecs, mais surtout changer un certain nombre d’actions et d’habitudes sur le plan professionnel et personnel.

Résultat : après quelques mois, j’ai numéroté mes succès liés à ce changement d’état d’esprit, et j’en ai noté 20. Dans cet article, je reviens sur ces vingts succès de fin d’année mais surtout t’expliquer comment j’ai opéré le changement.

BUSINESS

1 — Me sentir légitime comme experte dans ma thématique (le Personal Branding)

Se débarrasser du syndrome de l’imposteur n’est pas chose facile. Mais c’est possible ! Et pour ça, il faut devenir la référence de sa thématique.

Comment ?

  • En lisant : j’ai lu, visionné et écouté un grand nombre de contenus liés à ma thématique, le Personal Branding pour m’inspirer d’experts du sujets.
  • En définissant mon approche : j’ai ensuite développé ma vision et mon approche en partant de mon expérience, et en l’introduisant à ma communauté grâce à mon style personnel.

Résultats :

  • Je suis intervenue à trois événements sur le sujet depuis septembre
  • J’ai produit beaucoup de contenus écrits sur le Personal Branding
  • J’ai lancé mon programme de coaching et ma formation sur le sujet

2 — Avoir été capable d’analyser les blocages et les points d’amélioration de mon activité

Lorsque j’ai posé un regard objectif sur mon activité en septembre, j’ai analysé l’ensemble de mes actions en cours pour appliquer la loi de Paréto :

  • J’ai supprimé les actions qui ne marchaient pas : un certain type d’interview par exemple.
  • J’ai identifié les actions qui marchent pour moi : les articles invités

J’ai ensuite décidé de garder les actions qui marchent, supprimé celles qui ne marchaient pas et lancé de nouvelles actions en mode “test”.

3 — Être prête à investir davantage

Depuis septembre, j’ai senti que pour passer à la vitesse supérieure de mon activité, j’avais besoin d’être bien entourée. Et j’ai décidé de m’entourer des meilleurs.

C’est pourquoi, je suis maintenant prête à investir dans les compétences d’experts dans des domaines du marketing que je maîtrise moins.

J’ai compris que j’avais besoin d’accompagnement pour aller plus loin, j’ai donc identifié des personnes expertes et dignes de confiance pour avancer sur des points précis de mon activité.

4 — Avoir bien identifié mon Persona

J’ai constaté un décalage entre la cible à laquelle je m’adressais et ma cible réelle. C’est pourquoi, j’ai pris le temps de me poser et d’analyser qui étaient mes clients actuels, leur budget, et les mots qui leur parlaient.

Cette analyse m’a permis de comprendre qui était ma vraie cible, et surtout faire la distinction entre ceux qui me suivent, et ceux qui me suivent et passent à l’action ! 😉

5 — Avoir compris mes erreurs

En tant qu’entrepreneure, j’ai lancé plusieurs projets pour les tester : parmi eux, le podcast.

L’idée me semblait bonne mais je n’avais pas pris conscience de plusieurs éléments :

  • Être multicanal me dispersait et m’épuisait
  • Ma force n’est pas l’audio mais l’écrit
  • Je n’avais pas de plus-value dans le traitement de mon sujet en audio
  • Développer une audience avec un podcast est long

Ce que je retire de cette expérience : j’ai eu raison de tester pour comprendre que ce format ne me correspondait pas. Mais surtout, j’ai appris à mieux connaître ma force de communication, qui est l’écrit 🙂

6 — Avoir développé de nouveaux partenariats

J’ai pu développer de nouveaux partenariats qui m’ont permis de développer mon activité sur deux points :

  • Trouver des clients en devenant une experte partenaire d’un programme de coaching d’un autre entrepreneur
  • Construire mon propre programme de coaching en m’entourant de partenaires expert et offrant une prestation complète de Personal Branding

7 — Développer ma visibilité grâce à un nouveau type d’interview

Réaliser des interviews régulières permet de développer sa visibilité grâce au partage du contenu en question par l’interviewé, mais également grâce au référencement naturel. C’est une stratégie que j’avais mis en place lorsque j’ai lancé mon activité.

Aujourd’hui, pour passer à la vitesse supérieure dans ma thématique, j’ai compris que je devais uniquement réaliser un type d’interview : celle d’experts plus ou moins médiatisés, dans ma thématique.

J’envisage donc une fréquence d’interview moindre mais pour des interviews plus ciblées.

8 — Avoir créé une nouvelle communauté

Depuis plus d’un an, j’anime une communauté de freelances dans un domaine spécifique : l’économie sociale et solidaire.

Aujourd’hui, suite au changement de ma ligne éditoriale, j’ai décidé de mettre en avant ma nouvelle communauté : les  Inébranlables Slowpreneurs  une communauté qui accompagne les entrepreneurs dans leur quotidien sur des thématiques business et marketing ( Personal Branding, copywriting.), mais également développement personnel (l’organisation  les questions de légitimité et de confiance en soi, les relations interpersonnelles, mais également le sport, l’alimentation et l’hygiène de vie).Je prends un réel plaisir à animer cette communauté dont l’engagement des membres est fort et les retours bienveillants 🙂

9 — Avoir une stratégie pour pivoter

La rentrée 2019 sera renouvelée par une stratégie de développement différente où j’ai choisi de porter l’accent sur :

  • Ma visibilité
  • Ma cible
  • De nouvelles offres

Tu le découvriras par toi même 😉

10 — Avoir relancé le networking

Et oui, je pensais en avoir fini avec le networking (réseautage), mais j’ai compris que pour aller plus loin dans mon activité, je ne devais pas négliger ce point :

  • Grâce à des appels dont l’objectif est clair et le temps est cadré (via Shapr par exemple)
  • Grâce à des événements bien identifiés au préalable et dont l’objectif est également clair pour moi

Le networking, ça marche ! C’est le moyen de te faire identifier auprès de ta cible : soit en tant que participant à un événement, soit en devenant l’intervenant d’un événement en tant qu’expert de ta thématique.

ORGANISATION

11 — M’organiser en prévoyant des pauses

Quand on apprend à se connaître, on connaît ses forces et ses faiblesses. Et moi, je sais quel est mon point faible : ne pas faire de pauses et travailler de manière acharnée.

J’ai compris que pour aller plus loin dans mon activité, il fallait que je me ménage. Je prévois donc à l’avance mes pauses pour organiser mon travail autour de ces pauses.

12 — Avoir appris à me connaître et m’écouter

Dans une même logique, j’ai compris que je devais écouter mon corps et mes envies pour organiser ma vie.

J’ai récemment été malade à force de travailler en négligeant ma santé. Maintenant, je sais qu’il faut que je m’écoute pour savoir quand je peux forcer et quand je dois ralentir la cadence.

De même, j’ai appris à me connaître, sur le plan personnel : je sais quelles lectures sont faites pour moi, quelles sorties j’apprécie (et n’apprécie pas) , et n’hésite plus à refuser des proposition de sorties et suggestion de lectures pour économiser mon temps.

13 — Avoir une routine matinale et du soir

Pour m’organiser au mieux (et après la lecture de livres de développement personnel), j’ai compris que cadrer mes journées à l’aide de routine pourrait m’aider à vivre une journée plus apaisée :

J’ai donc instauré une routine du matin : exercice, lecture, écriture, méditation.

Et une routine du soir : plus d’écran après 22h30, lecture et méditation.

Et tu sais quoi ? Je pense qu’instaurer des moments de spiritualité dans mes journées me fait prendre du recul sur mes succès et échecs, mais me donne également l’inspiration.

C’est d’ailleurs après un moment d’écriture sur mon petit carnet cette semaine que j’ai eu l’idée de cet article 😉

14 — Etablir les priorité du moment : fomo

Le web est un puit sans fond d’information et de distraction. J’ai été victime du syndrome du FOMO (fear of missing out ou la peur de passer à côté de l’information).

J’ai alors compris que je devais rester focus sur mes objectifs, et je me pose désormais cette question avant toute consommation de contenu :

  • Cette vidéo/article/podcast va-t-il m’aider à atteindre mon objectif : si oui, comment ?
  • Si le contenu n’est pas prioritaire, je ne le consomme pas, et y reviendrai quand le moment sera voulu

15 — Supprimer les sources de stress (notifications)

J’ai pris conscience que les notifications étaient une réelle source de stress pour moi. Après une discussion avec un certain Onur Karapinar, j’ai pris la décision de supprimer les notifications de mon téléphone ! Et je dois te dire que la disparition des pastilles rouges sur mon IPhone me fait un bien fou !

Je n’ai pas encore pris la décision de supprimer les applications mobiles des réseaux sociaux que j’utilise, mais chaque chose en son temps 😉

16 — Avoir pu voyager en travaillant

Si tu me suis dans mon mailing privé et dans mes contenus, tu as pu voir que je suis partie avec une amie faire un tour d’Europe en mode Digital Nomad. C’est une vraie réussite pour moi d’avoir pu travailler en voyageant. Et c’est dans ces moments que je donne un véritable sens à mon travail 🙂

DÉVELOPPEMENT PERSONNEL

17 — Avoir retrouvé le goût de la lecture

J’ai toujours pensé que je n’aimais pas lire, jusqu’à ce que je comprenne que je n’aimais pas lire des romans ! J’aime les lectures qui me sont utiles (développement personnel, entrepreneuriat) et je consomme énormément d’ouvrages qui m’ont permis d’avancer dans mon activité. J’écrirais prochainement un article sur le sujet 🙂

18 — Lire vite et mieux

Tu n’es pas obligé de lire un livre en entier pour le comprendre et intégrer les leçons qu’il renferme. Cette prise de conscience m’a libérée d’un grand poids, moi qui me forçait parfois à lire des pages et des pages sans y trouver le moindre intérêt :

  • Va au sommaire du livre
  • Lis les chapitres/passages qui te sont utiles
  • Prends des notes
  • Passe en revue l’introduction et la conclusion

En fin de compte, ce qui compte est ce que tu retiens, et non le nombre de pages que tu as tournées !

J’ai donc compris comment lire un livre de développement personnel : en allant à l’essentiel.

19 — Avoir une démarche proactive pour ma recherche d’appartement

J’étais tellement bloquée à l’idée de chercher un appartement en tant qu’indépendant que je ne m’étais même pas lancée dans des démarches de recherche d’appartement. J’étais bloquée par les idées reçues qu’on m’avançait : “tu vas galérer, tu ne trouveras jamais un appartement sur Paris”, ou “tu es trop ambitieuse, un T2 sur Paris c’est de la folie !”

Le meilleur moyen de savoir étant encore d’essayer, j’ai constitué un dossier, et tu sais quoi ? Lorsque j’ai déposé mon premier dossier, j’ai fait partie des trois dossiers sélectionnés pour ce premier appartement. Je ne l’ai pas obtenu car ce n’était pas le propriétaire qui donnait son dernier mot mais l’assurance, mais j’ai été rassurée du fait que j’étais sur la bonne voie.

Je suis encore en recherche active, si tu as des plans appartement sur Paris 😉

20 — Laisser mon ego de côté pour avancer

Dernier succès mais pas le moindre : j’ai appris à laisser mon égo de côté pour avancer.

J’ai pris conscience de ma capacité à me remettre en question et rebondir pour aller de l’avant, et pour ça, j’ai dû faire preuve d’humilité envers moi-même.

Et c’est avec l’état d’esprit suivant que je raisonne : j’ai fait des erreurs, certes, et j’en ferai d’autres, mais pour atteindre mon objectif, je dois accepter de changer, d’apprendre et de tester de nouvelles stratégies et actions. Si ça marche, tant mieux. Si ça ne marche pas, je me pose, trouve un nouveau chemin, accepte de me faire aider, et recommence. Ca finira par marcher de toute façon.

Conclusion

Voilà comment avec une flexibilité mentale, et une capacité de résilience, j’ai obtenu 20 réussites sur le plan professionnel et personnel. Certes, je n’ai pas encore réussi tout ce que j’entreprends, mais c’est cette prise de conscience et ma remise en question régulière qui me fait aller vers le succès que j’attends. Cet article est donc mon bilan de fin d’année 2018 : concluant mais encore perfectible 🙂

Je suis une entrepreneure active, toujours en train de tester de nouvelles stratégies et j’aime les partager avec toi. Si tu veux recevoir mes conseils pour entreprendre et mieux me connaître, tu peux t’abonner à mon mail privé hebdomadaire où tu recevras des conseils, des réflexions et des offres d’accompagnement. A très vite j’espère !

Je te propose qu’on s’appelle si tu veux qu’on travaille là-dessus 🤠

 

#FOMO : J’ai passé une semaine sans (presque) toucher mon téléphone

Parfaitement consciente de mon addiction à mon téléphone, j’ai décidé de me lancer un défi : ne plus toucher mon téléphone pendant une semaine.

Pourquoi ce défi ? Pour voir si mon niveau de bien-être pouvait augmenter en me déconnectant. Evidemment, comme tu peux le deviner, je n’ai pas disparu des ondes pendant une semaine.

Mais j’ai relever ce gros défi pour mesurer l’état de ma santé mentale après une semaine de diète. Et voilà ce que j’en retire.

1- Tu peux toucher ton téléphone moins de dix fois par jour

Je touchais mon smartphone environ une fois par minute (au moins). Mon petit défi m’a amenée à compter le nombre de fois où je touchais mon téléphone dans la journée. Et étrangement, le fait de compter m’a permis de réellement réduire mon nombre d’utilisations.

 

Ma journée du lundi s’est donc passée ainsi : 

 

1 – Réveil (pour vérifier l’heure)  : 7h00

2 – Petite séance d’abdo (pour mettre le chrono puis checker mes notifications) : 7h20

3 – Travail (pour vérifier la date du dernier message envoyé à une cliente) :  8h20

4 – Prendre un appel : 10h50

5 – Après les courses :  vérifier que le monde a survécu à mon absence (soit 1h40) : 12h32

6 – Regarder mon agenda (et puis Instagram et LinkedIn) : 14h

7 – Prendre un billet de train : 15h07

8 –  Regarder mon agenda et lire un sms :15h14

9 –  Gérer quelques messages urgents sur messenger : entre 17h30 et 18h

10 – Retour d’aïkido en marchant : entre 21h00 et 21h30

11 – Avant de me coucher : 00:12

 

Onze utilisations de mon téléphone, pas mal pour une première journée !

 

Par ailleurs, j’ai constaté que mes capacités de concentration avaient réellement augmenté : lorsque je regardais une série, et lorsque je lisais un article notamment. Rien d’étonnant dans ce constat je te l’accorde.

Le plus dur était évidemment le début. Difficile de supprimer ce réflexe de toucher mon téléphone pour tout et n’importe quoi, même sans en avoir conscience. Mais la bonne nouvelle est que je m’y suis rapidement habituée. Passer plus d’une heure sans consulter mon téléphone m’a donné l’impression d’être dans une bulle de paix.

2- Utilise ton ordinateur pour limiter le temps passé sur ton téléphone

Je vais te faire un aveux. L’un des raisons qui a facilité mon détachement de mon téléphone est la synchronisation entre mes appareils : mon Mac et mon IPhone. Cette synchronisation m’a facilité la tâche en me permettant d’exécuter des tâches que j’aurais habituellement faites depuis mon téléphone sur mon ordinateur.

Je n’ai donc pas eu besoin d’utiliser mon téléphone pour une grande partie des tâches qui pouvaient alors être effectuées sur mon Mac. Par ailleurs, la navigation n’étant pas pratique pour certaines applis, j’ai décidé d’y passer moins de temps : Captain Train, Agenda, Instagram et les utiliser de manière très ponctuelle sur mon téléphone.

 

Ma journée du vendredi :

 

1 – Réveil : 7h45

2 – Checkup général des notifications : 8h20

3 – Commander un billet de train : 10h40

4 – Répondre à un message whatsapp et supprimer mes notifications : 11h43

5 – Pendant la queue aux courses : 17h30

6 – Sur le chemin de l’aïkido : 18h30

7 – Sur le retour de l’aïkido : 20h30

8 – Sur le retour d’une soirée : 00:00

 

Je n’ai utilisé aucune application/extension restreignant certaines apps et site ; l’objectif de ce défi étant l’usage de la force mentale et la détermination pour contrôler mes envies. Je ne suis pas d’ailleurs pas favorable à l’usage de méthodes contraignantes car nous ne sommes pas des enfants mais des adultes. Nous devons apprendre à nous contrôler et restreindre seul. Les apps, en plus d’être un comble de la digital detox, ne servent que de béquille : sans app, plus de volonté. Alors que la force mentale, elle, demeure.  

3- Définis ce qui te prend du temps (et de l’énergie)

Ce défi m’a surtout permis de déterminer ce qui me prenait le plus de temps à savoir :

 

– Suivre les conversations de groupe Whats’App

– Regarder la lumière des notifications de mon téléphone

– Vérifier si j’ai des messages

– Regarder le nombre de vues de mes stories et likes de mes publications

– Consulter mes stats sur google analytics et mailchimp

– Stalker des profils de personnes sur les réseaux sociaux

 

C’est donc ma journée du dimanche qui m’en a dit le plus sur mes sources de perte de temps :

 

1- Réveil et consultation de mes notifications  : 8h30

2 – Envoi d’une story Instagram : 9h32

3 – Checker un message Instagram : 11h30

4 – Répondre à un message Instagram : 12h09

5 – Poster une photo Instagram : 14h05

6 – Poster une story Instagram : 16h17

7 – Glandouiller (devine où?) après avoir tourné une vidéo : 19h30

8 – Répondre à des messages sms : 21h30

9- Dernier checkup : 23h54

 

Instagram y est pour beaucoup. Chaque utilisation de mon téléphone pour telle ou telle raison m’amène à faire un petit tour sur ce réseau social addictif et nombriliste que j’aime tant.

Mais c’est en écoutant un podcast de Nouvelle Ecole interviewant Cyrille Snake Diabaté, ex champion du monde de MMA et coach sportif que j’ai pris conscience de l’énergie que prenaient les réseaux sociaux : même sur une utilisation courte, une connexion de 2 minutes peut t’éloigner de l’objectif que tu t’es fixé. La concentration et l’attention sont détournés par les réseaux sociaux. Mais je ne t’apprends rien n’est-ce pas ?

 

Concernant Instagram, je pense que je peux entamer un travail sur ce réseau social, pour y passer moins de temps…si je le souhaite.

Conclusion : tu n’as pas besoin d’une digital detox 

 

La conclusion de ma petite initiation à la digital détox ne m’a pas pleinement convaincue. J’ai bien sûr pris conscience que je passais trop de temps à toucher mon téléphone sans aucune raison. Mais je ne peux (et ne veux) pas m’en passer.

Je vais plutôt trouver un nouveau compromis avec moi-même : ne toucher le téléphone que lorsqu’il s’allume par exemple. Un engagement plus raisonnable pour durer sur du long terme.

Ce que je retiens surtout de ce défi c’est la force mentale à mobiliser pour contrôler sa volonté. Sans app, ni aide, j’ai pu me challenger sur mon usage addictif de mon téléphone. Si toi aussi, tu as tes petites addictions et que tu ne sais pas comment t’en passer, je te conseille d’écouter mon épisode de podcast consacré au sujet 🙂

 

Tu peux quand même utiliser ton téléphone pour réserver un appel découverte si tu le souhaites 🙂

Je me lance un défi : un mois de pensées positives pour mieux vivre ma vie d’entrepreneure (et pas que).

En écoutant un podcast d‘Antoine BM il y a quelques temps,  j’ai eu une révélation : j’ai décidé de faire de ma vie mon propre paradis grâce à des pensées positives. 

Construire son paradis, selon Antoine, c’est simple : il suffit de faire la liste des choses que tu aimes faire et que tu n’aimes pas faire. Et surtout avec qui tu aimes faire et ne pas faire ces choses.

A partir de cette inspiration et d’une petite baisse de morale dernièrement, je me suis lancée un défi : un mois de pensée positive.

Qu’est ce que cela signifie ? Un mois à me forcer à voir la vie du bon côté pour ensuite faire le bilan de mon niveau de bien-être. Et pour cela j’ai également décidé d’écrire un petit bilan de journée quotidien (que je t’épargne ici).

Voici donc mes plus gros enseignements de ce mois de pensées positives.

 

Trois listes magiques à faire

 

 

Pour reprendre les propos d’Antoine BM, je me suis mise à réaliser deux listes : ce que j’aime faire, et ce que je n’aime pas faire.

Ces deux listes ne se limitent pas à la sphère entrepreneuriale, elles concernent tous les domaines de votre vie : travail, amis, sorties, vacances, cadre de vie, sport…

A partir de ces deux listes, il est facile de voir ce qui te rend heureux et ce qui te rend malheureux. J’en ai rajouté une troisième pour être plus exhaustive.

Voici les miennes (dans le désordre):

 

Ce que j’aime faire : 

– Sortir entre amis (resto, verre, théâtre, vacances)

– Ecrire pour moi (articles, interviews)

– Chanter

– Courir

– Pratiquer l’aïkido

– Cuisiner

Coacher des entrepreneurs

– Prendre du temps pour moi (bien-être en institut, buller sur Netflix, faire des siestes…)

– Rencontrer de nouvelles personnes stimulantes

 

Ce que je n’aime pas faire :

– Le travail chronophage

– Subir une relation de subordination

– Etre dans une mission d’exécution (et non de conseil) dans mon activité de freelance

– Ne pas avoir mon indépendance de freelance

– Faire des expos

– Aller à la plage

– Prendre le métro

 

Une fois cette seconde liste faite, vois si tu peux supprimer des éléments. L’objectif est de transformer la liste de ce que tu n’aimes pas faire en une liste de ce que tu n’aimes pas faire et n’auras plus à faire !

 J’ai complété les deux listes d’Antoine BM avec une autre liste  :

 

Ce qui me challenge :

– Animer des ateliers d’une longue durée

– Créer une formation en ligne

– Parler en public devant une grosse audience

– Rester positive pendant un mois

– Me lancer des défis

 

Cette troisième liste est très importante car elle vous servira de moteur pour tes projets entrepreneuriaux. Sans moteur, tu ne te dépasseras pas et tu seras frustré. Et toi, quelles sont tes trois listes?

Trois secondes par pensée négative seulement

En tant qu’être humain, les pensées négatives viennent forcement à nous. Même en se lançant un défi pour positiver, certaines pensées arrivent toujours à noircir le tableau.

Ca m’est bien évidement arrivée. En tant qu’entrepreneure qui se challenge en permanence, penser à l’échec est inévitable.

Mais pas de panique : il faut tout simplement contrôler ces pensées négatives pour qu’elles ne t’envahissent pas. C’est pourquoi j’ai décidé leur donne une durée de vie de 3 secondes.

3 secondes pour traverser mon esprit et repartir.

Et ça marche !

« Au moment où ma peur de l’échec, mon syndrome de l’imposteur reprend le dessus, je laisse la pensée passer puis je me ressaisie » 

Ma motivation ? Passer une bonne journée (et réussir mon défi).

 

Qu’est ce que je fais de mes pensées négatives ?

Je les rationalise.

  • J’ai peur d’échouer ? Est-ce que penser à l’échec me fera plus réussir que penser à mon succès ? Non, au contraire.
  • J’ai peur qu’un tel ne m’apprécie pas ? Je sonde la personne qui sème le doutent en moi.
  • Un prospect qui devait m’appeler ne l’a toujours pas fait ? Je prends les devant, j’appelle.
  • Je bloque sur une idée que je n’arrive pas à développer ? J’arrête et je retente demain. Si l’inspiration ne vient pas aujourd’hui, c’est qu’il y a une raison.

Quand tu comprends que tu ne te sentiras pas mieux en broyant du noir, tu vas vite arrêter de provoquer des pensées négatives !

Ta vie d’entrepreneur te donne des avantages non négligeables : profites-en !

Trois jours de pensées positives et je vois la vie en rose. J’adopte une pensée Y.O.L.O*, et l’applique à mon activité : l’entrepreneuriat. Je veux absolument profiter de tous les avantages que m’offre ma vie de freelance.

Je commence par les lister : 

Voyager quand je veux

– Travailler d’où je veux

– Me lever à l’heure que je veux

– Tester sans cesse de nouveaux projets

– Tester de nouvelles offres commerciales

En gardant ces cinq avantages en têtes, je sais maintenant quelles missions j’accepterai ou refuserai pour maintenir ces cinq libertés. J’y vois clair et je repars sur des bons rails.

Si tu es entrepreneur, je te conseille de te focaliser sur les avantages inouïes que tu as par rapport au salariat, en terme de créativité et de liberté. C’est pourquoi, pour vivre au mieux ta vie d’entrepreneur, il faut te mettre dans le bon état d’esprit : oser tenter de nouvelles choses, banaliser l’échec et profiter de tes avantages.

 

Je te propose deux nouvelles listes à faire :

Liste 1 : liste des avantages de l’entrepreneuriat par rapport au salariat

Liste 2 : liste des inconvénients de l’entrepreneuriat par rapport au salariat

N’es-tu pas en train de prendre les inconvénients des deux statuts par hasard ?

*Y.O.L.O : you only live once

 

Fais le point sur les choses positives et négatives qui t’arrivent : vas-tu si mal ?

Quand des éléments négatifs viennent perturber ton quotidien et te plombent le moral, tu vas te sentir envahi par un sentiment d’impuissance. Résiste !

Pour cela, fais la liste de toutes les choses négatives qui t’arrivent en ce moment.

Puis fais la liste des éléments positifs qui te sont arrivés depuis le début de ton aventure entrepreneuriale.

Compte les éléments négatifs et positifs. Quelle liste est la plus grande ?

Parmi les éléments négatifs, tu vas sûrement pouvoir alléger ta peine en te posant les questions suivantes :

  • Quelles sont les choses négatives qui m’arrivent sur lesquelles j’ai un pouvoir?
  • Quelles sont celles qui sont indépendantes de ma volonté ?

Fais ensuite une to do liste en rajoutant les éléments négatifs qui peuvent être changées par toi.

Oublie celles qui ne dépendent pas de ta volonté : de toute façon tu ne peux rien y faire à part développer un sentiment de frustration.

Cette méthode te forcera à agir contre ton propre malheur quand tu le peux et lâcher prise sur ce que tu ne peux pas contrôler.

Tu verras,  ça te changera la vie.

Pour conclure : force-toi à voir le verre à moitié plein et l’autre moitié se remplira  

Penser de manière positive quand on est un entrepreneur français c’est un vrai défi. On se noierait dans un verre d’eau si on le pouvait.

Et pourtant, il faut se forcer à se ressaisir d’une part, pour voir le verre à moitié plein, car finalement, tout est une question de point de vue, et non de réalité objective.

D’autre part, c’est ta force mentale qui te permettra d’arriver à des objectifs ambitieux.

Comme le dit très bien Alice Moitié, photographe « Certains pensent que les idiots sont optimistes mais quand tu penses que tu vas avoir le train, tu cours plus vite ».

Alors aujourd’hui, je termine mon défi avec ces derniers mots, me souhaite une excellente année entrepreneuriale et te souhaite à toi aussi de te lancer d’ambitieux défis et de les partager !

 

 

👉Et si tu veux parler entrepreunariat, je te propose qu’on s’appelle 🤠

 

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À tout de suite j’espère 🙂